Archives mensuelles : septembre 2015

La colocation à Besançon

colocation besancon
Besançon présente de nombreux attraits, pour ne citer que la grandeur de son parc locatif et les loyers. La ville offre également de nombreuses opportunités pour la colocation.

Présentation de la ville de Besançon

Besançon est une localité du département du Doubs, dans la Franche-Comté. 116.353 Bisontins ont été recensés en 2012, ce qui met la localité à la 32e place des villes françaises les plus peuplées. Besançon a été élue première ville verte de France. Ce titre lui a été décerné à de multiples occasions. Cette qualification est associée à une qualité de vie reconnue qui fait qu’elle compte de plus en plus de nouveaux arrivants. Ces derniers sont séduits entre autres par le fait de pouvoir vivre en milieu urbain tout en profitant de nombreux espaces verts.

Son histoire se perçoit encore à travers l’architecture de ses bâtiments et de ses fortifications. En 1986, Besançon devient Ville d’Art et d’Histoire. En 2008, elle rejoint la liste des richesses du patrimoine mondial de l’UNESCO. La citadelle de Vauban fait partie de ces constructions vieilles de plusieurs siècles et toujours aussi impressionnantes.

Si vous craignez de ne trop savoir que faire de votre temps libre, Besançon vous offre un vaste panel d’activités culturelles. Entre les concerts, les théâtres et les musées, vous avez largement le choix.

Des tarifs intéressants pour un parc bien fourni

Depuis une quinzaine d’années, Besançon a enrichi son parc privé de quelque 430 nouveaux logements par an. Ceci a permis de réduire l’écart entre l’offre et la demande, ce qui a affecté positivement les tarifs du point de vue des locataires et des colocataires. Pour un deux-pièces par exemple, le loyer mensuel moyen est de 10,3 €/m2. Pour un trois-pièces, il est de 8,9 €/m2. Si vous vous tournez vers des appartements plus grands, idéaux pour une colocation à quatre ou plus, comptez 7,8 €/m2. En prenant ce dernier cas de figure, un grand appartement de 70 m² ne vous coûtera donc que 500 € mensuels. Ce tarif est nettement inférieur à ceux pratiqués dans la capitale.

La municipalité fait en sorte de maintenir ces loyers relativement bas. De cette manière, elle n’est pas délaissée par ses habitants au profit des localités environnantes. Le cas échéant, son économie se retrouverait perdante. Par ailleurs, l’un des responsables de la commune explique que la réalisation de nouvelles constructions vise, certes, à réduire l’écart entre le nombre de demandeurs et l’ampleur du parc privé, mais aussi à réduire significativement les chiffres du chômage du côté des artisans du BTP.

Le logement adéquat, mais pas seulement

Si vous décidez de vivre à deux ou plus, trouver la surface adéquate est une étape importante. Mais une colocation qui réussit n’est pas seulement une question de surface. Vous devez aussi tenir compte d’autres paramètres. Par exemple, vous devez veiller à ce qu’il y ait une certaine empathie ou des points communs entre vous et vos colocataires. Vous devez aussi veiller à respecter la tranquillité et l’espace privé de chacun. Dans ce sens, si vous devez recevoir des amis, pensez à en prévenir vos cohabitants. Créez un règlement intérieur de la colocation dès que celle-ci se forme. Vous avez ainsi un document de référence pour régler les divers conflits qui pourraient se produire.

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Signer un seul bail pour tous les colocataires : ce que vous devez savoir

colocation contrat unique
La signature d’un bail est une étape obligatoire avant d’emménager dans un logement. Votre propriétaire peut demander la signature d’un contrat unique. Dans ce cas, le même document régit les relations entre les différentes parties en présence.

Uniformément concernés pour le paiement du loyer

Au moment où la colocation se forme, tous les cohabitants conviennent que leur première obligation consiste à payer un loyer et des charges locatives. Si pour diverses raisons, certains colocataires ne peuvent s’en acquitter, les autres le feront, l’essentiel étant que le propriétaire doit percevoir chaque mois le montant qui a été convenu. Ceux qui payent pour les autres pourront ensuite se retourner vers ceux qui ne se sont pas pliés à leur devoir. L’affaire peut être portée devant les tribunaux.

Cette disposition découle de l’application de la clause de solidarité figurant dans le contrat. Cette « solidarité » peut ne pas apparaître de manière aussi explicite dans le bail. Le principe reste en vigueur même une fois qu’un colocataire a quitté le logement. Il s’applique aussi quand bien même une caution, c’est-à-dire une personne garante en cas d’impayé, a été définie au tout début du contrat.

Présentation des garanties nécessaires

Le paiement d’un dépôt de garantie est exigé par le bailleur. La somme est restituée lorsque le dernier colocataire aura remis les clés au propriétaire. Si l’ensemble des cohabitants doit une certaine somme au propriétaire, pour des réparations ou des charges locatives non honorées, celle-ci sera déduite de ce dépôt.

Toujours pour s’offrir une garantie financière, le propriétaire exige la présentation d’une caution pour tous les colocataires et portant sur l’intégralité du loyer. Le départ d’un des colocataires ne met pas fin au rôle de cette personne : elle doit toujours payer pour lui en cas de manquement de celui-ci. Le délai de cet engagement est stipulé dans des dispositions légales. Il peut aussi être convenu de manière contractuelle.
Des obligations communes

Comme toute personne qui occupe un logement, vous devez souscrire une assurance multirisque habitation. Pour éviter les conflits entre les établissements d’assurance lorsqu’un sinistre se produit, adressez-vous au même assureur.

Vous êtes aussi contraint au paiement d’une taxe d’habitation unique. Nommez un colocataire au nom duquel la taxe sera payée. C’est lui qui devient responsable pour votre compte auprès de l’administration fiscale. Vous pouvez ensuite convenir avec vos cohabitants de diviser le montant payé entre vous.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une obligation à proprement parler, l’état des lieux à l’entrée doit être fait pour vous prémunir de toute surprise une fois que vous quittez la colocation. En effet, sur la base du document qui est établi, des pénalités pourraient vous être appliquées à titre de réparation des objets ou installations défectueux. Cet état des lieux contradictoire se fait en présence du bailleur et de tous les colocataires.

Par ailleurs, notez que la signature d’un contrat unique ne vous prive pas d’une aide au logement. Pour en définir le montant, les revenus et le quote-part de chaque colocataire sont pris en compte de manière individuelle. La demande à adresser à la CAF est également individuelle.

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La colocation en baux multiples : quels avantages ?

colocation baux multiples
Au moment d’emménager dans un nouveau logement, le propriétaire et les colocataires se mettent d’accord, via un contrat, sur tout ce qui concerne le logement. Chaque colocataire peut signer individuellement un contrat, auquel cas il s’agit de baux multiples.

Les caractéristiques principales des contrats de bail multiples

Dans le cas de baux multiples, vous signez un contrat individuel avec votre bailleur, comme si vous occupiez une maison de manière totalement indépendante. Vous devez donc apporter toutes les garanties nécessaires et présenter une caution.

Même si vous partagez le logement avec d’autres personnes, votre occupation est traitée de manière distincte de celle de vos cohabitants. Dans ce sens, vous êtes seuls responsables du paiement de votre loyer dans son intégralité. En cas de non-paiement du loyer, pouvez être exclus de la colocation si une telle disposition est prévue dans le contrat.

Les avantages des baux multiples

Pour le propriétaire, les contrats multiples permettent de gérer individuellement chaque colocataire. En cas de départ de l’un d’eux, il est totalement libre de choisir le locataire qui vient en remplacement. Il est en droit de choisir le candidat qui lui convient, sur la base de critères qu’il a lui-même établis, et sans avoir à en référer aux autres colocataires. Pour le propriétaire, cette solution est idoine pour éviter une vacance trop longue.

Pour les colocataires, le principal avantage des contrats multiples est l’indépendance. S’il veut quitter la colocation, il peut le faire sans aucune contrainte, et sans crainte de rester solidairement lié aux autres cohabitants.

Les inconvénients des baux multiples

Le choix de conclure des baux multiples est assorti de quelques inconvénients. En tant que bailleur, vous ne pouvez pas jouir de la clause de solidarité. Cette clause vous offre une garantie de paiement du loyer et des charges locatives. Elle stipule que si l’un des colocataires est défaillant, les autres cohabitants se substituent à lui, quitte à ces derniers de se retourner ultérieurement contre celui qui n’a pas pu tenir son obligation de paiement.

Par ailleurs, comme chaque colocataire est régi par un contrat à part, la gestion de chaque bail est une tâche à part entière. Il faut en effet que vous soyez vigilant sur les dates de début et de fin de contrat, ainsi que sur les diverses stipulations qui peuvent être particulières à chaque contrat. Si vous n’avez que deux ou trois colocataires, passe encore, mais à partir du moment où vous en avez cinq ou plus, la gestion devient plus compliquée.

Pour les colocataires, les baux multiples mettent fin à la possibilité de choisir avec qui ils souhaitent cohabiter. Au terme d’un contrat, le propriétaire peut imposer la personne de son choix, sans même avoir à consulter les autres locataires. Certes, ils peuvent toujours s’arranger par la suite pour que la colocation se déroule bien. La mise en place et en pratique d’un règlement de la colocation peut être une manière d’y parvenir. En tant que colocataire, vous pouvez aussi anticiper et présenter un ou plusieurs candidats que vous avez préalablement sélectionnés au propriétaire.

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Une colocation pour étudiants boursiers dans l’ancien logement de Frigide Barjot

colocation Frigide Barjot
La colocation n’a plus seulement pour cadre la coquette petite maison en périphérie ou le grand appartement somme toute assez banal. Elle peut aussi se dérouler dans un cadre de luxe et concerner plus d’une dizaine de personnes.

Cinq chanceux étudiants dans un appartement de luxe

À compter du 15 septembre 2015, cinq étudiants boursiers peuvent loger dans l’ancien appartement de Frigide Barjot. Ce logement de 173 m2 est bien situé à Paris dans le XVe, au 51 rue de la Fédération. Ce triplex se trouve à quelques encablures de la tour Eiffel et du Champs de Mars, connue pour son côté calme et cossu.
La société RIVP est en charge de la gestion de l’appartement. C’est elle qui a réalisé les travaux d’aménagement nécessaire pour convertir le triplex familial en cinq espaces privatifs qui conviennent pour une colocation.

Chaque chambre a une surface de 20 m2, et les colocataires pourront profiter d’un espace commun, comme le salon et la très belle terrasse ensoleillée. La gestion de l’occupation de la salle de bains ne sera pas trop problématique, puisqu’il y en a une à chaque étage. Les travaux étaient également indispensables pour rendre l’endroit habitable. Le bien était assez endommagé, pour ne citer que les tâches qui ont envahi les murs et les plafonds ainsi que les carreaux et plinthes manquants, sans oublier les traces d’humidité. Pour ceux qui ont pu visiter le logement, il est très peu probable que des travaux aient été réalisés pendant la vingtaine d’années où Frigide Barjot et sa famille ont occupé les lieux. L’intégralité des travaux, qui ont nécessité un budget de 51.000 €, est à la charge du bailleur.

En contrepartie de l’occupation de ce bien d’exception, les étudiants boursiers n’auront que 450 € à payer. Cette somme modique découle d’un consensus entre la RIVP et la ville de Paris. Il s’agissait d’apporter une contribution pour résoudre le problème de logement auquel les étudiants sont confrontés.

Pour la petite histoire, Frigide Bardot, initiatrice de la Manif pour tous, avait été expulsée de son logement suite à une décision judiciaire. Son bailleur l’avait assigné en justice, car le logement servait de domiciliation à la société Jalons. De plus, une partie du triplex avait été aménagée pour servir de bureau. Or, le contrat de bail stipule que l’usage du logement pour un usage commercial est interdit.

Autre forme de colocation hors du commun à Metz

Place Saint-Louis, en plein centre de Metz, un hôtel particulier abrite une colocation hors du commun. Ce sont 17 jeunes qui partagent les lieux depuis le début de l’année. Ici, ce ne sont pas forcément des étudiants. Certains sont de jeunes travailleurs, d’autres entre deux parcours. Tous apprécient le fait de vivre dans une mini-communauté où, jusqu’à présent, aucun problème grave ne s’est produit et la bonne entente demeure d’actualité.

Le cadre est plutôt intéressant, et pas seulement à cause de cet emplacement de choix. Construit sur deux immeubles anciens, l’hôtel particulier s’étend sur 450 m2, répartis sur quatre étages. Deux escaliers permettent la communication entre ces différents niveaux. Grâce aux cinq salles de bains, le rush matinal peut être contenu.

Les raisons pour lesquelles ils ont rejoint cette colocation géante varient d’un colocataire à un autre. Pour certains, l’idée d’être enfermé entre les quatre murs d’un studio est devenue insoutenable. Pour d’autres, nouvellement arrivés à Metz, c’est une manière plus simple et plus sûre de créer son cercle d’amis.

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Colocation : les sujets de dispute les plus fréquents

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En avril dernier, en Oklahoma, deux colocataires se sont retrouvés aux urgences à cause d’une dispute sur le système d’exploitation de leur smartphone. Toujours Outre-Atlantique, une serviette sale a été à l’origine d’un différend entre des colocataires qui en sont venus aux mains. D’autres causes de disputes, peut-être moins violentes, peuvent altérer la bonne entente au sein d’une colocation.

Les tâches ménagères

Elles peuvent être un grand sujet de dispute. D’abord, parce que chaque colocataire peut avoir sa propre notion de la propreté. Pour certains, un petit coup de balai une à deux fois par semaine est largement suffisant. Pour d’autres, un grand ménage hebdomadaire est impératif. Ensuite, comme se plier à la corvée de la vaisselle ou du ménage n’est pas toujours du goût de tous les cohabitants, certains peuvent être tentés de s’y dérober. Tous les concernés doivent accepter de se soumettre au planning préalablement établi.

L’utilisation des parties communes

Le matin, les minutes sont comptées pour se préparer et arriver à temps aux cours ou au bureau. L’engrenage doit être bien huilé pour que toute la colocation puisse y parvenir. Un grain de sable, comme un colocataire qui décide d’occuper la salle de bains pendant une demi-heure au lieu des quinze minutes imparties est un sujet de discorde matinal.

Le salon compte aussi parmi les parties communes. Si vous prévoyez de recevoir des amis, il est préférable d’en aviser vos colocataires via un tableau d’affichage accessible à tous. Recevoir deux ou trois amis peut être tout à fait toléré par tout le monde. Mais à partir du moment où vous comptez accueillir toute une bande d’amis, la gêne occasionnée peut se transformer en cause de dispute. Lorsque vous prévoyez de recevoir, il peut s’agir d’une petite soirée tranquille. Il peut également être question d’une fête. Dans tous les cas, l’information préalable est fortement recommandée.

Comme ce sont des parties communes, vos chaussures, votre sac ou votre couverture ne doivent pas y trainer à longueur de journée.

Les provisions

Au moment où la colocation est créée, vous pouvez convenir de mettre en place un pot commun pour les provisions. Dans ce cas, il est indispensable que chacun verse la somme convenue s’il veut profiter des achats réalisés. Vous pouvez aussi vous mettre d’accord sur le fait que chacun fasse ses provisions de son côté. Les besoins et les préférences varient en effet d’une personne à une autre. Dans ce cas, évitez de piocher dans les provisions des autres à leur insu. Si vraiment vous ne pouvez résister aux céréales ou aux boissons light de votre colocataire, demandez-lui la permission de vous servir. Même dans ce cas, il ne faut pas que cette pratique devienne une habitude au risque d’irriter votre cohabitant. Et proposez-lui de combler ses provisions ultérieurement.

Le paiement du loyer et des charges

En intégrant une colocation, vous avez accepté de vous plier au paiement du loyer et des charges locatives. C’est même votre obligation première. Il est vrai que grâce à la clause solidaire, vos colocataires remettront la somme convenue au bailleur avant de se retourner contre vous pour être remboursé. Il ne faut surtout pas que cette défaillance devienne une habitude, autrement, une mauvaise ambiance risque de régner dans le logement.

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La loi Macron : qu’est-ce qui change pour la colocation ?

loi Macron colocation
La loi Macron vient apporter quelques retouches à la loi Alur. Ces modifications touchent à la définition même de la colocation, et apportent quelques aménagements à la clause de solidarité. La loi Macron est appliquée dès le lendemain de sa publication au Journal Officiel, c’est-à-dire le 08 août 2015.

La définition de la colocation retouchée

Jusqu’à la loi Macron, dès lors que deux personnes, même mariées ou pacsées partageaient un logement, la cohabitation pouvait être définie comme une colocation. C’est ainsi que pouvait être entendue la loi Alur en son article 8-1 qui stipule qu’il y a colocation dès lors que plusieurs locataires occupent un même logement à titre de résidence principale. Cette définition est valable qu’il y ait eu signature d’un contrat unique ou que chaque locataire ait contracté individuellement avec le bailleur. Les règles juridiques de la colocation pouvaient donc leur être appliquées. Avec la nouvelle disposition légale, ce ne sera plus le cas lorsque les seuls occupants du logement forment un couple. Cette règle prend effet dès la signature du contrat de location initial.

Une modification de la clause de solidarité

La définition de la clause de solidarité demeure inchangée. Selon cette clause, même lorsqu’un colocataire quitte le logement, il continue à être tenu de s’acquitter du paiement du loyer et des charges si l’un de ses anciens colocataires est défaillant. Cette obligation ne cesse qu’à la fin du bail en cours ou si un nouveau locataire intègre la colocation. Elle constitue pour le bailleur une garantie contre les risques d’impayés.

La loi Alur précise que le colocataire sortant reste solidaire pendant six mois tout au plus. La loi Macron réduit le champ d’application de cette disposition. Selon la nouvelle loi, elle ne concerne plus que les baux signés après le 27 mars 2014.

Concrètement, pour les contrats conclus avant cette date, lorsque le nom d’un nouveau colocataire est apposé sur le contrat de bail ou lorsqu’un semestre se sera écoulé, le propriétaire ne pourra plus se tourner vers le locataire qui a quitté la colocation pour exiger un paiement de loyer.

Les impacts sur le marché de la colocation

Certains agents immobiliers voient cette nouvelle disposition d’un œil critique. Pour eux, les six mois de validité de la clause constituaient un consensus pour répondre aux craintes du bailleur et limiter dans le temps la responsabilité des colocataires. Avec la loi Macron, ceux qui rejoignent une colocation déjà formée, avec un bail signé avant mars 2014, restent solidaires pendant une année au lieu de six mois. Cette mesure pourrait être de nature à décourager les candidats à la colocation.

Les précisions sur le loyer et les garanties

Afin de mieux protéger les locataires, la loi Macron stipule un plafond pour ce qui est du montant du loyer et des charges. Elle en fait de même pour les frais d’agence.

Les garanties apportées au bailleur sont aussi plus explicites. Dans ce sens, l’identité de la caution et du garant doit être clairement mentionnée dans le contrat de bail. Le locataire est également tenu de justifier sa souscription à une assurance habitation. Il peut s’agir d’un contrat unique pour l’ensemble de la colocation. Chaque colocataire peut également établir un contrat de manière individuelle.