Archives mensuelles : juin 2016

Les clés pour réussir un apéro entre colocataires

Apéro colocation

L’apéro est l’un des moments de la journée les plus appréciés des Français. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les organisateurs de l’Apéro Coloc’ ont choisi ce moment pour mettre en place le speed dating pour trouver son colocataire. Cette phase de recherche n’est pas seulement utile pour se mettre en colocation. Une fois cette première étape franchie, il y a d’autres raisons de se retrouver autour d’un verre.

L’apéro pour moins de tensions

Ce qu’il y a de bien dans l’apéro, c’est qu’il est particulièrement efficace pour se détendre, parler même de certains sujets délicats, mais toujours dans la bonne humeur. Chacun sort plus facilement ce qu’il a sur le cœur. C’est donc le moment idéal pour que chaque colocataire évoque ce qui aurait pu être une source de frustration au sein de la cohabitation. La communication passe plus facilement, d’autant plus que chacun est plus à l’écoute lorsque les discussions sont placées sous le signe de la détente.

Pour que l’apéro mené dans cet objectif ait toutes les chances de rencontrer le succès que la colocation en attend, le choix des boissons, des tapas et de ce qui sera servi est capital. Dans une ambiance qui peut déjà être très tendue, un mauvais choix risque de déboucher sur une situation explosive.

Il est également essentiel de désigner, de manière officielle ou à demi-mots, un colocataire qui fera office de médiateur. Ce sera celui qui le plus conciliant, qui inconsciemment, trouve un compromis pour toutes les parties prenantes, celui qui a le moins de différends à régler avec les autres et/ou qui est force de proposition.

L’apéro pour tisser des liens ou fêter un événement

Vous ne vous connaissez pas du tout, mais vous avez décidé, avec deux autres personnes de vous établir en colocation ? Votre premier apéro est justement l’occasion de vous connaitre un peu plus. Partager un toit et un loyer est certes l’objectif premier d’une colocation. Mais pouvoir bien s’entendre et même nouer des liens d’amitié n’est pas à exclure. Une bonne entente est d’ailleurs l’un des composants essentiels d’une colocation.

Si tel est l’objectif, le mieux reste encore de laisser chaque colocataire contribuer à l’apéro selon ses préférences. Vous viendrez donc avec votre vin préféré et préparerez l’assiette d’amuse-gueule avec les petites choses qui vous plaisent, et laisserez vos colocataires faire de même.

La Saint-Valentin que vous fêtez entre célibataires, l’anniversaire de l’un des colocataires ou en préalable à un match avec votre équipe favorite sont autant de raisons de vous retrouver autour d’un verre. Dans de tels cas, assurez-vous au préalable que tous sont intéressés par ce moment de partage. Si l’un de vos colocataires est réticent, inutile d’insister. La bonne humeur que vous recherchez peut rapidement laisser sa place à de l’agressivité et des propos disproportionnés.

Un apéro chez vous ou ailleurs ?

Le choix de l’endroit de votre apéro entre colocataires a également son importance. Pour un premier apéro, le logement peut être le cadre qu’il faut. Chaque colocataire est encore dans une phase d’appropriation de ce nouveau lieu de vie.

Pour les autres apéros à venir, par contre, préférez un rendez-vous dehors, dans un bar ou un restaurant par exemple. Etre toujours confiné au même endroit pour se retrouver entre colocataires n’est pas forcément apprécié de tous.

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La colocation dans une maison meublée

colocation meublée

Lorsque vous décidez de vous établir en colocation, vous avez le choix entre vivre dans un meublé ou dans un logement vide. Avant de vous lancer ou tout simplement pour vous conforter dans votre choix, apprenez-en plus sur la location meublée.

Qu’entend-on par meublé exactement ?

Vous avez parcouru les petites annonces et avez noté qu’un appartement meublé est disponible à proximité de votre université ? Sachez qu’au moment de la visite des lieux, il doit y avoir dans le logement beaucoup plus qu’un lit, une table et deux chaises. À vous de vous assurer que d’abord, le logement est en bon état, présente un certain confort et répond à des critères de décence. Ensuite, pour que ce soit réellement un meublé, il est indispensable que vous puissiez y dormir, mais aussi y cuisiner et vous laver. Si la cuisine n’est qu’une vaste pièce sans placard ni cuisinière, ou si la salle de bains se résume à un lavabo, vous pourrez toujours demander une requalification en logement vide.

Le meublé, une solution de logement provisoire

Si la colocation meublée est souvent destinée aux étudiants, de plus en plus de familles monoparentales, de seniors et de jeunes actifs n’hésitent plus à se tourner vers cette alternative. Il faut dire que cette solution a tout pour plaire. Elle est largement moins contraignante que la location ou la colocation vide : le contrat de bail a une durée d’une année (contre trois ans pour la location vide). De plus, si au bout de quelques mois vous décidez de quitter la colocation, vous n’êtes soumis qu’à un mois de préavis.

La personnalisation, un paramètre à prendre en compte

Si vous souhaitiez occuper un logement beaucoup plus personnel, que vous et vos colocataires aurez entièrement décoré, la colocation meublée n’est certainement pas faite pour vous. Par contre, si la colocation n’est pour vous qu’une alternative de choix en attendant de trouver un logement plus intéressant, le meublé vous arrangera. Votre seul souci sera d’acquérir des meubles ou de trouver tout l’équipement nécessaire pour la cuisine puisque tout sera déjà disponible.

Dans la pratique et aux yeux de la loi, ce que vous devez savoir

Une fois que vous avez trouvé le meublé qui vous plaît, n’oubliez surtout pas de faire l’état des lieux. Cette étape est essentielle avant que vous n’arriviez dans la maison avec vos valises. Cet état des lieux sera très minutieux. Chaque objet sera scrupuleusement observé pour y relever tout défaut éventuel. Il importe que vous souleviez ces défauts à temps, autrement, vous en êtes responsable au moment de l’état des lieux final, au moment de quitter la colocation. Votre dépôt de garantie risque alors de subir un prélèvement important. Il en va de même s’il manque des objets par rapport à la liste exhaustive que vous aurez dressée.

Dans le contrat de bail, il sera clairement mentionné qu’il s’agit d’un meublé. L’identité des colocataires et celle du bailleur, ainsi que les différentes mentions de base, telles que le montant du loyer et des charges ainsi que la surface habitable figureront aussi dans le document.

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Comment bien aménager le salon dans une colocation ?

aménagement salon

Espace de détente, théâtre de vos meilleurs dîners et apéros, la décoration de votre salon revêt une importance particulière. Pièce commune par excellence, le salon doit comporter une part de chacun des occupants de la colocation, sans pour autant commettre une faute de goût et oublier l’esprit « neutre » qu’il devrait avoir. Voici quelques conseils pour parvenir à ce compromis.

Une contribution bien dosée

D’emblée, il convient de préciser que dans le salon d’une colocation, il est hors de question que chacun décore l’ensemble de la pièce comme s’il était le seul occupant. Vous ne pourrez pas y mettre le canapé de vos rêves et le fauteuil qui vous fait tant envie, encre moins les coussins que votre grand-mère a confectionnés pour vous. Vous ne pourrez pas non plus orner l’intégralité des murs avec les tableaux et les photos qui ont marqué votre vie jusqu’à ce que vous preniez votre envol et vous installiez hors du nid douillet que constituait la maison de vos parents.

Un peu de chacun pour le confort de tous

Lorsque vient le moment de choisir les meubles, n’oubliez pas que votre salon est l’endroit où vos colocataires et vous pourrez vous retrouver, sans qu’il n’y en ait un qui doive se tenir debout ou assis à même le sol (sauf s’il en fait le choix). Un bon canapé dans style neutre et basique agrémenté de quelques coussins assortis aux murs ou aux rideaux, et des fauteuils dans le même genre. Pour les couleurs, privilégiez les teintes neutres : taupe, bleu pastel, blanc cassé ou gris.

Si vous avez un budget assez limité, n’hésitez pas à chiner pour trouver ce qui vous convient sans vous ruiner. Cette étape « déco du salon » est aussi l’occasion de vous retrouver entre colocataires ailleurs que dans le logement.

Complétez avec quelques tables basses, de type gigogne idéalement, pour que chaque colocataire puisse avoir une table à portée de main lorsqu’il prend place dans le salon. Des meubles de rangement seront aussi nécessaires pour que les livres des uns ne traînent pas un peu partout dans la pièce et que les magazines des autres soient bien classés. Quel que soit le meuble de rangement sur lequel vous avez craqué, n’oubliez pas de vérifier qu’il y a assez de compartiments pour chaque habitant.

Se mettre d’accord sur les détails « qui font jolis »

Les meubles sont convenablement placés, les rideaux sont exactement ceux qui conviennent à tous les cohabitants, mais votre salon semble encore vide et impersonnel ? Il est effectivement nécessaire d’y apporter quelques touches de déco pour que chaque colocataire s’y sente un peu comme chez lui, car c’est aussi l’objectif. À ce stade, le dialogue est à privilégier. Vous vous accorderez sur le fait que chaque personne place un tableau sur le mur ou une lampe sur pied dans un coin de la pièce. Ici encore, faire le tour des brocantes ensemble peut être une idée lumineuse. Évitez toutefois d’exposer votre toute première photo avec le père Noël ou le portrait de vos parents réalisé par un peintre moderne. Veillez aussi à ne pas surcharger votre salon, car le côté léger et aéré doit continuer à y régner pour que la pièce soit agréable pour tous.

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Le délai de préavis : dans quels cas est-il réduit ?

délai de préavis

Pour une location non meublée, le délai de préavis est de trois mois. Il existe certains cas dans lesquels ce délai est réduit à un mois. Si vous êtes en colocation et que vous bénéficiez de cette réduction, celle-ci s’étend aux autres colocataires si des critères précis sont respectés.

Les cas où le délai de préavis peut être réduit

Un colocataire qui souhaite mettre fin à son contrat de bail se doit de respecter un délai de préavis de trois mois. Ce délai n’est pris en compte que dans le cas d’un logement non meublé. Pour un meublé, ce préavis est toujours d’un mois.

La loi Alur reconfirme une liste de circonstances pour lesquelles le délai de trois mois n’a pas à être respecté. Si le colocataire désireux de partir justifie qu’il a reçu une mutation professionnelle, qu’il a obtenu son premier emploi en CDD ou en CDI, ou qu’il devient chômeur, le préavis est réduit à un mois. Il en va de même s’il obtient un nouvel emploi conséquemment à la perte de son travail. Un colocataire qui devient bénéficiaire du RSA (revenu de solidarité active) n’a pas non plus à respecter un préavis de trois mois.

D’autres cas pour lesquels le passage à un mois de préavis s’applique sont rajoutés par la loi Alur. Il en va ainsi lorsque le logement se situe dans une « zone tendue » dont la liste est spécifiée par le décret n° 2013-392 du 10 mai 2013. Dans cette liste figurent Ajaccio, La Rochelle, Strasbourg, Montpellier, Toulouse ou encore Bordeaux et Grenoble, pour ne citer que quelques agglomérations. La zone tendue se définit comme étant une localité d’au moins 50.000 habitants dans laquelle il y a un déséquilibre marqué entre l’offre de logement et la demande.

Les autres cas mentionnés par la loi Alur sont relatifs au colocataire : si son état de santé est tel qu’il doit déménager, s’il est bénéficiaire d’une allocation adulte handicapé ou s’il obtient un logement social, il peut quitter la colocation après un préavis de seulement un mois.

Quand est-ce que la réduction s’étend aux autres colocataires ?

Dès lors qu’une communauté de vie maritale est établie entre les colocataires, la réduction d’un mois du préavis peut s’appliquer à l’ensemble de la colocation. Concrètement, si les colocataires sont concubins, pacsés ou mariés, et que la réduction du préavis s’applique à l’un d’entre eux, l’autre en bénéficie automatiquement.

Et si vous en faisiez la demande au propriétaire ?

Pour une raison ou une autre, vous désirez quitter rapidement le logement coloué ? Or, ni vous, ni votre colocataire ne répondez pas aux critères mentionnés par la loi Alur. Vous pouvez toujours adresser une lettre à votre propriétaire, lui expliquant que vous souhaitez quitter la colocation au bout d’un mois et non de trois. Le propriétaire pourrait y être favorable, dans la mesure où il pourra alors rapidement vous remplacer et ne risque pas de s’embarquer dans des formalités contraignantes en cas d’impayés. Si en plus, vous vous présentez déjà avec un candidat qui pourrait vous remplacer au sein de la colocation, les chances que votre demande aboutisse n’en sont que plus importantes.

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Comment régler un litige avec son propriétaire ?

Litige en location

Que ce soit à cause d’une hausse importante et inexpliquée du loyer ou pour contester une répartition des frais de réparation, vous pouvez être amené à entrer en conflit avec votre propriétaire. Si le règlement par voie judiciaire est toujours une alternative, sachez que vous pouvez aussi passer par d’autres moyens amiables.

Référez-vous au contrat

Le contrat que vous avez établi avec votre bailleur doit contenir des mentions légales obligatoires. Confirmez-le avant d’y apposer votre signature. Les obligations du propriétaire et les vôtres y seront détaillées autant que possible afin que ce document puisse réellement servir de référence en cas de besoin.

Informez votre bailleur de l’objet du différend

Si votre contrat ne stipule pas l’issue du différend, ou si votre propriétaire refuse de s’y soumettre, appelez-le pour le lui signifier. Ou mieux encore, et pour déjà constituer un fond de dossier, envoyez-lui une lettre recommandée avec un accusé de réception l’informant de l’objet de désaccord. Votre lettre serait perçue comme une preuve de bonne foi, qui jouera en votre faveur pour vos éventuelles démarches ultérieures.
Si votre premier courrier est resté sans suite, envoyez une mise en demeure où vous rappelez les faits ainsi que l’historique des démarches que vous avez déjà effectuées.

Si votre dossier est éligible, saisissez la Commission départementale de conciliation logement

Le champ d’action de cette Commission englobe des sujets bien précis, conformément à ce que stipule l’art. 20 de la loi du 06 juillet 89 et celle dite SRU du 13 décembre 2000. Il faut que votre différend soit relatif aux réclamations touchant la salubrité du domicile, au renouvellement du bail et à la hausse du loyer. Les points de discorde touchant le dépôt de garantie et la caution, ainsi que l’état des lieux et les charges locatives sont également recevables, de même que le désaccord sur les travaux de réparation. L’application des accords collectifs peut aussi être présentée devant la commission départementale.

Le passage devant la Commission de conciliation logement est une étape obligatoire, dès lors qu’il est question d’augmentation du loyer ou de renouvellement du bail. Notez que l’initiative de saisir cette instance peut venir de vous comme de votre bailleur.

Si la situation est telle que vous êtes amené à saisir cette instance, vous le ferez en envoyant une lettre recommandée avec accusé de réception à la direction départementale de la Commission. Au vu des pièces que vous serez amené à présenter (première lettre recommandée adressée au bailleur, photos, témoignages…), la Commission effectue une analyse en vue de trouver un compromis entre les parties prenantes. Son avis doit vous être communiqué, au maximum, dans les deux mois qui suivent la saisine.

Si vous n’êtes pas satisfait de l’avis rendu par la Commission départementale de conciliation logement, vous pouvez toujours vous adresser au tribunal de première instance de votre lieu de résidence. Retenez que l’étape médiation menée par cette Commission n’est pas un préalable à la saisine du juge : dès qu’il y a mésentente, vous pouvez immédiatement vous adresser au tribunal.

Passez par la voie judiciaire

Cette voie judiciaire se décline en plusieurs niveaux. Vous pouvez passer par le conciliateur de justice pour profiter de ces connaissances en matière juridique aux fins de régler votre désaccord. Si la mésentente est née de la restitution du dépôt de garantie d’une location vide et que le montant est inférieur à 4.000 €, vous passerez par le juge de proximité. Pour tous les autres sujets de discorde qui vous oppose à votre bailleur, le tribunal d’instance reste compétent.

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Petit guide de survie en colocation

Guide de survie colocation01

La colocation est un mode de vie qui convient, entre autres, à ceux qui ont un budget logement restreint et à ceux qui souhaitent sortir du cocon familial sans pour autant se retrouver complètement seul. Voici quelques astuces qui vous permettront de mieux apprécier les charmes de la colocation.

La sélection, un préalable essentiel

Avant de vous décider à vous établir en colocation et à vous installer avec des personnes que vous connaissez peu ou pas du tout, prenez le temps d’en apprendre un peu plus sur vos cohabitants. Dans ce sens, prenez ne serait-ce qu’une petite heure pour discuter avec eux, voir si vous partagez plus de divergences que de points communs. Si c’est le cas, il sera toujours temps de revenir en arrière, et de poursuivre les recherches.

Les règles, une référence en tout temps

Le contrat mentionne toutes les contraintes administratives et légales auxquelles vous devez vous soumettre en tant que colocataire, ainsi que les droits qui vous reviennent. Insistez auprès de votre colocation pour qu’un règlement intérieur, qui traite des cas plus pratiques, soit aussi mis en place. Il sera signé par l’ensemble des cohabitants et, au besoin, servira de référence.

La communication, un travail de chaque instant

Que vous décidiez de colouer avec un groupe d’amis ou avec des personnes contactées sur internet, la communication reste un facteur essentiel pour éviter que la colocation idéale ne vire pas au cauchemar. Si certaines (mauvaises) habitudes de vos colocataires vous dérangent, n’attendez pas que les choses s’enveniment pour en parler. Au besoin, convoquez un « apéro cartes sur table » pour faire baisser la tension.

Le partage, un maître mot de la colocation

Quand vous décidez de colouer, c’est que vous êtes disposé à partager un espace de vie commun. Vous serez alors amené à utiliser la même cuisine, la même salle de bain et le même salon. Vous ne pouvez donc pas rester des heures dans la salle de bain le matin, car d’autres en ont aussi besoin. Respectez le créneau d’occupation qui vous aura été accordé. Vous ne pouvez pas non plus investir le salon avec vos amis tous les soirs, car vos colocataires ont aussi le droit d’y être pour regarder tranquillement un bon film. Le frigo est autant à vous qu’à vos colocataires. Faites en sorte de ne pas le remplir à ras bord avec vos plats végétariens : laissez de la place pour les côtes de porc et les steaks hachés si ce sont les préférences alimentaires de vos colocataires.

Les concessions, un indispensable

Si vous en êtes à votre première colocation, vous aurez probablement cette impression d’être chez vous, sans vraiment être chez vous. Concrètement, vous avez un logement avec une partie privée où vous pouvez faire quasiment tout ce qui vous plaît. D’un autre côté, vous avez un espace commun. Les concessions commencent dès la décoration. Pour le salon, par exemple, vous ne pourrez pas placer tous vos tableaux, tous les portraits de famille et tous les meubles qui vous plaisent. Il faudra composer avec les goûts et les préférences des uns et des autres. Si vous aviez pour habitude de vous lever avant le chant du coq et d’envoyer la musique à fond, vous devez comprendre que votre colocataire qui ne finit sa journée qu’à minuit tous les jours préfèrerait un réveil beaucoup moins bruyant.