Archives mensuelles : septembre 2016

L’éco-colocation, c’est tendance

Eco-colocation
La Maison Bleue et le Vieux Poirier sont représentatifs de ce vent nouveau qui souffle sur la colocation : la tendance baptisée éco-colocation. En plus de partager un toit, les cohabitants ont une philosophie, voire une idéologie commune.

Le principe de l’éco-colocation

Une cohésion sociale assortie d’une transition écologique, c’est vers ce sens que vont les éco-colocataires. Comme dans une colocation classique, ce sont quelques jeunes gens qui décident de partager leur logement pour réduire les coûts, pour le plaisir de rejoindre une communauté, pour faire évoluer des valeurs communes : le bio, le DIY, la récup…

Parmi ces nouvelles formes de colocation, le Vieux Poirier et la Maison Bleue se démarquent. Le premier, situé à Gagny, doit son nom à l’arbre de son jardin grand de 300 m2 (pour une maison de 125 m2). Il a vu le jour en 2011 et est composé exclusivement par des personnes « engagées ». Dans leur volonté de former un groupe soudé, les cohabitants ont aménagé le logement pour créer dans le sous-sol une salle de répétition de pièces de théâtre, un studio de musique et un atelier de bricolage. À cela s’ajoutent des soirées à chanter et à discuter autour de la cheminée ainsi que des réunions hebdomadaires, une occasion de débattre des sujets qui leur tiennent à cœur.

La Maison Bleue, l’autre éco-colocation type, se trouve dans le 92, à Bourg-la-Reine. Elle est plus récente puisqu’elle s’est formée en juin 2015. Si le jardin est plus petit que celui du Vieux Poirier, avec 80 m2, la surface habitable est plus importante : 180 m2. Cette colocation se qualifie de résiliente, et ses onze membres font en sorte de « vivre pleinement ». Comme dans toutes les colocations, il est nécessaire de ménager les sensibilités et les susceptibilités de chacun. Mais il est autrement plus important de donner de la valeur à l’entraide et à différents principes écologiques.

Des habitudes écologiques

Dans l’éco-colocation, l’écologie est placée au centre des préoccupations. C’est ainsi que les éco-colocataires font en sorte de limiter au maximum l’émission de déchets. Les collants sont récupérés pour devenir des anneaux de rideaux, les bocaux de confitures connaissent une nouvelle vie pour devenir des verres à brosse à dents ou des contenants pour les céréales, entre autres utilisations.

Ces colocataires d’un nouveau genre misent évidemment sur l’alimentation bio (via un potager 100% bio), et s’orientent déjà vers une autosuffisance alimentaire. Des efforts sont aussi faits dans le domaine de l’énergie. Ce n’est plus seulement l’installation de panneaux solaires, c’est aussi la pose d’une isolation en laine de roche et la multiplication des couches de vêtements lorsque le mercure baisse.

Des réalisations hors du commun

Bien qu’elle tende à se développer, la permaculture urbaine reste quand même un secret d’initiés. Les éco-colocataires s’en sont approprié. Il s’agit d’une conception de systèmes qui mettent en exergue l’écologie naturelle et la tradition.

Le couchsurfing est un autre système tout aussi intéressant. Le concept : proposer un logement gratuitement et de manière temporaire. Ceux qui le proposent s’inscrivent dans un réseau, et pour ces éco-colocataires, c’est une occasion de faire découvrir leur univers.

Archives mensuelles : septembre 2016

La nouvelle version de Visale bénéficiera aussi aux jeunes

Visale
Entré en vigueur en février dernier, le dispositif Visale (Visa pour le logement et l’emploi) connait une première extension, qui sera effective dès la fin du mois de septembre. Désormais, les locataires de moins de 30 ans sont éligibles.

Les étudiants de moins de 30 ans peuvent bénéficier du dispositif Visale

Depuis ses origines en janvier dernier, alors que les premières communications sur le sujet étaient lancées, il était prévu que Visale connaitrait progressivement une extension quant à ses bénéficiaires. La première de ces extensions sera effective le 30 septembre prochain : les moins de 30 ans pourront demander le Visale, cette garantie contre les risques locatifs. C’est ce qui ressort de l’avenant signé le 21 juillet dernier par la ministre du Logement Emmanuelle Cosse et l’UESL-Action Logement (qui se charge du financement de cette garantie).

Qu’ils soient jeunes salariés ou étudiants, ceux qui ne sont pas encore trentenaires pourront mettre la garantie à profit, à une exception près. La demande émanant d’étudiants non-boursiers rattachés fiscalement à leur parent n’est pas recevable.

Outre les moins de 30 ans, les salariés précaires du secteur privé, c’est-à-dire ceux qui sont titulaires d’un CDD ou qui sont en phase d’essai dans le cadre d’un CDI, les intérimaires, les apprentis et les intermittents sont éligibles, de même que les ménages en difficulté.

Meublé ou vide, le logement qui fait l’objet de la demande doit être la résidence principale du demandeur et faire partie du parc locatif privé.

Retour sur le principe du Visale

Visale est une caution qui prend en charge le paiement du loyer et de toutes les charges locatives liées au bail en cas de défaillance du locataire ou des colocataires. Il entre en jeu quelles que soient les raisons de cette défaillance. Action Logement est l’organisme qui verse au bailleur les fonds prévus, à charge pour le locataire de le rembourser selon un échéancier convenu. Le remboursement pourra se faire sur le site www.visale.fr.

Le montant maximal de la garantie est de 36 mois, qui correspondent à la durée de trois ans pendant laquelle le Visale est accordé. Au-delà de ces 36 mois, le bailleur devra se tourner vers un assureur privé pour souscrire un contrat d’assurance.

Comment faire la demande de Visale ?

Toutes les démarches relatives au Visale se font via le site www.visale.fr. Le locataire remplit le formulaire dédié et attend 48 heures que sa demande soit validée. Cette première étape doit se faire avant la signature du bail. Une fois le Visale obtenu, le locataire le transmet à son bailleur qui marque son approbation par une adhésion à la plateforme, et en y mentionnant les références. Le contrat de cautionnement est ensuite délivré.

Dans le cas d’une colocation, il suffit que l’un des signataires du bail soit éligible et ait fait une demande de Visale pour que le contrat de cautionnement délivré soit accepté pour l’ensemble des cohabitants.

La demande doit être faite dans les 12 mois qui suivent l’embauche pour les salariés de moins de 30 ans. Pour ceux qui ont plus de 30 ans, la demande se fera au maximum trois mois après l’embauche.

Il convient de préciser qu’une fois qu’il adhère au Visale, le bailleur ne peut plus imposer à son locataire ou à ses colocataires de présenter un autre garant physique ou moral. Le bail ne doit pas non plus contenir de clause de résiliation en cas d’impayés de loyers.

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Le détecteur de fumée dans un logement : qui doit l’acheter ?

Détecteur de fumée
Selon une disposition légale entrée en vigueur en mars 2015, tous les logements doivent être équipés d’un détecteur avertisseur autonome de fumée ou DAAF. Voici tout ce qu’il faut savoir sur l’acquisition, l’installation, les caractéristiques et la maintenance de ce dispositif.

L’acquisition du DAAF, une obligation du bailleur

Selon la loi, il revient au bailleur de faire l’achat et l’installation du DAAF. Si c’est convenu entre les parties, l’achat peut être laissé au locataire, à charge pour lui de présenter une facture pour pouvoir obtenir remboursement de l’acquisition auprès du bailleur. La loi Alur précise qu’une déduction du montant sur le loyer ne peut être faite.

Tous les logements sont concernés, les biens sociaux comme les baux particuliers ou privés. Pour tous ces biens, il faut que le DAAF réponde à une norme précise, la NF EN 14604, et soit marqué CE. Il faut que le DAAF soit capable de détecter la fumée qui se dégage en début d’incendie, et que le volume sonore de l’alarme soit suffisamment puissant pour réveiller une personne, même endormie (85 dBA). En cas de besoin, il est nécessaire de s’équiper d’un détecteur couplé à un signal visuel ou vibrant pour les personnes malentendantes.

Une fois que le détecteur est bien fonctionnel, le locataire doit le déclarer à sa compagnie d’assurance qui remet par la suite une attestation au locataire en guise de preuve de cette déclaration.

L’installation à la charge du propriétaire

Une fois l’acquisition faite, vient le moment de l’installer, une action qui relève également du bailleur. Il faudrait placer le détecteur le plus loin possible de la cuisine et de la salle de bains. Il convient donc de l’installer dans les dégagements, comme le couloir ou le palier s’il y en a. La fixation se fait sur la partie la plus haute de la zone identifiée. Si le logement est à plusieurs niveaux, chaque étage sera équipé d’un détecteur.

Le locataire, premier responsable de l’entretien et de la maintenance

La maintenance revient à l’occupant du logement, en l’occurrence le locataire signataire du contrat de bail. C’est à lui de remplacer les piles, de s’assurer que le détecteur est en bon état de marche. Le cas échéant, il doit le remplacer. Ces dispositions obligatoires sont applicables, sauf s’il s’agit d’un logement à caractère saisonnier, d’une résidence hôtelière à vocation sociale ou meublée, d’un logement-foyer ou d’un logement de fonction. Dans ces cinq cas, l’entretien et le remplacement sont à la charge du bailleur.

Quelles mesures et sanctions en l’absence d’un détecteur ?

À l’heure actuelle, les propriétaires-occupants n’encourent aucune sanction s’ils n’installent pas le DAAF. Mais il en va autrement pour les propriétaires-bailleurs. Pour ces derniers, l’application de la loi est impérative, au risque de voir engager leur responsabilité pénale en cas d’incident. Ils peuvent même voir leur demande de remboursement refusée par la compagnie d’assurance en l’absence d’un DAAF. A contrario, ces compagnies peuvent accorder une diminution de la prime d’assurance pour les bons élèves.

Il est conseillé de vous rapprocher de votre compagnie d’assurance plus de précisions et pour éclaircir tout doute éventuel.

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A savoir avant de signer pour la location d’une maison

Location maison
Signer un contrat de bail implique le respect de nombreuses obligations, et vous engage à vivre dans un cadre pour plusieurs semaines, mois ou années. Avant de vous décider, voici tout ce qu’il faut savoir et ce qu’il faut observer.

Que faire avant la visite des lieux ?

Avant même de convenir d’un rendez-vous pour visiter la maison, renseignez-vous sur le quartier ou la zone où le bien immobilier est situé. Passez en revue toutes les informations qui vous semblent indispensables. Si vous avez des enfants, notez s’il y a dans les parages une école, une garderie, une aire de jeux… Si vous comptez vous déplacer via les transports en commun, notez lesquels desservent la zone, à quelles distances de la maison se trouvent les arrêts les plus proches. La présence de commerces de proximité, d’une boite de nuit, de bars et de restaurants… peuvent aussi avoir leur importance, et vous permettent notamment de juger de l’animation de la rue et des rues adjacentes.

Cette période est aussi l’occasion de vous renseigner sur les garanties sollicitées par le bailleur et/ou l’agence immobilière, et sur les charges et la caution à prévoir.

Une fois que vous êtes satisfait de cette première étape, convenez d’un rendez-vous, de préférence en fin de journée pour mieux apprécier la luminosité de la maison et la tranquillité ou non du quartier.

Que noter pendant la visite des lieux ?

Une fois que vous y êtes, portez un œil critique aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de la maison. Voyez si le jardin est suffisamment entretenu et aménagé, si la toiture se présente bien et semble être en bon état, si la peinture est impeccable… Tous les détails peuvent avoir leur importance, car ils permettent de savoir si des travaux sont à prévoir avant la conclusion du bail.

À l’intérieur, l’humidité est un facteur sur lequel vous devez impérativement être exigeant, non seulement pour des raisons d’esthétique, mais surtout pour des motifs de santé. Cette humidité se note à l’odeur, mais aussi aux traces de moisissures. Si la cuisine et la salle de bains sont souvent concernées, le reste de la maison peut aussi être touché.

Vérifiez la présence et le bon fonctionnement des différents équipements : VMC, robinetterie et plomberie, prises électriques, chauffage, etc. N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous permettront de décider si le logement cadre avec vos attentes ou non.

Quels sont les documents à fournir ?

Le bailleur ne peut vous demander que des documents qui sont compris dans une liste bien précise. S’il vous demande d’autres documents, vous pouvez considérer que votre futur bailleur potentiel est dans l’illégalité. Une telle situation vous laisse déjà présager ce que pourrait être la signature d’un contrat avec un tel propriétaire.

Peuvent vous être demandés :
– une pièce justificative d’identité avec vos photos et signature
– un justificatif de domicile : les trois dernières quittances de loyer, une attestation sur l’honneur de l’hébergeant ou de l’ancien bailleur…
– des justificatifs de votre activité professionnelle et de vos ressources

Avant la signature du contrat de bail, ces documents permettent au bailleur d’évaluer votre capacité à honorer le paiement du loyer et des charges, et votre crédibilité en tant que locataire.

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La GRL et la GUL remplacées par la garantie Visale

Garantie Visale
La Visale, qui se substitue à la GRL ou à la GUL, est une garantie qui permet aux bailleurs de se prémunir contre les risques d’impayés. Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette garantie.

Le basculement de la GRL et de la GUL vers le Visale

Des locataires qui se dérobent à leur obligation de payer de leur loyer, c’est une situation à laquelle tout bailleur risque d’être confronté. Pour que ce manquement n’affecte pas leurs revenus locatifs, des garanties ont été mises en place.

La GRL, ou Garantie universelle des risques locatifs, est l’une d’entre elles. Elle a vu le jour en mars 2010 et a cessé d’exister fin 2015. Une disposition transitoire est actuellement en cours, pour permettre aux assureurs et aux bénéficiaires d’être toujours couverts par une garantie. La fin définitive de la GRL est convenue pour le 31 décembre 2016.

La GUL, ou Garantie Universelle des Loyers, quant à elle, n’a pas pu être mise en œuvre. Sa création a été décidée par la loi Alur et date de mars 2014. À cause des nombreuses contestations et parce qu’aucun décret d’application n’est sorti, la GUL n’est jamais entrée en vigueur.

En remplacement de ces garanties, il y a le Visale ou Visa pour le Logement et l’Emploi. Ce dispositif a été lancé de manière officielle le 20 janvier 2016 par le ministre du Logement, Sylvia Pinel. Son financement et sa gestion sont assurés par Action Logement. Le Visale s’applique dans le cadre d’un contrat de bail conclu entre un propriétaire et un locataire âgé de 30 ans au moins. Cette garantie est gratuite. Depuis fin septembre, cette garantie s’est étendue aux jeunes de moins de 30 ans sous certaines conditions.

Des conditions liées au locataire

En plus de cette balise relative à l’âge, le locataire concerné doit être titulaire d’un contrat de travail, et intégrer le logement dans les trois mois suivant sa prise de fonction. Tous les types de contrat de travail sont recevables.

S’il s’agit d’un salarié dit précaire, c’est-à-dire pour un titulaire d’un CDD, d’un contrat d’intérimaire, d’apprenti, en période d’essai d’un CDI …, la demande doit être formulée dans les trois mois après la signature du contrat. Dans le cas où ce contrat serait signé pour un mois, la demande devra être faite dans cet intervalle.

Pour les salariés titulaires d’un CDI, le Visale est accordé pour les douze mois qui suivent leur prise de poste.

Depuis le 30 septembre 2016, les jeunes de moins de 30 ans, quelle que soit leur situation professionnelle, peuvent bénéficier du Visale à la condition qu’il ne s’agisse pas d’un logement conventionné. Les jeunes qui figurent dans cette tranche d’âge et qui sont boursiers ou fiscalement rattachés à leurs parents ne pourront pas bénéficier de la garantie.

La démarche pour la formulation de la demande

Toutes les démarches et informations sont disponibles sur le site www.visale.fr. Sur cette plateforme, le candidat locataire effectue une demande pour laquelle il reçoit une réponse dans les deux jours. Cette formalité se fait avant la signature du contrat de bail.

La réponse est transmise au bailleur qui doit lui aussi formuler son acceptation sur le site. Les références du visa sont ensuite intégrées au contrat de cautionnement.

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La colocation fait le bonheur des moins de 25 ans

Colocation
Pratique et économique, la colocation reste la solution d’hébergement la plus prisée par les étudiants et les jeunes actifs. D’après une récente étude signée SeLoger et Appartager, elle reste toujours une option attractive, et ce, malgré un marché plus ou moins tendu.

Plus de la moitié des colocataires sont des étudiants

Le dernier baromètre établi par SeLoger et Appartager vient de révéler que les étudiants sont actuellement les premiers locataires qui recherchent une formule de colocation. En effet, atteignant plus de 61 % des locataires, avec une augmentation de 35 % en un an, ils devancent largement les professionnels qui ne représentent que 29 % des colocataires. Les retraités et les autres profils complètent les 10 % restants.

Une diminution du budget

Cette étude a également permis de constater une diminution du budget alloué à la colocation. En effet, pour la première fois depuis 4 ans, le budget prévu par les colocataires s’aligne au montant moyen des loyers de la colocation pratiqués en France. La chute de ce budget prévisionnel est en partie causée par l’augmentation du nombre des étudiants qui s’intéressent à cette formule de logement. Le baromètre indique ainsi une baisse de 4%, et ce budget s’établit à 484 euros au deuxième trimestre, contre 506 euros aux trois premiers mois de l’année.

La colocation, une formule très prisée par les jeunes de 21 à 25 ans

Aujourd’hui, les jeunes de 21 à 25 ans sont les premiers à s’intéresser à la colocation. D’après cette étude, ils représentent plus de 39 % des colocataires. Cette première tranche d’âge est ensuite suivie de près par les 18 à 20 ans, avec une proportion de 30 %. À la même période en 2015, les 18-20 ans ne représentaient que 22 % seulement des colocataires. En un an, leur effectif a facilement grimpé de 36 %. Dans les deux cas, la colocation est surtout motivée par la recherche d’indépendance. Les plus de 40 ans ne représentent quant à eux que 6 % seulement des colocataires.

Un marché assez tendu

Même s’il s’agit d’une solution de logement très prisée, la colocation fait tout de même l’objet d’un marché plus ou moins tendu. Suite à une hausse du tarif des loyers, de plus en plus de jeunes se tournent vers la colocation. À titre indicatif, le loyer appliqué à Paris s’établit à une moyenne de 577 euros. Celui-ci est suivi de près par le loyer pratiqué à Nice, qui est de 538 euros. En Aix-en-Provence, celui-ci est de l’ordre de 463 euros. Les loyers les plus faibles sont pour leur part à 404 euros à Lille et 399 euros à Strasbourg. Suite au grand succès de la colocation, il n’est donc pas étonnant qu’il est aujourd’hui difficile pour ces jeunes de trouver un logement.

D’après le baromètre SeLoger et Appartager, une seule colocation est proposée pour 6 colocataires en recherche de logement. La différence entre l’offre et la demande tend même à se creuser à Lyon, où une seule place seulement est disponible pour 8 colocataires. En revanche, à Marseille, la situation est moins tendue, car une chambre est proposée en colocation pour 5 colocataires potentiels.