Archives mensuelles : octobre 2015

Les trois villes les plus chères pour une colocation en Europe

colocation europe
Séduites par les avantages financiers qu’elle offre, de plus en plus de personnes se lancent dans la colocation. Ce mode de logement ne concerne plus uniquement les étudiants, mais aussi les jeunes actifs, les familles monoparentales, les séniors… Dans quelques villes anglaises, les tarifs appliqués, même s’ils sont plus intéressants comparés à ceux en vigueur dans la localité, sont nettement plus élevés que dans d’autres villes européennes.

Les villes anglaises raflent les deux premières places

Si vous êtes de ceux qui décident de s’établir à l’étranger pour tenter de réduire votre budget loyer, sachez que dans certaines villes, vous aurez quand même besoin d’un budget conséquent. C’est le cas si vous choisissez Londres comme ville d’adoption. C’est du moins ce qui ressort du rapport communiqué par les sites spécialisés dans la colocation Easyroomate.com et Appartager.com. Ce dernier site a mené son étude dans 20 villes européennes. Elle a permis de mettre en exergue le fait que Londres reste la ville la plus chère lorsqu’il est question de colocation. Pour ce qui est des loyers en général, cette capitale anglaise se place déjà en pole position des villes les plus chères tous types de logement confondus. Pour vous faire une meilleure idée et mieux préparer votre budget, prévoyez 949 € en moyenne pour vivre en colocation dans un bien immobilier londonien. Ce montant est plus élevé que celui de l’année dernière (+6,8%), et la tendance actuelle est plutôt à la hausse.

En deuxième place du Top 3 des villes les plus chères en colocation, on retrouve Edimbourg. Si vous comptez vous y établir, votre budget loyer tournera aux environs de 625 € en moyenne. Ce tarif a également enregistré une hausse par rapport à l’année dernière, de l’ordre de 13,4% (toujours selon les chiffres communiqués par Appartager.com).

Albin Serviant, CEO du site, tente d’apporter une explication pour ces chiffres. Il indique que des tarifs aussi élevés sont dus en partie à la prépondérance de la livre sterling face à l’euro. De ce fait, les loyers en général présentent une différence nette. Par ailleurs, dans les grandes villes anglo-saxonnes, la capacité d’accueil du parc locatif privé fait que l’offre est largement inférieure par rapport à l’offre.

La capitale française à la troisième place

562 €, c’est en moyenne votre quote-part de loyer si vous désirez de vous installer en colocation à Paris. Si ce tarif est moindre comparé à ce qui est en vigueur à Londres et Edimbourg, le taux d’augmentation l’est aussi. Il n’est en effet que de 0,9%.

Il faut savoir qu’à Paris, les tarifs varient en fonction de l’arrondissement où vous décidez de vous établir. D’un arrondissement à un autre, les tarifs peuvent aller du simple au double. Il s’agira donc d’effectuer vos recherches en fonction de vos attentes et de votre capacité financière.

Quelles villes européennes pour des loyers moins élevés ?

D’une manière générale, le sud de l’Europe affiche les tarifs les plus attrayants pour ceux qui ont un budget assez serré. Ainsi, pour vous établir à Valence, 232 € approximativement suffiront pour occuper un logement convenable. Si vous choisissez Naples, il vous faut un budget un peu plus élevé, environ 308 €.

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La colocation solidaire : comment ça marche ?

colocation solidaire
La crise du logement en milieu universitaire est un véritable problème, et à chaque rentrée, les millions d’étudiants à travers la France y sont confrontés. L’Association de la Fondation étudiante pour la ville ou AFEV a mis en place une solution la colocation solidaire, une manière d’apporter une solution.

La colocation solidaire, une solution de l’AFEV

La recherche d’une solution de logement pour l’année universitaire touche aussi bien celui qui s’inscrit en première année de droit que celui-ci qui achève son cursus en médecine. Quels que soient leur filière, la ville où ils étudient ou leur âge du moment qu’ils ont moins de 25 ans, les étudiants sont concernés par ce problème qui met parfois des mois à être résolu. C’est pour cette raison que l’AFEV leur apporte son aide à travers la colocation solidaire. Cette forme spécifique de cohabitation se déroule dans les HLM. Le concept de loyer modéré est maintenu puisque l’étudiant n’aura à payer qu’un loyer largement en dessous de la moyenne des tarifs pratiqués dans la ville concernée. En contrepartie, cependant, il devra donner de son temps à la communauté au sein de laquelle il décide de s’établir. C’est ainsi qu’il prendra activement part à l’organisation du déjeuner mensuel du voisinage, ou qu’il contribuera à la réalisation d’un projet destiné aux séniors ou aux jeunes.
L’action solidaire peut être orientée vers une personne en particulier, par exemple une aide scolaire pour un enfant en difficulté scolaire. Quelle que soit l’action retenue, l’étudiant en colocation solidaire mettra en moyenne entre trois et cinq heures au bénéfice de la société.

Les limites de cette collaboration solidaire

Partager un logement, mais aussi un mode de vie et un quartier est un concept qui attire de plus en plus d’étudiants. Il faut dire que si vous êtes de ceux qui sont retenus, votre quote-part du loyer fera beaucoup de bien à votre portefeuille. Si vous n’avez encore aucune connaissance de la ville, votre intégration est simplifiée et vous vous créez instantanément un réseau d’amis, en plus de ceux de votre faculté.

La crise du logement pas cher touche malheureusement aussi ces logements solidaires. De ce fait, la capacité de réponse n’est que de 15 % dans les grandes villes comme Rennes. L’AFEV agit pourtant dans une douzaine de grandes villes universitaires sur l’ensemble du territoire. Les partenaires sociaux désireux d’instaurer un mieux vivre ensemble contribuent à amplifier le parc de logements disponibles pour cette fin.

La cohabitation solidaire assimilée à une colocation intergénérationnelle

La colocation intergénérationnelle se définit comme étant un partage de logement entre un jeune et un sénior. Chaque partie s’y retrouve gagnante. Pour l’un, l’avantage principal est de se vivre dans un logement convenable, voire confortable, sans avoir à payer un loyer exorbitant. Pour le sénior, le plus est de pouvoir compter sur une présence à certaines heures durant la semaine. La colocation est régie par un Code de bonne conduite où prime le dialogue, la tolérance et le respect, ainsi que par un contrat de bail classique.

Pour l’association Génération Part’ages, cette forme de colocation s’apparente à une cohabitation solidaire dans la mesure où l’aspect financier est laissé au second plan, au bénéfice du contact humain et au rapprochement de deux générations.

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La colocation à Orléans

colocation orléans
À seulement 120 km de Paris, Orléans est une ville qui a su conserver son patrimoine historique, où vous bénéficiez d’un cadre de vie agréable et où les rendez-vous culturels ne manquent pas. Cette localité offre une forte potentialité si vous désirez vous y établir en colocation.

Orléans, une ville au passé bien présent et au dynamisme marqué

Orléans, capitale de la région Centre-Val de Loire et chef-lieu du département du Loiret, a effectué plusieurs travaux de réfection et de rénovation sur son territoire afin d’offrir à ses 114.000 habitants, les Orléanais, une bonne qualité de vie. Les travaux de réhabilitation concernent le centre ancien, où les constructions d’une autre époque ont retrouvé leur éclat. La Cathédrale Sainte-Croix, la maison de Jeanne d’Arc et le pont de l’Europe n’en sont que quelques exemples.

Les quais de la Loire ont été aménagés pour en faire un endroit hautement convivial. Vous comprendrez qu’Orléans, et surtout son centre-ville, est bien animée. La ZAC des Halles, avec ses nombreux commerces, ajoute à ce dynamisme.

Pour faciliter les déplacements des Orléanais, la ville a mis en place deux lignes de tramway. La construction d’un nouvel hôpital, un projet d’envergure, le plus important au niveau national, vient rassurer les habitants. En plus de ses atouts culturel, touristique et historique, la localité est aussi un pôle scientifique, économique et universitaire de la région.

D’un point de vue économique, de nombreuses entreprises d’envergure internationale ont décidé de s’y implanter. Le marché du travail offre de belles perspectives si vous désirez vous y établir et vivre en colocation. Les principaux pôles d’activité sont relatifs à l’informatique et à la pharma-cosmétique. Orléans Val de Loire Technopole, le seul centre d’étude de ce type de la région Centre, s’y trouve d’ailleurs.

Quand culture rime avec nature

En décidant de vous installer en colocation à Orléans, vous constaterez avec plaisir que vous êtes plongé dans une grande ville qui n’a pas fait abstraction de ses espaces de verdure. C’est ainsi que vous prendrez une grande bouffée d’oxygène dans le Parc Pasteur ou le Parc floral de La Source.

Afin que vous puissiez profiter pleinement des nombreux espaces verts, la ville a aménagé près de 60 km de pistes cyclables. Si le Vélib parisien est mondialement célèbre, sachez qu’Orléans est, en 2006, l’un des pionniers de cette mise à disposition de vélo à titre gratuit.

La culture fait partie intégrante de l’actualité de la ville. Les événements culturels de taille commencent en mai, avec les fêtes johanniques, qui célèbrent la délivrance de la ville par l’armée de Jeanne d’Arc au XVe siècle. Le festival du jazz et le festival de la Loire sont autant d’autres rendez-vous qui mettent en avant la culture et la distraction.

Vivre en colocation à Orléans

Vous êtes conquis par tout ce qu’Orléans a à vous offrir ? La question du budget à prévoir pour le logement dans cette cité de Jeanne d’Arc reste peut-être votre seul doute. Pour vivre en colocation, vous avez besoin d’un deux-pièces au moins. Pour ce type de bien, prévoyez 11 €/m2. Pour un T4, le loyer moyen est encore plus bas, de l’ordre de 9 €/m2.

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La colocation à Caen

colocation caen
La colocation est un mode de logement qui offre de nombreux avantages, notamment financiers. La ville de Caen dispose de nombreuses perspectives allant dans ce sens, et est particulièrement intéressante pour les étudiants.

La ville de Caen

Caen, avec ses quelque 108.365 habitants, est la commune la plus peuplée de son département, le Calvados. Cette ville, traversée par l’Orne, est le chef-lieu de la région Basse-Normandie, dans le nord-ouest de la France.
Cette localité a la particularité d’être accessible par divers moyens de transport. Un peu plus de 200 km la séparent de Paris, via l’autoroute. Entre la gare Saint-Lazare et celle de Caen, comptez deux heures. L’aéroport se trouve à dizaine de minutes du centre-ville. Pour relier Caen à Portsmouth, il faut six heures en ferries.
La municipalité de Caen ne se contente pas de vous mettre en relation avec les villes voisines. Elle met à votre disposition les moyens de communiquer avec le monde entier via Internet grâce aux zones WiFi gratuites. L’Esplanade Jean-Marie-Louvel, le Château de Caen et la cour Caffarelli sont quelques-unes de ces zones.

Pourquoi vous installer à Caen ?

Si pour vous, les zones WiFi gratuites ne sont pas un argument suffisant, sachez que la ville de Guillaume le Conquérant a d’autres atouts. Les quelque quarante églises qu’elle abrite lui ont valu d’être baptisée « ville aux cent clochers ». Son patrimoine historique a été bien conservé même s’il a été le théâtre de bombardements durant la Seconde Guerre mondiale. Caen n’est pas seulement une ville historique. C’est aussi une localité qui a acquis ses lettres de noblesse en tant que ville culturelle. Le Nördik Impackt, le festival Beauregard ou encore les Boréales ne sont que quelques-unes des manifestations qui jalonnent son calendrier culturel.

Si vous recherchez un endroit agréable pour vous installer en colocation, vous apprécierez certainement de vivre à Caen. Sa proximité avec la mer fait que vous n’aurez qu’une dizaine de minutes de trajet pour vous détendre sur la plage entre amis ou en famille. Vous bénéficiez en plus de près de 500 ha d’espaces verts. Le niveau d’insécurité y est tellement faible que vous pouvez vous sentir rassuré et vous installer en toute tranquillité avec vos enfants.

Caen, ville universitaire

Si vous êtes étudiant et que vous souhaitez poursuivre votre cursus universitaire en Basse-Normandie, vous pouvez vous inscrire à l’université de Caen. Vous y avez un large choix de formations, allant de la psychologie à la biologie fondamentale et appliquée, en passant par l’école doctorale de droit. Vous avez en plus le privilège d’étudier dans l’une des plus anciennes universités de France, née au XVe siècle.

En moyenne, comptez 11,78 €/m2 pour un appartement et 7,36 €/m2 pour une maison. Le parc locatif dispose de biens assez récents dont une grande partie date de l’après-guerre. Vous trouverez certainement un logement assez spacieux pour vous établir en colocation.

Caen a été élue première ville pour la qualité de vie offerte aux étudiants. Ce titre lui a été décerné par le magazine l’étudiant, et s’explique par le dispositif d’accueil (logement), les potentialités culturelles et les infrastructures sportives qu’elle met à la disposition de cette catégorie d’habitants.

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Un souhait de réformer les APL versées aux étudiants ?

APL étudiant
Selon la Cour des Comptes, les APL sont budgétivores et une réforme est nécessaire pour en limiter la progression et cadrer le dispositif.

Les propositions concernant les étudiants

Le budget dédié aux APL progresse beaucoup trop rapidement pour aller au-delà des 18 milliards d’euros selon un rapport présenté par la Cour des Comptes à la Commission des finances du Sénat le 16 septembre dernier. D’après ce rapport, cette progression porterait le budget à quelque 19 milliards d’ici 2017, ce qui est beaucoup trop important étant donné la conjoncture économique actuelle. De plus, la forme actuelle d’attribution des APL laisse une trop large place aux inégalités. Pour la Cour des Comptes, une réforme s’impose, et elle touche les étudiants, entre autres.

Selon les recommandations de la Cour des Comptes, les étudiants devraient faire le choix entre être rattachés au foyer fiscal de leurs parents ou bénéficier des aides aux logements. Dans le premier cas, ils bénéficient d’une demi-part fiscale. Mettre ce choix en pratique permettrait à l’Etat de réaliser une économie de l’ordre de 120 millions d’euros. La ministre du Logement Sylvia Pinel a exprimé son désaccord avec cette recommandation. Michel Sapin, ministre de l’Economie, n’y a pas non plus été favorable.

Les recommandations pour les toutes les autres catégories de bénéficiaires

La Cour des Comptes prend l’exemple du Royaume-Uni où une harmonisation est faite entre les APL et les autres minima sociaux auxquels les bénéficiaires ont droit. Elle suggère de mettre en pratique en France ce type d’articulation. Une telle mesure est incitative pour la recherche d’emploi. Elle se présente aussi comme une manière d’optimiser l’ensemble des aides fournies.

La Cour des Comptes constate que les bailleurs ont une forte tendance à augmenter ou fixer les loyers en fonction du montant des APL perçues par le locataire. Une analyse devra être menée afin de ne pas permettre cette approche, jugée source d’inflation.

Pour la Cour des Comptes, il est nécessaire d’éviter de marquer les inégalités entre les locataires du parc privé et ceux du parc social, qui eux, jouissent de loyers plafonnés. Il est donc nécessaire de tenir compte des ressources du locataire et du loyer qu’il reverse à son bailleur pour établir le montant des APL auxquelles il a droit. Afin de mieux prévoir et d’avoir une meilleure visibilité sur le budget y afférent, il est recommandé de figer le montant des APL pendant six mois.

L’attribution des APL : les pièces à verser au dossier de demande

Le montant des APL est défini en fonction de vos ressources. Vous devez donc présenter votre déclaration de revenus pour l’année N-2. La photocopie de votre pièce d’identité, votre RIB et votre statut actuel doivent aussi figurer dans le dossier. Ainsi, si vous êtes étudiants, une photocopie de votre carte d’étudiant est requise.

Pour bénéficier d’une APL, il n’est pas indispensable que vous viviez déjà dans le logement qui vous en ouvre le droit. Il peut s’agir d’un appartement que vous venez de trouver, et vous êtes en cours de déménagement. Par contre, il est nécessaire que votre bailleur vous fournisse une attestation de résidence.

Enfin, si vous êtes enceinte, précisez-le et apportez-en la preuve par le biais d’une déclaration de grossesse, un document fourni par votre médecin traitant ou votre sage-femme.

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La colocation à Metz

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Metz présente de nombreux attraits aussi bien pour les jeunes étudiants et travailleurs que pour les familles. Si les uns sont séduits par les espaces verts, d’autres le sont par le dynamisme de cette localité. Pour s’y installer, plusieurs ont choisi la colocation, et certains partagent même leur appartement avec 16 autres personnes.

À savoir sur Metz

Metz, commune du nord-est de la France, fait partie du département de la Moselle dans la Lorraine. C’est d’ailleurs la commune la plus peuplée de la région, avec ses quelque 120.000 Messins selon un recensement effectué en 2012.

Metz est dynamique et riche en animations, que ce soit du point de culturel, économique ou sportif. Cet aspect en fait une des raisons qui incitent à s’y installer. En vous venant vivre à Metz, vous jouissez d’un cadre marqué par près de 3 000 ans d’histoire. Vous bénéficiez aussi d’un cadre de vie où les espaces verts occupent une place importante, environ 470 ha. La cité a d’ailleurs déjà été sacrée ville fleurie au niveau national et européen. A part ses espaces verts, des aménagements ont été réalisés pour permettre aux amateurs et aux passionnés de rollers et de vélo de s’adonner à leur discipline favorite. Les enfants disposent également de plusieurs aires de jeux.

Metz se trouve sur une plaque tournante, dans l’axe qui relie la France à la Belgique, au Luxembourg et à l’Allemagne. En TGV, vous n’êtes qu’à une heure et demie de Paris. Ce statut contribue fortement au développement culturel et économique de la ville. Si vous êtes étudiant ou à la recherche d’emploi, vos chances d’y trouver de bonnes opportunités d’emploi y sont assez importantes. La municipalité fait d’ailleurs en sorte de créer ces opportunités, que ce soit dans le domaine de la recherche ou de l’industrie.

Nouveaux arrivés à Metz, les premières impressions

Dès vos premiers jours à Metz, vous ressentirez que la mixité sociale est loin d’être un vain mot. Les événements culturels et autres sont l’occasion pour les Messins, d’origine ou d’adoption, de se retrouver, de discuter de leur centre d’intérêt commun ou de partager différentes passions.

C’est d’ailleurs dans ce souci de créer des lieux d’échange que les parkings, qui pendant un temps se sont créés sur les places de la ville, ont été supprimés. Les places ont ainsi retrouvé leur attribution première, celle d’échange et de brassage.

La colocation à Metz, une expérience qui se partage à plus de dix

La colocation est un mode de logement qui a complètement intégré les mœurs. Pour des raisons financières, pour ne pas avoir à rester seul ou pour vivre une expérience de vie hors du commun, ceux qui se dirigent vers cette voie sont de plus en plus nombreux. Bien souvent, l’appartement est partagé entre quatre ou cinq personnes, tout au plus. Des Messins ont décidé de partager leur logement à 17. Cette colocation, située dans le centre de Metz, a vu le jour au mois de janvier 2015.

Ce grand hôtel particulier est donc le lieu de vie de 17 jeunes gens aux profils sont assez variés. Certains viennent juste d’obtenir leur diplôme et cherchent un logement à prix réduit en attendant de trouver un emploi stable et assez bien rémunéré pour leur permettre de vivre seuls. D’autres viennent d’une autre région, et ont décidé de vivre en communauté pour se constituer d’office un cercle d’amis et éviter de se retrouver tout seul. D’autres colocataires en sont à leur premier travail, mais n’ont pas un salaire suffisant pour s’installer dans un appartement ou même un studio.

D’une manière générale, ces colocataires ont entre 20 et 23 ans. Leur colocation sort du commun par le nombre important de cohabitants. Mais les règles de vie, le contrat et autres formalités administratives qui régissent cette cohabitation sont identiques à ceux de toute autre colocation.