Archives mensuelles : novembre 2016

Colocation : des idées DIY pour la déco de Noël

Déco DIY
Pas chère, amusante, créative… la déco récup et le DIY a tout pour plaire. Pour rendre votre colocation plus chaleureuse en cette période de fêtes, voici des idées déco que vous pourrez mettre en œuvre avec vos colocataires.

Créer des guirlandes

Vous avez convenu d’un thème plutôt nature pour les fêtes ? Osez les guirlandes de pommes de pin. En plus des pommes de pin, il vous faut de la corde, des boules de laine feutrée et de la peinture. Pour fixer let tout, prévoyez des vis, de la colle, du fil et une aiguille.

Commencez par couper des bouts de corde d’une quinzaine de centimètres. Insérez en leur milieu une vis que vous viendrez ensuite fixer sur l’arrière de chaque pomme de pin. Une fois l’opération effectuée pour toutes les pommes, vous pouvez les accrocher sur une corde de 1,5 mètre environ, en intercalant avec des boules de laine retenues par du fil. Il ne vous reste plus qu’à accrocher la guirlande dans le salon ou la salle à manger.

La guirlande d’étoiles est une autre possibilité, tout aussi facile à mettre en œuvre. Il vous suffit de découper dans du carton préalablement recouvert de papier kraft des étoiles aux dimensions qui vous plaisent. Fixez-les ensuite sur une corde, et il ne vous reste plus qu’à accrocher votre guirlande sur le mur ou sur votre sapin.

Confectionner des boules de Noël

S’il y a bien un incontournable pour la déco de fêtes de fin d’année, ce sont les boules. Vous pouvez les fabriquer avec des pétales de fleurs pour un rendu artistique ou en fil givré pour un style plus kitsch.

Nous vous proposons un petit tuto de boules en fil de laine ou en corde naturel. Vous pouvez choisir les couleurs de votre choix selon les thèmes de votre déco de fêtes. Vous avez besoin de ballons pour donner leur forme aux boules. Gonflez les ballons de la taille souhaitée (vous pouvez même varier) et enduisez-les d’une matière grasse. Ensuite, versez de la colle blanche dans un récipient et mettez-y le fil ou la corde pour qu’elle s’en imprègne bien. Il ne vous reste plus qu’à enrouler le fil sur le ballon de façon aléatoire. Une fois la colle sèche, piquez le ballon à l’aide d’une épingle, et le tour est joué. Vous pouvez ajouter des paillettes à votre colle pour un rendu plus féerique.

D’une simplicité incroyable, les boules en papier kraft conviennent aussi si vous n’avez pas vraiment le don pour l’art plastique. Il vous suffit de plier le papier, comme pour en faire un éventail. Retenez le pliage avec un joli ruban qui vous servira ensuite à l’accrocher. Coupez les deux extrémités pour en faire des pointes. Déployez et harmonisez la boule pour donner toute sa forme à votre boule.

Créer un globe

Les globes de neige ont toujours ce pouvoir de nous émerveiller. Au lieu d’en acheter un tout prêt, pourquoi ne pas créer le vôtre ? Et toute la colocation peut y mettre sa petite touche. Vous avez besoin d’un bocal que vous remplirez d’eau et d’un peu de glycérine liquide. Choisissez un bocal avec un couvercle. Collez une figurine, un sapin miniature ou autre objet rappelant Noël au fond du bocal. Versez des paillettes dans le bocal, secouez et appréciez.

Archives mensuelles : novembre 2016

Hébergement chez l’habitant et colocation, quelles différences ?

Chambre chez l'habitant
Dans votre recherche d’une colocation, vous pouvez vous retrouver face à des notions voisines, comme l’hébergement chez l’habitant. Faire la différence ne tient parfois qu’à quelques détails, mais qui ont toute leur importance.

Le contrat de bail

La première différence entre ces deux types de logement, c’est le bail. Dans le cadre d’une chambre chez l’étudiant, le bail ne s’applique que pour la chambre, qui doit faire un minimum de 9m2. Elle doit avoir au moins une fenêtre et être suffisamment éclairée. Elle doit aussi avoir un minimum de meubles. Bref, la chambre doit répondre aux critères de décence stipulés par des dispositions légales. En tant qu’occupant du logement, votre propriétaire, avec qui vous cohabitez, doit vous permettre d’utiliser les sanitaires, la cuisine et le salon.

Dans le cas d’une colocation, le bailleur ne compte pas forcément parmi les colocataires. Le logement est « divisé » en autant de parties qu’il y a de colocataires pour permettre à chacun d’avoir son espace privatif. Les espaces communs sont gérés de manière à ce que chacun puisse en faire l’usage qu’il l’entend, toujours dans le respect des autres colocataires.

Le paiement des loyers et des charges

Dans le cas d’une chambre chez l’habitant, vous n’aurez à payer que pour l’occupation de votre chambre. Les charges peuvent faire l’objet d’un forfait. Et dans de nombreux cas, vous n’avez pas à vous acquitter de la taxe d’habitation, car celle dont le propriétaire se sera acquitté vaut pour l’ensemble du logement. Tout ceci fait de la location chez l’habitant une solution très économique.

Comme ils partagent le logement, les colocataires doivent aussi partager le loyer et les charges. Il en va de même pour la taxe d’habitation ainsi que toutes les autres assurances dont le ou les occupants d’un logement doivent s’acquitter.

Le respect des règles

Dans les deux cas, toutes les parties prenantes sont contraintes de se plier à certaines règles. S’il s’agit d’un logement chez l’habitant, les règles sont le plus souvent édictées par l’habitant. Il mentionne ainsi la gestion au quotidien comme l’occupation de la salle de bain, l’organisation des visites ou l’heure du couvre-feu.

Dans le cas d’une colocation, les règles sont convenues entre les cohabitants. Le règlement intérieur, à valider en tout début de cette forme de vie en société comprend aussi le partage des tâches ménagères, un point très important lorsqu’il est question de colocation. En effet, autant celui qui habite chez l’habitant n’aura peut-être que sa chambre à nettoyer, autant dans une colocation, le ménage des parties communes doit être pris en compte.

L’adaptation aux habitudes des cohabitants

En vivant chez l’habitant, même s’il est question d’un foyer composé de plusieurs personnes, vous pouvez vous construire votre petit monde à vous, vous contentant de respecter les règles édictées. Vous prenez vos petites habitudes, et votre vie n’interfère que peu ou pas avec celui de ceux qui vous hébergent. Et ces derniers ne veulent pas forcément changer leurs habitudes pour s’accommoder aux vôtres.

En étant colocataires, vous êtes partie prenante d’une petite communauté où chaque acteur doit être à l’origine de concessions. Une cohésion est indispensable pour que la cohabitation ait toutes les chances de durer et d’être plaisante pour tous les concernés.

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Pourquoi la colocation séduit les divorcés ?

colocation divorcés
S’il y a quelques années encore, la colocation était surtout l’apanage des étudiants, ce n’est plus le cas. Le profil des candidats pour cette forme de logement a évolué, et les divorcés en font maintenant partie.

Des raisons financières

Les motifs sont nombreux, mais, dans une grande majorité des cas, la baisse de revenus figure parmi les raisons invoquées. Un divorcé qui doit reverser une pension alimentaire trouve dans la colocation une façon de vivre dans un endroit décent et confortable sans pour autant devoir consacrer un montant énorme pour le loyer. Pour le divorcé qui a la garde des enfants, la colocation est un moyen de consacrer plus pour leur éducation, leurs loisirs, leurs vacances.

Une transition en douceur

Passer d’une vie de famille à un quotidien dans la solitude la plus absolue, ce n’est jamais bon pour le moral. En effet, être seul fait remonter les idées noires, les pensées les plus sombres, voire la dépression. Il devient alors plus difficile d’avancer et d’envisager l’avenir d’un œil plus positif.

En intégrant une colocation, un divorcé est entouré s’il le souhaite. Le fait de prendre le petit-déjeuner ou de diner avec quelqu’un, même si ces moments ne sont pas forcément l’occasion de grands débats sur la vie, c’est une forme de présence qui peut faire du bien au moral. Si, à l’occasion, vous avez envie de partager ce qui vous arrive, de discuter de choses et d’autres, de vous sentir écouté, vous n’avez que quelques pas à faire pour bénéficier d’une oreille attentive.

Comme vous avez votre espace privatif, vous n’êtes pas obligé d’être toujours avec les autres lors de moments où vous avez plus besoin de vous retrouver seul.

Une nouvelle vie pour les enfants

La garde des enfants est l’un des problèmes les plus compliqués. Jusqu’ici, après avoir quitté le nid des parents, vous êtes restés avec votre âme sœur avec qui vous avez eu des enfants. Vous avez pris l’habitude de vous en occuper à deux, et vous ne connaissez d’ailleurs pas d’autres moyens de faire. Et maintenant, vient le jour où vous devez prendre soin de vos enfants. Et vous devez concilier ceci avec votre travail. À part l’école, il y a les activités parascolaires, les visites chez le dentiste, le goûter d’anniversaire chez les copains… Et vous devez jongler avec toutes ces activités.

Pouvoir compter sur une personne chez vous, qui peut s’en occuper de temps à autre, c’est très pratique. C’est une des raisons qui poussent les familles monoparentales à s’orienter vers la colocation, même si elles reçoivent une pension alimentaire. Les colocataires peuvent s’occuper des enfants à tour de rôle, les enfants se font de nouveaux amis, ceci a un impact certain sur leur bien-être.

Un meilleur soutien

Entre divorcés, l’empathie sonne comme une évidence. Chacun sait ce qui peut faire de mal, ce qui encourage, ce qui pousse à aller de l’avant. Les motifs de la séparation varient d’une personne à une autre, mais ce qui est certain, c’est qu’il y a forcément des mots à éviter, et chacun sait desquels il s’agit. La colocation entre divorcés, ou entre des cohabitants qui ont déjà vécu une séparation difficile, le courant passe mieux. Sans être un critère de sélection, ce paramètre est à prendre en compte au moment de choisir la colocation.

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Les travaux à faire en colocation

travaux en colocation
Qu’il s’agisse d’une nécessité ou tout simplement d’un choix de vie, la colocation a actuellement le vent en poupe. En choisissant cette formule de logement, les colocataires seront face à des obligations de travaux qui, contrairement à ce que l’on pense, n’incombent pas nécessairement au bailleur.

Les mêmes obligations qu’une simple location

Dans une grande majorité de cas, la formule de colocation prévoit ce qu’on appelle une clause de solidarité. Ce qui signifie qu’aux yeux du bailleur, les colocataires endossent les obligations de travaux qui incombent à un locataire, et ce, pour un usage « raisonnable ». Chacun doit donc nettoyer le bien loué et assurer son entretien normal, comme ramoner la cheminée en cas de besoin, évacuer les feuilles mortes accumulées au niveau de la gouttière, arracher les mauvaises herbes, etc.

Cet usage raisonnable sous-entend également que les colocataires ne doivent pas endommager volontairement ou par imprudence le bien loué. Chacun peut toutefois réaliser quelques travaux d’aménagement qui ne doivent en aucun cas transformer le logement sans l’accord du propriétaire.

Les travaux dits locatifs

L’article 7d de la Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 prévoit un aperçu des travaux à faire en colocation. Il s’agit entre autres de l’entretien courant du logement et des différents équipements qui sont mentionnés dans le contrat de colocation. À ceux-là s’ajoutent les réparations locatives. À noter toutefois que les réparations occasionnées par la vétusté du bâtiment, un vice de construction, des cas fortuits ou un évènement de force majeure n’entrent pas dans la liste des travaux qui incombent aux colocataires.

Chaque colocataire est donc tenu de réaliser les petites réparations nécessaires à l’usage quotidien du bien loué. Il s’agit plus précisément des réparations courantes et de ce qu’on appelle le menu entretien qui sont indispensables à l’usage quotidien du bien, comme le remplacement d’un interrupteur ou d’un fusible, le détartrage d’un chauffe-eau, le nettoyage des plafonds et des murs ou le débouchage d’un évier. Bien évidemment, la liste n’est pas exhaustive. Chacun se voit également dans l’obligation d’effectuer les travaux visant à rétablir les dégâts causés volontairement par sa faute, ou par simple négligence.

Les travaux à la charge du bailleur

Il faut également savoir qu’en matière de colocation, certains travaux peuvent s’avérer indispensables pour le bon déroulement de la location. Ils n’incombent pas toujours aux colocataires, mais au propriétaire du bien. Il s’agit plus précisément des travaux d’entretien plus importants et des grosses réparations qui sont indispensables suite à la vétusté du bâtiment, à une force majeure ou tout simplement à une usure normale. Parmi les grosses réparations, on notera entre autres la réparation des murs, de la toiture, de l’ascenseur, des parties communes et les parties extérieures comme le balcon. L’adaptation d’une installation électrique non conforme figure dans la liste des travaux d’entretien plus importants, de même que le remplacement des tuiles cassées ou le remplacement des gouttières. Enfin, les réparations générées par l’usure normale, la vétusté ou la force majeure concernent entre autres la réparation des fuites, l’entretien des canalisations de gaz ou le curage des fosses septiques.

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Colocation : attention aux arnaques !

Arnaque
Dans votre recherche du logement idéal, vous n’êtes pas à l’abri des fraudes et autres arnaques. Découvrez quelles sont les pratiques malhonnêtes les plus répandues, et surtout, comment éviter les pièges.

Les scammeurs, ces arnaqueurs 2.0

S’il est un fléau qui ne cesse de prendre de l’ampleur sur la toile, ce sont les scammeurs. Ils opèrent dans différents secteurs, y compris celui de l’immobilier. Dans ce cas, ils vous envoient un mail dans lequel ils vous proposent un bien d’exception dans des quartiers très recherchés. Et pour couronner le tout, ils indiquent un loyer presque dérisoire pour la zone. Le montant annoncé est par exemple de l’ordre de 400 euros pour un bien situé à deux pas des Champs-Élysées. Pour vous amadouer, ils vous enverront autant de photos que vous le souhaitiez, et l’échange de mails peut devenir très long, suffisamment pour vous mettre en confiance.

Mais là où les scammeurs deviennent dangereux, c’est lorsqu’ils invoquent un déplacement à l’étranger, et ne peuvent donc pas vous convenir d’un rendez-vous avec vous pour une visite. Ils vous proposent alors d’envoyer le contrat et les clés pour que vous puissiez emménager rapidement. Ils précisent qu’il le feront dès lors qu’ils recevront le paiement de la caution et d’un premier mois de loyer, ou au moins, un pourcentage de la somme globale pour preuve de votre bonne foi.

Si vous avez affaire à des scammeurs et acceptez de débourser quelque chose, vous êtes sûrs de ne plus revoir votre argent, et de vous retrouver en plus, à la case départ, à chercher un bien pour y vivre en colocation.

Colocation ou sous-location

Dans les deux cas, vous partagez le bien avec une ou plusieurs personnes. La différence tient au contrat. Dans la colocation, le contrat vous accorde des droits (à occuper un espace privatif et la partie commune, à bénéficier des garanties couvertes par l’assurance habitation…) et des obligations (paiement de loyers et charges au bailleur, respect de toutes les clauses du bail convenu avec le propriétaire). Grâce à la colocation, vous restez éligible pour l’attribution d’aides au logement.

Par ailleurs, retenez qu’une sous-location, si elle n’est pas consentie par le propriétaire du bien, vous expose au paiement d’une indemnité d’occupation et même à l’expulsion.

Agences immobilières ou marchand de liste

En pleine recherche d’un appartement, vous faites de votre mieux pour trouver celui qu’il vous faut. Et vous décidez d’accorder du crédit à un marchand de listes. Ce sont ces personnes qui, contre un certain montant, vous communiquent une longue liste d’adresses qui ne demande qu’à accueillir une colocation. Ce n’est qu’en passant d’une adresse à une autre que vous vous rendez compte que la majorité d’entre elles n’existent pas, ont déjà été louée ou colouée depuis plusieurs mois ou ne cadrent absolument pas avec vos critères.

Les précautions à prendre

Pour vous protéger de ces différents types d’arnaques, certaines habitudes sont bonnes à prendre.
La première, c’est de ne jamais rien payer, sous forme d’avance ou de réservation d’un bien qui vous intéresse. Attendez d’avoir conclu le contrat avant de procéder à un quelconque paiement.

Les biens immobiliers, quels qu’ils soient, ne s’apprécient vraiment bien que si vous prenez la peine de vous y rendre. Outre le logement lui-même, d’autres critères sont à prendre en compte, comme l’environnement, les différentes commodités… Avant la visite, prenez le temps de vérifier sur internet que l’adresse existe et correspond bien à l’emplacement que vous recherchez.

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Colocation et écologie : des gestes simples à adopter

Colocation écolo
Sans forcément être un adepte de l’éco-colocation, il existe quelques gestes et attitudes à adopter pour rendre votre cohabitation plus écologique.

Réduisez vos déchets

La réduction des déchets commence dès l’achat du produit. Plutôt que d’acheter une grande quantité du même produit dans de petits emballages, optez pour les formats familiaux. Évitez aussi les articles packagés dans un emballage multicouche. Ce sont autant de cartons, de boites et de sachets qui deviennent des déchets. Toujours au moment de faire vos courses, et surtout lorsqu’il s’agit de produits d’entretien, optez pour des articles associés à des éco-recharges. Et pour rapporter vos courses chez vous, privilégiez le cabas plutôt que le sac en plastique.

Autant que possible, donnez ou troquez vos vêtements et ces objets qui ne vous servent plus trop. En les laissant inutilisés, vous en entraînez la détérioration et les conduisez au stade de déchets. En vous en débarrassant alors qu’ils sont encore en bon état, vous faites un geste pour l’environnement et pour votre prochain.

Appliquez la règle du tri sélectif

Malgré ces précautions que vous prenez, il subsiste des déchets sur lesquels vous appliquerez alors le tri sélectif. Ce tri repose sur quelques principes. Retenez ainsi que le verre est recyclable à l’infini, alors mettez-le dans une poubelle réservée à cet effet, en prenant soin d’enlever le bouchon en plastique ou en métal. Le plastique, le papier et le métal iront dans le conteneur de collecte sélective. Enfin, les ordures ménagères sont à jeter dans le conteneur classique.

Actuellement, les centres commerciaux et certains magasins spécialisés proposent des bacs dans lesquels vous mettrez les piles et les ampoules usagées. Il existe également des bacs destinés à récupérer vos appareils électroniques et électriques usés. Pensez à vous en servir.

Réduisez votre consommation en eau

Les gestes écologiques concernent aussi la manière dont vous utilisez l’eau. Pour éviter le gaspillage, privilégiez les douches plutôt que les bains. Pensez à couper le robinet pendant que vous vous brossez les dents. Pour la vaisselle, utilisez un bac ou une cuvette pour le lavage à la main, et remplissez le lave-vaisselle au maximum de sa capacité avant de lancer un cycle de lavage. Adoptez le même principe pour la machine à laver, et lancez l’appareil en mode économique.

Limitez votre consommation énergétique

En réduisant votre facture énergétique, vous contribuez activement à limiter l’émission de gaz à effets de serre. Un comportement responsable permet de réduire la construction d’infrastructures de production énergétique, qui a un impact sur le paysage et implique moins d’espaces verts. Et accessoirement, votre budget énergie est réduit.
D’une manière générale, et tant que vous le pouvez, mettez à profit les tarifs heures creuses. Les appareils électriques laissés en mode veille continuent de consommer de l’énergie. Il est donc conseillé de les éteindre complètement.

Les appareils électroménagers existent maintenant de plus en plus en version économique et écologique. Même s’ils sont parfois plus chers, ils se révèlent plus rentables puisqu’ils consomment moins.

Éteindre une ampoule fait partie de ces gestes qui sont si simples, mais que l’on oublie parfois. En plus de faire un effort pour ne pas oublier, pensez à n’utiliser que des ampoules à basse consommation. Si vous utilisez des abat-jours, dépoussiérez assez régulièrement pour éviter que la poussière n’altère le niveau de luminosité. Et surtout, profitez de la lumière du jour tant que c’est possible.

Sensibilisez vos colocataires

Toutes ces démarches écologiques ne portent leurs fruits que si toute la colocation s’y met. Profitez de ces diners ou de ces apéros que vous organisez entre cohabitants pour rappeler les « règles de bonne conduite écologiques ». Parlez ouvertement des infractions que vous auriez pu constater, et félicitez les bonnes habitudes déjà acquises.