Archives mensuelles : novembre 2015

Se mettre en colocation avec ses amis : bonne ou mauvaise idée ?

colocation
S’installer en colocation avec votre bande de copains ou votre meilleur ami, est-ce réellement une bonne idée ? Est-ce que c’est un moyen de renforcer les liens qui vous unissent, ou au contraire, est-ce la voie tout indiquée vers la fin de votre amitié ?

Un sentiment de confiance

Si vous décidez de partager le même toit qu’un ami, vous pouvez vous sentir rassuré : vous ne tombez pas sur un inconnu qui peut amener avec lui son lot de mystères et de défauts. Vous connaissez ses parents et sa famille, si bien que vous savez vers qui vous tourner en cas d’impayé de sa quote-part de loyer. Vous connaissez une certaine partie de sa vie et de ses habitudes, donc la cohabitation devient plus facile : vous savez ce qui lui plaît ou pas, s’il est du genre à se coucher dès la nuit tombée ou s’il est de ceux qui se lèvent aux aurores… Vous ne perdez pas de temps à découvrir si vos caractères sont compatibles ou non, et si une cohabitation a des chances de marcher ou non. Comme vous vous connaissez déjà, vous êtes en mesure de cerner les sujets à éviter et les propos qui fâchent. Vous savez s’il n’est pas « du matin » et vous anticipez qu’il vaut mieux attendre le soir pour certaines discussions.

La certitude de ne pas être seul

Si vous êtes amis, de longue date ou non, c’est que vous avez très certainement de nombreux points communs. Vous pouvez les utiliser pour établir une bonne ambiance dans votre colocation. Si vous êtes tous deux de grands cinéphiles, vos séances de cinéma sont une occasion de vous rapprocher encore plus. Si vous êtes plutôt casanier, vos espaces communs, le salon, la salle à manger ou la cuisine deviendront le théâtre de vos discussions interminables sur tous les sujets qui vous intéressent. Votre ami devient ainsi votre colocataire, mais aussi votre confident (un statut qui peut être sien préalablement à votre cohabitation). Si votre amitié tient en partie à cause de vos tours de discothèque tous les weekends, cohabiter devient un bon moyen pour finir la soirée en débrief de votre virée, des moments de rires et de joie en perspective.

Des règles à appliquer

Attention, ce n’est pas parce que vous êtes entre amis que vous faites l’impasse sur le règlement de la colocation. Cette étape est essentielle pour que votre colocation, tout comme votre amitié, perdure. Vous incluez dans ce document les règles de vie du logement, comme la durée maximale d’occupation de la salle de bain ou les tours de ménage et de vaisselle. Vous avez ainsi une référence en cas de besoin, et n’aurez pas à vous engager dans des discussions qui pourraient mettre votre amitié en péril.

Faites une différence entre cohabiter et être envahissant. Cet exercice n’est certes pas aisé, mais il faut en tenir compte pour ne pas avoir à faire une croix sur votre amitié ni rompre votre bail prématurément. Considérez toujours que votre ou vos amis ont parfois besoin d’intimité, et qu’ils ne sont pas à votre disposition à toute heure du jour et de la nuit.

Archives mensuelles : novembre 2015

Anna Renaudin nominée au Prix Veuve Clicquot

Des femmes d’inspiration ! C’est en ces termes que les fondateurs du Prix Veuve Clicquot de la Femme d’Affaires considèrent ces personnalités exceptionnelles sélectionnées pour leur audace, leur talent et leur créativité. Pour cette année 2015, Anna Renaudin du réseau social Lebonlocataire a été nominée pour le prix Veuve Clicquot Clémentine.

Copyright ©David Atlan

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Le Prix Veuve Clicquot : une récompense pour valoriser les femmes de toutes les générations

Décerné pour la première fois en 1972, le Prix Veuve Clicquot de la femme d’affaires est attribué chaque année pour récompenser les femmes d’exception qui, par leurs actions, leurs initiatives, leur talent et leur esprit pionnière, ont contribué à l’émergence ou au renouveau de leur entreprise. Cette distinction honorifique a été créée en l’honneur de la Veuve Clicquot, de sont vrai nom Barbe Nicole Clicquot Ponsardin qui, à la suite de la perte tragique de son mari, a pris la tête de la maison de champagne. Elle est considérée comme l’une des premières femmes d’affaires modernes. Aujourd’hui, le Prix Veuve Clicquot est décerné dans 27 pays du monde.

En plus du prix traditionnel, le Prix Veuve Clicquot Clémentine a été créé en 2007 pour primer la nouvelle génération de femme d’affaires âgées de moins de 35 ans. Clémentine est le prénom de la fille de la Veuve Clicquot.

Anna Renaudin : nominée pour le dynamisme de son réseau social

Dans un contexte de marché immobilier tendu, la colocation est une solution aujourd’hui admise pour disposer d’un logement décent sans sacrifier sans budget. Encore faut-il trouver les bons colocataires pour que la cohabitation se déroule sans anicroche. C’est pour mettre en réseau les profils compatibles de colocataires et de professionnels présents sur le marché de l’immobilier qu’Anna Renaudin a fondé le site Leboncolocataire.com. Ce réseau social accessible gratuitement et particulièrement simple d’utilisation revendique aujourd’hui 25.000 membres et compte devenir un acteur incontournable du secteur de la colocation. La nomination au Prix Veuve Clicquot Clémentine est une reconnaissance de l’esprit pionnière de l’entrepreneuse qui a su concrétiser le souhait des jeunes et des moins jeunes de trouver le colocataire idéal.

Sur la base d’une idée à la fois simple et novatrice, Lebonlocataire.com s’est développé grâce à son intégration dans la pépinière d’entreprises Le Village by CA implantée à Paris. Ce n’est pas la première fois que le site est à l’honneur puisqu’au mois de mars de cette année, il a déjà remporté le pris de « l’innovation digitale grand public » aux trophées IT’Night. Cette année encore, le salon RENT a décerné au site le prix de la Start-up.

Pour cette année, c’est Stéphanie Wismer Cassin, la fondatrice de Biilink (réseau social d’affaires), qui est également la PDG du groupe Jador, qui a remporté le Prix Veuve Clicquot de la femme d’affaires. Et pour la deuxième année de son existence, le Prix Veuve Clicquot Clémentine va à Alice Zagury pour son entreprise The Family qui vient en aide aux start-ups. Lebonlocataire.com adresse leurs sincères félicitations aux lauréates.

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La Villa Catherine à Vannes accueille des entreprises en colocation

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La Villa Catherine démonte son enseigne de maison d’hôtes et devient une adresse pour la colocation professionnelle. Ses huit premiers colocataires, des TPE, sont séduits.

Le changement de cap

La Villa Catherine, sise au 89, avenue du Président Édouard Herriot, à Vannes dans le Golfe du Morbihan, change de vocation. De chambre d’hôte, elle devient un « laboratoire entrepreneurial ». Le concept est très voisin du coworking ou colocation professionnelle, car la villa abrite désormais huit professionnels œuvrant dans des secteurs d’activité très variés. La différence avec les autres bâtiments du genre réside dans le fait que la villa est assortie d’une âme et d’une histoire. En cause d’abord son architecture, avec ses rosaces qui ornent le plafond et ses boiseries, un style typique du XIXe siècle.

Dans cette villa, tout est mis à profit. C’est ainsi que l’ancienne crêperie devient le nouveau lieu de travail d’une graphiste, Sylvie Valet, et d’une architecte, Élise Le Duc. Pour la consultante en gestion du stress, qui officie aussi en tant que sophrologue, Stéphanie Pirra, le jardin est un espace hautement important dans la prestation qu’elle propose. Il vient en complément des 17m2 qu’elle occupe dans la villa. Cet intérêt pour la partie extérieure est également partagé par l’hypnothérapeute Manuel-Stephan Masquelin.

La particularité des nouveaux occupants

En avril 2016, la Villa Catherine affichera complet avec l’installation de l’entreprise Lead Off, créateur d’applications mobiles et de sites internet, sur l’intégralité des 74 m2 du deuxième étage. Le bâtiment accueille en tout huit professionnels, tous des TPE. Et c’est l’unique point commun entre ceux qui, désormais, sont professionnellement domiciliés à cette adresse. Ceux qui opèrent dans la webcréation cohabiteront avec des conseillères en gestion d’entreprise, des psychothérapeutes et des psychologues, en plus des sophrologues et ceux qui sont dans le domaine de la gestion de stress et de la thérapie familiale.

Pour trouver cette perle rare, les colocataires ont procédé de différentes manières. Certains sont passés par les sites spécialisés dans l’offre et la recherche de location/colocation comme Le Bon Coin. D’autres ont choisi les réseaux Entreprendre au Féminin et Femmes de Bretagne pour prendre contact avec Catherine Boursicot, la propriétaire des lieux.

Les avantages de la cohabitation professionnelle

Les huit colocataires – et futurs colocataires – de la Villa Catherine sont unanimes : le bâtiment est sans commune mesure avec ces nouveaux bâtiments sans charme particulier. Pour eux, la Villa commence une nouvelle vie, et ils en sont les premiers témoins sinon les acteurs principaux. Si chacun a son espace privatif, tous sont d’avis que la cuisine deviendra l’espace commun qui favorise les rencontres entre les colocataires.

D’une manière générale, ceux qui adoptent la colocation professionnelle sont intéressés par la possibilité de réaliser des économies grâce à une mutualisation des réseaux de communication (internet et téléphone), des imprimantes, des salles d’attente et des charges liées à l’occupation des lieux. Les huit TPE, nouveaux occupants de l’ancienne maison d’hôtes de l’avenue du Président Édouard Herriot, retrouvent ces avantages. Et comme leurs activités sont complémentaires, la cohabitation permet de booster le business de chacune.

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La colocation à Rouen

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Rouen, avec un nouveau titre et la même joie de vivre, est une ville agréable à vivre. Pour ceux qui souhaitent s’établir dans cette commune sans pour autant exploser leur budget, la colocation reste une alternative très intéressante, en particulier pour les jeunes actifs.

Rouen, nouvelle capitale provisoire de la Normandie

Au détriment de Caen et du Havre, Rouen est depuis le 31 juillet 2015 la capitale provisoire de la région Normandie. Cette décision fait suite à une autre, prise le 20 novembre 2014, visant à faire de la France le pays aux 13 régions. Pour parvenir à cet objectif, il a été décidé qu’il n’y aurait plus de division en Haute et Basse Normandie, ces deux régions étant réunies en une seule. L’effectivité de cette réforme territoriale devra se faire dès janvier 2016.

C’est donc dans ce contexte qu’il a fallu décider quelle ville deviendrait capitale de la Normandie. Après de nombreux débats, Rouen et Caen se sont placés en favoris, mais cette dernière n’a pas pu ravir le titre.

Une ville tournée vers le passé et l’avenir

Malgré son nouveau titre, Rouen n’en demeure pas moins une ville où l’histoire est restée très présente. En témoigne l’obtention du label ville d’Art et d’Histoire. Ses maisons à pans de bois, l’abbatiale Saint Ouen ou encore sa cathédrale sont autant de fiers témoins. Même si les bombardements de la Seconde guerre mondiale ont eu raison de plusieurs dizaines d’édifices historiques, la « ville aux cent clochers » ne perd rien de son charme. Les amateurs d’histoire et d’objets anciens trouveront de quoi nourrir leur passion grâce aux nombreux commerces qui ornent le quartier des antiquaires.

Pour ses 111.557 habitants, la ville a d’autres atouts. À leur époque, Pissaro et Monet se sont inspirés des charmes de cette 12e ville de France. Les petites ruelles, tout comme les splendides paysages de verdure, se sont unis pour créer un tableau digne des plus belles cartes postales. Cette beauté se laisse découvrir à travers des randonnées en vélo, des moments en famille ou entre colocataires sur les bords de la Seine, ou encore une petite randonnée pédestre. La Forêt Verte, tout comme le Parc Naturel des Boucles de la Seine Normande et les nombreux autres jardins de ville, sont autant d’attraits.

De nombreuses infrastructures vous accueillent pour des parties de foot, de tennis ou de rugby, entre autres. Si vous êtes adeptes de sensations fortes, les descentes en canoë-kayak et les sauts en parachute sont d’autres possibilités. Pour donner agréablement suite à ces moments d’effort, retrouvez-vous autour d’un plat « terre-mer », à consommer avec un bon verre de cidre ou de calvados. Ceux qui ne peuvent succomber au chocolat, aux sucres de pomme et aux biscuits salés y trouveront aussi leur bonheur.

Rouen et sa rive gauche

Trop souvent, la rive gauche rouennaise est dénigrée pour être reléguée avec dédain à une banlieue d’ouvriers. Aujourd’hui, cette zone est hautement métissée pour y accueillir autant les jeunes et les séniors que les étudiants et les jeunes actifs. Il se crée alors une atmosphère où il fait bon vivre, ponctuée du marché bihebdomadaire, des nombreux commerces et de plusieurs boites de nuit. Les quais, la foire saint-romain et d’autres quartiers de la rive gauche sont tout aussi plaisants.

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Convention entre le LEG et le RSI pour la colocation intergénérationnelle

colocation intergénérationnelle LEG
Mettre en relation deux générations qui n’ont que peu ou pas de points communs, c’est ce en quoi LEG (Logement Entraide Générations) s’engage. Cette association a reçu le soutien du RSI (Régime Social des Indépendants).

Un coup de pouce très utile pour toutes les parties prenantes

Permettre aux séniors et aux jeunes de vivre ensemble dans les meilleures conditions, c’est pour ainsi dire le leitmotiv de Logement Entraide Générations. L’action de l’association est tournée vers la tranche des 18-30 ans, sans distinction entre étudiants et jeunes actifs. L’association les met en relation avec des séniors qui disposent d’une chambre de libre, où ils seraient prêts à accueillir un colocataire. Pour ce jeune colocataire, l’avantage principal est relatif au loyer, parfois symbolique. Pour les séniors, cette forme de colocation est une bonne façon d’échapper à la maison de retraite, au prix qu’il faudrait y consacrer et à la solitude qui est souvent leur lot dans ce type d’établissement.

Conquis par cette colocation particulière, le RSI Midi-Pyrénées décide de faire partie de l’aventure. Dans ce sens, il s’engage à payer la rémunération de l’association LEG à partir du moment où le sénior qui s’ouvre à la colocation intergénérationnelle devient retraité majoritaire au RSI.

Retour sur les actions de LEG

La directrice coordinatrice du LEG, Elisabeth Boularand, apporte quelques précisions sur l’objectif de l’association. L’idée maîtresse, c’est bien de faire en sorte que le sénior vive aussi longtemps que possible dans son domicile. C’est un facteur qui joue un rôle important dans le maintien de sa santé en général et de sa joie de vivre. LEG ne fait d’ailleurs pas que mettre en contact un jeune et un sénior. L’association organise également divers ateliers pour entretenir la mémoire et le bon équilibre de ses participants du troisième âge.
Pour l’association, la solidarité et la convivialité sont les maîtres mots. L’idée est d’apporter aux séniors un sentiment de sécurité, indispensable pour une bonne qualité de vie.

La colocation intergénérationnelle, un mode de logement qui a de l’avenir

L’un des points forts de la colocation intergénérationnelle réside dans le fait qu’elle est rassurante, à condition toutefois de prendre les mesures qui s’imposent au moment de choisir le colocataire. Ce mode de logement est rassurant pour la famille du sénior. Elle n’est plus accablée par un sentiment d’abandon lorsqu’elle laisse la personne âgée seule chez elle ou dans une maison de retraite où elle n’a pas envie de se retrouver. Il se veut aussi rassurant pour la famille du jeune, dans la mesure où il ne se retrouve pas seul dans un petit studio qui ne paye pas de mine ou dans une colocation avec des jeunes peu fréquentables.

Tous ces avantages, les Espagnols l’avaient découvert en 1997, lorsque, pour la première fois, un jeune a décidé de vivre avec un sénior pour des raisons économiques d’abord, mais aussi pour tisser un lien particulier entre deux générations. Six ans plus tard, le phénomène touche une France fortement touchée par une crise du logement où les tarifs indiqués handicapent principalement les jeunes. Pour ceux qui n’ont rien contre le fait de s’occuper de menues tâches ménagères, la colocation intergénérationnelle se présente comme une excellente alternative.

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La colocation à Mulhouse

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Comme dans de nombreuses villes françaises, Mulhouse offre des opportunités aux candidats à la colocation. Zoom sur cette commune du Sud de l’Alsace.

Les bonnes raisons de s’installer à Mulhouse

En une quarantaine d’années, Mulhouse est passée de moins de 210.000 habitants à plus de 240.000 habitants. Sur ses quelque 239 km2, certaines personnes sont séduites par les nombreuses modifications qui y sont opérées pour améliorer la qualité de vie de la population. L’aménagement des rues piétonnes n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Le changement est un processus continu dont l’objectif est de rendre cette ville d’Alsace toujours plus attractive, de manière à mettre en exergue tout son potentiel.

Si pour certains, les origines très diversifiées de la population de Mulhouse rendent le développement et l’évolution de la ville beaucoup plus complexe, pour d’autres ce métissage est une véritable force. Il permet en effet d’accroitre le dynamisme de la localité. Sa proximité avec la Suisse et l’Allemagne ne fait qu’accroître cette énergie et la volonté de rester un pôle important de sa région. En raison de ce positionnement à la croisée des chemins, Mulhouse met un point d’honneur à faciliter les échanges grâce au développement de ses moyens de transport. C’est ainsi que la ville est reliée au reste de la France et de l’Europe grâce à l’autoroute, à l’aéroport et aux lignes de chemin de fer. Le réseau routier intramuros est également satisfaisant. Vous pouvez y circuler en bus ou en tramway, entre autres transports en commun.

Survol de quelques zones de Mulhouse

Si vous prévoyez de vous installer à Mulhouse, le quartier où poser vos valises revêt une grande importance. Si le centre historique ou le quartier de la gare figurent parmi les zones les plus sûres et de très bonnes fréquentations, les loyers y sont assez élevés, quand bien même vous décidez de vous établir en colocation. Les loyers sont nettement plus abordables du côté de La Fonderie et de Daguerre. Doller et Brustlein sont d’autres quartiers assez attractifs. D’une manière générale, s’établir dans la banlieue proche est une alternative d’intérêt. Bien sûr, il faudra faire preuve de persévérance pour trouver le logement idéal.

Mulhouse, opportunités et potentiel

Trouver l’appartement ou la maison qui vous convient, ce n’est pas tout. Vous êtes aussi peut-être à la recherche d’une voie pour un emploi ou une formation. Le Technopole de Mulhouse, à travers sa Maison du Technopole, est une alternative à retenir. Ce centre vient en appui aux startups, notamment celles qui cherchent à mettre en place des idées innovantes pour le développement de la localité. Les entrepreneurs qui ont eu la chance de voir leurs projets aboutir grâce à cet organisme ont à cœur de recruter parmi les jeunes mulhousiens, peut-être une porte ouverte pour vos colocataires et vous.

Si votre passion ou votre formation est plutôt axée dans le domaine des TIC, Mulhouse se présente en tant que tremplin ou une occasion d’amplifier vos acquis afin de faire de vous des e-entrepreneurs. C’est dans cette optique que KMØ Campus a vu le jour.

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La colocation professionnelle : les avantages pour une jeune société

colocation professionnelle
Si le covoiturage et la colocation entre particuliers sont définitivement entrés dans les mœurs, le partage de l’espace professionnel commence à faire de plus en plus d’adeptes.

La colocation professionnelle, qu’est-ce que c’est ?

Le coworking ou colocation professionnelle implique une cohabitation de plusieurs entrepreneurs ou sociétés. Ces colocataires professionnels n’évoluent pas obligatoirement dans le même secteur d’activité. Il suffit qu’ils conviennent d’occuper un même local, divisé en plusieurs bureaux dispatchés selon les besoins de chacun. Pour une optimisation de son espace, une entreprise peut aussi décider d’accueillir d’autres sociétés pour occuper les bureaux inutilisés.

Le coworking n’a pas à proprement parler de limites dans le temps. Il peut s’agir d’une cohabitation pour quelques heures, tout comme il peut être question d’une occupation qui s’étend sur plusieurs années.
Il n’est pas non plus question d’imposer un nombre minimal ou maximal de colocataires : il peut y avoir deux comme une dizaine d’entreprises partageant le même espace de bureaux.

La notion de partage pour une réduction des coûts

Si les entreprises se tournent aujourd’hui vers ce type de location, c’est d’abord pour des raisons financières. En effet, tout comme dans le cas de la colocation entre particuliers, le loyer et les charges sont plus faibles que dans le cas d’une location classique.

Les entreprises partagent un espace, mais aussi d’autres matériels tels que la machine à café, l’imprimante ou la photocopieuse. Les moyens de communication, pour ne citer que le WiFi et le téléphone, peuvent aussi être inclus dans la location. Ce partage dans sa généralité vient réduire les charges de l’entreprise.

Pour réduire encore plus votre investissement en termes de loyers, sachez qu’en optant pour le coworking, vous n’avez besoin d’apporter ni dépôt de garantie ni droit au bail.

Rejoindre un réseau pour booster votre business

Lorsque vous décidez de co-louer un espace professionnel avec d’autres entreprises, vous rejoignez un réseau, quand bien même vos secteurs d’activité seraient totalement distincts les uns des autres. Ne serait-ce qu’en discutant lors d’une pause café, vous créez forcément des relations utiles. Cette manière agréable de tisser des liens vous permet de compter sur des conseils, un regard extérieur et une assistance en cas de besoin. Il devient plus simple d’établir un partenariat ou de se constituer un solide portefeuille de clients. En tant que start-up, ces points forts du coworking constituent un coup de pouce très appréciable.

Une location à la carte pour répondre à vos besoins propres

Il se peut qu’en tant que jeune entreprise, votre évolution ne puisse pas vous permettre de vous engager sur le très long terme. Tout l’intérêt de la colocation professionnelle réside dans le fait que vous n’êtes pas obligé de signer à l’année. Vous pouvez louer un espace le temps de recevoir des clients potentiels ou juste pour travailler sur un projet particulier.

Signez votre bail plus simplement

Enfin, la facilité d’accès à la colocation professionnelle en fait une solution de domiciliation très intéressante. En effet, les pièces justificatives à présenter sont moindres par rapport à celles indispensables pour un bail commercial classique.