Archives mensuelles : mars 2014

Colocation : qu’en est-il de son encadrement par la loi ?

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Louer un appartement ou une maison à plusieurs est une formule qui séduit de plus en plus de français au cours de ces dernières années. Solution économique très appréciée en temps de crise, la colocation souffre aujourd’hui d’un manque d’encadrement juridique approprié. La nouvelle loi ALUR, mise en vigueur hier, va-t-elle apporter un brin de changement dans ce secteur ?

Colocation : que dit la loi avant ALUR ?

La colocation ne dispose pas encore aujourd’hui d’un cadre juridique spécifique. Jusqu’ici, elle est soumise aux mêmes règles que la location ordinaire, autrement dit à la loi du 6 juillet 1989 s’il s’agit d’un logement vide co-loué et au Code civil, au Code de la construction et de l’habitation en cas de colocation meublée. Ces dispositifs définissent les droits et obligations des colocataires identiquement à ceux du locataire ordinaire. Ils sont mentionnés clairement dans le contrat de colocation.

 

Le propriétaire est libre de choisir entre établir un seul contrat pour tous les colocataires ou rédiger un contrat pour chaque colocataire. Mais dans ce second cas, le contrat suppose que le bailleur loue une partie de son logement à un colocataire. Cette partie doit ainsi être conforme aux normes de confort et de surface en vigueur.

 

La forme de contrat la plus courante est le contrat unique qui stipule que le bien loué est mutualisé entre tous les colocataires. Ces derniers sont solidaires vis-à-vis du paiement du loyer et des charges locatives. C’est ce qu’on appelle couramment la clause de solidarité. En cas de départ ou d’insolvabilité d’un colocataire, les colocataires restants sont tenus de payer l’intégralité du loyer ou des charges locatives. Cette clause sous-entend également que chaque colocataire est responsable vis-à-vis du dépôt de garantie. Si un colocataire part avant les autres, il ne pourra pas réclamer sa part.

Les changements apportés par la loi ALUR 

Les colocataires espèrent un meilleur encadrement avec la loi ALUR ou Loi pour l’Accès au Logement et à un Urbanisme Rénové, actuellement en discussion. Le projet de loi ALUR définit la colocation comme la location d’un bien immobilier par plusieurs locataires en guise d’habitation principale. Elle doit être formalisée par un contrat unique ou multiple entre le bailleur et les colocataires.

 

Dans la liste des changements que va apporter la nouvelle loi figure la revue de l’engagement de solidarité des colocataires. Si jusqu’ici, le colocataire qui doit partir est tenu de payer sa part du loyer jusqu’à la fin du bail, la loi ALUR lui permet de se libérer de son engagement plus tôt, autrement dit dès qu’un nouveau colocataire est inscrit sur le bail. Si ce n’est pas le cas, sa responsabilité s’arrête dans un délai de 6 mois après sa prise de congé.

 

Un autre changement apporté par la nouvelle loi est la mise en place d’un contrat de bail type pour la colocation. Enfin, le nouveau dispositif donne aussi le droit au bailleur de souscrire une assurance pour le compte de ses colocataires avec l’accord de ces derniers. La récupération des charges locatives peut se faire sous forme de provision annuelle comme c’est le cas aujourd’hui ou encore sous forme de forfait versé mensuellement avec le loyer.

Archives mensuelles : mars 2014

La colocation, la meilleure solution d’hébergement pour les étudiants

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Chaque année, l’approche de la rentrée universitaire apporte son lot de tracas aux étudiants. La recherche d’un logement décent fait partie des grandes préoccupations, puisque les frais engendrés auront un impact important sur la qualité de vie. La colocation s’impose alors comme la meilleure solution.

Le principe de la colocation

Un minimum de confort, le côté pratique, le loyer… ce sont autant de critères sur lesquels l’étudiant basera le choix de son logement. La colocation, parce qu’elle remplit ces conditions, est une option de plus en plus prisée. Le côté économique est bel et bien présent, puisque le montant du loyer est divisé par le nombre de colocataires. Les statistiques prouvent d’ailleurs que louer un appartement à trois ou quatre revient moins cher qu’occuper seul un studio. Les charges locatives et les dépenses diverses, comme l’achat des produits d’entretien, seront également partagées entre les colocataires.

Une étape importante reste cependant à franchir : le propriétaire devra accepter qu’une bande de jeunes occupe son appartement. Pour s’assurer que les risques de détérioration seront limités, voire bannis, il impose souvent un certain nombre de formalités et d’exigences.

Les points à prendre en compte pour une colocation sans souci

Plusieurs jeunes issus de différents horizons qui vivent sous le même toit, ce n’est évidemment pas rose tous les jours. Il existe cependant des règles de vie qui permettent d’instaurer une harmonie si tous les colocataires s’y tiennent.

Pour commencer, tout le monde le sait, les bons comptes font les bons amis. De ce fait, pour éviter les différends ayant pour origine la tenue des comptes, il convient d’établir un registre des dépenses et des contributions financières de chacun. Il est aussi recommandé de définir clairement les tâches domestiques de chacun. La notion de propreté et de rangement, principalement dans les espaces à usage commun, doit être partagée par tous. Le lavabo qui déborde de vaisselle sale, les coussins du salon éparpillés dans toute la pièce ou la salle de bains inondée sont autant de situations qui favorisent la mésentente entre les colocataires. Les petites habitudes de chacun, comme le fait de fumer, seront prises en compte, mais ne doivent pas primer sur l’intérêt de la majorité. Enfin, dans le cas où une tension commence à se faire sentir, la communication est le meilleur des remèdes.

La colocation intergénérationnelle, une autre manière de se loger à moindre coût

La colocation intergénérationnelle commence à faire des adeptes, tant et si bien que la demande est largement supérieure à l’offre. Cette forme de cohabitation solidaire consiste, pour un senior, à laisser à un étudiant l’usage d’une partie de son domicile. Le paiement d’un loyer peut être exigé, mais il demeurera moindre. Le propriétaire peut aussi autoriser cet usage à titre gracieux pour avoir de la compagnie. Par la même occasion, il pourra compter sur l’étudiant pour la réalisation de diverses tâches ménagères convenues à l’avance. La notion de partage et d’échange doit être présente dans cette forme de cohabitation, et l’étudiant devra agencer son planning pour être présent à des créneaux horaires prédéfinis.

Archives mensuelles : mars 2014

Proches, connaissances, inconnus : quels colocataires privilégier ?

Proches, connaissances, inconnus - quels colocataires privilégier ?

Crédit photo : Listshere.com 

Le saviez-vous ? Trois fois sur quatre, les jeunes s’installent en colocation avec un proche, qu’il s’agisse d’un d’ami, d’un ami d’ami ou d’un membre de leur famille. Pour autant, cette solution n’est pas toujours préférable à la cohabitation avec des inconnus. Dès lors, quels colocataires privilégier ?

La colocation entre amis

Emménager avec un ami est une option séduisante, surtout lorsque l’on quitte le domicile de ses parents pour la première fois. Il s’agit de l’occasion rêvée de passer plus de temps avec son/sa meilleur(e) ami(e) et d’avoir un appartement dans lequel inviter toute sa bande de copains. Oui, mais voilà : étudier et faire la fête ensemble est une chose, cohabiter au quotidien en est une autre. S’il vous est déjà arrivé de vous disputer avec votre futur colocataire potentiel, peut-être vaut-il mieux y réfléchir à deux fois avant de sauter le pas, histoire de ne pas mettre en danger une amitié de longue date pour un problème de brosse à dents !

La colocation en famille

Choisir son colocataire parmi un membre de sa famille est la solution retenue par plus d’un français sur dix. Pour cause : il s’agit d’une belle opportunité de passer du temps avec votre grand-frère adoré ou votre cousine préférée. Là encore, attention au chant des sirènes, surtout s’il vous est déjà — voire souvent — arrivé d’être en conflit par le passé. Un autre point à prendre en compte : il peut être plus difficile de cloisonner votre vie de famille et votre vie « privée ».

La colocation avec des inconnus

Enfin, vous pouvez emménager avec des personnes avec lesquelles vous n’avez aucune attache préalable. Cela nécessite, certes, de sortir de votre zone de confort, surtout si vous êtes plutôt timide (et nous le sommes tous à un certain point). Malgré cela, cette option présente un avantage majeur : si la cohabitation se passe mal, n’étant pas émotionnellement lié à votre colocataire, vous pourrez plus facilement soulever un problème ou mettre un terme à la colocation, tout en limitant le poids des retombées ultérieures sur votre vie sociale.

Il n’existe pas de réponse universelle pour le choix de vos colocataires : certains préféreront le confort d’une colocation entre amis ou en famille, quand d’autres privilégieront la flexibilité d’une colocation avec des inconnus. Quoi qu’il en soit, notamment s’il s’agit de votre première colocation, nous insistons sur le fait qu’il vaut mieux vivre sereinement avec des inconnus, que difficilement avec des proches. A vous de choisir !

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Les secrets d’une colocation qui fonctionne bien

Les secrets d’une colocation qui fonctionne bien

Crédit photo : Bloc.com

La colocation est un bon moyen de faire des rencontres, de réduire le prix de votre loyer, et d’habiter dans un appartement plus spacieux. Du moins, lorsque la cohabitation entre colocataires se déroule agréablement. Nous avons cherché à découvrir les petits secrets d’une colocation qui fonctionne bien et sommes allés à votre rencontre. Voici ce que vous avez partagé avec nous !

« Bien choisir ses colocataires »

Pour Astrid, qui en est à sa troisième colocation, « l’essentiel est de bien choisir ses colocataires : lorsque le courant passe bien, il est plus facile de mettre de côté les petits désagréments du quotidien. »

« Avoir chacun son espace »

Même lorsque l’on s’entend bien, il est important d’avoir un minimum d’intimité. Pour Mathias, jeune cadre dynamique habitué de la vie à plusieurs, « le plus important, c’est d’avoir chacun son espace : à moins d’être en couple, je n’accepterais pas de vivre dans un appartement où je ne pourrais pas avoir ma propre chambre. »

« Des règles simples »

Sylvain et Dimitri, étudiants en école d’ingénieur, partagent pour la première fois un appartement dans la région de Lyon. Pour eux, le secret d’une colocation qui fonctionne bien consiste à « déterminer des règles simples, décidées et respectées par tout le monde, que ce soit pour la gestion du ménage, des courses ou des invités. »

« Les bons comptes font les bons colocataires »

Charlotte, elle, a toujours vécu en colocation. Ses bonnes expériences, qui se suivent mais ne se ressemblent pas, lui ont appris une chose : « les bons comptes font les bons colocataires. Car il n’y a rien de tel qu’un problème d’argent pour semer la zizanie ! »

« Les petits rituels, ça n’a pas de prix »

Le métier de Guillaume le conduit à déménager régulièrement : malgré cela, il tisse souvent de belles amitiés avec ses colocataires, avec qui il reste toujours en contact. Selon lui, l’essentiel est de « prendre le temps de passer du temps ensemble, régulièrement, par exemple en se retrouvant chaque mardi soir autour d’un verre : les petits rituels, ça n’a pas de prix ! »

Et pour vous, quels sont les secrets d’une colocation qui fonctionne bien ? 

Archives mensuelles : mars 2014

Tout savoir sur l’AILE : l’Aide à l’Installation dans un Logement pour les Etudiants

 

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Crédit Photo : DigitalMCD.com

Trouver un logement à Paris n’est jamais une mince affaire. Mais lorsque l’on est étudiant, et boursier, cela relève de la mission impossible ! Heureusement, depuis 2012, la Ville de Paris a créé l’Aide à l’Installation dans un Logement pour les Etudiants. En quoi consiste cette aide, qui peut y prétendre et comment l’obtenir ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur l’AILE. avec LeBonColocataire.fr.

En quoi consiste l’AILE ?

L’AILE. est une aide forfaitaire de 900€ destinée à soutenir les étudiants lors de leur installation. L’aide peut par exemple servir à régler un dépôt de garantie ou à équiper un appartement en meubles et en appareils électroménagers.

Qui peut prétendre à l’AILE ?

L’AILE s’adresse avant tout à celles et ceux qui n’auraient pas pu accéder à une résidence étudiante et qui doivent avoir recours au parc privé pour trouver un logement parisien.

Pour prétendre à L’AILE, il vous faut remplir trois conditions cumulatives :

  • Être étudiant boursier sur critère social des académies de Paris, Versailles ou Créteil
  • Être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur Parisien ou Francilien
  • Avoir signé un bail pour un logement dans Paris entre le 1er juillet 2013 et le 30 avril 2014

Bonne nouvelle : l’AILE est ouverte aux colocataires, sans que le montant de l’aide ne soit divisé. Ainsi, si vous êtes deux colocataires éligibles à l’AILE, vous pourrez recevoir une aide de 2 x 900€ = 1800€ ! Si vous êtes trois, vous pourrez recevoir une aide de 2700€, et ainsi de suite.

Attention toutefois : l’AILE ne peut vous être versée qu’une seule fois durant toute votre scolarité.

Comment obtenir l’AILE ?

Si vous êtes éligible à l’AILE, il vous suffit de suivre la procédure suivante :

1. Télécharger et remplir le dossier de demande d’aide

2. Joindre les pièces justificatives requises :

  • Une copie de votre bail, comportant votre nom
  • Une copie d’un justificatif de domicile à votre nom
  • Un relevé d’identité bancaire (RIB) à votre nom

3. Envoyer le tout avant le 31 mai 2014 à l’adresse suivante :

CROUS de Paris
Service des Bourses et du Logement
Bureau du Logement
39, avenue Georges Bernanos
75 005 Paris

La colocation est une solution de choix pour les étudiants ayant besoin de trouver un logement à Paris. Un phénomène dont semble être consciente la Mairie de Paris, qui en a tenu compte dans cette initiative intéressante. Colocataires, si vous êtes éligibles, n’hésitez pas à demander votre AILE !

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Ce qu’il faut voir dans un contrat de colocation

bien signer son contrat de colocation

Le contrat de colocation régit à la fois le côté financier de la cohabitation et son aspect pratique. Selon qu’il soit question d’un bail multiple ou individuel, le contenu est souvent différent.

Baux individuels ou multiples

Dans le cadre d’un bail individuel, chaque colocataire signe un contrat à part entière. Par opposition, pour un bail multiple, tous les colocataires signent un même document qui sera ensuite dupliqué en autant d’exemplaires qu’il y a de signataires. Dans ce dernier cas, l’identité de chaque occupant des lieux devra figurer dans le contrat. La durée de la colocation, la quote-part du loyer ainsi que celui des charges seront également mentionnés. Les colocataires conviendront entre eux de la chambre à attribuer à chacun.

Dans le cas de contrats individuels, l’identité de chaque signataire devra également figurer dans le document, de même que les quotes-parts. En plus de son identité, le propriétaire devra aussi indiquer celui de son mandataire. La différence avec le contrat multiple réside dans le fait que les espaces privatifs et les salles communes sont clairement listés dans le document. Cette formule donne plus de liberté au colocataire qui souhaite se désengager : son départ n’a aucune incidence sur le contrat de ses autres occupants du logement. Toutefois, ces derniers devront accepter tout nouveau colocataire proposé par le propriétaire. Ce remplacement fera l’objet d’un avenant au contrat de bail.

La caution de garantie

Comme dans toutes les formes de bail, celui de colocation est soumis au paiement d’une caution de garantie qui correspond généralement à deux mois de loyer. Son montant est clairement stipulé dans le contrat, qu’il s’agisse d’un bail multiple ou individuel. Le montant, quel qu’il soit, demeure collectif. Ainsi, si un des colocataires décide de quitter l’appartement, il ne peut en aucun cas prétendre à une quote-part correspondant au montant qu’il aura versé pour la caution. Dans le cas où il souhaite le récupérer, il devra attendre que la colocation arrive à son terme ou conclure un accord à l’amiable avec les autres occupants des lieux. Lorsque la colocation prend fin, le propriétaire n’est nullement obligé de diviser ce dépôt de garantie en autant de parts qu’il y a de colocataires. Il le remettra à l’un d’entre eux, à charge pour ce dernier de le répartir. Ces dispositions pourront être clairement détaillées dans le contrat de bail.

Certains propriétaires exigent qu’une tierce personne se porte garante du paiement du loyer et autres charges. L’identité de ce garant sera notée dans le contrat de bail.

La clause de solidarité

La clause de solidarité ne peut figurer que dans les contrats multiples. Cette solidarité s’applique à l’ensemble des obligations spécifiées dans le contrat de bail. Elle implique qu’en cas de non-paiement du loyer, le bailleur pourra se tourner vers un seul des colocataires solidaires pour exiger qu’il s’acquitte de cette obligation. La clause de solidarité doit être expresse, la présomption n’étant pas admise, comme le stipule l’article 1202 du Code civil. Toutefois, le terme « solidarité » se voit souvent remplacé par d’autres expressions, comme « les colocataires sont tenus l’un pour l’autre » ou « ont obligation pour le tout ».

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3 idées pour faire connaissance entre colocataires

3-idees-pour-faire-connaissance-entre-colocatairesCrédit photo : MeltyCampus.fr

Ca y est, vous avez choisi votre colocataire — ou vos colocataires — et vous avez établi quelques règles de bases pour la vie en communauté. Comme la colocation ne consiste pas simplement à partager un appartement, mais véritablement à vivre ensemble, voici trois idées pour faire connaissance entre colocataires !

1. Le petit “débrief’” du soir

Une première solution consiste à prendre l’habitude, de manière plus ou moins formelle, et de manière plus ou moins régulière, de se retrouver en fin de soirée pour discuter des évènements de la journée de chacun. Cela permet à la fois de découvrir le quotidien de celles et ceux qui partagent votre logement, de mieux comprendre ce qu’ils traversent et éventuellement d’ajuster votre comportement. Une petite attention pour celui qui a une peine de cœur ou un encouragement pour celle qui est en période d’examens sont autant de petits détails qui font une grande différence. Et que vous aurez le plaisir d’accepter en retour le moment venu.

2. La soirée avec les proches

Une autre idée, pour faire connaissance entre colocataires, est d’organiser une soirée avec les amis et/ou la famille de chacun. En plus de vous permettre de découvrir un aspect important de la vie des autres habitants, et de mettre des visages sur des noms, ce type de soirée aide à créer une certaine intimité entre colocataires et à construire des relations de confiance.

3. La sortie extravagante

La troisième option que nous vous proposons est un peu plus radicale, mais tout aussi intéressante : faire une sortie originale entre colocataires, comme participer à la fameuse Hint Hunt ou dîner dans un restaurant atypique. Faire face ensemble à une situation qui sorte de l’ordinaire est l’occasion de découvrir vos colocataires sous un nouveau jour, dans un contexte différent, et souvent plus fun, que celui de la vie quotidienne.

Faire connaissance entre colocataires est essentiel pour créer une atmosphère agréable dans une colocation. Cela permet à la fois de mieux comprendre le comportement des autres et de nouer des relations qui dépassent le simple partage du loyer et de la salle de bain.

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La colocation, une solution pour surmonter la crise

la colocation contre la morosité

La colocation est un terme souvent perçu comme une cohabitation de plusieurs individus qui contribuent à parts égales au paiement du loyer. La colocation peut également signifier une cohabitation de plusieurs entreprises. Ces possibilités ont pour point commun une réduction du montant du loyer ou du bail pour chaque colocataire. Grâce à cette baisse de charges, ces solutions sont perçues comme un moyen efficient pour faire face à la crise.

La colocation entre étudiants et jeunes actifs

Les revenus d’un étudiant et d’une personne qui débute sur le marché du travail ne leur permettent pas forcément de s’offrir un logement décent. Le montant qu’il peut affecter au loyer limite ses options aux chambres de bonne et autres locaux de rangement à peine assez grands pour contenir un lit et une table de travail. Si cette situation existait déjà auparavant, la crise n’a fait que réduire le champ du possible pour ces personnes à revenus limités.

La colocation se présente alors comme une excellente solution.  Elle permet aux jeunes de partager un appartement plus spacieux, mieux aéré, plus pratique et décent, et de diviser les charges et les tâches ménagères en autant de parts qu’il y a de colocataires.

Cette option, même si elle présente ces avantages incontestables, est aussi assortie de contraintes. La colocation ne fonctionne que si certaines règles sont imposées. Elles seront, entre autres, relatives à la répartition des tâches ménagères et au respect des petites habitudes de chacun. Il est également essentiel de tenir un livre de comptes pour recenser clairement les contributions de chacun et les dépenses.

La colocation intergénérationnelle, une option d’intérêt

Cette forme de colocation a une forte tendance à prendre de l’ampleur, notamment en raison de ses nombreux avantages. Elle met en présence deux générations, un jeune et une personne plus âgée. Cette dernière accueille l’étudiant ou le jeune actif chez lui en contrepartie d’une présence à des heures déterminées et la participation aux tâches ménagères. Dans bien des cas, aucun loyer n’est sollicité, et même lorsque c’est le cas, l’apport financier du jeune sera moindre. À part cet avantage financier pour le jeune, non négligeable par temps de crise, la colocation intergénérationnelle permet de générer l’empathie de la jeune génération envers leurs aînés.

Plusieurs organismes se sont constitués pour cadrer cette colocation intergénérationnelle. Ils ont pour rôle de s’assurer qu’il peut y avoir une confiance mutuelle entre les colocataires. Ils passent fréquemment auprès des colocations qui se créent pour veiller à ce que la relation entre les parties prenantes demeure au beau fixe.

La colocation d’entreprises pour mieux affronter la crise

La crise touche également les entreprises qui doivent alors trouver un moyen de réduire leurs charges pour dégager des bénéfices plus importants. La cohabitation d’entreprises constitue une solution. Elle permet de réduire les frais locatifs, mais offre aussi la possibilité de mettre de côté quelques euros sur d’autres aspects, comme l’installation Internet, l’imprimante ou les factures d’électricité. Au-delà de ce gain financier, la colocation d’entreprises favorise le partage d’expériences. Cet échange de connaissances, de méthodes ou de programmes se fait de manière plus conviviale.