Archives mensuelles : juin 2015

La colocation à Toulouse en perte de vitesse

Toulouse
Des études menées par l’Union des syndicats de l’immobilier Midi-Pyrénées a permis de mettre en lumière le fait que la colocation à Toulouse n’est plus ce qu’elle était dans les années 2000. Une baisse du nombre de contrats de colocation est notée, mais cette forme de logement continue d’occuper une place non négligeable sur le marché de l’immobilier.

Une diminution de l’offre et de la demande

Lorsque la colocation en était à ses débuts, il était considéré non pas uniquement comme une simple solution d’hébergement, mais beaucoup plus comme un style de vie. Aujourd’hui encore, ceux qui décident de s’installer en colocation le font pour des raisons financières, mais aussi pour partager un mode de vie particulier.

Aujourd’hui, bien que désireux de vivre cette expérience, les colocataires ont beaucoup moins d’empathie les uns envers les autres. Ils ont plus de mal à faire des concessions et peuvent décider de quitter le logement sur un coup de tête. Les propriétaires sont alors en mauvaise posture. Pour appréhender cette situation, ils imposent des garanties plus importantes, en demandant par exemple une caution plus élevée. Or ceci est un frein pour ceux qui souhaitent s’installer en colocation et qui sont avant tout à la recherche d’un logement accessible en termes de coûts. Les demandeurs deviennent moins nombreux.

Un parc privé pas assez fourni

Un autre phénomène entre en ligne de compte dans cet engrenage : les propriétaires préfèrent plus généralement revenir à un bail classique. Or les offres en T3 et T4, idéaux pour une colocation, étaient déjà moindres. Les biens de ce type nouvellement construits ont une architecture qui convient plus aux familles qu’à ceux qui veulent cohabiter. La colocation est pourtant bien ancrée dans les mœurs des Toulousains, et attire non seulement les étudiants, mais aussi les jeunes actifs. Il en résulte que seule la moitié des recherches de logement pour une colocation aboutit.

Les demandeurs sont pourtant beaucoup moins exigeants que lorsque la colocation en était à ses débuts. Auparavant, la recherche portait sur un bien à la fois atypique, spacieux, situé en centre-ville … Désormais, les demandeurs recherchent seulement un bien qui se trouve à proximité d’une station de transport en commun.

La loi Alur

La loi Alur impose une caution pour chaque colocataire. L’apport initial de ces personnes qui recherchent avant tout une solution de logement à bas prix devient donc assez conséquent. Par ailleurs, comme cette loi normalise la nouvelle forme de logement qu’est la colocation, il en découle un certain nombre de procédures administratives qui n’avaient pas lieu d’être auparavant. Parvenir jusqu’à la conclusion du contrat de bail et à l’occupation d’un bien en location est devenu beaucoup plus compliqué. Cette difficulté et les coûts initiaux ont de quoi rebuter les prétendants à la colocation, mais aussi les bailleurs.

Par ailleurs, le garant, cette personne qui s’engage pour le compte d’un colocataire au paiement du loyer et des charges, doit nommément désigner ce colocataire. Cet engagement prend fin avec celui du colocataire désigné. Si des reliquats de non payés subsistent, le bailleur est dans l’impossibilité de se les voir verser au-delà de la durée de l’engagement. Face à ce concept, la réticence des propriétaires peut se retrouver accrue.

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Colocation et vie de couple

vie de couple
Pour un couple déjà formé qui veut signer un contrat de bail en colocation, les problèmes de droits et d’obligations se résolvent en fonction du type de lien qui unit le couple, et des signataires du contrat. Si le couple se forme pendant la colocation, quelques aménagements s’imposent pour que la relation du couple ne devienne pas une situation problématique pour toute la colocation.

Signer le bail en tant que colocataires ou déclarer la relation de couple

Au moment de signer le contrat de bail, la question peut se poser : faut-il signer un bail en tant que colocataires ou mentionner la relation du couple ? Selon les modalités par lesquelles le couple est uni, les obligations diffèrent. Si le couple est marié, les deux membres sont co-titulaires du bail et donc solidaires au paiement du loyer et des charges.

Si le couple est pacsé et co-signe le contrat de bail, chacun est solidaire. Dans ce sens, à chaque membre s’appliquent les mêmes droits et obligations. Cette solidarité au paiement des charges vaut jusqu’à l’extinction du pacs. Si un seul membre du couple signe le contrat de bail, lui seul a des droits sur le logement, mais les deux membres sont solidaires.

Si le couple vit en concubinage et que les membres co-signent le bail, tous deux sont considérés comme locataires, sont soumis aux mêmes obligations et possèdent les mêmes droits. Une clause de solidarité peut être précisée dans le contrat. Si seul l’un des membres signe le contrat, les obligations et les droits ne s’appliquent qu’à lui. Le non-signataire n’est pas tenu au paiement du loyer et des charges.

Faire accepter son couple dans la colocation

Ce n’est pas parce que l’on vit en colocation que les relations de couple sont à éviter. D’abord, il y a le cas où votre relation de colocataires se transforme en relation amoureuse. Vous pouvez conserver votre contrat de bail initial si vous le souhaitez, avec des obligations en tant que couple marié, pacsé ou concubin, selon la situation. Sachez cependant que pour le calcul d’une APL, vos revenus en tant que couple servent de base, et non plus vos revenus individuels. Il peut en découler une baisse du montant de cette aide.

Il y a ensuite le cas où l’élu de votre cœur est une personne étrangère à la colocation. Comme désormais vous vous lancez dans une relation sérieuse, cette personne passe de plus en plus de temps chez vous. Même si le reste de la colocation la trouve sympathique, votre logement accueille donc une personne en plus, ce qui implique une attente plus longue pour prendre possession de la salle de bains, une personne en plus à l’heure des repas, et moins d’espace pour chaque cohabitant (la même superficie est divisée en quatre au lieu de trois par exemple).
Cette situation peut entraîner une mésentente au sein du groupe. Pour résoudre la situation, il vaut mieux en parler ouvertement, à l’occasion d’un apéritif ou d’un dîner entre colocataires. Si les dimensions du logement le permettent et que le reste de la colocation y est favorable, il peut être envisageable d’intégrer officiellement l’élu(e) de votre cœur dans la cohabitation.

Si votre couple est accepté dans la colocation, veillez à respecter les autres et à rester discret. Les autres colocataires n’ont pas à supporter le bruit de vos ébats amoureux et vos éclats de voix lors des disputes.

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La colocation à Amiens

Amiens
Amiens est une ville universitaire : plusieurs quartiers sont investis par des universités et des grandes écoles. Dans ces quartiers, l’ambiance est dynamique et les loyers assez élevés, car très prisés. Dans l’ensemble cependant, les tarifs sont inférieurs à ceux de la moyenne française. Ses canaux, son grand jardin archéologique et sa proximité avec la capitale sont autant d’arguments qui incitent à s’y installer et à y rester. Sur le marché, l’offre et la demande sont assez équilibrées, et il demeure possible de trouver un bien d’exception pour une colocation.

Les caractéristiques de la ville

Amiens, capitale de la Picardie, est la 28e ville la plus peuplée de France, avec approximativement 135.000 habitants. La ville s’étale de part et d’autre de la Somme et sur les plateaux qui la jouxtent. L’eau y est très présente, et c’est d’ailleurs ce qui lui a valu le nom de « petite Venise du Nord ». Ses nombreux canaux sont sublimés par les hortillonnages. Ce sont des jardins flottants qui couvrent quelque 300 hectares.

Amiens a reçu en 1992 le label Ville d’Art et d’Histoire. Cette reconnaissance est due entre autres à l’excellente conservation de la cathédrale Notre-Dame. La maison de Jules Verne et le quartier pieds dans l’eau de Saint-Leu sont d’autres hauts lieux de son riche patrimoine.

Amiens séduit aussi par sa proximité avec Paris. Il ne faut qu’une heure de TGV pour rejoindre la capitale.

Le marché locatif amiénois

Dans le parc privé, pour un loyer de colocation, il va falloir débourser environ 307 €. Ce tarif est très intéressant en comparaison de celui affiché pour un studio : 417 € mensuels environ. Pour profiter de plus d’espace, un T1 est une solution accessible à 441 €, et un T2 à 566 €. Avec ces tarifs, Amiens est bien en dessous de la moyenne française.

Les demandes en location sont très importantes. Certains quartiers, notamment ceux qui se situent à proximité de l’université de Picardie Jules-Verne, sont attrayants. Il en va ainsi des quartiers de Saint-Leu et Saint-Maurice.

Où poser ses valises à Amiens ?

D’une manière générale, le tarif à la location est de 12,55 €/m2 à Amiens. Ainsi, un T2 de 40 m2 est accessible à 502 €. Les charges ne sont pas encore incluses dans ce prix. Le centre-ville amiénois s’inscrit dans un cadre assez atypique. Les loyers y sont de 11,65 €/m2 contre 13,80 €/m2 dans un quartier comme Saint-Leu.

Ce tarif assez élevé pour Saint-Leu s’explique en partie par le fait que c’est l’un des plus anciens quartiers de la ville. Les biens ont donc un cachet historique très apprécié par une clientèle particulière. Plusieurs universités s’y sont installées, ce qui lui donne une atmosphère à la fois jeune, dynamique et festif. Le quartier Saint-Maurice abrite plusieurs grandes écoles et l’ambiance jeune s’y retrouve aussi.

Ceux qui souhaitent s’installer dans des maisons bourgeoises aux styles éclectiques axeront leurs recherches dans le quartier d’Henriville. Les maisons de style néogothique, néoclassique ou troubadour y cohabitent avec les grands hôtels. Le quartier de Saint-Acheul est surnommé « quartier anglais » à cause de l’architecture de ses biens immobiliers.

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La colocation pour seniors : une alternative à la maison de retraite

colocation pour seniors
Pour des raisons financières ou pour ne pas se sentir seules, les seniors sont de plus en plus nombreux à se tourner vers la colocation. À Saint-Orens, la ville elle-même a pris les choses en main. Mais quels sont donc les avantages et les inconvénients d’un tel mode de logement ?

Le papyloft ou colocation pour seniors

Dans la région Midi-Pyrénées, la ville de Saint-Orens propose une solution de logement pour les séniors : le papyloft. La maire explique que le but est de mettre à la disposition des seniors et de leur famille un logement adapté qui leur permet de conserver leur autonomie. Le papyloft de Saint-Orens est idéalement situé à proximité des commerces et des services sociaux. Il est correctement desservi par les réseaux de transport en commun.

Comme ils se retrouvent entre eux, ces colocataires du troisième âge reprennent une vie sociale. Ils rompent avec la solitude et vivent en sécurité. Pour mener à bien ce projet de logement pour trois seniors, la municipalité a collaboré avec Habitat Toulouse.

Les avantages de la colocation entre seniors

Ceux qui pourront accéder au papyloft (disponible à partir de juillet) comme ceux qui s’installent en colocation dans un appartement classique peuvent bénéficier de tous les avantages qu’apporte ce type de logement.

D’abord, ils cohabitent avec des personnes de la même tranche d’âge et avec qui ils ont plus de chances d’avoir plus d’affinités. Les soucis liés à leur âge sont plus facilement compris. Le budget alloué au loyer, aux charges locatives et aux frais pour un service d’aide à la personne est réduit. La colocation permet de s’installer dans un logement spacieux sans trop de surface à entretenir. Grâce à tous ces avantages, chaque colocataire a des chances d’améliorer sa qualité de vie et de se sentir entouré sans pour autant avoir à s’installer dans une maison de retraite.

Les questions qui peuvent se poser

S’installer en colocation peut constituer une toute nouvelle aventure pour certains seniors. Pour être sûr d’être fait pour ce type de logement, il convient de se fixer sur quelques points. La colocation implique de devoir partager une partie de son intimité avec des personnes qui ne sont ni des amis, ni de la famille. Il va falloir s’habituer à un nouveau mode de vie, se plier à certaines règles et faire des concessions.

Ceux qui se sentent prêts pour l’aventure peuvent commencer à trouver une colocation et des colocataires sur un site spécialisé. Avant de décider, il est important de prendre le temps de connaitre ses éventuels futurs colocataires. Lors d’une première rencontre, les grandes lignes sont évoquées. Chacun pourra se faire une idée de ce que sera la colocation, et surtout, si elle a des chances d’aboutir sur une belle expérience de vie. Dans la mesure du possible, il est même conseillé de passer une semaine ensemble en guise de test.

Même si ce premier test est un succès, il faut prévoir assez régulièrement des moments pour régler les éventuels conflits et sources de discorde. De cette manière, la colocation entre seniors a toutes les chances de perdurer.

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Insolite : quand la colocation tourne au cauchemar

colocation cauchemar
On ne le dira jamais assez, la communication est le meilleur moyen de faire en sorte qu’une colocation se déroule au mieux. En tout cas, c’est la manière la plus simple d’éviter qu’un colocataire soit tenté de résoudre les conflits à sa façon. Les conséquences qui en découlent peuvent dépasser les portes du logement.

Une colocation qui finit devant les tribunaux

À Dunkerque, la mésentente entre deux colocataires est telle que le tribunal a dû intervenir. Avant que l’affaire arrive à ce stade, le voisinage avait déjà porté plainte à plusieurs reprises, lassé du tapage des deux jeunes filles lorsqu’elles se disputaient, ce qui arrivait assez souvent. Excédées elles aussi, les jeunes femmes conviennent que leur colocation doit prendre fin et que l’une d’elles doit quitter le logement. Celle qui est partie, n’ayant pas pu prendre toutes ses affaires avec elle le jour de son départ, revient un autre jour. Son ancienne colocataire étant absente, elle demande aux amis qui l’ont accompagné de forcer la porte. Elle en informe son ancienne colocataire qui arrive sur les lieux. Celle-ci exprime son désaccord en portant la main sur son ancienne camarade de chambrée.

Les quatre jeunes gens se retrouvent devant le tribunal. La colocataire qui a porté le coup est poursuivie pour violence, les trois autres pour violation de domicile. Les prévenues se sont vues contraintes de verser une amende.

Une vengeance par empoisonnement

Aux États-Unis, une colocataire n’a pas attendu de quitter la cohabitation pour faire comprendre à ses camarades qu’elle ne les appréciait pas. L’histoire se passe en Caroline du Sud. Hayley King, une jeune femme de 22 ans, assaisonnait les plats qu’elle servait à ses colocataires avec du crachat. En d’autres occasions, elle a eu recours à des produits plus toxiques comme du nettoyant pour vitres. Lorsqu’elle est interpellée et questionnée sur le sujet, elle nie les faits jusqu’à ce que celles avec qui elle partage son appartement fassent mention d’une bande vidéo. Cette bande a été filmée par des caméras de surveillance dont elle ignorait l’existence. Ses cohabitantes les avaient placées à son insu, car elles n’en pouvaient plus du comportement de Hayley King et ne trouvaient aucun moyen de l’expulser du logement. Avec les preuves irréfutables qui jouent en faveur de ses colocataires, Hayley King a été reconnue coupable et a dû verser une amende de 5.000 $.

Privilégier la communication pour éviter les dérapages

Ces faits se sont produits car les colocataires ne s’entendaient pas. Il est certain qu’on ne peut être absolument sûr d’être en bon terme avec une personne lors d’un tout premier contact. Toutefois, il est toujours préférable de commencer par une rencontre aux fins de mieux se connaitre avant de décider de partager un logement. Ce sera un premier filtre grâce auquel les incompatibilités d’humeur pourront être détectées.
Une fois que la colocation est constituée, les colocataires aménageront leurs plannings pour s’accorder des moments de discussion. Ces séances, idéalement périodiques et informelles (diner, apéritif …) permettront de mettre à plat les éventuels sujets de discorde. Dès qu’il devient clair qu’un foyer de tension a tendance à subsister malgré les discussions répétitives, la colocation conviendra des mesures qui s’imposent.

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Colocation et loi Macron : qu’est-ce qui va changer ?

loi Macron colocation
Présenté une première fois en Conseil des Ministres en décembre 2014, le projet de loi pour la croissance et l’activité baptisé projet de loi Macron a été entériné. Le document touche de nombreux secteurs, notamment celui de la colocation où il se présente principalement comme une retouche à la loi Alur.

Les changements par rapport à la loi Alur

Dans la version du 24 mars 2014 de la loi Alur ou Accès au logement et urbanisme rénové, la durée pendant laquelle un locataire qui quitte la colocation reste solidaire au paiement du loyer et des charges a été réduite. Avant la loi Alur, en principe, la clause de solidarité cessait d’être valable à la fin du bail en cours. S’il trouve un remplaçant au locataire qui prend congé, le bailleur peut réduire ce délai et faire en sorte que la solidarité cesse dès que le nouveau colocataire signe son bail. Avec la loi Alur, ce délai est réduit à un maximum de six mois. La loi Macron stipule que cette disposition n’est applicable qu’aux contrats de bail signés à compter du 27 mars 2014.

Cette nouvelle disposition pourrait rendre les bailleurs plus frileux. En effet, dans l’ancien régime, ils avaient une garantie de paiement qui s’étendait sur une année. Maintenant, cette garantie est réduite à six mois.
Cette disposition de la loi Macron répond, selon ses initiateurs, à un souci d’unifier le régime de contrats de bail. Il s’agit également, selon eux, de rendre le texte de loi plus accessible et plus compréhensible.

Garants et cautions à renforcer

La loi Macron est nettement protectrice à l’égard des locataires pour ce qui est du montant des loyers. En effet, elle met en place un plafond et en a fait de même pour les charges et les frais d’agence.

La nouvelle disposition impose aux colocataires de mentionner clairement leur caution et leur garant au moment de la signature du bail. Ils sont aussi contraints de justifier leur souscription à une assurance habitation (car ce n’est pas parce que c’est une colocation qu’une négligence est admise). Deux possibilités sont recommandées : chaque cohabitant signe un contrat d’assurance unique ou chaque colocataire établit son contrat individuel mais signe auprès du même établissement.

L’impact de cet aménagement sur le marché de la colocation

Dans le secteur de l’immobilier, cette restriction de l’applicabilité de la loi Alur uniquement aux contrats postérieurs au 27 mars 2014 résonne comme un retour en arrière : une limite avait été posée, puis elle a été contournée. Concrètement, pour un locataire qui rejoint une colocation existante, puisque le bail a été signé avant son arrivée, la limite de six mois de solidarité ne lui est pas applicable.

Lorsque la loi Alur avait réduit l’applicabilité de la clause de solidarité à six mois, ce délai se présentait comme un équilibre entre la contrainte qui pèse sur les garants des colocataires et la garantie de paiement du bailleur. Maintenant que le délai d’un an redevient applicable pour certains baux, il pourrait y avoir une réticence de la part des prétendants à la colocation.