Archives mensuelles : janvier 2016

Remplacer un colocataire qui part

Départ d'un colocataire
Signer un contrat de bail en colocation n’est pas un engagement définitif. Si un des colocataires décide de mettre fin à son engagement pour le contrat de bail, il en a le droit. Son remplacement peut être envisagé, et en pareil cas, plusieurs formalités administratives et des paramètres pratiques sont à prendre en compte.

Bail commun ou individuel ?

Au moment de s’installer en colocation, un choix s’est présenté à l’ensemble des cohabitants : établir un bail commun ou individuel. Dans le second cas, le remplacement d’un colocataire qui veut partir relève entièrement du bailleur. Une fois qu’il aura été informé du départ d’un locataire (par lettre recommandée avec accusé de réception), il pourra imposer le remplaçant de son choix.

Si vous avez signé un bail commun, le colocataire sortant et le reste des cohabitants ont tout intérêt à trouver un remplaçant. Celui qui part évite d’être tenu du paiement du loyer et des charges. Ceux qui restent évitent de payer le quote-part manquant au terme des six mois de validité de la clause de solidarité.

Si vous êtes le colocataire partant, notez que votre propriétaire n’est pas tenu de vous reverser votre quote-part de dépôt de garantie quand bien même vous êtes remplacé au sein de la colocation. Pour cette restitution, vous devez attendre la fin du contrat de bail ou une rupture de contrat de l’intégralité de la colocation.

L’avenant au contrat de bail, une étape essentielle

Quand on remplace un colocataire qui a quitté les lieux, il faut s’assurer de signer un avenant au bail de colocation. Ce document comporte l’identité du remplaçant, mais aussi celles de ceux qui occupent déjà les lieux et du remplacé. Un rappel des faits, comme la date de signature du bail initial, la date de départ du colocataire sortant et la date d’intégration du nouveau cohabitant dans la colocation sont à mentionner. La prise d’effet du bail, la cessation de la solidarité du colocataire sortant et le maintien de toutes les conditions du bail initial sont également utiles. Toutes les parties sont tenues de signer l’avenant au contrat.

Les questions pratiques

Entre les colocataires, surtout si vous cohabitez depuis longtemps, un lien s’est très probablement tissé. Si l’un d’entre vous venait à quitter la communauté, trouver une personne qui lui ressemblerait en tous points relève quasiment de l’impossible. Ceci n’exclut cependant pas que vous ayez des affinités ou une compatibilité avec des candidats à la colocation. Pour vous en assurer, programmez une rencontre entre les candidats et tous ceux qui occupent déjà le logement. Ce premier contact vous permet de voir si une cohabitation sur le long terme est envisageable. N’hésitez pas à évoquer à ce moment les petites manies et habitudes de chacun, les tâches ménagères à départager, ainsi que toutes les informations qui vous paraissent indispensables.

Si vous êtes plutôt le remplaçant ou la remplaçante, veillez à effectuer une visite des lieux. Cette étape est importante pour ne pas être tenu(e) responsable des dommages recensés dans le logement avant votre arrivée. Assurez-vous également de prendre connaissance du règlement intérieur de la colocation qui régira la cohabitation au quotidien.

Archives mensuelles : janvier 2016

La colocation dans l’Aisne

département aisne
L’Aisne, dont la préfecture est Laon, est située dans le nord de la France, dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Ce département compte quelque 555.392 habitants, répartis sur 7.369 km2. Baigné dans un climat océanique, il compte parmi ses principales villes Soissons, Laon et Saint-Quentin.

Le marché de l’immobilier dans l’Aisne

En moyenne, sur l’ensemble du département, le loyer est de 7,3 € mensuels le mètre carré, qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison, selon les chiffres communiqués par l’INSEE en 2015. Par rapport à l’année 2014, cette valeur correspond à une baisse de 5,2 %. Autant dire que s’installer en colocation dans ce département est donc financièrement intéressant puisque la quote-part pour chaque colocataire a toutes les chances d’être très accessible.

Quelques grandes villes de l’Aisne où s’installer en colocation

Si vous êtes de ceux qui veulent absolument vivre dans une zone animée, l’Aisne pourrait ne pas vous plaire. A Laon par exemple, vous noterez que les activités culturelles seront très souvent des visites de musées, d’ailleurs nombreux dans cette ville. Cette localité est, d’une manière générale, riche en monuments vieux de plusieurs siècles. Entre colocataires, vous pourrez partir à l’assaut des puits et souterrains qui s’y comptent en nombre.

Si vous optez pour Saint-Quentin pour vous installer en colocation, les prix abordables seront aussi au détriment d’une forte animation et d’un grand dynamisme de la ville. Installée sur les bords de la Somme, la ville a pourtant été un des fleurons de l’industrie textile. Si vous êtes de la ville, vous aurez certainement noté qu’elle a connu des jours meilleurs, avec ses commerces de proximité très accueillants et son très beau niveau de sécurité. En 2015, le taux de chômage y est assez alarmant, de l’ordre de 22,5 % (contre 9,7 % en moyenne pour toutes les villes du département). Vous faites peut-être déjà partie de ceux qui font le trajet jusqu’à Paris, heureusement proche, pour travailler tous les jours. Si vos frais de transport risquent de grever lourdement votre budget mensuel, vous pourrez par contre profiter de Saint-Quentin, de sa tranquillité et de son air nettement plus pur que celui de la capitale.

Soissons est une autre ville importante du département de l’Aisne. Avec ses 30.000 habitants approximativement, elle a connu un important déclin de son économie dans les années 2000 avec la fermeture de plusieurs de ses grandes industries. C’est le second coup dur auquel elle a eu droit durant le siècle passé, puisqu’elle a aussi été fortement touchée par la Grande Guerre. Soissons se relève peu à peu, et mise beaucoup sur le secteur tertiaire pour s’en remettre. Les emplois restent cependant en deçà de la demande, ce qui implique que les habitants se retrouvent obligés de se rendre dans les villes voisines pour travailler. Soissons n’est pas loin de devenir une ville dortoir. Comme à Saint-Quentin, si vous prévoyez une sortie culturelle entre colocataires en semaine, vos chances de trouver une activité divertissante sont assez faibles. Par contre, pour profiter de la nature et de l’air pur, la localité présente un réel intérêt.

Archives mensuelles : janvier 2016

Familles monoparentales en colocation : quels sont les réels avantages ?

famille monoparentale
Les familles monoparentales constituent 10% des foyers français. Sur cette population, ceux qui désirent s’installer en colocation se font de plus en plus nombreux. L’intérêt de cette forme de logement est multiple.

Un budget réduit

Quand on sait que sur le nombre de parents qui élèvent seuls leurs enfants, 85% sont des femmes dont 40% vivent en dessous du seuil de pauvreté, la colocation est une véritable aubaine, voire une bouée de sauvetage.

Le motif financier est donc le plus souvent invoqué par les mamans et papas solos qui décident de cohabiter. Comme toutes les cohabitations, la colocation monoparentale permet de réduire le loyer, puisqu’il est divisé par le nombre de familles qui partagent le logement. Les charges locatives ainsi que la redevance audiovisuelle, l’assurance habitation et la taxe d’habitation suivent le même processus. Avec souvent moins de 1.000 € de revenus mensuels, aides sociales comprises, le fait de payer un quote-part de loyer plutôt qu’un loyer dans son intégralité a un réel impact sur le budget familial.

Les frais de baby-sitting peuvent également être divisés par les familles monoparentales vivant sous le même toit puisque la prestation est commune. Une bonne organisation entre les parents permet même de ne pas avoir à inclure ce volet parmi les dépenses mensuelles.

Un meilleur cadre de vie pour les enfants

En corrélation avec ces moyens financiers qui sont souvent revus à la baisse, même chez les parents solos qui travaillent, la colocation est un moyen d’offrir aux enfants un cadre agréable. Il n’est pas rare de trouver un logement qui permet aux familles qui s’installent ensemble de disposer d’assez d’espace pour que les enfants puissent jouer et s’épanouir.

Au-delà du partage de logement et de jeux, les enfants pourront aussi partager ce qu’ils ressentent, surtout si leur situation découle d’une séparation ou d’un divorce. Un mieux-être se développe dans la mesure où ils savent qu’ils ne sont pas des cas isolés, et qu’un partage d’expériences est tout à fait possible.

Une empathie plus marquée

Pour un parent solo qui décide de franchir le pas de la colocation, ce mode de logement est une façon de ne pas avoir à affronter seul les aléas de la vie. En plus d’une oreille attentive en cas de besoin, elle peut compter sur un autre adulte qui comprend ses joies, ses inquiétudes et ses tourments.

Si les mères qui élèvent seules leurs enfants sont plus inclines à chercher un colocataire du même sexe, chez les hommes, le sexe opposé est plus attirant. Cette attirance est pourtant à dissocier d’une volonté de refaire sa vie avec une autre personne. C’est plutôt dans le sens où une présence féminine est considérée comme un plus dans un foyer pour une bonne organisation, mais surtout pour le bien-être des enfants.

Même si chaque parent a des principes distincts, chacun sait qu’il peut assister à une réunion professionnelle tardive sans craindre que ses enfants doivent se passer de dîner. Toutes les corvées sont mieux dispatchées et chaque adulte met la main à la pâte, ce qui n’est pas toujours le cas chez les familles « classiques ».
Pour un grand nombre de colocataires monoparentaux, cette empathie et cette capacité d’organisation rendent la vie nettement plus simple.

Archives mensuelles : janvier 2016

Les sujets de dispute les plus fréquents en colocation

Dispute colocation
Même en ayant pris soin de bien choisir vos colocataires et en vous référant systématiquement au règlement de la colocation, vous n’êtes pas à l’abri d’une dispute. Elles se déclenchent pour différentes raisons, tout dépend de la configuration de votre colocation. Certains motifs sont pourtant plus récurrents que d’autres.

Un logement « clean »

L’argent est l’une des principales raisons qui poussent vers la colocation. Mais ce n’est pas toujours pour des raisons financières que l’on se dispute. Le partage des tâches ménagères est l’une des raisons les plus récurrentes. S’il en est ainsi, c’est d’abord parce que les mots « propreté » et « rangement » sont assez subjectifs : chacun les interprète à sa guise. Il n’est donc pas étonnant qu’un livre oublié sur la table du salon soit incommodant pour les uns, alors que les relents de votre dernière soirée qui y reste tout le week-end dans les parties communes de l’appartement ne sont pas si gênants pour les autres.

Le tour de ménage contribue à garder votre domicile à son plus haut niveau de propreté. Il est donc indispensable que chacun s’y soumette, autrement, les disputes risquent de ne pas se faire attendre. Le rangement concerne surtout les espaces communs, c’est-à-dire la pièce à vivre, la cuisine et la salle de bains. Ce n’est jamais agréable de se préparer en vitesse le matin entre les tubes de dentifrice à moitié entamé, les serviettes mouillées jonchant le sol et les produits cosmétiques laissés un peu partout dans la salle de bain.

L’occupation de la salle de bains

Et justement, cet espace essentiel de la maison, si la gestion n’en est pas correctement assurée, est un autre sujet de discorde. Lorsque vous n’avez qu’une dizaine de minutes devant vous pour être présentable à une réunion de la plus haute importance, la rixe n’est pas loin si votre colocataire s’incruste la salle de bains au mépris du temps qui lui a été accordé.

L’idéal serait de mettre au point un planning d’occupation, surtout pour le matin. En effet, si vous n’êtes que deux cohabitants dans le logement, la question pourrait se régler assez facilement. Par contre, si vous être à trois ou quatre, chaque minute devient cruciale.

Les questions d’argent

Même sans figurer en première place, l’argent est tout de même en bonne position parmi les sujets qui fâchent dans une colocation. D’abord, il est question du paiement de la quote-part de loyer et de charges locatives. Il est important que chacun puisse s’en acquitter en temps et en heure, même si des cautions et des garants ont été prévus dans le contrat de bail. Les retards de paiement sont toujours de nature à mettre vos colocataires dans de mauvaises dispositions.

Ensuite, il est question des courses, notamment, celles que vous devez faire pour l’ensemble de la colocation. Selon votre arrangement, il se peut que vous constituiez un pot commun pour les provisions communes. Vous vous êtes peut-être convenu que chacun paie à tour de rôle l’intégralité des courses communes. Dans tous les cas, ceci suppose que vous devez débourser périodiquement quelques euros, aussi pensez à vous y soumettre pour que la bonne entente de votre colocation se poursuive sur le long terme.

Archives mensuelles : janvier 2016

Comment bien répartir les tâches domestiques dans une colocation ?

Colocataire
L’équité est le maître mot à appliquer au sein d’une colocation pour qu’elle puisse durer sur le long terme. Si elle vaut pour la quote-part de loyer, l’équité s’applique aussi à la répartition des tâches domestiques. À partir du moment où ils signent le contrat de bail, tous les colocataires sont tenus de partager le loyer et les charges, ainsi que toutes les tâches à effectuer pour un logement bien tenu.

Inclure la réalisation des tâches ménagères dans le règlement intérieur

Pour signifier à tous les colocataires que les corvées de tâches domestiques s’appliquent à chacun d’entre eux, il est fortement recommandé de le mentionner dans le règlement intérieur qui gère le quotidien de la colocation. Ainsi, tous les concernés savent et acceptent que c’est une condition sine qua non pour partager le logement. Cette première précaution est essentielle pour éviter les conflits entre cohabitants, car dans plus de 90 % des cas, le ménage et les courses constituent des motifs de disputes et de prises de bec plus ou moins virulentes.

Dresser un planning

Maintenant que tous consentent à être de corvée de ménage, il est essentiel de concrétiser. Dans ce sens, établissez un planning de ménage et de courses. Il est vrai que tous n’ont pas forcément le même engouement pour passer l’aspirateur ou pour faire la vaisselle. Bon gré mal gré, il va falloir s’y mettre pour le bien-être de la colocation. Si après, certains colocataires souhaitent s’arranger entre eux, c’est une option, mais qui ne doit pas affecter la réalisation des tâches ménagères. Il faut que tout soit fait comme convenu.

Le planning à définir tiendra compte de toutes les tâches ménagères à réaliser. Il contient donc le ménage et les courses, mais aussi le nettoyage à fond de la salle de bains, la vaisselle, la poubelle, le repas lors du dîner périodique qui réunit toute la colocation. Toutes les autres tâches propres à votre logement seront spécifiées (jardinage, arrosage des plantes …) pour que rien ne soit délaissé et que chacun mette la main à la pâte. N’oubliez pas d’inclure dans ce planning les dates de vos grands ménages périodiques.

Mettez le planning bien en évidence sur la porte du frigo ou sur votre tableau d’affichage habituel pour que personne ne puisse utiliser « je n’ai pas vu le planning » comme excuse pour se dérober aux tâches qui lui incombent.

Les applis pour smartphone pour mieux gérer les tâches domestiques

Comprenant l’importance que la bonne gestion des tâches ménagères a pour le bon fonctionnement de la colocation, les développeurs d’applications pour smartphone apportent une solution. C’est ainsi que Fairshare voit le jour. Elle permet de lister les tâches et de les attribuer à chaque colocataire. Comme il s’agit d’une appli en réseau, chaque concerné peut ensuite supprimer de la liste les tâches qu’il a prises en charge une fois qu’elles sont faites.

Home Bubble Courses est plus orienté vers la liste des courses. Cet outil évite les disputes causées par une liste de courses incomplète ou tout simplement pas faite. Les colocataires peuvent générer une liste, et lorsque l’article est acheté, l’auteur de l’achat n’a plus qu’à le supprimer de la liste.

Archives mensuelles : janvier 2016

La colocation à Perpignan

Colocation Perpignan
Commune du Languedoc-Rousillon, Perpignan est la préfecture du département des Pyrénées-Orientales. Son architecture et le tempérament des Perpignanais sont fortement marqués par son statut de capitale du Royaume de Majorque. Partie catalane de la France, la ville affiche fièrement de nombreuses similitudes avec sa cousine espagnole.

Un climat qui fait des envieux

Si avec vos colocataires, vous avez opté pour un logement avec terrasse ou jardin, dès le mois d’avril, les soirées barbecue et les journées bronzettes sont possibles. Dès le printemps, les températures sont très agréables. En été, la chaleur associée à la tramontane crée un microclimat estival très doux. Vous vous mêlerez alors aux milliers de touristes qui viennent à Perpignan pour en profiter. En hiver, où la période de gelée atteint très rarement une vingtaine de jours, la ville est à nouveau déserte.

Perpignan, son hospitalité et sa gastronomie catalanes

Contrairement aux festivités, à l’animation et à la joie qui règnent pendant la période estivale, les hivers perpignanais sont nettement plus calmes. La chaleur provient alors de l’hospitalité de ses habitants, qui reflète leur côté catalan. Ouverts d’esprits, très gentils, bons vivants, toujours disposés à faire la fête… vous vous reconnaîtrez sans doute si vous êtes originaire de cette localité. Dans le cas contraire, vous aurez l’occasion de partager le quotidien de cette population facile à vivre.

Perpignan se démarque aussi par sa grande mixité sociale, très notable dans certains quartiers comme celui de Saint-Jacques. En vous y installant en colocation, vous découvrez les spécificités des cultures maghrébines, portugaises, italiennes et, bien sûr, espagnoles.

Perpignan partage avec sa cousine espagnole plusieurs spécialités gastronomiques. Sur les cartes des nombreux restaurants de la ville, vous trouverez la paëlla, la tortilla et le chorizo. Les boles de picolat, un peu moins connus, mais tout aussi typiques, sont un mélange de viande de porc et de bœuf, d’œufs et de mie de pain préalablement trempée dans du lait, assaisonné de persil frais. Une sauce à l’huile d’olive et aux cèpes vient relever le tout. Les fruits de mer, et plus précisément, les gambas, sont à l’honneur avec les encornets farcis, qui sont encore plus délicieux avec du jambon Serrano. Pour vos traditionnels dîners entre colocataires, la table a toutes les chances d’être bien fournie avec ces spécialités du pays.

Dans quels quartiers s’établir ?

Si vous êtes de ceux qui apprécient le centre-ville pour son côté animé, son dynamisme et sa multitude de commerces de proximité, sachez que cette généralité ne s’applique pas à Perpignan. Le centre-ville s’est vidé de ses commerces au fil des années depuis à peu près cinq ans. Toutefois, des aménagements ont été effectués, notamment du côté de la Place de Catalogne et du Vieux Théâtre de la Place de la République. Vous êtes ainsi aux premières loges pour diverses animations culturelles.
Dans la zone nord, et particulièrement dans le quartier du Vernet, vous n’aurez pas beaucoup de mal à trouver le bien qui vous intéresse pour une colocation, que ce soit une villa avec jardin ou un grand appartement. Le parc privé y est assez bien fourni, même si la demande est toujours plus importante que l’offre.
Les zones sud et sud-est correspondent aux zones résidentielles. Les tarifs y sont particulièrement élevés, mais en vous installant en colocation, vous profitez d’un loyer raisonnable pour un environnement tranquille et agréable. De plus, vous avez le privilège de profiter de biens d’exception.