Archives mensuelles : janvier 2015

Colocation à Lille

lille
Le marché et le parc immobiliers de Lille offrent encore de nombreuses possibilités aux personnes intéressées par la location ou la colocation. Les tarifs sont plus accessibles dans certains quartiers que dans d’autres.

Aperçu du marché immobilier et locatif de Lille

À Lille, la vente n’est pas des plus florissantes, que ce soit pour les biens situés en centre-ville ou en périphérie. En effet, les primo-accédants ont du mal à réunir les fonds indispensables pour acheter, les banques n’étant pas particulièrement conciliantes. Les seconds accédants sont très peu nombreux alors que les établissements de crédit leur font plus facilement confiance. Bon nombre de ceux qui en ont les moyens préfèrent rénover leur bien plutôt que faire une seconde acquisition.

Cette situation fait que le marché locatif se porte au mieux et connaît un dynamisme très appréciable. Une grande partie des demandeurs est constituée d’étudiants et de jeunes travailleurs. Ils recherchent généralement des biens répondant à deux critères : un logement en bon état et des loyers accessibles. Les biens plus anciens nécessitent des charges qui peuvent s’élever à 2,50 €/m2 mensuels. Heureusement, le parc des logements neufs est de plus en plus fourni, ce qui laisse le choix à ces jeunes locataires dont la moyenne d’âge est de 30 ans.

Les quartiers aux loyers modérés

Le Vieux-Lille, quartier historique et hypercentre, est définitivement une zone où les prix, déjà élevés, ne cessent de connaître une hausse. Ces tarifs concernent aussi bien les biens anciens que les neufs, qui sont concentrés sur les berges du Vieux-Lille, et entre la rue Princesse et celle de Jemmapes.

Pour des loyers plus accessibles, il est préférable de se tourner vers Wault, un quartier intermédiaire entre le Vieux-Lille et le secteur de Vauban. En s’armant de patience, il est possible d’y trouver des logements idéaux pour une colocation, tant en termes de dimensions que de tarifs. Il faudra cependant accepter de se passer d’un parking (dans la plupart des cas, le logement n’en a pas) ou de place de stationnement (qui peut revenir excessivement cher).

Vauban est un quartier particulièrement apprécié par les étudiants pour sa proximité avec l’université et les grandes écoles. Les grands appartements ont souvent été transformés en studios pour répondre à une certaine demande. Toutefois, il n’est pas rare de trouver des biens où l’espace n’a pas encore connu de transformation, et qui conviennent donc pour une colocation.

Pour son animation quasi permanente au niveau de la rue Gambetta, pour sa proximité avec le centre et pour l’accessibilité du métro, le quartier de Wazemmes est prisé par les étudiants, et plus généralement par les jeunes. Il est possible d’y trouver des biens assez spacieux pour une colocation. Le quartier de Moulins, situé dans la partie sud de la ville, reprend ces caractéristiques. Toutefois, la prudence y est de mise, car il est déconseillé de prendre un logement dans la partie sud de ce quartier, tristement célèbre pour les actes de délinquance qui y sont perpétrés.

C’est dans la zone de Lille-Sud que les prix figurent parmi les plus bas de la ville. Il s’agit d’une zone rénovée il y a quelques années, mais où le succès n’a pas été au rendez-vous : la vente immobilière a du mal à décoller et les demandes de location sont très faibles.

Même si les loyers n’y sont pas à un niveau aussi bas qu’à Lille-Sud, les quartiers de Fives, de Saint-Maurice, de Lambersart et de Saint-André présentent un intérêt. Il est en effet possible d’y trouver des maisons avec une courette ou un garage, et des appartements aux grandes dimensions. Ces quartiers sont animés et abritent des infrastructures sportives, culturelles et destinées aux enfants. Ils sont desservis par des lignes de métro et de tramway qui les relient avec la zone nord de la ville et le centre.

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Les bonnes raisons d’opter pour un logement meublé en colocation

logement meublé

Des avantages légaux et pratiques sont associés à la colocation d’un bien meublé. Quelques conseils sont cependant à prendre en compte pour que l’occupation d’un meublé se déroule au mieux.

Un régime légal pour le colocataire

Le bail d’un logement meublé est régi par la loi du 06 juillet 1989, dans son article 25 paragraphes 3 et 11. Cet article s’applique si le logement correspond, pour les colocataires, à la résidence principale. Le texte de loi stipule que le contrat peut être conclu pour une durée de 12 mois au minimum, et un colocataire peut décider de rompre le bail à tout moment en respectant un préavis d’un mois. Les étudiants sont privilégiés, puisque le bail qui les lie au propriétaire peut avoir une durée de neuf mois. Dans les deux cas, si le bail n’est pas dénoncé, il est reconduit tacitement.

Contrairement au colocataire qui peut rompre le contrat sans motiver la rupture, le propriétaire ne peut rompre le contrat que s’il décide de vendre son bien, de le reprendre pour l’occuper ou pour non-respect de l’une des obligations qui incombent au locataire.

De ce fait, le colocataire n’est pas contraint de s’engager sur le long terme, ce qui convient particulièrement aux étudiants qui envisagent de quitter le logement au terme de l’année universitaire. C’est aussi une alternative pour les jeunes actifs qui optent pour la colocation pour une période transitoire.

Des avantages pratiques

Suite à un divorce, à une mutation précipitée ou à l’obtention d’un poste dans une nouvelle ville, il n’est pas toujours possible d’avoir le temps nécessaire pour trouver un logement et le meubler. Ainsi, une colocation meublée se présente comme une option. C’est aussi le cas si l’on envisage d’occuper une maison pour quelques mois seulement.

La visite d’un meublé permet d’avoir une idée concrète de l’aménagement de l’appartement. En effet, comme tous les meubles sont déjà en place, il est plus facile de conclure s’il convient ou non aux besoins et aux goûts du futur colocataire.

Les frais de déménagement, qui peuvent se révéler très élevés, sont largement réduits. Seuls les biens personnels qui, dans certains cas peuvent être emmenés en voiture, devront être déplacés.

Quelques recommandations

Avant de signer un bail, il est important de réaliser un état des lieux. Cette procédure prend en compte tout le mobilier présent dans le logement, aussi bien ceux qui sont placés dans les parties privatives dédiées au colocataire signataire que ceux qui sont installés dans les parties communes. Le résultat de cet état des lieux sera annexé au bail. Ce document contiendra, entre autres informations obligatoires, l’identité des parties (bailleur et colocataire), la surface habitable, le montant de la caution et du loyer…

Il est conseillé aux cohabitants de rédiger et de signer un pacte de colocation. Il contiendra la solution à adopter si l’un des colocataires vient à endommager le mobilier placé dans les parties communes.

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À savoir sur la caution solidaire en colocation

caution solidaire

La caution solidaire se présente comme une garantie de perception de loyer pour les bailleurs. Une nouvelle disposition légale, la loi ALUR, a été mise en place pour cadrer ce dispositif et limiter dans le temps l’obligation qui pèse sur le garant.

Définition de la caution solidaire en colocation

Pour le propriétaire, la caution solidaire constitue une garantie de perception du loyer dû par les colocataires. Elle est exigée lorsque les colocataires sont des étudiants ou lorsque le montant du loyer excède le tiers de leurs revenus. Dans ce cas, le bailleur exige qu’un tiers s’engage à verser le loyer et les charges locatives en cas de défaillance du colocataire pour lequel il se porte garant. Ce tiers est souvent un proche d’un des colocataires ou toute autre personne qui s’engage et qui possède les revenus nécessaires pour se soumettre à ses obligations de garant.

Si l’ensemble des colocataires est lié au propriétaire par un bail unique, la caution solidaire devra payer pour tous, à charge pour lui d’exiger la quote-part auprès de chaque colocataire. Cette indemnisation de la caution peut nécessiter une action judiciaire dans le cas où les concernés refusent de se soumettre. Il est donc impératif pour le garant de prendre connaissance des obligations qui l’attendent. Il est recommandé de s’informer au préalable sur l’identité et les capacités de paiement des colocataires pour ne pas avoir à s’engager sur cette voie judiciaire.

Les dispositions légales

La caution solidaire est définie dans un cadre légal et régie par un document écrit qui sera mis en annexe du bail. Il contiendra l’identité de la caution et son adresse ainsi que celles du colocataire pour lequel il se porte garant et du bailleur. La durée du bail et les modalités de résiliation de la caution seront également mentionnées.

L’obligation de paiement pour le compte d’un colocataire pèse sur la caution solidaire même lorsque le colocataire pour lequel il se porte garant quitte la cohabitation. Elle ne prend fin que lorsque ce colocataire est remplacé ou quand un délai de six mois s’est écoulé, sauf dispositions contraires expresses.

Toutefois, la caution solidaire peut s’engager pour une période déterminée. De ce fait, lorsque le délai parvient à son terme, il ne peut plus être tenu pour des impayés éventuels, quand bien même le colocataire qu’il garantit serait encore sur les lieux.

Le changement apporté par la loi ALUR

La loi ALUR, entrée en vigueur en mars 2014, stipule que « la solidarité d’un des colocataires et celle de la personne qui s’est portée caution pour lui prennent fin à la date d’effet du congé régulièrement délivré et lorsqu’un nouveau colocataire figure au bail. À défaut, la solidarité du colocataire sortant s’éteint au plus tard à l’expiration d’un délai de six mois après la date d’effet du congé ». C’est donc cette disposition légale qui limite dans le temps l’obligation du garant. Auparavant, il était tenu de payer pour les colocataires insolvables des mois après que le colocataire qu’il cautionne ait quitté les lieux. Cet état de fait décourageait les colocataires et garants potentiels.

La loi ALUR, protectrice pour les colocataires et cautions solidaires, est décriée par certains propriétaires qui ne savent plus vers qui se tourner pour la perception de leur dû dans le cas où ils sont confrontés à des colocataires peut solvables.

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Colocation à Reims

Reims
Reims est une ville qui évolue et dont le dynamisme se traduit par la création de nombreuses infrastructures urbaines. Ceci a une influence sur le marché immobilier en général et locatif en particulier.

État du marché locatif à Reims

Le centre-ville de Reims, comme le cœur de toutes les métropoles, est particulièrement prisé. Il en découle des prix parfois très élevés que même une installation en colocation ne permet pas d’adoucir. Et pourtant, les maisons avec un petit jardin, idéales pour ce type de cohabitation, y sont présentes, mais en petit nombre. L’offre demeure donc supérieure à la demande, ce qui influe lourdement sur les tarifs. À la vente, ce type de bien peut être vendu entre 230.000 € et 250.000 € le mètre carré.

L’immobilier rémois se divise en deux catégories : celle des biens construits dans les années 1920-1930, et celle de l’immobilier qui a vu le jour dans les années 70. Les immeubles appartenant à cette seconde classe ont souvent du mal à trouver preneur, car le chauffage y est collectif, ce qui a un impact sur les charges de copropriété. Les étudiants, qui constituent la majorité des clients à la colocation, se tourneront vers les biens plus anciens, d’abord en raison des prix plus attractifs, mais aussi parce que les charges y sont plus faciles à maîtriser.
Des quartiers ont été récemment rénovés, la gare de TGV a connu une amélioration récente et le réseau de transport est en évolution. Le tramway reprend du service et de nouvelles infrastructures sportives et urbaines sont créées. Ces travaux font de Reims une ville de plus en plus attractive où potentiellement, les demandes en colocation peuvent affluer.

Panorama des quartiers rémois

Le centre-ville fait l’objet d’une demande importante, en particulier pour deux raisons. D’abord, les biens qui s’y trouvent sont généralement de bonne qualité. Ainsi, les colocataires peuvent s’installer sans craindre de devoir entamer des travaux de réparation. Ensuite, comme toutes les infrastructures d’intérêt sont regroupées dans le centre-ville, il ne faut pas de longues distances pour y accéder. Toutefois, tous ces attraits et la demande élevée font que les prix ont tendance à s’envoler. Il faut donc s’armer de patience pour trouver une maison sympathique ou un appartement suffisamment grand où une colocation est possible sans avoir à débourser excessivement pour le loyer.

Il est cependant possible de quitter le centre-ville, c’est-à-dire la zone avoisinant la cathédrale, les cours Langlet et d’Erlon ainsi que la place du Forum, pour se tourner vers des quartiers légèrement plus excentrés. Les prix y sont plus raisonnables, ce qui permet de réduire la participation au loyer et aux charges locatives. Les quartiers de Jacobins et de Jard, la zone qui entoure les boulevards de la Paix et de Lundy, entre autres, répondent à ce critère.

Pour des prix encore plus intéressants, la périphérie est une option à retenir, d’autant que le réseau de transport urbain, suffisamment fourni, permet de ne pas se sentir trop isolé par rapport à l’hypercentre. Les maisons spacieuses y sont nombreuses, ce qui permet aux colocataires de bénéficier d’un confort certain et de zones privatives suffisamment grandes. On peut trouver ce type de logement du côté de Cernay, de Bertheny ou encore Tinqueux.

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La colocation de vacances : se loger moins cher pour les vacances

colocation de vacances
La colocation de vacances est une tendance qui commence à gagner toutes les classes d’âge. Comme dans tous les autres cas de cohabitation, la raison économique est la principale priorité. La possibilité de partager son quotidien avec d’autres personnes et d’avoir des activités communes constitue une autre motivation, à condition toutefois de choisir les bons colocataires.

Principe et avantages de la colocation de vacances

Comme dans le cas d’une colocation classique, la colocation de vacances est le fait de partager un logement avec d’autres personnes. Toutefois, dans ce cas-ci, la durée de la cohabitation est largement plus réduite, et parfois, elle ne dure qu’un week-end. Ceux qui optent pour cette solution sont principalement motivés par des raisons économiques. En effet, les frais sont largement plus abordables. On peut même espérer une économie de 30% sur le logement. Quand on sait que le budget logement représente une grande partie du budget vacances, cette forme de cohabitation s’impose tout naturellement comme la meilleure solution pour passer des vacances inoubliables sans sacrifier le confort.

Les vacances sont aussi une occasion de se lier d’amitié avec d’autres personnes et de faire de nouvelles rencontres. Enfin, la colocation de vacances représente une manière de s’assurer que le séjour sera rythmé par un partage de centre d’intérêts et de loisirs communs.

Les précautions à prendre

Pour qu’une colocation de vacances se déroule au mieux, il convient de prendre certaines précautions. Tout d’abord, le choix des colocataires. Pour trouver les bons candidats pour cette location de courte durée, il convient de préciser dès le départ les qualités et les défauts qui, chez les éventuels futurs colocataires, ont une importance particulière. Il s’agira par exemple de préciser si la recherche porte sur des couples mariés qui ont des enfants, sur des amoureux de la nature ou des personnes qui ne boivent pas et ne fument pas. En bref, les critères essentiels sont à mentionner dès le premier contact, que ce soit par Internet ou par téléphone.

Pour en savoir plus sur les futurs colocataires, il est préférable d’organiser une rencontre au préalable. Ce sera l’occasion d’avoir des échanges sur les centres d’intérêt de chacun, sur les activités qui intéressent durant le séjour, sur les petites habitudes de chacun. C’est aussi une manière d’éviter les mauvaises surprises et d’avoir plus de certitude sur le fait que les co-habitants sont dignes de confiance et ne constituent pas un danger particulier.

Les astuces pour bien choisir les colocataires

Avant de passer une annonce quelconque ou de commencer à chercher un ou des colocataires, il est recommandé de définir les activités prévues pour le séjour. Au-delà de l’aspect financier, il est indispensable de bien s’entendre avec ses colocataires. Des personnes qui prévoient de faire la tournée des discothèques chaque soir ont par exemple peu de chance de s’entendre avec d’autres qui envisagent de partir tous les jours aux aurores à la découverte de la nature.

Les goûts et habitudes des colocataires ont certes leur importance, mais leur crédibilité financière reste la priorité pour garantir que la colocation sera réellement une solution économique.

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La colocation à Rennes

Colocation à Rennes
Rennes étant une ville universitaire, beaucoup de jeunes décident de s’y établir en colocation. Certains quartiers sont plus intéressants que d’autres pour ce type de logement.

Le marché locatif à Rennes

Le marché immobilier rennais a connu une baisse générale de la demande depuis les douze derniers mois. Bien entendu, cette baisse ne s’applique qu’à certains types de biens et varie en fonction des quartiers. Les prix vont de 2.500 à 3.500 €/m2 en centre-ville. Dans les quartiers qui bordent les places Saint-Martin et de Bretagne ainsi que la gare, les tarifs affichés sont inférieurs pour une proportion allant de 5% à 15%. Dans les quartiers de Sévigné, de Cleunay et de Sacré-Cœur, les tarifs sont encore plus bas (entre 1.600 et 2.700 €/m2). Ces prix résultent d’une hausse qui a débuté en 2008. Mais à l’heure actuelle, ils stagnent.

Rennes recense environ 6.000 inscriptions par année, soit près de 20 % de la population. Aussi, les clients à la location et à la colocation sont essentiellement des étudiants ou des jeunes actifs. Ils optent souvent pour un logement relativement neuf pour éviter les frais de réparation et d’entretien parfois exorbitants. Comme les nouvelles constructions sont très nombreuses à Rennes, cette clientèle n’éprouve pas trop de mal à trouver son bonheur. Les jeunes sont particulièrement bien servis du côté du pôle universitaire Villejean, du Centre et du quartier Jeanne d’Arc-Longs-Champs-Beaulieu.

Selon les chiffres de décembre 2013, le prix avoisine 10,70 €/m2, soit environ 494 € tous types de logements confondus. En un mois, ces chiffres représentent une hausse de 6,51 %. Pour un deux pièces de type T2 ou F2, il faudra compter approximativement 12 €/m2. Pour bénéficier d’un espace plus vaste, de 40 m2 et plus, les prix avoisinent les 9 à 10 €/m2.

Ce qu’il faut savoir pour co-louer à Rennes

Avec ses 25 écoles universitaires et ses deux universités, Rennes attire incontestablement les étudiants. Ce chiffre est confirmé par le fait que 73 % de ceux qui s’établissent en colocation sont des étudiants, selon des chiffres publiés par le site Appartager.com. 30 % de la population installée en centre-ville est constituée d’étudiants. Ceux-ci sont attirés par le côté très dynamique de cette zone, mais aussi par le fait qu’elle est largement desservie par les différents réseaux de transports en commun. Il convient toutefois de noter que par rapport à la moyenne de la localité, les prix sont légèrement supérieurs : environ 13 €/m2. Les prix sont nettement plus intéressants du côté de Villejean-Beauregard qui abrite les facultés de lettres et de médecine : 11,50 €/m2 en moyenne.

S’il est un quartier rennais en devenir, c’est celui de Cleunay-Arsenal-Redon, une zone installée dans la partie ouest de Rennes. Un projet de mise en place d’une ligne de métro sera opérationnel d’ici 2019, un atout incontestable pour la population. Et comme de nombreux nouveaux logements y seront construits, les tarifs qui sont actuellement de 12 €/m2 en moyenne risquent de ne pas être revus à la hausse.