Archives mensuelles : février 2015

Les charges à prévoir quand on se met en colocation

charges colocation
En plus du paiement de sa quote-part du loyer, le colocataire se voit également contraint de s’acquitter des charges locatives, également connues sous le nom de charges récupérables. Le montant de ces charges doit être prévu dans le contrat de colocation, qu’il s’agisse d’un bail collectif ou individuel.

Les prestations collectives et fournitures individuelles

Tout au long de l’année, plusieurs prestations sont indispensables pour que le bien immobilier soit habitable et confortable. Ces prestations sont regroupées en différentes rubriques.

Sont compris dans les prestations collectives l’utilisation des monte-charges et des ascenseurs, l’installation collective d’un réseau de chauffage et d’eau, le nettoyage des parties communes de l’immeuble. Si le bien est entouré d’un espace extérieur, notamment un jardin, le nettoyage et l’entretien de cet espace sont également comptabilisés dans les charges, au titre de prestations collectives.

Les fournitures individuelles, c’est-à-dire celles dont bénéficie chacun des colocataires, sont également comprises dans les charges locatives. Il en va ainsi des frais d’abonnement en télécommunication (téléphone, internet, box), de la facture d’eau et d’électricité correspondant à la consommation des colocataires.

Les impôts, taxes et redevances

Les colocataires sont soumis au paiement d’une taxe d’habitation. Elle est valorisée pour l’ensemble du logement et selon des critères liés aux revenus. Le montant est réparti équitablement entre les colocataires. Toutefois, l’avis d’imposition sera au nom d’un seul des colocataires, à charge pour lui de se retourner vers ses cohabitants pour récupérer ses fonds. Afin d’éviter toute mauvaise surprise, il est préférable de marquer la quote-part de cet impôt dans le contrat de bail ou le règlement intérieur qui régira la colocation. Une discussion préalable est nécessaire, car il faut retenir que la taxe d’habitation est fonction du revenu de l’imposable. Or dans une colocation, les revenus peuvent différer d’un colocataire à un autre. Dans un tel cas, il est préférable de s’adresser à son Centre des Impôts pour demander conseil.

Le colocataire imposable de la taxe d’habitation devra aussi s’acquitter de la contribution à l’audiovisuel public même si le poste de télévision appartient à un autre cohabitant. Cette situation s’applique s’il est question d’un bail collectif. En cas de bail individuel, chaque signataire est soumis au paiement de cette redevance.

La taxe foncière est un impôt local dont le propriétaire est tenu de s’acquitter. Toutefois, il peut inclure le remboursement de cet impôt dans les charges locatives. Cette inclusion n’est recevable que si elle est explicitement stipulée dans le bail. Par ailleurs, le propriétaire ne peut se prévaloir du non-paiement par ses locataires pour éviter de payer cet impôt.

Le bailleur est redevable du paiement de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. C’est le propriétaire qui reçoit l’avis d’imposition et qui doit s’en acquitter, à charge pour lui de se retourner vers ses colocataires pour la régularisation annuelle. La taxe de balayage fonctionne selon le même principe.

Il importe de préciser que ces taxes ne sont exigibles par le propriétaire auprès de ses colocataires que pour la période durant laquelle ils ont occupé le logement.

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Colocation en France : les loyers en hausse

hausse loyer
Par rapport à 2013, les colocataires se voient contraints de prévoir plus pour leur quote-part de loyer. Ce phénomène est généralisé pour la majorité des grandes agglomérations françaises. Plusieurs facteurs sont en cause.

Les données chiffrées

Appartager.com révèle les chiffres sur l’augmentation des loyers en colocation pour 2014 sur la base des chiffres de 2013. L’étude réalisée montre une hausse moyenne de 443 € sur l’année et pour l’ensemble du territoire. Cependant, d’un trimestre à un autre et d’une ville à une autre, les chiffres diffèrent. Pour Paris, l’augmentation est de 1,45% en moyenne, ce qui ramène le loyer moyen à 558 €. La capitale conserve sa place de deuxième ville la plus chère d’Europe, et se positionne derrière Londres. Pour Nice, la hausse n’est que de 1,04%. Il n’empêche que cette ville compte parmi les plus chères de France si l’on considère les tarifs affichés à Bordeaux et Toulouse (respectivement 406 € et 374 €) où une augmentation de 1,5% et 1,35% pour chacune de ces agglomérations ont été enregistrées.

Durant les trois premiers trimestres 2014, les tarifs appliqués sont restés assez stables, et il arrivait même que de légères baisses aient été constatées. Ce n’est que durant le dernier trimestre que l’on a observé une légère augmentation.

Les explications apportées

Trois facteurs viennent expliquer cette hausse. D’abord, ce sont les colocataires eux-mêmes qui font que leur quote-part de loyer est devenue plus élevée. Concrètement, les départs qui se poursuivent avec une relocation entrainent une hausse de 2,53% en moyenne. Les propriétaires, soucieux de profiter de la loi de l’offre et de la demande, ont également tendance à revoir leurs tarifs à la hausse. D’une manière générale cependant, cette augmentation reste faible, de l’ordre de 0,69%.

Contrairement à la situation sur le marché locatif en général, les agences sont peu nombreuses à traiter des cas de colocation. Celles qui le font ont également influé sur l’augmentation des prix, dans une marge de 1,85% en général. Même si cette hausse n’est pas aussi importante que la moyenne nationale, les tarifs appliqués par les professionnels de l’immobilier restent élevés et surpassent le loyer national de référence puisqu’il est de 493 €.

L’augmentation du loyer face à la baisse du budget

Les colocataires sont obligés de faire face à cette augmentation du loyer malgré un budget qui a à peine augmenté en 2014 et qui, au dernier trimestre, a même baissé. Le budget que les Français peuvent allouer à la colocation est de 488 €, soit une hausse de 0,82%. Elle a pourtant tendance à s’essouffler vers le milieu de l’année, et est même ramenée à un très faible niveau au dernier trimestre 2014.

Ce phénomène s’observe dans plusieurs grandes agglomérations françaises, pour ne citer que Paris, avec une hausse de 1,39% en début d’année puis une baisse de 3,16% à partir du mois d’octobre. Il en va de même pour Marseille où le budget de colocation est passé d’une hausse de 2,3% pour terminer avec une baisse de 2,8%.
Dans certaines villes comme Toulouse, le budget loyer des colocataires est caractérisé par une baisse constante. Elle a baissé de 0,19% en début d’année pour clore avec un recul de 3,19%.

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Colocation à Toulon

toulon
À Toulon, l’immobilier est dans une phase de stabilité en termes de tarifs locatifs. Dans cette ville où il fait bon vivre, les loyers sont plus accessibles que ceux pratiqués dans les localités alentour.

Quelques chiffres sur le marché immobilier toulonnais

En marge du salon de l’immobilier de Toulon, quelques chiffres ont été présentés. Selon l’INSEE, 51% des ménages varois sont des locataires, et parmi eux, 21% mettent en priorité Toulon. Ceci accroît considérablement l’offre, et cet intérêt se répercute sur les tarifs proposés. Une hausse est notée, sauf pour les petites surfaces. Pour ce type de bien, qui englobe les studios et les T1, une baisse de 2% approximativement a été enregistrée en 2013 et les 8 premiers mois de 2014. Pour les autres types de logements, les tarifs moyens sont de 323 € pour 12m2, 446 € pour 25m2 et 459 € pour 31m2. Ces chiffres constituent une généralité, les tarifs appliqués dépendent des quartiers, de l’état du logement, de sa date de construction et de rénovation…

Pour qu’une colocation se déroule au mieux, il est essentiel que chaque colocataire bénéficie d’un espace privatif suffisamment grand. C’est justement ce que permettent les maisons, qui ne constituent cependant que 4% du parc locatif toulonnais. Les tarifs pour ce type de bien avoisinent 956 € en moyenne.

D’une manière générale, le marché est actif, mais les tarifs demeurent plutôt stables.

Ce qui attire à Toulon

Toulon bénéficie d’un environnement de choix, avec un littoral parfaitement préservé, plusieurs parcs et jardins, une nature qui a su conserver son charme, une bonne atmosphère « terre-mer ». Cette nature offre un cadre de vie idéal où les journées de travail sont ponctuées par une belle soirée sur la plage et où les week-ends sont idéaux pour les randonnées, les activités en plein air et les promenades dans les marchés.

Malgré sa situation privilégiée sur la Côte d’Azur, les tarifs à Toulon sont loin d’être exorbitants. Les prix affichés y sont en effet 25 à 30% inférieurs à ceux pratiqués à Nice par exemple. Un argument qui séduira indéniablement ceux qui rêvent d’un bon environnement, mais qui ont des moyens limités.

D’un point de vue économique, le « Toulon Grand Projet Rade » qui consiste à rénover le port et le centre-ville, est fait pour attirer l’activité. Ce projet a plusieurs visées : rénovation des équipements portuaires, aménagement de la grande jetée de Toulon, développement des lignes maritimes. À terme, ceci devrait accroître le nombre des entreprises et donc booster le monde du travail dans la localité.

Les quartiers qui conviennent pour une colocation

Saint-Jean-du-Var et Pont-du-Las sont les quartiers les plus attrayants, d’abord parce que les tarifs y sont les plus accessibles. Ces zones abritent de nombreux commerces de proximité. Le parc immobilier dans ces quartiers comprend aussi bien des appartements spacieux que des maisons, ce qui convient aux candidats à la colocation. Ces zones sont desservies par un vaste réseau de transport en commun, le plus vaste et le plus étendu de France.

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Colocation à Saint-Étienne

saint-etienne
Saint-Étienne compte parmi les villes de France où les loyers sont les moins chers. Plusieurs paramètres expliquent ce constat. Cette situation permet aux colocataires de prévoir un quote-part de loyer vraiment avantageux pour leur budget.

Saint-Étienne et son marché locatif

Le marché immobilier de Saint-Étienne est marqué par le déclin démographique qui s’y est produit en quelque 40 ans. Ce déclin est lui-même dû à une perte en puissance de l’industrie de la ville. Pour y remédier et redorer son blason, des projets de restructuration ont été menés. C’est dans ce cadre que des logements, des bureaux et de nombreux commerces ont vu le jour. 1300 logements ont été réhabilités. Cette vaste campagne de séduction qui s’inscrit dans son programme de reconversion urbaine se poursuit jusqu’à l’heure actuelle. Dans ce sens, les Stéphanois pourront profiter de leur nouveau quartier des affaires, à Chateaucreux, à partir de 2018.

Le marché n’en est pas pour autant devenu plus florissant pour les investisseurs locatifs. En 2012, le cours de l’immobilier a baissé de 5% par rapport à l’année précédente. Une légère remontée a été notée en 2013, avec des transactions à la vente qui culminent entre 80.000 € et 140.000 €, à raison de 700 €/m2 pour l’immobilier ancien et 3.000 € pour le neuf. C’est ce qui fait de Saint-Étienne l’une des villes les moins chères de l’Hexagone en termes d’immobilier, et par conséquent de loyers. Une véritable aubaine pour les candidats à la colocation, puisque leur budget ne sera que faiblement grevé par le loyer et les charges locatives. De plus, Saint-Étienne est une ville où il fait bon vivre, sertie de collines de verdure et agrémentée de nombreux espaces verts. Sa proximité avec une grande ville, Lyon, est considérée par certains comme un véritable atout. D’ailleurs, pour s’y rendre et pour circuler dans Saint-Étienne, les moyens de transports et axes routiers sont nombreux.

Quelques quartiers où une colocation peut être envisagée

Le marché immobilier stéphanois étant tel, il devient possible de co-louer, pour un tarif intéressant, un appartement haussmannien des quartiers huppés. Les adeptes de la colocation se tourneront vers des zones comme la place Chavanelle, le cours Fauriel, ou les quartiers de Montaud Bel-Air, Richelandière, Villeboeuf ou encore la Terrasse pour bénéficier d’un certain confort et du plaisir de vivre dans les beaux quartiers de la ville à des prix défiant toute concurrence. Dans le quartier de Bellevue, il n’est pas rare de trouver des maisons avec trois chambres et un vaste séjour, le type de bien qui convient parfaitement pour une cohabitation.

Pour avoir à supporter une quote-part de loyer vraiment moindre, il faudra plutôt chercher du côté de Tarentaize-Beaubrun-Séverine et de Crêt-de-Roch si le choix porte sur le centre-ville. Des zones périphériques comme Sud-Est et Montreynaud affichent aussi des loyers attrayants.

Il n’y a pas si longtemps, le quartier Bergson, situé dans le nord de la ville, faisait partie de la catégorie « bon marché », mais depuis que la cité du design est entrée en activité et que l’autoroute proche enregistre un bon trafic, les prix ont tendance à grimper. Il demeure cependant possible d’y trouver la perle rare pour une colocation.

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Le logement idéal pour les familles monoparentales en colocation

famille monoparentale
La colocation des familles monoparentales tend à devenir un phénomène de société. Les parents solos peuvent y voir un moyen de rompre la solitude, de trouver un logement convenable pour un tarif accessible et de mieux s’organiser pour la garde des enfants. Le choix du logement constitue un premier point essentiel pour que les parents, mais surtout les enfants, bénéficient d’un environnement qui leur convient.

Quels critères prendre en compte ?

Lorsqu’un parent solo décide de s’installer en colocation, le bien de ou des enfants doit guider son choix pour le logement idéal. En effet, si cohabiter avec des étrangers est une grande nouveauté pour l’enfant, il est essentiel que ce soit dans un endroit où il puisse rapidement être à son aise. En fonction de l’âge de l’enfant, le besoin d’une chambre à part peut se faire ressentir. Le logement doit donc être suffisamment grand pour en disposer. Les espaces privatifs devront être correctement agencés pour que le confort et la sécurité, nécessaires pour l’enfant, soient au rendez-vous.

Pour les enfants en bas âge, avoir un espace où ils pourront jouer en plein air est un critère à prendre en compte. Les maisons avec un jardinet ou les appartements avec une terrasse seront ainsi privilégiés. A défaut, la proximité avec un centre aéré, un parc ou toute autre infrastructure similaire conviendrait. Il faudra cependant que l’emploi du temps ou le planning de la maman ou du papa lui permettent de l’y conduire.

La proximité de l’école, de l’hôpital et des espaces de loisirs en tout genre est aussi primordiale, surtout si l’enfant est encore petit. Idéalement, le logement comportera une pièce commune suffisamment vaste pour que l’ensemble des cohabitants puisse passer des moments de convivialité.

Il convient de préciser que, comme tous les types de colocation, celle des parents solos est soumise aux dispositions légales applicables en la matière. Ces parents devront signer un bail et remettre un dépôt de garantie. Ils devront s’acquitter une taxe d’habitation et souscrire à une assurance habitation. Ils peuvent prétendre à une aide au logement.

Le choix des colocataires, un autre facteur d’importance

Pour que la colocation se passe au mieux pour l’enfant comme pour son parent, le choix des colocataires a son importance. Un enfant en bas âge qui ne fait pas encore ses nuits peut par exemple constituer un véritable problème pour d’autres colocataires qui n’ont pas encore de progéniture. Dans ce cas, il est préférable de s’installer avec une autre famille monoparentale qui pourra mieux comprendre la situation et avoir de l’empathie. C’est aussi un moyen d’économiser sur la garde d’enfant, puisque le baby-sitting pourrait se faire à tour de rôle. Ce type d’arrangement sera consigné dans le pacte de colocation, document qui régit la vie quotidienne des cohabitants. Un entretien préalable entre les adultes qui souhaitent co-louer est indispensable pour permettre de mieux se connaître et d’évaluer une compatibilité de la méthode d’éducation, notamment s’il s’avère que toutes les parties concernées sont des familles monoparentales.

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Colocation et aides au logement : à quelle aide pouvez-vous prétendre ?

aide au logement
Les aides au logement sont généralement versées par la CAF, qui les catégorise en trois types sur la base de différents critères. Le Fonds solidarité Logement est une aide versée par le département qui peut venir en aide aux plus défavorisés.

Les conditions de recevabilité d’une demande d’aide au logement

Vivre en colocation donne droit à la perception d’une aide au logement à condition de remplir certains critères établis par la Caisse d’Allocation Familiale. Le colocataire qui présente sa demande à cet organisme doit être déclaré. Ceci signifie que son nom doit figurer dans le bail qui le lie à son propriétaire. Même si son nom figure sur le contrat de colocation et qu’il s’avère que son propriétaire et lui ont des liens d’ascendance ou de descendance, la demande d’aide au logement n’est pas recevable. L’aide au logement n’est accordée que pour une résidence principale, c’est-à-dire une habitation dans laquelle le demandeur vit au minimum huit mois par ans. Enfin, l’aide au logement est conditionnée par les revenus du demandeur. À partir d’un plafond défini annuellement par la CAF, le colocataire ne peut prétendre à une aide.

Les étapes à franchir pour l’attribution d’une aide au logement

La première étape pour l’obtention d’un versement d’aide au logement consiste à remplir un formulaire à retourner à la CAF. Les pièces justificatives des déclarations qui y sont faites sont jointes au formulaire. À la réception du dossier, la CAF réalise un calcul basé sur différents paramètres, tels que le type de logement et la quote-part de loyer. Une fois que la décision d’attribuer l’aide est prise, le premier versement est perçu par le bénéficiaire dès le mois suivant l’envoi du dossier à la CAF.

Les trois types d’aides au logement

Pendant le traitement du dossier, la CAF évaluera le type d’aide qui sera versé au demandeur. Il existe trois possibilités non cumulables. La première catégorie, l’aide personnalisée au logement ou APL, est attribuée à condition qu’il s’agisse d’un logement conventionné. Ceci signifie que le propriétaire affirme dans une convention à remettre à l’État qu’il loue le logement sous certaines conditions d’habitabilité et de loyer. Le colocataire concerné sollicitera cette attestation de convention auprès de son bailleur. Si l’APL est accordée, le propriétaire reçoit directement de la CAF le montant correspondant à l’aide. Le colocataire n’aura plus qu’à payer la différence par rapport à la quote-part de loyer.

L’aide au logement social ou ALS est attribué à un demandeur qui vit en colocation à condition que le logement qu’il partage réponde à des critères de décence et des conditions minimales d’occupation. Ces critères intègrent les détails relatifs se rapportant à la sécurité et à la santé des colocataires, aux dimensions de l’appartement ou de la maison et aux types d’équipement.

Enfin, l’allocation de logement familiale ou ALF est versée au colocataire qui ne peut prétendre ni à une APL, ni à une ALS. Les demandeurs doivent remplir certaines conditions liées au nombre d’enfants à charge, à la perception d’une APJE ou allocation pour jeune enfant et à la prise en charge d’une personne handicapée.
Le Fonds de solidarité logement

Dans le cas où aucune demande pour ces aides ne parvient pas à endiguer un problème de retard de paiement de loyer ou de non-versement du dépôt de garantie, il est possible de s’orienter vers le Fonds de solidarité logement ou FSL. Il s’agit d’un fonds dont la gestion est gérée par le département dans le cadre du plan d’action pour le logement des personnes défavorisées. Cette aide peut prendre la forme d’un prêt sans intérêt, d’une garantie ou d’une subvention. Comme les conditions d’obtention, le budget et tout ce qui concerne ce fonds sont gérés par le conseil général, il est indispensable de s’informer auprès du département concerné.