Archives mensuelles : novembre 2014

La colocation à Bordeaux

colocation bordeaux
Contrairement à la tendance générale du marché français, le marché bordelais connaît une hausse des prix. Toutefois, il est encore possible d’y trouver des biens aux loyers tout à fait accessibles et qui cadrent avec le besoin de ceux qui souhaitent s’établir en colocation.

Le marché immobilier locatif à Bordeaux

Selon les termes d’un notaire bordelais, Bordeaux est la cinquième ville la plus chère de France pour les appartements après Paris, Toulouse, Nantes et Montpellier, alors qu’il y a une dizaine d’années encore, elle se positionnait à la 19e place. Ceci en dit long sur les prix généralement affichés dans cette ville étudiante. Si à travers le territoire français, la tendance est à la baisse, ce n’est pas le cas à Bordeaux où une stagnation des prix, voire une augmentation pour certains quartiers et types de biens, est constatée.

Malgré cette augmentation des loyers, la demande pour une acquisition, une location ou une colocation ne baisse pas. Différentes raisons expliquent ce phénomène. Il y a d’abord le fait que la ville abrite bon nombre d’universités et de grandes écoles, ce qui implique une forte demande de la part de la population estudiantine. Ensuite, la municipalité fait constamment en sorte d’entretenir, voire de développer le côté dynamique de la localité. Elle agit également de manière à faire correspondre les caractéristiques des offres immobilières aux critères le plus souvent recherchés.

D’une manière générale, le Triangle d’Or qui inclut la Cour de l’Intendance, la Cour Clémenceau et l’allée du Tourny affiche les loyers les plus élevés. Plus le bien se situe en périphérie, plus les loyers sont modérés.

Tour d’horizon du marché locatif par quartier

Ceux qui ne peuvent pas s’offrir une résidence dans le Triangle d’Or trouveront des opportunités intéressantes dans les quartiers de Saint-Belcier, de Bouscat et de l’Euratlantique. Les offres dans ces zones sont à saisir au plus vite, car les prix risquent d’être revus à la hausse dès lors que le projet d’extension du tramway sera concrétisé. D’autres aménagements sont aussi prévus dans cette zone, ce qui la rendra beaucoup plus plaisante, mais aussi plus chère.

La rive droite, dans son ensemble, se dépeint aujourd’hui comme un quartier qui n’a rien d’exceptionnel et où les loyers sont encore intéressants pour les petits budgets et ceux qui souhaitent s’établir en colocation. Mais très prochainement, avec la construction du pont qui le reliera à Bacalan, l’aménagement des bassins à flots et la création d’une liaison rapide en tramway avec le centre-ville, le quartier se retrouvera rapidement mis en valeur.

Le quartier de Saint-Augustin convient aux colocataires qui désirent s’établir dans une maison avec jardin. Ils
pourront jouir d’un espace tout à fait convenable avec un trois-pièces dans une zone restée paisible qui, actuellement, est parfaitement desservie par les lignes de tramway. Ceux pour qui le côté jardin a moins d’importance que le caractère branché et dynamique de la zone seront à leur aise dans le quartier de Saint-Pierre. Les maisons proposées en colocation y sont rares, voire inexistantes. Aussi, il vaut mieux concentrer ses recherches sur les appartements. De jolies places et d’agréables petits espaces verts viennent y apporter une douceur de vivre.

S’il y a un quartier où les étudiants et les jeunes cadres se sentiront à leur aise, c’est bien celui de Saint-Michel-Victoire. Ce quartier se caractérise par sa grande mixité sociale qui le rend à la fois populaire et dynamique. Il y est plus facile d’y trouver un appartement qu’une maison, mais les dimensions des biens proposés sont telles qu’une colocation y est tout à fait possible.

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Être propriétaire-colocataire : quels avantages ?

propriétaire-colocataire
Le fait d’être propriétaire d’un bien immobilier, d’y loger et de le partager avec des colocataires procure plusieurs avantages. Le bailleur doit toutefois se soumettre à quelques obligations légales.

Des ressources financières supplémentaires

Être propriétaire-colocataire permet de se constituer un apport financier mensuel. Cet apport servira à financer les différentes charges inhérentes au fait d’être propriétaire, telles que les assurances diverses, l’électricité et le gaz. Au fil des années, des réparations doivent être entreprises pour que le bien immobilier continue à respecter les conditions d’habitabilité. Cette ressource mensuelle permettra de faire face aux dépenses y afférentes. Elle pourra aussi servir à réaliser des rénovations et autres travaux visant à apporter une plus-value au logement.

Cette ressource financière supplémentaire pourra également servir à rembourser un emprunt ou à se constituer une épargne, à partir en voyage ou à disposer des fonds nécessaires pour s’adonner pleinement à sa passion.

Une manière d’éviter la solitude

Lorsque les enfants ont quitté le nid parental, certaines personnes se sentent trop seules dans leur appartement ou leur maison, et décident d’opter pour la colocation afin de rompre avec la solitude. La colocation intergénérationnelle est une de ces formes de cohabitation. Il s’agit, pour un sénior, d’héberger un étudiant ou un jeune actif. En contrepartie de cet hébergement, le jeune devra garantir un nombre d’heures de présence. Il devra également s’occuper de certaines tâches ménagères ou de bricolage. Dans certains cas, il n’aura même pas à s’acquitter d’un loyer. Pour que cette colocation soit exempte de tout danger, il est conseillé de se renseigner suffisamment sur la personne à accueillir.

Bon à savoir : les dispositions légales

À partir du moment où un propriétaire décide de mettre son bien immobilier en colocation, et quand bien même il serait un des colocataires, il doit se soumettre à certaines obligations légales. D’abord, la cohabitation doit être régie par un contrat de colocation. Ce document contient, entre autres mentions essentielles, les obligations du bailleur et des colocataires, la durée du bail et celle du préavis, les charges prises en compte et bien sûr, le montant du loyer. L’identité du ou des colocataires et celle du bailleur devront y apparaître.

Bien qu’il fasse partie des colocataires, le propriétaire devra déclarer ses revenus locatifs. Leur montant vient s’ajouter à ses autres revenus pour déterminer son revenu global. C’est sur cette base que seront définis les impôts sur le revenu. La déclaration se fait via un formulaire à remettre en version papier dans le centre des impôts du lieu de domicile du propriétaire ou sur le site Internet du centre fiscal.

Le propriétaire devra également respecter le droit de préemption du ou des colocataires s’il décide de mettre le bien immobilier en vente. En vertu de ce droit et sous certaines conditions, le ou les colocataires sont priorisés parmi les acheteurs potentiels. Par ailleurs, à titre exceptionnel, ces colocataires bénéficient d’un congé pour vente de six mois avant la fin du bail dans le cas où il s’agit d’un bien immobilier vide.

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La colocation à Montpellier

colocation montpellierLe marché immobilier de Montpellier est marqué, depuis la fin de l’année dernière et le début de cette année 2014, par une tendance à la baisse des loyers. Cette baisse est plus importante dans certains quartiers que dans d’autres.

Aperçu général du marché de la location à Montpellier

À part Dijon, c’est à Montpellier qu’un phénomène rare du marché immobilier est constaté : une offre supérieure à la demande. Il est vrai que le rapport n’est que de 1 contre 0,9, mais les statistiques annoncent déjà que l’écart risque de se creuser, allant jusqu’à 5 à 7%, au cours des prochains mois. Dans une telle situation, les prix connaissent forcément une baisse, plus ou moins importante en fonction de différents paramètres : le quartier, la desserte par les transports en commun, la proximité des commerces… Un quartier fait pourtant exception, l’Écusson, situé en plein centre-ville. L’attrait croissant des séniors et de la clientèle étrangère pour cette zone a fait que la demande reste nettement au-dessus de l’offre.

La baisse des prix rend la colocation d’autant plus intéressante en termes financiers. Certains quartiers affichent des prix plus bas que d’autres. Toutefois, Montpellier se distingue par le fait que dans un même quartier ou même dans une même rue, les loyers peuvent facilement aller du simple au double. Il convient donc de s’armer de patience pour trouver la perle rare et s’installer en colocation.

Attention, un tarif très abordable ne doit pas être au détriment de la qualité du bien proposé. En effet, la gêne encourue et les frais potentiels à engager pour les travaux de réparation risquent de mettre à néant le côté financièrement intéressant du bien.

Si d’une manière générale, tous les quartiers montpelliérains se valent, ceux du nord, et en particulier la Paillade et la Mosson n’attirent pas grand monde. La cause ? Ces zones sont jugées trop populaires.

Caractéristiques des bons quartiers pour une colocation à Montpellier

Non loin du centre-ville, les quartiers d’Arceaux/Aigulongue, des Beaux-Arts et de Boutonnet sont particulièrement prisés du fait que les offres immobilières y sont assez hétéroclites pour que chacun puisse y trouver son bonheur. Il est possible d’y trouver des maisonnettes avec jardin, des appartements datant des années 60 ou des constructions plus récentes. Dans la zone Montpellier-Ouest, et plus précisément dans les quartiers d’Estanove et de la Croix d’argent, les offres sont également très disparates. Cette partie de la ville possède un autre atout : une nouvelle ligne de tram qui sera mise en place très prochainement, resserrant ainsi le maillage des transports en commun.

Les étudiants trouveront un logement qui correspond à leur budget dans la zone des Hôpitaux et des Facultés de Montpellier-Nord. Les tarifs affichés sont accessibles, surtout pour ceux qui décident de s’établir en colocation. La zone du Lez est en pleine modernisation, toutefois, il n’est pas rare de trouver des biens tout à fait corrects pour un loyer accessible.

La zone sud de Montpellier convient aux jeunes actifs, avec des immeubles datant d’une trentaine d’années, mais encore parfaitement entretenus. La desserte par les transports en commun est assurée par ligne 2 du tramway et la proximité du littoral inspire à la détente après une semaine chargée. En termes de tarifs, la zone est particulièrement intéressante puisqu’elle enregistre une baisse des loyers, et cette tendance a de fortes chances de se poursuivre.

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Emmener son animal de compagnie dans une colocation : nos conseils

chien de compagnieSelon ce qui a été convenu avec les propriétaires et/ou les colocataires, il est possible d’emmener son animal de compagnie dans une colocation. Il faut cependant faire en sorte de ne pas gêner les autres occupants de la maison.

Se focaliser sur un logement qui peut accueillir des animaux

L’animal domestique doit pouvoir se sentir à son aise dans une colocation. Il convient donc que le logement ait un espace suffisant pour l’accueillir. Si l’animal en question est un poisson rouge ou un hamster, il est tout à fait possible de lui aménager un coin dans votre partie privative. S’il s’agit plutôt d’un chien ou d’un chat, une surface plus grande est indispensable. Vous orienterez donc vos recherches vers les appartements aux dimensions assez importantes, voire les maisons pourvues d’un jardin.

Informer les autres colocataires de la présence de son animal

Pour que la colocation se déroule dans une bonne entente, un entretien préliminaire est recommandé. C’est l’occasion pour les colocataires potentiels de discuter pour mieux se connaître. Lors de cette première entrevue, chacun se prononcera sur ses goûts et ses habitudes, et s’assurera que des concessions sont envisageables et qu’une cohabitation est viable. C’est à ce moment que vous évoquerez que vous comptez emménager avec votre animal de compagnie. Vous vous prononcerez sur l’animal dont il s’agit, sur son tempérament, sur ses qualités sans oublier d’en dire autant que possible sur ses défauts. Tant qu’aucun contrat n’a été signé, il vaut mieux être honnête avec toutes les parties prenantes.

Faire en sorte que l’animal de compagnie ne vienne pas gêner les autres colocataires

Si vous et votre animal domestique êtes acceptés dans la colocation, certaines attitudes et habitudes sont à adopter pour que tout se passe au mieux. La bonne entente entre les cohabitants d’un logement est à cultiver pour que chacun s’y sente réellement chez soi. Pour respecter ce fait, il est indispensable que vous inculquiez ses limites à votre animal. Ce dernier doit connaître les endroits où il n’aura pas le droit de se rendre et surtout, où il lui est interdit de faire ses besoins.

S’assurer que la cohabitation entre les animaux domestiques soit possible

Vous n’êtes pas le seul colocataire qui a eu la chance d’emménager avec un animal de compagnie ? Si d’autres cohabitants ont également les leurs, les animaux devront apprendre à bien se comporter les uns envers les autres. En ce qui concerne votre animal, vous avez un rôle important à jouer. Il vous revient en effet de vous occuper de son éducation pour que chaque rencontre avec les autres animaux de la colocation ne se transforme pas en carnage. Il est recommandé de faire, au préalable et avant même que le contrat de bail ne soit signé, un essai. Les animaux colocataires potentiels seront mis en présence les uns des autres, et leurs maîtres respectifs évalueront si une cohabitation est envisageable. Cette approche pourrait être assimilée à un entretien préalable, mais à l’échelle animale.

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La colocation à Strasbourg

Colocation StrasbourgStrasbourg figure parmi les plus grandes villes étudiantes françaises. C’est pourquoi le marché locatif demeure très dynamique et la colocation une option toujours intéressante pour les étudiants.

Le marché immobilier strasbourgeois

Plusieurs qualificatifs s’appliquent à Strasbourg : capitale européenne, écrin de verdure, ville dynamique, internationale et cosmopolite, métropole universitaire… Malgré tout, l’immobilier continue de bénéficier d’une potentialité certaine. Pour ce qui est du locatif en particulier, un recul de la demande est noté. Les futurs colocataires sont plus regardants et n’hésitent pas s’engager dans d’âpres négociations avant de se décider pour un bien immobilier. Ces négociations ne sont cependant pas sans fondement. En effet, les biens proposés à la location et à la colocation sont très souvent assez vétustes, ce qui entraîne des coûts énergétiques conséquents. Ce fait concerne surtout les biens situés dans le centre-ville. Ces négociations sont toujours d’actualité, quand bien même le marché de l’immobilier aurait connu une baisse moyenne de 5% de manière générale. Il est vrai que dans certains quartiers, cette baisse n’est que de 2%. C’est le cas des quartiers où les constructions sont assez récentes, si bien que les charges sont plus faibles. Cependant, il n’est pas impossible de trouver des zones où la baisse enregistrée est de 8%.

Le quartier qui a actuellement la côte à Strasbourg, c’est Neudorf. Les causes de cet engouement sont multiples, pour ne citer que l’accessibilité du centre-ville. La zone abrite plusieurs commerces de proximité, ce qui rend le quotidien plus facile à gérer. De plus, du point de vue culturel, la zone séduit puisqu’elle abrite les pôles importants : la Cité de la musique et de la danse, celle des sciences et de la médiathèque.

Aperçu des quartiers d’intérêt pour une colocation à Strasbourg

D’autres quartiers méritent également de figurer dans le palmarès des quartiers strasbourgeois les plus intéressants. La zone de l’hypercentre en fait partie. Elle comprend, entre autres, le quartier de Petite-France dont les habitants sont hétéroclites puisqu’il abrite aussi bien des étudiants que des jeunes actifs et des séniors. Le quartier est particulièrement animé par la présence de touristes tout au long de l’année. L’animation gagne également le quartier de la gare qui comprend aussi des ruelles calmes et paisibles, pour ne citer que celles dites Déserte et celle de la Course. Si plusieurs immeubles y abritent désormais des lofts, des deux et trois pièces y sont également recensées.

Les étudiants constituent la grande majorité de la clientèle qui choisit de s’établir du côté de Krutenau et de l’Esplanade. Comme la demande est fortement axée vers les studios, les tarifs appliqués à ce type de bien sont en hausse. Toutefois, d’autres étudiants ont trouvé la parade : s’établir en colocation dans un appartement plus grand ou une maison. Mise à part la proximité des universités et des grandes écoles, le nombre important de commerces et la desserte des transports en commun sont des arguments qui convainquent.

Ceux qui ont une préférence pour les petites maisons devront plutôt chercher en périphérie. En effet, entre Adelshoffen et ses nombreux 4-pièces ou Ostwald et ses maisonnettes avec jardinet, le choix est vaste.

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La colocation à Nantes

Colocation NantesMême si la conjoncture est propre à rendre l’acquisition particulièrement intéressante, les Nantais préfèrent miser sur le locatif. Ceux qui décident de s’établir en colocation à Nantes ont largement le choix pour ce qui est du quartier. Tout sera question de budget, certes, mais aussi de préférences et de goûts.

La location à Nantes, un secteur qui a de l’avenir

À Nantes, même si le marché de l’acquisition immobilière est particulièrement intéressant, la location et la colocation continuent de faire des adeptes. Le taux applicable à l’achat est faible et les propriétaires affichent des prix qui tendent vers la baisse, mais le locatif continue de séduire à plus forte proportion.

Si en France, le prix moyen de la location est de 12,65 €/m2, le loyer moyen nantais est de 14,20 €/m2, soit approximativement 508 € pour un appartement de 36 m2. Bien entendu, et comme il s’agit d’une moyenne, les prix varient en fonction du type de bien et de son emplacement, entre autres critères.

À partir de 51 m2 de surface habitable, un deux-pièces très respectable, il devient alors possible d’opter pour la colocation. Dans ce cas de figure, le loyer moyen nantais équivaut au tarif national. Ces chiffres concernent les appartements qui représentent une part importante des biens mis sur le marché locatif à Nantes. En effet, seuls 2% des biens proposés en location et en colocation sont des maisons. Parce qu’ils sont rares et que les tarifs sont particulièrement intéressants, ces biens sont fortement recherchés pour l’espace habitable qu’ils offrent. Et toujours pour s’exprimer en termes de moyenne, le mètre carré est proposé à 10,31 €.

Survol des quartiers nantais

Les étudiants sont particulièrement attirés par le quartier de Bouffay, en plein centre de Nantes. Les immeubles vétustes et la difficulté à trouver un stationnement (problèmes propres à pratiquement tous les centres-villes) ne constituent pas un réel problème pour cette clientèle.

Les étudiants choisissent également de s’installer non loin des facultés et des grandes écoles. C’est le cas de Nantes-Nord qui, outre les établissements d’enseignement supérieur, dispose de plusieurs complexes sportifs et autres infrastructures culturelles. La colocation y est de mise, avec des tarifs moyens de 10 €/m2.

Les jeunes actifs, quant à eux, se tourneront plutôt vers Chantenay et Sainte-Anne (cette dernière affiche une vague ressemblance avec Montmartre). Ce qui séduit dans ces zones, ce sont les habitations qui s’y trouvent : des petites maisons avec jardin, idéales pour bénéficier de plus d’espace et d’un petit coin de verdure. Le fait qu’elles soient placées à proximité du centre est sans conteste un argument d’intérêt.

Saint-Félix et les Hauts-Pavés abritent des maisons de quatre ou cinq pièces pour lesquels les colocataires, dans leur ensemble, auront à débourser près de 1 000 €, soit 200 € par cohabitant approximativement et en moyenne. L’option colocation y est donc intéressante, sans compter que ces zones sont correctement desservies par le réseau de transport urbain.

Les tarifs locatifs sont également intéressants dans les quartiers de Malakoff et Saint-Donatien, et plus précisément dans la zone sud de ces quartiers. Cette partie de la ville, proche de la Loire, abrite en effet le quartier d’affaires Euronantes. La naissance de ce quartier a généré la création de milliers de logements, avec des prix avoisinant 800 € pour un T4 de 100 m2. Autre avantage non négligeable, le fait que ces quartiers ne sont pas trop éloignés du centre-ville.

Le quartier de Doublon-Bottière est l’une des zones nantaises où les maisons sont plus nombreuses que les immeubles. Il y fait bon vivre, avec son ambiance villageoise, la proximité du parc de Grand-Blottereau et les terrains de boules propres à créer une certaine convivialité.