Archives mensuelles : juillet 2016

To do list de l’été

Déménagement

Trouver un appart sympa : ✓
Trouver les colocs idéaux : ✓
Préparer le déménagement : ✘

Ça y est, on va enfin pouvoir profiter de l’été́ en oubliant ce long combat qu’a été́ de trouver un home sweet home pour la rentrée. Un appart sympa, et des colocs super cool grâce à Izroom, c’est l’heure des vacances ! Mais maintenant, vient la question de « comment je vais faire rentrer toutes mes affaires dans une si petite chambre ? ». Pas de panique, on a trouvé des solutions pour vous !

1. Faire le tri dans ses affaires

Que vous quittiez le nid familial ou un appart en solo pour vous installer en coloc, le problème rencontré est le même : le trop-plein d’affaires. C’est sûr, les espaces communs sont agréables, car spacieux, mais vous ne pourrez pas vous étaler partout dans l’appart, au risque de créer quelques disputes.

Donc, il ne vous reste plus qu’à trouver une solution pour faire rentrer tous vos effets dans votre petite chambre. On fait quoi du coup ? On fait le tri ! Un déménagement est l’idéal pour jeter, donner, trier et prendre un départ tout beau tout neuf.

Dans la pratique, c’est simple : réunissez toutes vos affaires et faites trois tas :
– Je garde
– Je donne
– Je stocke ailleurs

2. Ne garder que l’essentiel

Faites le point sur vos effets. Avez-vous besoin de tout ? Vous servez-vous régulièrement de tous vos objets ? Combien d’objets gardez-vous juste « au cas où » ?
Ni une ni deux, après avoir répondu à ces quelques questions, on se raisonne et on ne garde que le plus important.

3. On aménage l’appart de façon optimale

Et si on créait des rangements dans la coloc pour que tout le monde soit content ?
Il y a plein d’espaces qui peuvent être exploités et servir de rangement ! Par exemple, un cube peut à la fois servir d’assise, de petite table et de boîte pour ranger plein de babioles.

4. Et si on trouvait une autre alternative ?

Après avoir lu les trois points ci-dessus, vous n’avez toujours pas trouvé de solution adaptée à votre situation. Au secours, on fait comment ?

Pas de panique, vous pouvez aussi stocker vos affaires ailleurs que dans l’appart. Plusieurs solutions s’offrent à vous : le self stockage, le co-stockage, chez papa et maman (mais pas pratique à récupérer), ou encore de nouvelles alternatives comme Lofty, qui conserve vos affaires bien à l’abri et vient en plus les chercher directement chez vous.

A vous de voir ce qui vous correspond le mieux, nous vous avons déjà donné les pistes pour une coloc optimisée. Bel été !

Archives mensuelles : juillet 2016

Colocation avec bail unique : quels sont les risques et dangers ?

Colocation bail unique
La colocation à bail unique est un dispositif de logement très prisé par les jeunes, et tout particulièrement par les étudiants. Souvent présentée comme une solution pratique, elle peut réserver quelques surprises (pas souvent bonnes…) aux colocataires qui n’ont pas pris le temps de bien analyser la situation avant de se lancer. Voici donc les risques et les dangers de ce type de contrat.

La clause de solidarité

Dans un premier temps, il faut savoir qu’un contrat de colocation est assorti de ce qu’on appelle la clause de solidarité. Pour des raisons de sécurité financière, elle protège le propriétaire du logement des éventuels risques d’impayés, surtout lorsque les colocataires n’ont aucun lien juridique. Pour ce type de clause, chaque colocataire est responsable du paiement de l’intégralité du loyer à verser au bailleur, et éventuellement, des autres charges et taxes qui entrent dans le contrat de location. Si jamais l’un d’entre eux manquait à cette obligation, cette responsabilité incombera aux autres colocataires.

La notion de congé

La notion de congé prend une certaine tournure suite à la présence d’une clause de solidarité dans le contrat de colocation. Le problème ne se pose pas si les colocataires décident de donner congé pour la même date au bailleur. Par contre, la situation est différente si un colocataire décide de donner congé au bailleur de manière individuelle, avec ou sans le consentement des autres colocataires. Auparavant, pour ce genre de situation, si un colocataire venait à rompre de contrat de colocation et quitter les lieux, le paiement du loyer restant, jusqu’à la fin du bail incomberait au(x) colocataire(s) restant(s). Ce qui signifie qu’après avoir quitté les lieux et rompu le contrat de colocation, celui-ci est encore tenu de verser régulièrement un loyer au bailleur jusqu’à l’expiration du bail.

Bonne nouvelle pour les colocataires, une décision en date du 27 mars 2014 vient changer la donne en leur faveur, sans léser pour autant le bailleur. Depuis cette date, l’engagement solidaire du colocataire qui a donné congé est engagé uniquement jusqu’à la date d’expiration de son délai de préavis, à condition qu’un nouveau colocataire entre dans le bail. Dans le cas contraire, cet engagement solidaire et indivisible prendra fin dans les 6 mois qui suivent l’expiration de son délai de préavis.

Ce qu’il faut faire : une colocation avec plusieurs contrats

La meilleure manière de déjouer les risques et les dangers de la colocation à bail unique, c’est de passer par une colocation à plusieurs contrats individuels. Dans ce cas, chaque colocataire signe un bail indépendant avec le propriétaire du logement afin d’éviter les éventuels conflits et zones d’ombre. Chaque bail doit donc préciser la partie du logement dont bénéficie exclusivement chaque colocataire. À cela s’ajoute une mention particulière sur les parties communes mises à la disposition de l’ensemble des colocataires, entre autres la cuisine, le séjour et la salle de bains. Grâce à cette option, chaque colocataire peut déposer un congé au bailleur uniquement sur sa partie privative dont il a eu la jouissance, sans entraîner la responsabilité des colocataires restants.

Archives mensuelles : juillet 2016

La sous-location : comment ne pas tomber dans l’illégalité ?

sous-location
Avec la popularité des différentes solutions d’hébergement qui foisonnent sur la toile, la sous-location devient une notion très tendance qui tente de plus en plus les particuliers, surtout dans un marché immobilier assez rigide qui a du mal à répondre à la demande de logement temporaire. Mais avant de se lancer dans une telle aventure immobilière, il faudra respecter un certain nombre de critères, sous peine de tomber dans l’illégalité.

Dans quels cas peut-on parler de sous-location ?

Pour commencer, il faut savoir que la sous-location est une situation selon laquelle un locataire met en location l’intégralité ou une partie seulement de son logement à une tierce personne ne figurant pas dans son bail. La sous-location ne peut cependant pas avoir lieu sans contrepartie. Il peut s’agir d’un loyer ou tout simplement d’un quelconque service. À titre d’exemple, la mise à disposition d’une chambre à un employé de maison, moyennant une contrepartie de services, c’est-à-dire quelques heures de ménage, entre parfaitement dans le cadre de la sous-location. Par contre, le fait d’héberger un proche ou un membre de la famille sans versement de loyer ne constitue en aucun cas une situation de sous-location. Il est important de noter que l’article 8 de la loi du 6 juillet 1989 interdit formellement la sous-location d’un logement vide.

L’autorisation du bailleur

L’article 8 de la loi du 6 juillet 1989 est la référence de base en matière de sous-location d’un logement. Elle énonce ainsi les critères essentiels à remplir pour éviter de mauvaises surprises au locataire principal. D’après les dispositions de ce texte de loi, un accord écrit du bailleur est avant tout indispensable pour que la sous-location soit légale. Une telle autorisation sera mentionnée dans le bail. Les modalités de la sous-location doivent impérativement y figurer, y compris le montant exact du loyer. Pour un éventuel refus, le bailleur n’est pas tenu de se justifier. Dans ce cas, il faut impérativement éviter de sous-louer un logement, sous peine d’expulsion et de versement de dommages et intérêts.

Quelques cas viennent toutefois faire exception. Si le contrat de bail conclu avant la loi Alur ne prévoit aucune clause de sous-location, le locataire n’a pas besoin de l’autorisation du bailleur. Il en est de même pour la sous-location d’un logement conditionné. Pour ce second cas, le locataire est uniquement tenu d’informer le bailleur de son projet de sous-location, mais n’a pas besoin d’obtenir son aval.

Respecter un plafond de location

Toujours d’après les dispositions de la loi de 1989, le tarif de la sous-location doit être établi sur une base bien définie. En effet, le prix au mètre carré du loyer correspondant à la surface habitable des locaux proposés en sous-location ne doit en aucun cas excéder celle qui est appliquée dans le contrat de location principal. Dans la plupart des cas, le locataire se voit dans l’obligation de définir ce tarif avec le bailleur, sauf si le bien immobilier est classé logement « en Loi 48 ». Le locataire peut également déterminer le montant du loyer en sous-location en toute liberté, lorsque le bail initial a été conclu avant l’entrée en vigueur de la loi Alur.

La sous-location d’un logement social

Contrairement à ce que l’on pense, il est tout à fait possible de sous-louer un logement social, mais sous certaines conditions bien précises. Pour cela, il faut avant tout obtenir l’autorisation écrite du bailleur avant de se lancer dans ce type d’aventure. La sous-location doit ensuite porter uniquement sur une partie du logement, mais en aucun cas sur son intégralité. Il peut ainsi s’agir d’une pièce privative à laquelle le sous-locataire dispose d’une jouissance exclusive. Enfin, une dernière condition, et non des moindres, la sous-location sera réservée à des bénéficiaires bien précis, à savoir un jeune âgé de moins de 30 ans, un senior ayant dépassé le cap des 60 ans ou une personne handicapée.

La sous-location en colocation

Avec la forte demande de logement temporaire en ligne, de plus en plus de colocataires sont tentés de proposer leur logement en sous-location. Mis à part l’autorisation du bailleur, d’autres critères méritent réflexion pour éviter que les colocataires franchissent le cap de l’illégalité. Ils doivent avant tout se concerter sur les modalités de la sous-location, entre autres le loyer y afférent ainsi que les parties du logement mis à la disposition du sous-locataire.

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La colocation, une source d’inspiration intarissable pour le cinéma

Colocation au cinéma
La colocation, ce phénomène de société dont le succès continue à être sur la pente ascendante, est un sujet qui inspire les scénaristes. Les salles de cinéma ont pu faire salle comble grâce à plusieurs chefs-d’œuvres, dont plusieurs datent des années 80, alors même que la colocation était loin d’avoir ses caractéristiques actuelles.

« Adopte un veuf », une sortie en avril 2016

Le 20 avril dernier, « Adopte un veuf », une œuvre de François Desagnat sort dans les salles de cinéma. Il y est question d’une colocation intergénérationnelle, où Hubert, un retraité pas très facile à vivre, cohabite avec Manuela, une jeune fille pleine de vie. Deux autres colocataires rejoignent la colocation : Paul-Gérard, un avocat divorcé, et Marion, une infirmière. Chaque cohabitant vient avec ses habitudes, son mode de vie, son humeur … Et tous sont obligés de composer avec la manière d’être de chacun. Dans ce film, la colocation s’apparente à un point où quatre destins ce sont donnés rendez-vous.

« Libre et assoupi » ou des modes de vie à l’opposé les uns des autres

Entrer dans la vie active ne signifie pas toujours voguer sur un long fleuve tranquille. Ce film met en lumière cette traversée chaotique de deux colocataires, qui est en total contraste avec celle du troisième larron qui forme la colocation. Si Anna et Bruno font tout pour s’assurer un revenu leur permettant de se maintenir à flot, Sébastien a décidé de se laisser vivre. Il contemple sa vie plutôt de que de la vivre.

Comme c’est toujours le cas lorsqu’il est question de colocation, les trois cohabitants ont chacun leur mode de vie, mais il est indispensable de pouvoir faire un compromis pour que les habitudes des uns ne constituent pas une gêne pour les autres. Cette mini-vie en société est aussi un moyen de faire la connaissance avec d’autres horizons et de frayer avec des philosophies divergentes, mais en trouvant toujours un terrain d’entente pour que le partage de l’espace ne devienne pas infernal.

« Un duplex pour trois », une autre forme de cohabitation

Au début du XXe siècle, la colocation en France pouvait s’apparenter à un mode de vie assez spécifique. Ce fait n’a pas empêché « Un duplex pour trois » de connaître un certain succès. L’affiche, qui rassemble des grandes pointures du cinéma, à savoir Drew Barrymore et Ben Stiller, y est pour quelque chose. Mais cette comédie montre aussi que la colocation n’est pas toujours aussi tranquille et agréable que les prétendants l’espèrent. Les deux jeunes protagonistes partagent un duplex avec une personne du troisième âge acariâtre qui a décidé de mener la vie dure à ses jeunes colocataires.

« L’auberge espagnole », un film culte sur la colocation

S’il est bien un film qui est souvent mentionné en référence quand il est question de colocation, c’est « L’Auberge espagnole » de Cédric Klapisch. Xavier, via le programme Erasmus, prend connaissance de l’Espagne et de la vie en colocation. Il y partage un appartement avec un Italien, un Danois, une Belge, une Anglaise, un Danois et un Allemand. S’ils sont tous jeunes, le choc culturel ne se passe pas toujours en douceur et le problème linguistique constitue parfois un obstacle. Les frère et petits amis qui passent quelques heures ou quelques jours dans la colocation ne facilitent pas toujours les choses.

Archives mensuelles : juillet 2016

Louer votre logement pendant vos vacances, c’est possible

Location saisonnière
Louer votre résidence principale pendant que vous partez en vacances, c’est tout à fait possible. C’est un excellent moyen de vous assurer une rentrée d’argent pendant votre absence. Cependant, ce type de location peut aussi être une source de tracas. Découvrez comment faire pour vous en sortir au mieux et tirer pleinement profit de la location saisonnière.

Qui peut devenir un bailleur occasionnel ?

Si vous être propriétaire de votre résidence principale, vous pouvez mettre en location votre bien de manière occasionnelle. En tout, la période de location ne doit pas excéder quatre mois par an.

Si vous êtes vous-mêmes locataire, la location n’est possible que si vous avez reçu de manière explicite une autorisation de votre bailleur. Dans le cas contraire, vous vous rendez coupable de sous-location illicite, et encourez une amende pouvant aller jusqu’à 5.000 €.

Les revenus dont vous bénéficiez dans le cadre de cette location saisonnière doivent être déclarés en tant que bénéfices industriels et commerciaux.

Quels types de bien sont concernés ?

Qu’il s’agisse d’un appartement en centre-ville, d’une coquette maison en pleine campagne ou d’un bien situé à 30 secondes de la plage, tous se valent. L’essentiel est de trouver une clientèle intéressée par ce que vous avez à proposer.

Il y a-t-il des précautions à prendre ?

Comme vous laissez de parfaits inconnus vivre dans votre logement pendant un certain temps, il est essentiel de prendre certaines mesures. D’abord, et en guise de confirmation de la réservation, demandez 25% du loyer total. Ensuite, mettez à l’abri tous les biens de valeur et vos objets très personnels comme les vêtements, les parfums, les jouets préférés de vos enfants… Enfin, le jour d’entrée de vos locataires, pensez à faire un état des lieux. Ceci vous évitera les litiges inutiles au moment du départ. Si vous ne pouvez pas être présent le jour où vos locataires arrivent, demandez à une personne de confiance de les accueillir.

Comme dans toute forme de location, le contrat de bail est essentiel. Assurez-vous qu’il soit signé par les deux parties. Veillez à ce que le document mentionne des informations indispensables telles que la durée de la location, le nombre de chambres disponibles, les modalités de remise des clés…

Il est essentiel de prendre contact avec un assureur, et de confirmer que votre assurance multirisque habitation couvre les détériorations dont votre logement peut faire l’objet dans le cadre de la location pendant les vacances.

Comment bien préparer la location de vacances ?

Une phase de nettoyage et de rangement est nécessaire afin de proposer un logement bien tenu à votre clientèle saisonnière. Comme vous pouvez être amené à passer des annonces illustrées, la décoration joue aussi un rôle important pour un parfait achalandage.

Placards et réfrigérateurs doivent être totalement vides afin que vos locataires puissent les utiliser à leur convenance. Pour une prestation digne d’un professionnel, laissez bien en vue un plan de la région, des données touristiques ainsi que les numéros utiles comme celui d’un médecin. C’est un bon moyen de faire parler de vous en bien, de votre logement et de votre accueil. La demande pourrait ainsi être plus importante pour les prochaines vacances.

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Comment organiser son déménagement ?

Déménagement
Changer de logement sonne comme un nouveau départ. Pour ne pas être pris au dépourvu et pour que le stress n’atteigne pas inutilement un niveau incontrôlable, voici un guide bien pratique.

À trois mois du jour J, lancez les différentes procédures

S’y prendre à la dernière minute pour peaufiner les détails du déménagement ne peut qu’être catastrophique. Trois mois avant le grand départ, contactez votre agence immobilière ou votre bailleur pour résilier le contrat de bail. Cette résiliation peut être assortie de procédures plus ou moins compliquées, c’est pourquoi il est conseillé de vous y prendre suffisamment tôt.

Vous pouvez utiliser vos propres moyens, et faire appel à vos meilleurs amis et à la famille pour emballer et transporter vos biens. Autre option, prenez contact avec des professionnels. Dans ce cas, informez-vous sur le budget à prévoir. Notez qu’il existe souvent plusieurs formules en fonction du volume de tâches que vous confiez aux déménageurs. Soit ils se chargent de tous les détails afférents au déménagement, soit ils s’occupent de tout emballer et de déballer une fois dans le nouveau logement. Vous pouvez aussi opter pour la solution la plus économique, qui ne laisse aux déménageurs que la charge du transport. D’autres critères entrent en compte dans la détermination du devis : la distance entre le point de départ et celui d’arrivée, le moment de l’année où vous comptez vous y prendre… Pour un service au meilleur prix, n’hésitez pas négocier et faites jouer la concurrence.

À deux mois du jour J, le passage vers votre nouveau logement commence

Si vous avez des enfants scolarisés, c’est le moment de prévenir l’établissement qu’ils vont quitter et d’aviser celui qu’ils intégreront. S’ils sont au collège ou au lycée, adressez-vous au rectorat. Si vous avez des enfants inscrits en maternelle ou dans les classes primaires, adressez-vous à la mairie.

À ce stade et jusqu’à un mois avant le déménagement, commencez à ranger dans des cartons tout ce dont vous ne pensez pas avoir besoin jusqu’au départ. N’oubliez pas de marquer chaque carton pour vous y retrouver plus facilement une fois le moment venu.

Au jour J-15, communiquez votre nouvelle adresse

Le grand jour de votre changement d’adresse n’est pas loin. C’est le moment d’en informer votre banque, votre fournisseur d’accès internet, le service des impôts et les organismes sociaux. Pour la poste, la demande de réexpédition du courrier se fera dix jours avant le départ.

Résiliez vos contrats d’eau, d’électricité et de gaz, et demandez un branchement dans votre nouveau domicile (si ce n’est déjà fait, car déjà pris en charge par votre nouveau propriétaire).

Puisqu’à ce stade vous avez déjà pris contact avec votre entreprise de déménagement, donnez-leur un plan du nouveau logement, avec les indications nécessaires pour qu’ils sachent dans quelle pièce déballer vos biens et monter vos meubles.

Plus qu’une semaine, les choses s’accélèrent

Le contenu de votre frigo doit être réduit au strict minimum. Ce n’est plus le moment de faire des provisions pour un mois. À partir de ce jour et jusqu’à l’avant-veille du déménagement, pensez à mettre de côté les objets et documents que vous souhaitez transporter vous-même. Ceci inclut les objets fragiles, les documents nécessaires pour le déménagement et pour les jours qui suivent jusqu’à ce que vous ayez pu déballer l’intégralité de vos affaires. Incluez également des vêtements pour toute la famille pour le lendemain du grand jour. Prévoyez suffisamment d’ustensiles de cuisine, une trousse de toilette, des chargeurs… bref, tout ce qui vous sera indispensable dès l’arrivée dans le nouveau logement.

Pour vous lister plus simplement tout ce qu’il faut prévoir lorsque vous déménagez, retrouvez l’essentiel dans cette infographie proposée par Annexx.com.

infographie-annexx

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Location saisonnière : ce qu’il faut savoir en tant que propriétaire

location saisonnière

C’est enfin l’été, de nombreux vacanciers sont à la recherche du logement qui les accueillera le temps d’un séjour au bord de la mer ou à la montagne. En cette période, la colocation est une alternative qui séduit de plus en plus. En tant que propriétaire, vous pouvez en tirer profit. Découvrez les démarches à suivre ainsi que toutes les informations utiles.

L’assurance, un point préalable

Dès lors que germe l’idée de mettre votre bien immobilier en location saisonnière, il est conseillé de faire le point avec votre assureur. Vous verrez avec votre compagnie d’assurance l’intérêt d’une garantie de responsabilité civile privée que couvre peut-être déjà votre assurance habitation. Pour une couverture locataire ou colocataire, vous saurez si le tarif de votre assurance doit être revu à la hausse. Vous choisirez ainsi d’être couvert si des dommages corporels survenaient à vos colocataires, ou s’ils sont en cause dans un incendie qui aurait des répercussions sur votre voisinage. Cette extension de votre assurance peut aboutir sur une assurance spécialisée, notamment si vous désirez reclasser votre bien.

Le classement en meublé, idéal pour bénéficier d’avantages fiscaux

Lorsqu’il est question de location saisonnière, il est nettement plus fréquent de proposer un meublé. Pour faire classer votre bien dans cette catégorie, prenez contact avec la Chambre syndicale des propriétaires UNPI de votre région. Cet organisme agréé effectue un contrôle dans le but de certifier que votre appartement ou votre maison peut être proposé à des colocataires avec la qualification de meublé de tourisme. Une fois cette classification accordée, vous la conservez pour cinq ans.

Pendant cette période, vous bénéficiez d’un abattement pour frais allant jusqu’à 71%. Votre fiscalité est régie par le régime micro-BIC tant que votre bénéfice n’excède pas les 81.000 € annuels. Enfin, vous êtes exonéré de la taxe professionnelle. En affichant votre classement en meublé de tourisme, vous attirez plus de candidats à la colocation, dans la mesure où votre clientèle sait que vous êtes soumis à un contrôle de l’administration. Ils sont donc rassurés, et savent que votre bien répond à des normes d’hygiène et de confort.

La sélection des colocataires, une étape décisive

Pour réduire les risques d’impayés et les dégâts trop importants sur votre logement, le choix des colocataires est un sujet sur lequel il est essentiel de se pencher attentivement. Sur les différentes candidatures qui peuvent vous parvenir, prenez le temps de discuter avec les locataires potentiels. Demandez le paiement d’une partie du loyer hebdomadaire pour confirmer la réservation et être rassuré de la fiabilité des personnes concernées.

Juste avant le séjour, la visite des lieux

Même si vous enregistrez des réservations plusieurs semaines d’affilée, prenez toujours le temps de faire une visite des lieux entre deux locations. Ces quelques minutes que vous réservez à cette inspection du logement contribuent à offrir un service de qualité. Vous ne risquez pas de mettre à disposition de vos locataires un frigo qui ne fonctionne pas, une porte qui ne ferme plus ou d’autres imperfections. Vous vous mettez à l’abri de vices qui pourraient nuire à la réputation de votre bien, et réduire les avantages que vous devriez tirer d’une location saisonnière.