Archives mensuelles : septembre 2014

Conseils pour intégrer une colocation déjà formée

intégrer colocationVous souhaitez vivre en colocation ? Les annonces constituent l’un des moyens les plus efficaces de rencontrer une colocation déjà formée. Un entretien, qui a pour but de mieux se connaître, s’ensuit alors. Différents critères seront évalués à cette occasion, et la compatibilité des parties en présence est un des paramètres essentiels.

Passer une annonce claire et détaillée

Afin de trouver une colocation qui répond à ses attentes et qui souhaite intégrer un nouveau locataire, la première étape consiste à passer une annonce. Celle-ci sera aussi claire que possible. En plus de l’âge et de la profession, les principaux traits de caractère, les petites habitudes et autres passions sont des informations utiles. En effet, ils permettent à la colocation déjà formée de cerner la personne qui souhaite se joindre à leur cohabitation.

Réussir l’entretien avec brio

L’annonce a été si bien rédigée qu’elle a séduit une colocation déjà formée ? Celle-ci, afin de se faire une meilleure idée sur celui ou celle qui souhaite la rejoindre, lui fera passer un entretien. Si l’on vous contacte pour vous dire que votre profil intéresse une colocation déjà formée, pensez d’emblée aux arguments à mettre en avant lors de l’entretien pour convaincre vos « recruteurs » de vous intégrer dans le groupe. L’entretien prend la forme d’une discussion qui a pour but de s’assurer que les tempéraments et la manière d’être sont assez compatibles pour que le partage du logement puisse durer sur le long terme.

La propreté et l’hygiène sont des paramètres jugés prioritaires dans une colocation. En effet, c’est toujours désagréable de partager son logement avec une personne qui ne respecte pas l’ordre et qui refuse catégoriquement de participer aux tâches ménagères, aussi désagréables que soit la corvée de vaisselle ou de ménage. L’hygiène concerne aussi bien celle des lieux que de la personne même.

Afin de se prémunir contre toute mauvaise surprise, une colocation aura tendance à favoriser les candidats qui ont déjà une certaine expérience de la cohabitation. En effet, ces personnes ont une meilleure faculté à s’adapter à la société ainsi créée. Elles sauront mieux se conduire au niveau du groupe, adhèrent plus facilement aux règles de la colocation et sont plus conscientes de leurs droits et obligations en tant que colocataires. Et surtout, elles savent pertinemment que la vie en société impose des concessions de la part de tous ceux qui la composent.

Rassurer les colocataires relativement aux questions d’ordre financier

Un candidat qui ne présente pas les garanties nécessaires quant au paiement du loyer et autres charges locatives sera indiscutablement écarté. En effet, et surtout si les colocataires sont tenus par une clause de solidarité, les autres cohabitants refuseront de compter parmi eux une personne qui ne sera pas à même de contribuer au paiement de ses obligations financières. Cette clause impliquerait pour eux qu’en cas de manquement, ils devront assumer lesdites obligations vis-à-vis du propriétaire.

Un jeune travailleur sera ainsi privilégié, dans la mesure où le salaire mensuel peut être à juste titre considéré comme une garantie. Pour les étudiants, des garants, bien souvent les parents, sont requis.

S’assurer de sa compatibilité avec la colocation formée

Si l’entretien permet à la colocation de vous évaluer, c’est aussi l’occasion pour vous de voir si vous pourrez vous entendre avec les autres cohabitants. La compatibilité doit en effet aller dans un sens comme dans l’autre. Ainsi, au moment de l’entretien, il convient de poser toutes les questions qui permettent de savoir ou de penser que partager la maison ou l’appartement pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, est possible.

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Colocation et décoration : comment mettre tout le monde d’accord ?

décoration maisonPour qu’une colocation se déroule au mieux, les sujets pouvant être source de discorde sont à éviter. La question de la décoration en fait partie. Pour mettre tout le monde d’accord, chacun des occupants des lieux doit faire une concession. Pour ne pas faire grimper les frais de décoration, quelques astuces peuvent être mises en pratique.

Quelques recommandations pour choisir la bonne déco en colocation

D’emblée, il convient de préciser que la déco d’une colocation doit jongler entre deux faits. D’une part, le fait que les cohabitants ont souvent des moyens financiers assez restreints. C’est d’ailleurs la raison principale qui motive le choix de ce mode de logement. D’autre part, il importe de respecter les goûts de chacun et de trouver un terrain d’entente. Si ce consensus n’est pas trouvé, la décoration de la maison ou de l’appartement risque de s’ajouter aux éventuels sujets de discorde.

Dans les espaces privatifs, chaque colocataire peut laisser libre court à ses envies. En effet, il est essentiel que, même s’agissant d’une colocation, chaque personne puisse se sentir chez elle. Inutile donc d’imposer un élément commun ou une ligne directrice quelconque dans la décoration de chaque chambre.

Par contre, pour ce qui est des espaces communs, il est fortement question de concession. Ainsi, pour le salon comme pour la salle de bain et la cuisine, des tons sobres seront favorisés. Des notes correspondant au goût de chacun viendront s’y ajouter. Chaque colocataire pourra y ajouter l’objet déco de son choix. Toutefois, il ne s’agira pas non plus de transformer la pièce en un fatras d’objets hétéroclites ni de laisser de côté une harmonie, indispensable pour que les colocataires comme leurs invités puissent s’y sentir à leur aise. Et justement, comme le salon est un espace multifonction, la colocation y gagne en en faisant une pièce modulable. Ainsi, les activités des uns ne constitueront pas un obstacle à celles des autres.

Quelques idées pour une décoration personnalisée

Concilier les idées, les goûts et les préférences de chaque colocataire permet de donner un certain cachet à l’appartement ou la maison. Il est fort probable que chaque colocataire arrive avec quelques meubles et des objets déco personnels. Mais il s’agit aussi de les placer avec une certaine cohérence et de les agencer avec les meubles existants. D’ailleurs, pour rendre ces meubles plus originaux, il existe des techniques et astuces diverses.

D’abord, chaque colocataire devra être convaincu que les meubles de rangement jouent une place importante pour éviter que le manque d’ordre vienne s’ajouter à un manque de goût en matière de décoration. Pour les chaussures par exemple, des cagettes repeintes et accrochées au mur pourront faire l’affaire, conférant par la même occasion un côté kitch à l’appartement. Toujours dans cet esprit de récupération et donc de faibles coûts, les palettes peuvent très bien se muer en un canapé. Il suffira de les recouvrir de coussins, seconde main également pour revenir moins cher. Dans cette idée de détourner un objet de son utilisation première, le tabouret transformé en étagère est une idée lumineuse. Et les idées ne manquent pas pour peu que certains colocataires aient des idées originales.

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Comment organiser le casting pour trouver ses colocataires ?

Casting colocataireAvant de donner rendez-vous aux candidats potentiels pour intégrer une colocation, la première étape consiste à rédiger une annonce aussi claire et précise que possible. Par la suite, seuls les candidats d’intérêt seront convoqués pour le casting, ce qui facilite le choix et épargne le temps tant du candidat que des « sélectionneurs ».

Une présélection pour épargner le temps et l’énergie

Pour qu’une colocation dure et que chaque personne concernée s’y sente à son aise, il est indispensable de bien choisir les cohabitants. Dans ce sens, il convient de prendre le temps nécessaire pour les choisir. Mais avant même de les rencontrer, l’annonce passée pour la recherche d’un colocataire devra être suffisamment claire. Les points sur lesquels la colocation formée est intransigeante seront précisés.

S’il est possible de décrire un profil type du colocataire idéal, c’est encore mieux, car ceci permet d’effectuer une première sélection. Dans ce profil idéal, on mentionnera par exemple si le tabac et l’alcool sont des critères d’élimination ou sont tolérés. L’âge peut aussi être un paramètre à prendre en compte, et il est déterminé en fonction de l’ambiance que la colocation souhaite faire prévaloir. L’occupation et le rythme de vie peuvent également y être mentionnés, de même que les sources de revenus. La situation familiale est un autre point qui peut revêtir une importance, ainsi que le fait que des enfants pourraient intégrer la colocation.

Des critères de base pour faciliter le choix

Très souvent, la colocation met en présence des personnes qui ne se connaissaient pas du tout. Dès la première rencontre, des points communs et une bonne impression peuvent être mis en évidence. Tout n’est que question de feeling et de ressenti. Cependant, il existe des points qui permettent de s’assurer que cette première impression n’est pas trompeuse. Il s’agit de cinq règles qui assurent qu’entre les colocataires, la bonne entente, capitale pour que la colocation se passe au mieux, sera au rendez-vous.

La tolérance est une règle essentielle. Le casting visera à mettre en évidence que le candidat est apte à s’adapter à l’humeur des uns et à la manière d’être des autres. Le savoir-vivre et le respect sont des notions qui viennent souvent de pair avec cette tolérance. Concrètement, le candidat ne doit pas être de ceux qui se laissent tenter à se servir dans les courses des uns ou à utiliser les produits cosmétiques des autres. La propreté constitue un troisième critère qui, certes est relatif, mais qui mérite d’être considéré. Le candidat doit être propre dans le sens « hygiène corporelle » du terme, mais il doit aussi être conscient que nettoyer sa chambre et contribuer au nettoyage des espaces communs constituent des obligations. La cohérence des goûts est un autre critère à considérer et s’applique aussi bien à la musique qu’à la décoration et autre préférence. La capacité à respecter les engagements est le dernier point à vérifier, et ce n’est pas le moindre. En effet, le casting vise à s’assurer que le candidat n’est pas seulement un beau parleur qui cache ses défauts pour favoriser son entrée dans la colocation.

Le dernier test, notamment si le candidat intègre une colocation déjà formée, consiste à lui soumettre le règlement intérieur en vigueur. Le candidat pourra alors voir par lui-même si une vie en société avec le reste des colocataires pourrait être envisageable. Ce règlement intérieur contiendra toutes les petites règles et obligations concrètes que chaque colocataire est tenu de respecter pour éviter toute mésentente au sein de l’appartement.

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La colocation à Lyon

Colocation à LyonChoisir de vivre à Lyon peut être motivé par différentes raisons, dont la qualité de vie. Question hébergement, les loyers varient d’un quartier à un autre. La colocation à Lyon reste alors une solution d’hébergement pratique et économique.

Lyon, une ville où il fait bon vivre

Les Lyonnais, ainsi que ceux qui ont l’occasion d’y faire un séjour plus ou moins long sont unanimes : il fait bon vivre à Lyon. En cause, probablement, les nombreux sites destinés aux loisirs, les hauts lieux de la culture et les événements artistiques qui animent la ville au fil des semaines. De cette localité, il ne faut parcourir qu’une faible distance pour parvenir aux montagnes alpines, aux vastes étendues du Beaujolais et aux pistes de ski mondialement connues.

Trouver du travail à Lyon est rendu plus facile par le fait que de plus en plus d’entreprises, tant françaises qu’étrangères, ont décidé de s’y implanter. Le prix de l’immobilier y est plus accessible que dans beaucoup d’autres grandes villes françaises. De ce fait, la colocation y revient nettement moins chère.

Quels quartiers privilégier ?

Entre les stations de ski qui se trouvent à proximité de la ville et ses nombreuses festivités culturelles, Lyon est une ville où il fait bon vivre, à condition toutefois de trouver le bon endroit pour se poser. Le 7e arrondissement est une zone intéressante pour les étudiants. D’abord, les campus principaux se trouvent soit dans l’arrondissement même, soit à proximité, soit sur le trajet des différents transports en commun qui traversent la localité. De plus, cet arrondissement abrite plusieurs lieux de divertissement. Pour ceux qui apprécient les animations culturelles en tous genres, les pentes de la Croix Rousse sont incontournables. Artistes et créateurs y ont élu domicile, les cafés y abondent et l’ambiance de village en plein cœur de la ville y est omniprésente. Les loyers y sont accessibles, mais pour un coût encore moins élevé, chercher une colocation en périphérie se présente comme une solution d’intérêt. Dans ce sens, opter pour Villeurbanne permet de vivre à seulement quelques encablures du centre de Lyon tout en logeant dans un appartement ou même une maison qui offre un excellent rapport qualité-prix.

Des critères pour choisir son quartier à Lyon

Pour bénéficier d’un large choix en matière de transport en commun, les quartiers du centre sont à privilégier. En effet, comme dans pratiquement toutes les métropoles, le noyau de la ville est largement quadrillé par les différents réseaux de transport. Les supermarchés et hypermarchés, quant à eux, sont regroupés dans le VIIe arrondissement. Les autres types de commerces affluent dans les Ier et IIe arrondissements. Pour ceux qui ont des enfants en âge scolaire, les Ier, VIIIe et IXe arrondissements sont de bons emplacements. Les effectifs par classe dans les écoles y sont réduits et l’encadrement y est meilleur.

La sécurité est un paramètre classé prioritaire par ceux qui recherchent un logement. Les zones qui enregistrent le plus grand nombre d’actes délictuels sont les Ier et IIe arrondissements. Les Lyonnais, quant à eux, estiment que le sentiment d’insécurité est plus présent dans les VIIe et VIIIe arrondissements.

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La colocation multiculturelle : avantages et inconvénients

Colocation multiculturelleLa colocation multiculturelle constitue un véritable apport en termes de découverte d’une autre culture. C’est également une façon de faire découvrir la ville ou le pays à une personne qui en est étrangère. Certains bémols sont toutefois à apporter à ces avantages.

Les avantages d’une colocation multiculturelle

Partager un appartement avec un colocataire d’une nationalité ou origine autre que la sienne présente de nombreux avantages. La colocation multiculturelle permet de découvrir de nouveaux horizons, sans pour autant avoir à changer de ville ni de pays. En effet, chaque colocataire pourra partager les particularités de son pays ou sa ville d’origine. Ces particularités sont relatives à l’art culinaire, à la musique et aux autres aspects culturels de son pays. Ces découvertes permettent de mettre fin aux a priori, aux préjugés et autres idées reçues qu’il est possible d’avoir sur le pays concerné.

Le fait de vivre en permanence avec une personne qui parle l’anglais par exemple permet de s’imprégner plus rapidement de la langue de Shakespeare. Bien au-delà des règles de grammaire et de vocabulaire, la pratique même de la langue sera omniprésente. Et ce processus vaut pour l’anglais comme pour toutes les autres langues que les colocataires sont désireux d’apprendre. Toutefois, pour que la communication puisse passer convenablement quel que soit le niveau linguistique de chacun, la connaissance d’une langue en commun est recommandée.
Sans pour autant se transformer en guide touristique, vivre en colocation avec un étranger est une occasion de faire découvrir la ville, et même le pays, à cet étranger. C’est l’occasion, même pour le natif, de voir la ville autrement, et ceci, à travers les questions et la curiosité de son colocataire. Les mœurs et coutumes diverses, les bonnes adresses et les bons plans feront l’objet d’un partage.

A tous ces avantages viennent s’ajouter tous ceux qui sont traditionnellement rattachés à la colocation. Le véritable point fort est d’ordre économique : le loyer demeure plus abordable pour un espace souvent plus vaste. La solitude ne sera pas au rendez-vous puisqu’assez souvent, voire très, il y aura d’autres colocataires sur les lieux. Le partage des tâches ménagères et des courses permet d’épargner son temps et son portefeuille.

Les inconvénients d’une colocation multiculturelle

Habituellement, et quel que soit le type de colocation dont il peut s’agir, l’établissement d’une bonne ambiance entre les colocataires est délicat. En effet, chaque cohabitant débarque dans la colocation avec son passé, ses envies, sa personnalité et ses petites habitudes. Combiner ceux-ci avec ceux des autres n’est pas toujours facile. Le niveau admis de concession n’est pas forcément une question qui met tout le monde d’accord. Un moindre fait peut déclencher un conflit entre deux colocataires ou même l’ensemble de la colocation. Gérer les humeurs de chacun n’est pas toujours simple. Bref, comme toute vie en société, entretenir la bonne entente n’est pas toujours évident.

Dans le cas d’une colocation multiculturelle, ce problème est amplifié. En effet, les colocataires ne viennent pas seulement d’horizons différents, mais ont des origines diverses. Ceci implique une culture et un mode de vie totalement distincts. Une parole qui, en France, n’a rien de choquant peut, pour l’étranger, avoir une signification offensante, voire insultante. De ce fait, il faudra faire attention à chaque mot prononcé, à chaque geste et à chaque attitude. Toutefois, plus longtemps le colocataire partagera la colocation, mieux il s’y adaptera et comprendra les codes non écrits propres à la société dans laquelle il évolue.

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La colocation à Marseille

MarseilleAlliant tradition et modernité, Marseille possède un patrimoine immobilier et une offre immobilière riches et variés. Pour y trouver des offres de colocation, les conseils qui s’appliquent à toute recherche de ce type de logement valent. Le choix du quartier idéal se base sur plusieurs critères, y compris celui du budget.

Généralités sur la Cité Phocéenne

Marseille est divisé en 111 quartiers regroupés en 16 arrondissements, avec chacun leur particularité en termes d’architecture. Toutefois, prise dans son ensemble, cette ville est encore nettement dominée par les styles de construction anciens, même si des infrastructures modernes ont été érigées à différents endroits. Le charme de la Cité phocéenne, mis à part le fait qu’elle soit située en bord de mer, réside aussi dans le côté désuet et intemporel que présentent certains quartiers où un immeuble peut donner sur une rue très passante tout en ayant une cour intérieure, véritable havre de paix.

Mettre toutes les chances de son côté pour trouver une colocation à Marseille

Avant même de se lancer dans la recherche d’un appartement ou d’une maison proposée à la colocation, il convient de se poser les bonnes questions. Il importe de déterminer les trajets à réaliser couramment dans la semaine : travail, école, crèche, domicile… Ceci permet déjà d’évaluer la bonne distance qui sépare le domicile de ces endroits et d’optimiser les moyens de transport. Il serait en effet dommage d’épargner sur le logement en choisissant la colocation pour ensuite se ruiner dans les frais de transport.

Une fois cette première étude faite, les conseils à appliquer généralement pour trouver une colocation valent aussi à Marseille. L’un des points les plus importants est de trouver le colocataire idéal. Pour cela, une annonce aussi détaillée que possible est nécessaire. Ces détails porteront aussi bien sur le type de colocation recherché que sur la personnalité même du demandeur. Une série d’entretiens et de visites s’ensuivra jusqu’à la découverte de la perle rare (l’offre est, à Marseille comme dans beaucoup d’autres métropoles, largement inférieure à la demande). Aussi convient-il de s’armer de patience. Au moment de ces rencontres entre le propriétaire et les éventuels colocataires, les questions d’ordre pratique et légal seront abordées afin que la cohabitation soit assise sur de bonnes bases.

Survol de quelques quartiers de Marseille

La colocation se veut être une solution de logement économique. Exit donc les loyers démesurément élevés qui s’appliquent dans certains quartiers de la ville ! Pour rester dans le domaine du raisonnable, certains secteurs sont intéressants. Il en va ainsi de celui qui longe la rue de la République, où se côtoient de nombreux commerces et le projet Euroméditerranée portant sur des travaux de rénovation urbaine. Cette rue est traversée par plusieurs lignes de tramway et de métro.

Commerciaux, mais aussi bruyants, la Canebière et le cours Belsunce sont attrayants en termes de loyer. Ces zones se situent à proximité du Vieux-Port. Également animé, La Plaine est un quartier prisé par les étudiants et les jeunes travailleurs. Les immeubles qui s’y trouvent, bien que souvent très anciens, sont encore en bon état et possèdent même, pour certains, des jardins et des cours intérieures. La zone est correctement desservie par les transports en commun. Les 1er et 4e arrondissements commencent à attirer les jeunes. Le relatif éloignement par rapport à la mer est compensé par la proximité avec le parc du palais Longchamp, une bouffée d’air frais en plein centre-ville.

D’une manière générale, le loyer dans les quartiers nord de Marseille (13e, 14e, 15e et 16e arrondissements) est plus abordable que celui de la zone sud. L’état des biens immobiliers y est plus intéressant, et les habitations offrent pour beaucoup une vue imprenable sur la Méditerranée ou la côte Bleue. L’Estaque, dans le 16e, se trouve aussi dans la zone nord. Si les prix de l’immobilier y présentent une tendance à la hausse, ils n’en demeurent pas moins accessibles.