Archives mensuelles : décembre 2014

La colocation : à chacun sa motivation !

Colocation motivation
S’installer en colocation peut être motivé par différentes raisons. Budget serré, besoin d’un certain confort ou d’être entouré, tous les arguments se valent.

L’argument financier en première ligne

Il semblerait que l’idéologie « ShaRevolution » (de l’anglais to share, partager) ait atteint la France. Et ce paradigme s’applique aussi au logement. Partager les frais relatifs au loyer et autres charges locatives pour débourser moins apparait comme une solution idéale pour faire face à la crise. Ce premier constat ressort de l’étude menée par YouGov réalisée les 9 et 10 octobre dernier sur plus d’un millier de personnes. Ce cabinet d’études a agi pour le compte de WeRoom.

Sur la base de cette étude, YouGov a pu mettre en évidence qu’un Français sur six est installé en colocation, et que sur cette base, 40 % le font pour des raisons financières. En effet, pour un studio de 30 m2 à Paris, il faut compter entre 600 € et 750 € par mois, charges comprises. Pour une colocation, les tarifs, loyer et charges inclus, seront dans l’ordre de 500 € par mois. À Marseille, les loyers peuvent aller jusqu’à 550 € pour un loyer classique, contre 420 € pour une colocation. À Bordeaux, ces tarifs sont respectivement de 580 € contre 400 €.

Pour le confort et des dimensions plus raisonnables

Les dimensions, lorsqu’il s’agit de colocation, sont beaucoup plus grandes. En effet, les offres concernent au moins des F3, avec un espace privatif de 15 m2 et parfois même beaucoup plus. La colocation comprend aussi un salon qui permet de ne pas à recevoir ses amis dans l’espace intime et confiné qu’est la chambre. Certains logements proposés en colocation sont même dotés d’un garage, d’un jardin et/ou d’une terrasse, et ce n’est pas forcément toujours le cas dans une location classique.

Lorsqu’il s’agit d’une colocation intergénérationnelle, ces premiers avantages sont accentués. En effet, ce concept se définit comme une cohabitation entre un senior et un jeune. Le bailleur, en l’occurrence le senior, met à la disposition de son jeune colocataire un espace personnel moyennant un loyer dérisoire, ou même à titre gracieux. En contrepartie, le colocataire devra comptabiliser des heures de présence et réaliser quelques tâches ménagères.

Pour des responsabilités partagées

L’étude menée par WeRoom révèle que 33 % de la population sondée se tourne vers la colocation pour ne pas avoir à s’acquitter seul des tâches ménagères en tous genres. En effet, dans une colocation où tout se déroulerait comme il faut, le partage des responsabilités se fait de manière équitable et est convenu dès le début de la cohabitation. C’est d’ailleurs l’une des garanties que cette microsociété puisse tenir sur le long terme. Ainsi, des rotations pour les courses, le ménage, la vaisselle et autres tâches sont mises en place. Ce système permet de ne pas avoir à accomplir des actions fastidieuses tous les jours.

Pour avoir de la compagnie

Il n’y a pas que dans la colocation intergénérationnelle que la présence d’une autre personne a son importance. En tout cas, c’est ce que pensent 44 % des sondés. En effet, pour cette proportion, il est nettement plus agréable de ne pas avoir à rester seul durant les soirées et les week-ends. Cette cohabitation crée des liens d’amitié et permet de quitter le domicile parental, de devenir indépendant tout en continuant à pouvoir compter sur d’autres personnes pour certaines choses.

Archives mensuelles : décembre 2014

La colocation à Le Havre

Le Havre
Le Havre est réputé pour être une ville où il fait bon vivre. Pour s’y installer en colocation, certains quartiers sont financièrement plus intéressants que d’autres.

Vue d’ensemble sur le marché locatif havrais

En marge du Salon de l’Habitat du Havre le 17 mars 2014, LocService a publié sur son blog une étude portant sur le marché de la location privée en 2013. Dans cette ville de la Seine-Maritime, le loyer moyen était, en 2013, de 12,43 € le mètre carré (contre 11,52 €/m²) pour le département. À hauteur de 55%, le marché propose des petits logements tels que des T1 ou même des studios. Toutefois, ceux qui optent pour la colocation peuvent toujours se tourner vers les appartements de deux pièces ou plus, qui représentent une proportion de 41,70 % du marché. La colocation est déjà une solution financièrement intéressante, mais pour ce type de logement, les prix sont de 10,56 €/m², charges comprises. Même si elles ne représentent que 3,5 % du marché du Havre, des maisons sont également proposées en location. Malgré ce faible taux, les tarifs sont intéressants, de l’ordre de 9,41 € en moyenne.

Les atouts du Havre

Pour ceux qui apprécient le contact avec la mer, Le Havre est une localité particulièrement intéressante avec ses plages, son port et ses nombreux bassins, dont certains sont situés en plein centre-ville. De grands projets de rénovation qui ont commencé en 2005 se poursuivent actuellement pour rendre la ville encore plus attrayante. C’est le cas des travaux de rénovation dans différents quartiers, de la mise en service de nouvelles lignes de tramway et de la construction de bâtiments culturels. Le réseau de transports en commun est particulièrement bien fourni, ce qui rend les déplacements plus aisés, même d’une extrémité à l’autre de la ville. La ville dans son ensemble, ses espaces verts et ses étendues aquatiques sont aménagés de manière à ce que l’habitant n’ait pas l’impression d’être enserré entre des constructions en béton. La commune offre aussi toute une panoplie d’activités sportives et culturelles, pour ne citer que le kite-surf et les différents festivals.

Les quartiers des bonnes affaires

Pour apprécier les bienfaits de l’air maritime et des espaces aux dimensions suffisantes pour permettre la colocation, il est inutile de rester figé sur les offres proposées en bord de mer. En effet, du côté de Sainte-Adresse, le long de la côte, les logements les plus intéressants, avec balcon et/ou jardin et parking, sont un peu éloignés du front de mer. Pour les jeunes actifs et les étudiants, le quartier de Saint-François est particulièrement attrayant. Cet intérêt s’explique d’abord par les tarifs affichés, mais aussi par sa proximité avec le centre-ville et son animation.

La ville haute (composée par la côte, les résidences pavillonnaires et les ensembles périphériques) est un autre choix qui se présente aux étudiants. Cette partie du Havre propose des offres qui, d’une part, ne se situent qu’à 3 km environ du centre-ville, et d’autre part, sont reliées à la Faculté par plusieurs lignes de bus.

Archives mensuelles : décembre 2014

Familles monoparentales, osez la colocation !

colocation monoparentale
La colocation fait de plus en plus d’adeptes chez les familles monoparentales, en particulier chez les pères célibataires, non seulement pour des raisons financières, mais aussi sociales.

Colocation monoparentale : des similitudes avec la colocation classique

Tout comme dans une colocation classique, les parents solos qui optent pour ce type de logement doivent signer un contrat de bail, et leur propriétaire peut leur exiger la fourniture d’un dépôt de garantie. Les autres dispositions relatives à un bail peuvent leur être appliquées : la taxe d’habitation, l’assurance habitation, la redevance audiovisuelle. Ces familles monoparentales peuvent également bénéficier des diverses aides au logement, et se retrouver solidaires au paiement du loyer et des charges locatives avec les autres cohabitants.

Les avantages d’une colocation entre parents solos

La motivation économique et financière est sans conteste le principal avantage de ce type de colocation. En effet, pour bénéficier d’un espace plus grand, de plus de confort et même d’un jardin ou d’une véranda, le montant à débourser est nettement plus faible que s’il fallait louer un logement tout seul. Si tous les colocataires sont des parents célibataires, les frais de garde des enfants peuvent être départagés et le covoiturage envisagé pour ramener les enfants à l’école ou pour aller travaille. Tout cela réduit davantage les dépenses.

Autre avantage, la convivialité est plus présente. Les enfants ont des camarades de jeu, et les parents peuvent compter sur un soutien mutuel pour tout ce qui concerne l’éducation des enfants. Après une rupture, les parents célibataires peuvent éprouver un manque affectif qu’ils cherchent à combler sans pour autant avoir à s’engager dans une nouvelle histoire d’amour. La colocation se présente alors comme une alternative qui y répond parfaitement : pas de solitude, aucun engagement sentimental, mais un appui et une oreille attentive en cas de besoin.

Bien choisir pour mieux cohabiter

L’éducation est l’un des facteurs essentiels sur lesquels il convient de baser toute décision. Afin de faire le bon choix, il est recommandé de s’entretenir avec le futur colocataire potentiel sur la façon dont il éduque ses enfants. Ceci permet de conclure si tous les cohabitants ont plus ou moins une vision commune, ou si les divergences sont telles qu’aucune possibilité de vivre en société n’est envisageable. Lors de cet entretien, il est préférable que toutes les parties prenantes, y compris les enfants, soient présentes. Il faut en effet qu’entre eux également, la bonne entente soit au rendez-vous.

Le choix du logement a également son importance. Chacun devra disposer d’un endroit assez commode pour qu’il se sente à son aise. Le nombre de chambres, la surface des pièces communes, les infrastructures à proximité : tous ces paramètres sont à prendre en compte.

Une fois que le choix des colocataires et de la colocation est fait, la mise en place d’un règlement intérieur est recommandée. Ce document, rédigé et accepté par tous, sert de base pour une cohabitation dans une bonne entente, et de référence pour le règlement des éventuels différends.

Archives mensuelles : décembre 2014

Colocation couple : ce qu’il faut savoir

colocation couple
En fonction du fait qu’ils soient mariés, pacsés ou en concubinage, la colocation d’un couple est régie par différents dispositifs légaux.

La colocation d’un couple marié

Si le couple est marié, l’article 1751 du Code Civil stipule que « le droit au bail du local (…) qui sert effectivement à l’habitation de deux époux est, quel que soit leur régime matrimonial et nonobstant toute convention contraire, et même si le bail a été conçu avant le mariage, réputé appartenir à l’un et à l’autre des époux ». Par ailleurs, le Code Civil précise dans l’article 220 que « chacun des époux a le pouvoir pour passer seul les contrats (…) et toute dette ainsi contractée par l’un oblige l’autre solidairement ». Ainsi, un couple marié est co-titulaire d’un bail et est légalement solidaire.

La colocation pour un couple pacsé

Dans ce cas de figure, la loi ALUR a apporté un changement : le couple peut dorénavant être co-titulaire du bail quand bien même seule la signature de l’un d’eux figurerait sur le document.
Si le bail est au nom de deux colocataires pacsés, ils sont solidaires jusqu’à l’extinction de leur pacs. En cas de décès ou de séparation, le bail se poursuit et la situation n’engendre aucun changement pour celui qui demeure dans le logement. Si l’un des colocataires prend congé et que le contrat comporte une clause de solidarité, celle-ci est maintenue jusqu’à la fin du bail ou jusqu’à l’extinction du pacs dans le cas où elle est postérieure.

Si les colocataires pacsés ne sont pas tenus par une clause de solidarité, le partant est solidaire jusqu’à l’expiration de son préavis ou l’extinction du pacs. Pour signifier la fin commune du bail, le couple pacsé a le choix entre deux lettres distinctes ou un congé commun signé par les deux colocataires.

Si entre les colocataires pacsés et le propriétaire un seul bail a été signé par un seul membre du couple, ces colocataires sont solidaires du paiement du loyer et des charges afférentes jusqu’à l’extinction du pacs. En cas de décès ou de séparation, le colocataire survivant a la possibilité de rester dans le logement en bénéficiant des mêmes conditions.

Si le signataire met fin au bail, son colocataire doit lui aussi quitter les lieux, à moins que le propriétaire n’accepte d’établir à son nom un nouveau bail.

La colocation d’un couple en concubinage

Dans le cas où un seul des concubins est signataire du bail, un avenant peut toujours être intégré au contrat pour permettre aux concubins d’être considérés comme des colocataires. Toutefois, seul le signataire est tenu au paiement du loyer et des charges.

Si ces colocataires décident de mettre un terme à leur concubinage et que le signataire quitte le logement, l’autre n’aura plus le droit d’y rester. Il peut tout de même y parvenir en prouvant au propriétaire que lui et son concubin signataire du bail ont occupé le logement pendant un an au moins. La preuve de ce fait peut être faite par tout moyen.

Des concubins co-signataires du bail sont soumis aux mêmes droits et obligations. Une clause de solidarité peut être incluse dans ce bail. Si les concubins décident de mettre fin au bail, ils peuvent le faire d’un commun accord en respectant un préavis de trois mois si c’est un logement vide et d’un mois si c’est un meublé. Si seul l’un des concubins quitte le logement, l’autre peut y rester en s’acquittant du paiement de la totalité du loyer et des charges ou en faisant jouer la clause de solidarité.

Archives mensuelles : décembre 2014

Colocation : les quadragénaires sont de plus en plus nombreux à s’y mettre

colocation quadragénaire
La colocation n’est plus l’apanage des étudiants qui quittent pour la première fois le nid parental. Elle concerne aujourd’hui toutes les générations. Les quadragénaires sont notamment de plus en plus nombreux à opter pour cette forme de location.

Une progression de 43% sur deux ans

Appartager.com a effectué entre 2012 et 2014 une étude à ce sujet. Les résultats ont démontré que le nombre de quadragénaires ou plus qui recherchent une colocation a bondi de 43% au cours de ces deux années. Le nombre de personnes de la même tranche d’âge qui proposent une chambre de leur maison ou de leur appartement à la colocation a aussi augmenté de 18%. On peut observer ce phénomène partout en France. La crise du logement ainsi que plusieurs autres facteurs sont à l’origine de ce bouleversement des critères et de la mode de vie des 40 ans et plus.

Premier facteur : la crise économique

La crise économique a eu un impact considérable sur le secteur immobilier et est l’un des principaux facteurs de ce phénomène. Il devient de plus en plus difficile de trouver des loyers abordables dans les grandes villes. La colocation se présente ainsi comme la solution la plus économique et la plus intéressante.
Autre raison : pour trouver du travail, une certaine marge de la population doit quitter l’agglomération où se trouve sa maison ou son appartement et vivre dans les grandes villes. Ces personnes préfèrent pourtant retourner à leur domicile tous les week-ends. De ce fait, elles optent pour la colocation en semaine, du lundi au vendredi.

La flambée des loyers

Les quadragénaires sont de plus en plus nombreux à choisir la colocation en raison de la flambée des prix de l’immobilier. À Paris, le loyer d’un studio est de 800 euros en moyenne. Une chambre en colocation s’avère plus avantageuse puisque son loyer ne dépasse pas généralement 600 euros et peut même descendre jusqu’à 500 euros. En cette période difficile, ce choix est économiquement intéressant et n’est plus réservé aux jeunes étudiants âgés de 18 à 25 ans.

La rupture d’un couple

Les ruptures ou les divorces sont un autre facteur qui motive les quadragénaires à chercher une colocation. À la suite de tels évènements de la vie, nombreux sont ceux qui doivent quitter le domicile conjugal. Ceux qui ne touchent qu’un salaire moyen ont d’énormes difficultés pour se reloger. Certains d’entre eux estiment que la colocation constitue la solution idéale pour rompre leur solitude. Une mutation professionnelle ou un licenciement peut également être à l’origine de la colocation.

Auparavant, les étudiants étaient les principales cibles des propriétaires qui proposent une colocation. Actuellement, ils ne représentent plus que 50% de la clientèle, l’autre moitié étant composée de personnes plus âgées, notamment des 40 ans et plus. La colocation intergénérationnelle est aussi de plus en plus courante. Il n’y a plus d’âge idéal pour habiter avec d’autres personnes, parfois inconnues, et pour tisser de nouveaux liens.

Archives mensuelles : décembre 2014

La sous-location en colocation : est-ce possible ?

sous-location
Si vous habitez en colocation, vous avez la possibilité de sous-louer votre chambre. Toutefois, il existe des règles auxquelles vous devez vous conformer. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la sous-location en colocation.

La sous-location par définition

On parle de sous-location lorsqu’un locataire qui est titulaire du bail signé avec le propriétaire du bien immobilier loue en totalité ou partiellement son logement à une ou plusieurs autres personnes. Ce système est surtout plébiscité par les étudiants qui peuvent ainsi se loger à moindre coût. Si vous envisagez de vous engager dans ce créneau, votre sous-locataire vous paiera un loyer, tandis que le règlement du loyer auprès du bailleur vous revient. Bien entendu, vous ne pouvez pas sous-louer votre logement comme bon vous semble. Vous devez respecter certaines conditions. En effet, la sous-location non autorisée vous expose au risque de rupture du contrat avec votre bailleur.

Comment procéder à une sous-location ?

Il existe différents cas de figures de sous-location dans un logement en colocation :

– Le logement n’est loué que par vous seul qui êtes donc l’unique signataire du bail avec le propriétaire. Si ce dernier est d’accord pour une sous-location du bien, les autres colocataires doivent signer les contrats y afférents.

– Envisagez-vous de sous-louer votre chambre, car vous devez partir en vacances ou en mission à l’étranger pour quelques mois ? Si votre propriétaire donne son accord, la personne qui occupera votre logement durant votre absence devra signer un contrat de sous-location.

Comme l’accord du propriétaire est indispensable avant que vous puissiez sous-louer votre logement, vous devez l’informer de votre intention par lettre recommandée avec accusé de réception. Une description précise du bien à louer, la durée de la location ainsi que le montant du loyer doivent être mentionnés dans le contrat de sous-location. La signature d’un tel contrat est vivement conseillée pour préserver vos droits et ceux du sous-locataire. C’est également nécessaire pour agir dans la légalité.

La contrepartie

La sous-location implique généralement le paiement d’une contrepartie financière (le loyer), mais cette dernière peut aussi prendre une autre forme. Citons en exemple le cas d’une employée de maison qui est logée dans une chambre de service. Son patron peut lui louer la pièce où elle vit contre des heures de ménage. Elle est considérée comme un sous-locataire.

Les différentes conditions de sous-location

Les conditions de sous-location varient en fonction du type de logement :

– Pour les logements vides sous le régime de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, l’accord préalable écrit du propriétaire est requis après que celui-ci ait pris connaissance du montant du loyer de sous-location appliqué par le colocataire. Cette somme ne doit pas dépasser la location initiale.

– Pour les locations meublées, un colocataire peut sous-louer une chambre dans le cas où le contrat de location ne l’interdit pas.

Avantage et inconvénient de la sous-location

La sous-location comporte un avantage indéniable : la somme perçue en guise de loyer permet de réduire ses frais mensuels. Comme elle doit généralement être inférieure au loyer demandé par le propriétaire des lieux, il ne reste qu’à compléter la différence pour être en règle avec le bailleur chaque mois. De quoi faire des économies !

Néanmoins, cette pratique a aussi un inconvénient. La majorité des offres s’y rapportant sont illégales, le propriétaire n’ayant pas été prévenu et n’ayant pas donné son accord. Pour éviter tout désagrément, si vous envisagez de sous-louer une chambre, pensez à vérifier que le colocataire qui vous propose le logement a obtenu l’autorisation du bailleur et exigez la signature d’un contrat.