Archives mensuelles : août 2015

Vivre en colocation avec une personne âgée, pourquoi pas ?

colocation avec senior
Que vous soyez étudiant, jeune actif ou divorcé, la colocation intergénérationnelle est une alternative de logement aux multiples avantages.

Partager le logement d’une personne âgée, une solution économique

Face à la pénurie de logements, à la hausse constante des loyers et à la baisse du pouvoir d’achat, vivre avec une personne âgée pourrait être une solution d’intérêt. Rejoignez ceux, de plus en plus nombreux, qui adhèrent à ce mode de logement où les loyers sont très modérés, voire inexistants. Il n’est pas rare que les personnes âgées qui ouvrent les portes de leur spacieux appartement ou de leur grande maison à un colocataire le fassent à titre gracieux.

La colocation intergénérationnelle pour un cadre de vie confortable

En choisissant de vivre avec une personne âgée, vous pouvez profiter d’un logement spacieux où calme et tranquillité s’allient pour vous donner un cadre de vie propice pour vos études ou votre activité professionnelle. La surface habitable est assez importante, si bien que vous avez un espace bien à vous, sans forcément interférer dans le quotidien de votre colocataire du troisième âge. Dans certains cas, vous avez même à disposition un jardin où vos enfants peuvent jouer en toute quiétude. Si la colocation intergénérationnelle est votre première expérience de vie hors du domicile parental, vous pouvez y voir un moyen de gagner en autonomie sans vous retrouver totalement seul. En prévoyant assez de temps pour les recherches, vous pouvez tomber sur un bien situé dans des quartiers que vous ne pouvez pas vous permettre sans ce mode de logement.

La cohabitation jeune-sénior, un partenariat gagnant-gagnant

Pour le sénior, la cohabitation avec un jeune est un moyen de sortir de l’isolement et de la solitude. C’est l’assurance d’avoir une personne pour faire les courses, le ménage ou aide à d’autres tâches ménagères et rendre des petits services préalablement convenus. Le temps de présence du « jeune » est une occasion de discuter, de partager les expériences, de s’adonner à des activités pouvant apporter plaisir et satisfaction aux deux parties.

La colocation intergénérationnelle favorise le partage d’expérience et l’empathie de deux générations qui, de nos jours, ne partagent plus grand-chose. Cette cohabitation s’apparente à une solidarité et une véritable expérience humaine.

Les contraintes

Dans tous les cas, que le jeune adulte paie un loyer ou non, sa présence ne peut se substituer à celle d’un aide-soignant ou d’un auxiliaire de vie à domicile. Dans ce sens, même si le jeune doit comptabiliser des heures de présence, il est exclu qu’il doive être présent en permanence ou administre des médicaments. Le partage doit aussi laisser une place à l’indépendance et l’autonomie.

Pour que la cohabitation entre les deux générations ait les chances de se poursuivre sur le moyen terme, il est indispensable que chacun fasse des concessions et s’adapte au rythme de l’autre. Il faut donc que chacun y mette du sien et accepte de donner suite aux dialogues qui permettent d’améliorer le quotidien.

Si la personne âgée peut avoir un complément de revenus grâce à cette colocation avec un jeune, elle doit aussi renoncer à l’aide au logement, notamment celle de la CAF.

Archives mensuelles : août 2015

Etudier à Paris : une option très chère pour les étudiants

étudiant à Paris
L’UNEF ou Union Nationale des Étudiants de France a sorti le 17 août et comme à son habitude son classement des villes françaises les plus chères. Sans surprise, Paris se retrouve en première place.

Paris, ville étudiante la plus chère

1.124,33 €, c’est la somme moyenne qu’un étudiant qui choisit de s’installer à Paris pour poursuivre ses études doit débourser mensuellement. Avec cette somme, la capitale se place en pôle position d’après le classement établi par l’UNEF. Ce classement dévoile qu’étudier à Brest, l’une des villes les moins chères, ne coûte que 670,95 € mensuels en moyenne. À Orléans, un étudiant doit débourser environ 726,92 € par mois.

Ce budget moyen inclut toutes les dépenses allant du transport au logement. C’est justement le volet logement qui fait toute la différence. À Paris, le loyer tourne aux alentours de 795 € contre 322 € à Brest. Le chèque-logement annuel dont bénéficient les boursiers parisiens ne couvre qu’une faible partie de ce budget.

Ces tarifs connaissent une augmentation de 1,1% par rapport à l’année universitaire précédente. Cette hausse est nettement plus importante par rapport à celle des bourses, qui est de 0,2%. Pour apporter une solution au problème, l’UNEF propose une politique du logement qui inclut un encadrement des loyers. Une réévaluation du montant des bourses ou la mise en place de « chèques-santé » sont autant d’autres suggestions.

La colocation, une option pour réduire les frais

Pour un budget revu à la baisse et en attendant que les propositions de l’UNEF soient adoptées, la colocation est l’une des options qui se présentent aux étudiants qui ont choisi de s’installer dans la capitale. 15% des locataires parisiens ont déjà choisi cette option. Le tiers d’entre eux sont des étudiants. La différence se fait nettement ressentir. Au lieu de débourser les quelque 800 €, vous n’avez à prévoir que 500 € en moyenne pour votre logement. Comme vous partagez les frais d’énergie, l’abonnement internet et la taxe d’habitation entre autres, vous réalisez encore plus d’économie. En plus, la colocation est une solution qui ne vous prive pas des aides au logement.

Tout l’intérêt de vivre en colocation réside aussi dans le fait que vous bénéficiez d’une surface plus grande. En plus de votre espace privatif, vous profitez d’un salon et parfois d’une terrasse et d’un jardin. La cuisine et la salle de bains sont souvent de dimensions plus importantes.

Dans quels quartiers poser vos bagages ?

Si vous êtes conquis par la solution de colocation et que vous recherchez des quartiers où les loyers sont les moins élevés, tournez-vous vers les zones du Canal de l’Ourc et du boulevard Ornano. Non seulement cet axe est très animé, mais de nombreux étudiants ont déjà choisi de s’y installer, ce qui rend l’endroit propice à l’intégration dans un réseau et aux rencontres estudiantines. Vous trouverez les tarifs les plus intéressants en proche banlieue parisienne, du côté de Clichy, de la Porte d’Orléans ou encore à Saint-Ouen. L’animation y est aussi en rendez-vous. Ces quartiers sont tous bien couverts par un réseau de transports en commun.

Archives mensuelles : août 2015

La colocation à Villeurbanne

colocation villeurbanne
Villeurbanne jouit d’un statut particulier. Si pendant longtemps, elle n’a été qu’une banlieue lyonnaise, sa démographie croissante en a fait une ville à part entière. Pour honorer ce titre, de nombreux projets de construction y ont été menés ces dix dernières années. Le réseau de transport en commun a été amplifié, notamment pour faire en sorte que, tout en vivant en colocation à Villeurbanne, vous pouvez exercer votre activité professionnelle dans l’agglomération lyonnaise.

Villeurbanne, une « presque banlieue » lyonnaise

Villeurbanne est souvent présentée comme une extension ou un quartier de Lyon. Et pourtant, cette agglomération de 146.282 habitants (soit 10.075 hab./km2) est une ville bien à part. Située dans la région Rhône-Alpes et dans le département du Rhône, Villeurbanne a pendant longtemps été considérée comme le grenier de Lyon. Ce pôle d’activité change avec la révolution industrielle. Elle devient aussi une terre d’accueil pour des populations venues d’ailleurs, notamment du Vietnam et du Maghreb.

Villeurbanne s’est fait connaître grâce à son équipe de basket professionnelle et à son projet baptisé Gratte-Ciel qui, dans les années 20, relevait de l’utopie. La ville baignait dans une atmosphère calme et tranquille. En plus, les loyers y sont plus bas que la moyenne départementale. Il en va de même pour les prix appliqués aux produits de la terre, dont vous pouvez aussi bénéficier grâce à la campagne toute proche. Comme vous réalisez des économies, vous pouvez profiter des infrastructures culturelles de Villeurbanne. Les théâtres, les cinémas indépendants et les centres culturels n’en sont que quelques exemples.

Le réseau de transports en commun y est bien développé, et plusieurs lignes de bus vous mènent en moins d’une demi-heure à Lyon. Pour vous déplacer au sein de l’agglomération, le trolleybus est une autre alternative. Cette proximité vous permet d’exercer votre activité à Lyon tout en profitant du calme de Villeurbanne en soirée et le weekend.

Une ville où les jeunes sont à leur aise

Si vous êtes de ceux qui cherchent à s’établir en colocation à Villeurbanne pour poursuivre vos études supérieures, le choix de filières y est assez vaste. L’Université Claude Bernard, le domaine scientifique de la Doua, l’Istil et la Scène Formation en sont quelques exemples. Si pour subvenir à vos besoins et pour vous acquitter de votre quote-part de loyer, vous comptez sur un petit travail, vous avez de quoi faire. Le Bureau d’information jeunesse de la ville vous en dit plus et vous présente toutes les opportunités qui s’offrent à vous.

Le marché locatif à Villeurbanne

Villeurbanne, c’est aussi une agglomération qui, à cause de son statut de ville récemment obtenu, redouble d’effort pour avoir un parc immobilier digne de ce nom. Les projets de construction sont nombreux, mais respectent les quelque 117 ha d’espaces verts que compte la zone urbaine.

La zone d’aménagement des Maisons-Neuves fait partie de ces projets très récemment finalisés. Elle a permis d’enrichir le parc locatif de 400 nouveaux logements. Elle a été bâtie sur des terrains laissés en friche durant des dizaines d’années. D’autres projets de construction sont menés dans le quartier de Tolstoï. En complément de ces projets, la municipalité villeurbannaise met en place un pôle de loisirs et commercial.

Archives mensuelles : août 2015

La colocation à Tours

colocation tours
Ville d’art et d’histoire, Tours présente de nombreux attraits et offre quelques possibilités pour les candidats à la colocation.

Pourquoi s’installer à Tours ?

Tours est une ville de l’Indre-et-Loire, dans la région du Centre-Val-de-Loire. Elle compte quelque 298.000 habitants, soit approximativement 52,93% de la démographie départementale. Ces chiffres placent Tours à 17e place des villes les plus peuplées de France. Cette population est composée de 2.000 chercheurs et de 30.000 étudiants en moyenne. Ils évoluent dans différents domaines, allant de la pharmacie à l’électronique en passant par la santé et le plastique. Trouver un emploi dans ces secteurs et dans ceux de l’administration et de l’éducation est un projet qui a de grandes chances d’aboutir.

Tours est une ville qui, par son réseau de transports en commun, est lié à la capitale, aux autres mégalopoles françaises et au reste du continent. Le TGV la place à moins d’une heure de Paris, les réseaux d’autoroutes qui s’y croisent la lient à Bordeaux, à Rouen et à Angers. Son aéroport enregistre des départs vers Londres et Dublin, entre autres.

Depuis des siècles, Tours jouit d’un statut de centre de formation. L’Université François Rabelais en est un des principaux jalons. L’IUT (Institut Universitaire de Technologie), l’École Polytechnique, le CESR (Centre d’Études Universitaires de la Renaissance) et l’IUFM (Institut Universitaire de la Formation des Maîtres) en sont d’autres exemples.

La ville abrite aussi de nombreux pôles culturels, tels que des salles de cinéma et de spectacles, des théâtres, des centres de création et un musée des Beaux-arts.

Envisager une colocation à Tours dans un bien neuf ou ancien ?

Depuis près d’une dizaine d’années et jusqu’en 2014, le parc privé tourangeau s’est agrandi. L’offre est devenue plus importante que la demande, et il en résulte une baisse des tarifs. De nombreux biens immobiliers, tant anciens que nouveaux, ne trouvent pas preneur. Ceux qui cherchent à s’établir en colocation ont plus de chances de trouver dans le neuf le logement qui leur convient. Les dimensions sont en effet plus en accord avec celles qu’il faut pour jouir d’un certain confort. De plus, ces nouvelles constructions représentent un investissement plus faible en termes de réparation et d’entretien.

Comme les propriétaires de biens anciens ont plus de mal à trouver des locataires, ils se voient contraints de revoir leurs tarifs à la baisse. En prévoyant un temps suffisant pour la recherche, vous pouvez trouver un bien qui allie un rapport qualité-prix très attrayant.

En moyenne, le prix moyen du mètre carré est de 9 €. Ce tarif varie en fonction du quartier.

Quels quartiers privilégier à Tours ?

Vivre en centre-ville permet de laisser de côté les trajets en transport en commun et de profiter de l’animation qui y règne quasiment en permanence. Toutefois, prévoyez un budget plus important pour le loyer et les charges locatives. La recherche du bien idéal pour une colocation peut prendre du temps.

La zone de Prébendes convient aux familles qui souhaitent s’établir en colocation. Les maisons qui comptent trois ou quatre chambres y sont nombreuses. Prébendes n’est qu’à une dizaine de minutes du centre-ville, mais l’atmosphère y est nettement plus paisible et la zone compte plusieurs espaces verts.

Dans les quartiers de Blanqui-Mirabeau et de Fuye-Velpeau, les coquettes maisons de charme, souvent avec un jardin, se comptent en nombre. En choisissant cette zone pour s’établir en colocation, vous économisez sur votre budget loyer. À Saint-Cyr-sur-Loire et à Tours Nord, plusieurs projets de construction en sont à leur stade de réalisation. Dans un très proche avenir, les tarifs en vigueur dans cette zone feront du bien à votre portefeuille.

Archives mensuelles : août 2015

Colocation en France : les moins de 30 ans sont les plus concernés

jeunes en colocation
Comme a son habitude, le site appartager.com a réalisé une étude sur l’état général de la colocation en France. Les chiffres obtenus mettent en évidence le fait que la colocation attire principalement les moins de 30 ans. Le baromètre informe également sur l’augmentation des loyers en colocation.

La colocation, un mode de logement pour les trentenaires

Le site appartager.com sort son baromètre pour le second trimestre de cette année. D’après les chiffres recueillis, il apparait que la colocation continue à être un mode de logement largement sollicité par les étudiants. 52,44% des colocataires sont en effet des étudiants, contre 46,65% de jeunes actifs et 0,91% de retraités. En comparaison avec les chiffres du premier trimestre 2015, la proportion des étudiants enregistre une hausse, car elle était alors de l’ordre de 45,08%, contre 53,76%, toujours selon l’étude de appartager.com.

Pour s’exprimer en tranche d’âge, la proportion la plus importante concerne les 21 à 25 ans, que ce soit pour le premier ou le second trimestre de cette année. Chez les 26 à 30 ans, le pourcentage est cependant en baisse par rapport au second trimestre : 19,52% contre 22,48%. La différence a été reportée chez les 16 à 20 ans.

Pourquoi cet attrait pour la colocation ?

Dans une très grande majorité des cas, ceux qui s’établissent en colocation sortent directement du lit parental. Ils trouvent dans ce mode de logement une manière de ne plus être sous le même toit que leurs parents, sans pour autant se retrouver seul pour affronter les soucis du quotidien, comme remplir le frigo, nettoyer la maison, laver son linge ou payer sa facture d’électricité. La colocation est une expérience de vie qui permet de mieux appréhender la vie en solo.

Au-delà de cette expérience de vie, la colocation est un moyen de concilier un budget restreint et des conditions de logement décentes. L’appartement ou la maison offrent un confort et des dimensions qui ne se retrouvent pas dans un studio. Jouir de ce confort impose cependant le respect des règles de vie dont les colocataires conviennent, de l’intimité des uns et des autres et de l’organisation générale de la colocation.
Par-dessus tout, il est indispensable que chacun s’acquitte en temps et en heure de sa quote-part de loyer et de charges locatives.

Les tarifs en vigueur en 2015

Le baromètre appartager.com s’exprime aussi sur le coût d’une colocation. D’une manière générale, pour pouvoir s’installer en colocation en France, il faut prévoir un budget de 450 €. En comparaison avec les chiffres de 2014 pour la même période, ce tarif est assorti d’une augmentation de 2,27%. Ce prix connaît ensuite des variations en fonction de la ville. La capitale reste la plus chère avec une quote-part moyenne de 562 €. Marseille et Nice se rapprochent de la moyenne nationale, avec respectivement 433 € et 483 €. Toulouse est l’une des grandes agglomérations les moins chères avec 378 €.

Malgré cette hausse, les tarifs sont sans commune mesure avec ceux pratiqués dans la location traditionnelle, qui sont de l’ordre de 614 € en moyenne.

Archives mensuelles : août 2015

Cinq activités à faire entre colocataires

activité colocation
Pour entretenir la convivialité, mieux se connaître et développer une relation saine entre colocataires, il est recommandé de passer de temps à autres des moments ensemble. Les activités communes permettent de se découvrir des affinités qui peuvent favoriser le respect mutuel et même l’empathie.

1- Se donner rendez-vous pour un apéro ou un dîner

Ces moments ensemble sont une occasion de mettre sur le tapis les sujets de discorde potentiels. En parler autour d’un apéro ou d’un dîner est bien plus agréable que de se crier dessus entre deux claquements de porte. Plus vite les crises sont désamorcées, mieux la colocation se porte.

L’apéro ou le dîner commun peut être organisé régulièrement. Vous pouvez en profiter pour discuter de la manière d’améliorer vos relations au sein de la colocation, certes, et pourquoi pas parler de vous, de vos goûts, de votre vie. La mise en place d’un pot commun pour l’apéro peut faciliter les choses.

2- Se faire une soirée télé

Pour passer une soirée sur une note amicale et détendue, regardez un bon film. Entre les œuvres qui viennent de sortir en DVD et les grands classiques qui se regardent à l’infini sans éprouver de lassitude, le choix est vaste. Les commentaires des uns et des autres, les éclats de rire, les petites frayeurs… tous ces ressentis en dévoilent un peu plus sur la personnalité de vos colocataires. En les cernant mieux, vous trouvez un meilleur moyen de communiquer avec eux de tous les sujets, y compris ceux qui fâchent, sans les choquer.

3- S’adonner aux passions de chacun

Si vous avez décidé de vous installer avec vos colocataires, c’est très certainement parce que vous avez des points communs, ou des passions communes. Pour passer du temps ensemble, pensez à vous accorder sur un créneau pour vous adonner à cette passion. Il peut s’agir d’une activité sportive, d’une sortie culturelle ou d’une promenade découverte.

Les passions communes n’impliquent pas toujours de devoir sortir. Entre passionnés d’échec, de jeux vidéo, de maquettes… vous avez sûrement de quoi faire. Ce moment laisse la possibilité à ceux qui ne partagent pas ces passions d’en découvrir les plaisirs.

4- Programmer des sorties

Entre colocataires, vous pouvez convenir d’une sortie tous ensemble, pour voir comment vous êtes en-dehors des quatre murs de votre domicile, et faire un pas en avant pour ce qui est de tisser de bonnes relations. Convenez d’un type de sortie qui convient à tous les colocataires : cinéma, discothèque, shopping…

5- Un week-end ailleurs qu’à la maison

Ces sorties peuvent durer plus de quelques heures. Pensez à partir une journée ou même un week-end loin de la maison. Planifiez des activités qui feront plaisir à tout le monde et donnent envie de réitérer l’expérience : la visite d’une ville française ou même un week-end dans une ville étrangère proche, un festival, une mise au vert à la campagne, etc. L’essentiel est de choisir un endroit qui ne vous fera pas mourir d’ennui non plus.

Passer du temps ensemble ne doit en aucun cas réduire ni ôter l’intimité que chaque colocataire souhaite conserver. Les liens d’amitié qui se forment servent surtout à faciliter la cohabitation et l’acceptation des règles de la communauté.