Archives mensuelles : avril 2014

5 astuces de recruteur pour trouver le bon colocataire

trouver le bon colocataire

Crédit photo : TerraFemina.com

Choisir le bon colocataire n’est pas une mince affaire. Forts de ce constat, nous sommes allés à la rencontre de celles et ceux dont le métier est précisément de trouver la bonne personne, au bon moment et au bon endroit. Nous vous proposons aujourd’hui de trouver le bon colocataire à la manière d’un recruteur. Suivez le guide !

1. Etablir un profil-type

Avant de vous lancer corps-et-âme dans la recherche du parfait colocataire, encore faut-il que vous ayez défini le profil de la perle rare. Recherchez-vous une personne jeune, ou d’âge mur ? Un étudiant, un jeune actif, ou un senior ? Un homme ou une femme ? Un « local » ou un expatrié ? Autant de caractéristiques qui vont par la suite vous aider à orienter votre recherche.

2. Diffuser votre offre

Une fois le profil-type du colocataire idéal défini, commencez par faire le tour de votre réseau pour identifier des candidats potentiels. Si cela ne donne rien, élargissez votre recherche en publiant une petite annonce ou en utilisant un service dédié à la colocation, comme LeBonColocataire.fr.

3. Scanner les « CVs »

Vous allez alors recevoir des réponses à votre offre. N’hésitez pas à vous informer sur les candidats potentiels, à leur poser des questions et à éliminer ceux qui ne correspondent pas du tout au profil-type défini précédemment. Attention toutefois à ne pas vous enfermer dans une quête du mouton à cinq pattes : le colocataire de vos rêves n’est peut-être pas celui que vous aviez en tête initialement…

4. Mener des entretiens

… raison pour laquelle il est indispensable de rencontrer les différents candidats, afin de pouvoir échanger en face à face. Au delà du « CV », vous serez plus enclin à évaluer la compatibilité culturelle entre vous et votre interlocuteur. Comme dans le monde de l’entreprise, la colocation est avant tout une expérience humaine, dans laquelle le feeling est primordial.

5. Proposer une période d’essai

Enfin, si après une première rencontre (ou une visite de l’appartement), vous n’êtes pas certain d’avoir trouvé le bon colocataire, pourquoi ne pas lui proposer dans un premier temps une période d’essai ? Cela vous permettra d’évaluer en conditions réelles la vie commune avec votre finaliste.

Bien entendu, recruter un collaborateur est bien différent de trouver le bon colocataire. Mais rien ne vous empêche de vous inspirer des méthodes de recrutement pour trouver celui ou celle qui partagera votre appartement. Bonne recherche !

Archives mensuelles : avril 2014

Colocation : quels avantages pour le propriétaire bailleur ?

Colocation-quels-avantages-pour-le-proprietaire-bailleur

La conjoncture économique conduit de plus en plus de personnes, des jeunes principalement, à se tourner vers la colocation, le plan logement anti-crise. Grâce à cette demande de logement grandissante, les propriétaires bailleurs trouvent facilement des colocataires pour leur bien immobilier. Cette facilité s’ajoute à d’autres avantages.

La colocation pour rentabiliser un bien immobilier

La baisse du pouvoir d’achat entraine une stagnation, voire une baisse constante des loyers. Certains bailleurs, notamment ceux qui proposent des appartements aux dimensions assez importantes, ont du mal à trouver preneur. Seule une infime partie de la population peut se permettre de débourser un loyer conséquent. De ce fait, ces appartements peuvent rester longtemps inoccupés et n’engendrent aucun bénéfice pour le bailleur. La colocation permet justement d’y remédier. En effet, le loyer souhaité par le bailleur, même assez élevé, ne constitue plus une charge trop importante une fois partagé par plusieurs locataires potentiels. Ainsi, le bien immobilier ne perd aucunement de sa valeur locative.

La colocation pour profiter de meilleures garanties

Dans le contrat de colocation, il peut être admis que chaque locataire paie une caution. De ce fait, le bailleur peut compter sur des garanties plus importantes que dans le cas d’une location classique. Il peut également s’assurer de percevoir le loyer total stipulé dans le contrat de bail, même si l’un des colocataires s’en va. En effet, dans le cadre de la clause de solidarité, en cas de départ de l’un d’entre eux, les autres colocataires se chargent de lui trouver un remplaçant. En attendant que ce remplacement soit effectif, le paiement de la quote-part de loyer et de charges manquant sera partagé entre les colocataires restants. En plus de la garantie donc, le bailleur se décharge de la tâche de trouver un autre colocataire pour combler le loyer mensuel à percevoir.

Lorsqu’un bailleur propose une colocation à des étudiants, il peut inclure dans le contrat la présentation de tiers garants, généralement les parents. Cette clause lui permet de récupérer le loyer en cas de non-paiement par les cocontractants.

La colocation pour éviter la carence locative

La demande est en hausse constante, principalement chez les 18-21 ans, mais aussi de plus en plus chez les 36-45 ans. De ce fait, les propriétaires bailleurs ne risquent pas de devoir laisser leur appartement sans occupant pendant bien longtemps. Même si le nombre de propriétaires proposant leur bien immobilier en colocation connaît aussi une augmentation, la demande est largement supérieure à l’offre. De ce fait, pour trouver preneur, les bailleurs n’auront qu’à consulter les demandes de location ou déposer leur annonce sur un site spécialisé ou auprès d’une association.

La colocation pour une satisfaction philanthrope

La capacité locative d’un étudiant ou d’un jeune salarié en France est de 400 € en moyenne. Il est évident qu’avec ce montant, il ne pourra s’offrir qu’un logement où il ne bénéficiera que du strict minimum en termes d’espace. La notion de confort peut être totalement mise de côté. En proposant la colocation dans un appartement de taille raisonnable, le bailleur fait en sorte de contribuer au bien-être de cette catégorie de la population.

Archives mensuelles : avril 2014

APL en colocation : ce qu’il faut savoir

apl en colocation

Crédit photo : AideFamille.fr

L’Aide Personnalisée au Logement est une aide financière destinée à réduire le poids du logement dans votre budget. Bonne nouvelle : si vous êtes en colocation, vous pouvez bénéficier de cette aide. Découvrez les conditions d’éligibilité, le mode de calcul et la démarche à suivre pour obtenir l’APL en colocation.

1. Les conditions d’éligibilité à l’APL en colocation

Avant toute chose, pour prétendre à l’APL, vous devez occuper, au titre de votre résidence principale, un logement dit « conventionné » c’est-à-dire que le propriétaire ou le bailleur a conclu un accord avec l’Etat selon lequel il s’engage à respecter certaines normes en termes d’évolution du loyer, de la durée du bail et des conditions d’entretien. Par ailleurs, votre nom doit figurer sur le bail : en colocation, cela implique que le nom de chaque colocataire soit mentionné sur le contrat. Attention toutefois : si vous vivez en couple ou en concubinage, vous ne serez pas considérés comme des colocataires, mais comme un ayant-droit unique.

2. Le calcul de l’APL en colocation

Le calcul de l’APL s’effectue à la fois sur le montant de votre loyer — 100% du loyer dans le cas d’un logement vide, deux tiers du loyer dans le cas d’un logement meublé —sur le niveau de vos ressources, sur votre situation professionnelle et sur la composition de votre famille. Dans le cadre d’une colocation, seront pris en compte le montant total du loyer divisé par le nombre de colocataires d’une part, et vos ressources personnelles d’autre part.

3. La démarche pour obtenir l’APL en colocation

Vous pouvez effectuer l’ensemble de votre demande d’APL en ligne, grâce au site de la Caisse des Allocations Familiales. Vous y trouverez un simulateur vous permettant d’estimer le montant de l’aide à laquelle vous avez droit, ainsi qu’un formulaire de demande. En cas de besoin, vous pouvez également contacter la CAF de votre département.

Habiter en colocation ne vous rend pas inéligible à l’Aide Personnalisée au Logement, bien au contraire. N’hésitez donc pas à effectuer les démarches qui vous permettront de bénéficier de cette aide forte utile !

Archives mensuelles : avril 2014

Comment gérer le remplacement d’un colocataire ?

comment gérer le remplacement d'un colocataire

Crédit photo : Utile.fr

Le départ d’un colocataire n’est pas une mince affaire. En plus de l’éventuelle émotion liée à l’événement, il est nécessaire de faire face à une charge administrative non-négligeable. Voici ce qu’il faut savoir pour bien gérer le remplacement d’un colocataire.

Quelle est la procédure légale à suivre lorsqu’un colocataire quitte un logement en colocation ?

Comme pour toute location, un locataire sortant doit informer le propriétaire ou le bailleur de son départ, par Lettre Recommandée avec Accusé de Réception. S’il s’agit d’un logement meublé, ce préavis est d’un mois. S’il s’agit d’un logement vide, le préavis est alors de trois mois.

D’un point de vue pratique, quelles autres formalités doit effectuer le locataire sortant ?

Le locataire veillera à informer de son changement d’adresse, lorsque nécessaire, sa banque, son employeur, le trésor public, la Caisse d’Allocations Familiales et La Poste.

Le départ d’un colocataire met-il fin au bail de location ?

En général, sauf dispositions contraires, dans un contrat de colocation, le départ d’un des colocataires ne met pas fin au bail. Le terme du bail est marqué, soit par le départ de TOUS les colocataires, soit par la date de fin indiquée sur le contrat de colocation.

Qu’en est-il du dépôt de garantie ?

Légalement, le propriétaire ou le bailleur n’est pas tenu de restituer le dépôt de garantie versé par les locataires avant la fin du bail. Toutefois, le locataire sortant peut proposer un arrangement au propriétaire ou au bailleur, dans le but de substituer le dépôt de garantie du locataire entrant au sien. Il peut également s’arranger avec les locataires restants pour récupérer sa quote-part du dépôt de garantie lors de son départ.

Faut-il réaliser un état des lieux intermédiaire ?

La loi ne vous y oblige pas. En revanche, il est vivement recommandé au locataire sortant d’établir un état des lieux partiel au moment de son départ, pour éviter de devoir supporter le coût éventuel de dommages causés après son départ.

Est-il nécessaire de rédiger un avenant au contrat de colocation ?

Il n’est pas obligatoire pour le propriétaire ou le bailleur d’établir un avenant au contrat de colocation lors du départ d’un des colocataires. Attention toutefois : il est recommandé aux locataires, notamment au locataire sortant, d’y procéder. Rédiger un tel avenant pourra en effet lui permettre de se décharger du paiement des loyers après son départ qui, autrement, pourrait lui être imputé du fait de la solidarité qui unit les colocataires.

Que doit contenir un avenant au bail de colocation ?

Un avenant au contrat de colocation doit comporter les mentions suivantes :

  • Les noms, prénoms et adresses de toutes les parties : propriétaire ou bailleur d’une part, colocataires — sortant(s), restant(s), entrant(s) — d’autre part.
  • Une synthèse des faits ayant mené à la rédaction de l’avenant.
  • Le fait que les conditions d’application du bail demeurent inchangées, y compris pour le colocataire entrant.
  • La signature de toutes les parties.

Le colocataire quittant l’appartement est-il tenu de trouver un remplaçant ?

En substance, non, le colocataire quittant l’appartement n’est pas légalement tenu de trouver un remplaçant. Toutefois, deux cas de figure peuvent se présenter :

  • Si l’avenant stipule que la clause de solidarité est maintenue, le locataire sortant devra continuer d’assurer le paiement des loyers, même s’il ne réside plus dans l’appartement. Il sera donc financièrement à son avantage de trouver un nouveau colocataire.
  • Sinon, il sera déchargé de toute responsabilité et il reviendra aux colocataires restants d’assurer le paiement des loyers. Il sera alors financièrement à leur avantage de trouver un nouveau colocataire.

Bien entendu, il est préférable de trouver un accord commun, amiable et préalable, satisfaisant à la fois le locataire sortant et les locataires restants.

Quelles sont les obligations du locataire entrant ?

Le locataire entrant doit figurer sur l’avenant au contrat de bail et respecter les conditions mentionnées dans celui-ci, au même titre que les autres locataires.

Pour bien gérer le remplacement d’un colocataire, les maîtres-mots sont l’organisation et la bonne foi. Vous serez ainsi en mesure d’assurer une transition en bonne et due forme et dans la bonne humeur.

Archives mensuelles : avril 2014

Colocation : qu’en est-il de l’assurance ?

colocation-qu'en-est-il-de-l'assurance

La colocation est soumise à la souscription d’assurances classiques, comme l’assurance habitation. Toutefois, la multiplicité des locataires fait que ces assurances intègrent des dispositions particulières pour cadrer convenablement la garantie. Si certaines assurances doivent être souscrites par un des colocataires au nom de tous, d’autres catégories doivent être contractées  individuellement.

La garantie des risques locatifs pour se prémunir contre les impayés

La GRL ou garantie des risques locatifs est, pour le bailleur, une procédure à la fois simple et efficace pour se voir rembourser les loyers impayés. En effet, malgré une solvabilité prouvée des colocataires, il peut arriver que des accidents de la vie ne leur permettent plus de s’acquitter de cette obligation. Grâce à la GRL, le propriétaire perçoit tous les impayés  jusqu’au départ des colocataires, et ceci, pour un montant inférieur ou égal à 70 000 €. Les dégradations de l’appartement suite à ce départ lui sont aussi remboursées dans la limite de 7 700 € dans le cas d’une location vide et 3 500 € pour un meublé. Les frais de procédure ainsi que la gestion du recouvrement seront également pris en charge par la GRL.

Pour pouvoir souscrire à la GRL, quelques conditions sont requises. Cette garantie ne joue que pour les charges et loyers mensuels de 2 000 € tout au plus, à diviser par le nombre de colocataires. Actuellement, la prime de GRL s’élève à environ 2,50% TTC du montant des loyers et des charges.

À savoir sur la souscription d’une assurance

Le nombre de colocataires déterminera si une assurance sera souscrite par un seul d’entre eux ou par tous ceux qui partagent le bail. Dans le cas où seules deux personnes cohabitent dans un appartement, un seul contrat d’assurance suffit. Toutefois, le signataire devra communiquer l’identité de son colocataire à sa compagnie d’assurance. À partir de trois colocataires, le mieux est d’avoir autant de contrats d’assurance, ou de faire co-signer le même contrat à tous les locataires. Dans ce dernier cas, le nom de chacun des colocataires doit apparaitre dans le document. Une fois ce document signé, une copie de l’attestation sera donnée au bailleur au moment de la remise de clés.

Au cours de l’exécution du contrat de bail, si l’un des occupants quitte la colocation, un avenant s’ajoutera au contrat d’assurance, notamment dans le cas d’un contrat unique pour l’ensemble des colocataires.

La garantie responsabilité civile, une assurance obligatoire

Le caractère obligatoire de la garantie responsabilité civile découle de deux points. Premièrement, elle couvre tout dommage dont le colocataire pourrait être tenu comme responsable. C’est par exemple le cas d’un dégât des eaux dans l’appartement du dessous causé par une défaillance de la robinetterie et de la tuyauterie de la colocation concernée. Par contre, cette assurance ne couvre pas les dommages causés par le souscripteur à ses biens ou à sa personne.

Le second point pour lequel la responsabilité civile est indispensable découle de son rôle de protection. En intégrant les biens mobiliers dans cette garantie, les colocataires se voient rembourser en cas de vol et autres désagréments.

Archives mensuelles : avril 2014

Quels documents inclure dans un dossier de colocation ?

dossier de colocation

Crédit photo : Ulule.com

Pour les locataires, la colocation présente de nombreux avantages : elle permet à la fois de réaliser des économies sur leurs dépenses de loyers, et de vivre une expérience humaine enrichissante. Seulement voilà : les propriétaires de logements, eux, ne le voient pas (toujours) du même œil. Une dichotomie qui explique en partie pourquoi, en matière de colocation, la demande de logements demeure supérieure à l’offre.

Afin de pouvoir trouver l’appartement de vos rêves, il est donc nécessaire de vous démarquer des autres aspirants locataires. Voici comment mettre toutes les chances de votre côté, en créant un dossier de colocation solide.

 1. Les documents obligatoires dans un dossier de colocation

Certains documents vous seront systématiquement demandés dans le cadre de la location d’un appartement, qu’il s’agisse d’une colocation ou non d’ailleurs. Soyez donc prévoyants, et montrez que vous êtes organisés, en préparant à l’avance, pour chaque colocataire, les documents suivants (originaux et/ou photocopies) :

  • Justificatifs de revenus :
    • si vous êtes employé, il s’agit de vos trois derniers bulletins de salaire
    • si vous êtes étudiant ou en recherche d’emploi, il convient de présenter les trois dernières fiches de paye de votre garant
  • Justificatifs d’identité :
    • Au moins une photocopie d’une pièce d’identité en cours de validité (carte d’identité, passeport, permis de conduire).
    • Si vous avez un garant, au moins une pièce d’identité en cours de validité de celui-ci.
  • Justificatifs de domicile :
    • Si vous occupez déjà votre propre logement, présentez une facture d’électricité, de gaz ou de téléphone de moins de trois mois relative à votre habitation actuelle.
    • S’il s’agit de votre premier logement, présentez un justificatif similaire relatif au logement de vos parents, accompagné d’une attestation sur l’honneur indiquant que vous résidez bien, à la date actuelle, à leur domicile.

2. Les documents complémentaires éventuels à joindre à un dossier de colocation

Les documents mentionnés ci-dessus constituent le minimum requis. Pour mettre toutes les chances de votre côté, mieux vaut vous préparer à faire face à un propriétaire ou une agence plus exigeants, en rassemblant les documents complémentaires suivants (originaux et/ou copies), là aussi, pour chaque colocataire, tels que :

  • Votre dernière déclaration d’impôts, ou le cas échéant, celle de votre garant.
  • Une attestation de votre employeur — ou de celui de votre garant — assurant que vous occupez bien l’emploi mentionné sur vos fiches de paie.
  • Si vous êtes étudiant, votre carte d’étudiant en cours de validité.
  • Votre relevé d’identité bancaire.
  • Un éventuel avis de situation à la CAF faisant état de toute allocation que vous touchez.
  • Si cela vous concerne, votre carte de séjour.
  • Lorsque cela est possible, plusieurs quittances de loyer de votre précédent logement.
  • Le relevé de taxe foncière ou d’impôts locaux de votre garant.

3. Les documents proscrits d’un dossier de colocation

 Enfin, être prévoyant implique également de connaître vos droits, pour mieux vous prémunir contre les abus éventuels. Sachez notamment que l’article 162 de la loi du 17 janvier 2002 interdit à tout bailleur de demander à un candidat à la location d’un logement, les documents suivants (originaux et/ou copies) :

  • Photo d’identité
  • Carte vitale
  • Relevé de compte bancaire
  • Dossier médical
  • Casier judiciaire

Vous l’aurez compris, la clé pour obtenir l’appartement de vos rêves est de préparer un dossier de colocation solide, qui mettra en avant votre sérieux et votre solidité financière. Bonne recherche !

Archives mensuelles : avril 2014

5 outils pratiques pour la vie en colocation

La colocation, c’est avant tout une aventure humaine. Et pour que cette aventure se passe bien, il est utile de définir des règles simples pour organiser la vie commune. Il existe aujourd’hui une multitude d’outils collaboratifs vous permettant, justement, de faciliter l’organisation de votre vie de coloc’ ! Nous en avons retenu cinq pour vous.

1. Les bons comptes entre amis

outils pratiques les bons comptes entre amis

Editée par BNP Paribas, l’application iPhone Les bons comptes entre amis vous aide à gérer les dépenses de groupe, en calculant automatiquement qui doit combien à qui en fonction de qui a payé quoi… Rassurez-vous, la pratique est bien plus simple que la théorie ! Possesseurs d’Android, rassurez-vous, il existe une application équivalente pour votre OS : Tricount.

2. Dropbox

outils pratiques dropbox

L’un des avantages de la colocation est le partage des dépenses liées au logement. En termes d’organisation, cela n’est pas toujours simple à gérer… Où sont rangées les factures ? Que faire si plusieurs colocataires ont besoin d’un justificatif de domicile en même temps ? Comment conserver le bail à porter de main ? Dropbox vous permet de mettre en commun tous vos fichiers digitaux : scannez les documents, téléchargez-les, et le tour est joué !

3. Le Pot Commun

outils pratiques le pot commun

Outre les factures mensuelles, il est parfois nécessaire de réaliser des achats groupés entre colocataires. Ou d’organiser un événement commun, comme un réveillon du nouvel an par exemple. Avec Le Pot Commun la collecte de paiements entre amis devient un jeu d’enfants !

4. Doodle

outils pratiques doodle

Partager l’emploi du temps de chaque colocataire se révèle très pratique au quotidien. Vous pouvez ainsi mieux connaître le rythme de vie de chacun, savoir qui est présent quand à l’appartement et organiser des évènements en commun. Doodle vous permet de faire tout cela, en quelques clics, et gratuitement !

5. Wunderlist

outils pratiques wunderlist

Au delà de l’agenda de chaque colocataire, il est aussi fort utile de constituer un planning commun, qui recense par exemple les « tours » de ménage, de vaisselle et autres tâches ménagères. Rien de plus facile avec Wunderlist, qui vous permet de créer et gérer des « To-Do » listes communes, afin de toujours savoir où vous en êtes.

Chaque jour apparaissent de nouveaux outils pour nous faciliter la vie. Une tendance à laquelle n’échappe pas la colocation ! Très bientôt, vous pourrez ajouter LeBonColocataire à cette liste d’outils pratiques pour la vie en colocation.

Archives mensuelles : avril 2014

Comment fixer le loyer et les charges dans une colocation ?

Comment-fixer-le-loyer-et-les-charges-dans-une-colocation

Les bons comptes font les bons amis : ceci s’applique au paiement des différentes charges et loyer dans le cadre d’une colocation. La contribution financière de chaque colocataire devra clairement être indiquée, quel que soit le type de contrat régissant la colocation. Cette participation financière englobe aussi bien le loyer que les charges telles que celles affectées au chauffage, à l’électricité ou au téléphone. À la base, il revient au propriétaire de déterminer le montant global de ces charges et obligations.

Fixation du loyer par le propriétaire

Comme dans toute forme de location, le propriétaire est libre de fixer le montant du loyer, sans toutefois dévier des dispositions du décret n° 2012-894 du 20 juillet 2012. Cette libre fixation ne s’applique qu’à la période précédant la signature du contrat de bail. Au cours de l’exécution du contrat, si le propriétaire souhaite revoir les tarifs à la hausse, il doit se conformer aux dispositions de la loi 89-462 du 6 juillet 1989. Cette disposition protège les locataires/colocataires contre les abus.
Pour fixer ce loyer, le propriétaire se base sur différents critères. Il s’informera sur le cours des loyers pour un lieu d’habitation identique au sien. L’emplacement et la superficie seront également déterminants. Les candidats à la colocation accordent aussi de plus en plus d’importance à la performance énergétique du logement. La présence d’un gardien et le niveau de sécurité général ainsi que l’existence ou non d’un ascenseur seront également pris en compte.

Les charges qui reposent sur l’ensemble des colocataires

Les charges dont il est question ici sont celles qualifiées de récupérables. Ces charges sont regroupées en huit catégories : ascenseur et monte-charges, installations collectives et privatives d’eau et de chauffage, parties communes intérieures, espaces extérieurs, équipements des bâtiments, impôts et redevances, hygiène. Concrètement, chaque colocataire apportera sa contribution pour le paiement de la facture d’électricité, des frais d’abonnement du téléphone ou encore de la taxe foncière et de la taxe d’habitation.

Répartition des charges et du loyer entre les colocataires

Une fois tous ces montants connus, il s’agit maintenant de déterminer quel sera l’apport de chaque colocataire pour le paiement du loyer et des charges locatives. D’emblée, il convient de préciser que dans le cadre d’un bail individuel, le montant exact de la quote-part de chaque colocataire sera clairement mentionné dans le contrat. Dans les baux multiples par contre, le montant pour l’ensemble est mentionné. Ce montant est divisé par le nombre de colocataires.

Si toutes les chambres destinées à servir d’espaces privatifs sont de tailles égales et possèdent les mêmes caractéristiques, la technique de la division du loyer en parts égales peut être appliquée. La difficulté se pose si chaque chambre est différente en termes de taille et de confort. La fixation se fera alors au cas par cas, fera l’objet d’une étude particulière et sera convenue entre les colocataires, tout ceci dans le cadre d’un contrat multiple.

Pour ce qui est des charges, et dans la mesure où l’usage est pratiquement équitable entre les différents colocataires, la division du montant total des factures est de mise.