Archives mensuelles : décembre 2016

Location logement : les changements à venir

location logement
Avec la nouvelle année, de nouvelles dispositions sont à prendre en compte par les bailleurs et les colocataires.

Des mesures pour inciter les propriétaires à mettre leur bien en location

L’une d’entre elles vise à encourager les propriétaires immobiliers à mettre leur bien sur le marché locatif, et ceci, contre un loyer particulièrement bas. Concrètement, le gouvernement propose de mettre en place un dispositif d’exonération d’impôt grâce auquel les bailleurs bénéficient d’une déduction comprise entre 15 % et 70 % des loyers. Cet abattement dépend de la zone d’implantation du bien.

Une incitation à l’intermédiation locative est même préconisée. En passant par les services d’un organisme agréé, le bailleur peut compter jusqu’à 85 % d’abattement fiscal. Dans ce cas de figure, l’exonération est accordée quel que soit le territoire concerné.

En complément de ces mesures incitatives proposées par Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, Anne Hidalgo, maire de Paris, invoque des taxes sur les logements vacants.

Si ces propositions sont validées dans le Projet de Loi de Finances de 2017 (PLF 2017), elles seront applicables dès le 1er janvier prochain.

Des mesures particulières pour AirBnB et autres plateformes similaires

Les propriétaires qui passent par AirBnB, Abritel ou un site communautaire assimilable pour proposer leur bien en location devront s’acquitter d’une taxe à partir du moment où ils en tirent plus de 23.000 € de revenus annuels. Cette proposition a déjà été validée en première lecture de la PLF 2017, dans le volet de la Sécurité Sociale. Le bailleur devra s’affilier au RSI (Régime Social des Indépendants).

À l’horizon 2019, et pour un meilleur suivi, il est prévu que les revenus des utilisateurs des plateformes communautaires de location de logements devront être communiqués au fisc.

Des diagnostics techniques supplémentaires

Dans un souci d’apporter un niveau de sécurisation supplémentaire pour les locataires, la loi impose deux nouveaux diagnostics immobiliers que le bailleur doit remettre à ses locataires. Il s’agit du diagnostic d’électricité et celui du gaz. La mise en pratique se fera en deux phases. Du 1er juillet au 31 décembre 2017, seules les habitations dont le permis de construire a été délivré avant 1975 sont concernées. La fourniture des diagnostics sera obligatoire pour tous les logements à partir du 1er janvier 2018.

Le diagnostic passe par une inspection minutieuse et détaillée du réseau de tuyaux et de la robinetterie, des dispositifs de gestion de la consommation et de la situation des sources de gaz.

Une exonération d’impôt en moins

Depuis juillet 2009, les propriétaires de logements collectifs dont la surface n’excède pas les 80 m2 sont exonérés d’impôt. À compter de 2017, ce type de logement collectif s’alignera au régime d’imposition de toutes les autres catégories d’habitations collectives.

Un recouvrement des dettes locatives légèrement simplifié

S’il y a bien un risque auquel les bailleurs sont confrontés, c’est celui des impayés. Malgré un filtre aussi pointu soit-il au moment de la sélection des candidats, le risque zéro n’existe pas. En parallèle à d’autres mesures visant à ramener ce risque à son strict minimum, la PLF 2017 prévoit une mesure simplifiée pour que les bailleurs puissent recouvrer les dettes locatives.

Cette simplification ne joue que pour les impayés inférieurs à 4.000 €. Le bailleur peut faire appel à un huissier de justice pour assurer le recouvrement.

Archives mensuelles : décembre 2016

Organiser un réveillon du Nouvel An dans sa colocation

Réveillon du Nouvel An
Vous prévoyez de rester dans votre colocation pour le réveillon ? Il est tout à fait possible de faire de cette soirée un moment inoubliable pour chaque membre de la colocation. Nos conseils pour accueillir la nouvelle année dans les meilleures conditions.

Dressez la liste des invités

Lorsque vous vivez en colocation, surtout à trois ou quatre, et que chacun invite trois personnes, vous risquez de vous retrouver à l’étroit dans votre salon qui fait moins de 20m2. Il est donc impératif de prévoir un minimum d’organisation.

Cette organisation commence par une mise au point avec le reste de la colocation. Il s’agit alors de convenir sur le nombre d’invités à prévoir et de définir le style et l’ambiance à donner à la fête. Pour une telle soirée, ça se passe surtout entre jeunes et entre amis. Il faut donc que la colocation évite d’inviter des amis qui risquent de gâcher l’ambiance après quelques verres.

En définissant la liste des invités, il est aussi question de censurer les amis ou les membres de la famille des colocataires qui ne s’entendent pas avec le reste de la colocation et dont la présence risque fort de gâcher l’ambiance. Une bonne entente entre les personnes en présence est l’une des garanties d’une ambiance agréable.

Toutefois, comme tous les points qui concernent la colocation, la concession est un indispensable. Ce n’est qu’à cette condition que vous restez en bons termes avec vos cohabitants. Et lorsqu’il s’agit d’organiser le réveillon du Nouvel An ou toute autre fête chez vous, la concession est de mise.

Convenir du thème et du déroulement de la soirée

Pour que la fête réponde aux attentes de tous les cohabitants, il vous faudra consacrer suffisamment de temps à la préparation. Vous déciderez alors du thème ou de l’ambiance que vous déciderez de faire régner. Est-ce que ce sera une ambiance rétro où vous repasserez les tubes qui ont marqué vos années collèges. Ou est-ce que vous reproduirez à la mesure de votre salon les meilleures raves auxquels vous aurez assisté ? Bref, il sera question de trouver le compromis que ce soit pour la musique, la déco ou le repas.

Soumettez-vous aux procédures administratives

Bien organiser votre réveillon, c’est aussi prendre connaissance des formalités administratives applicables en la matière, et s’y conformer. Adressez-vous à votre préfecture de police ou à votre mairie. Dans certains cas, une limitation du volume de la musique ou une demande d’autorisation exceptionnelle est à prendre en compte.

Cependant, le 31 décembre, les autorités sont nettement plus tolérantes que tous les autres soirs de l’année. Il est très rare que la police se déplace cette nuit-là pour vous verbaliser pour tapage nocturne, à condition toutefois que vous vous contentiez d’envoyer de la musique, un peu plus fort que d’habitude certes, et de danser. Si vos voisins entendent une bagarre chez vous et que celle-ci se poursuit dans les couloirs et le jardin, les forces de l’ordre pourraient se déplacer.

Par respect pour vos voisins, pensez à les informer de la soirée que vous organisez. Faites du porte-à-porte au besoin. Mettez un mot dans le hall de l’immeuble à partir du 30 décembre pour leur rappeler que vous recevez le lendemain.

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Quel moyen écologique pour chauffer sa colocation cet hiver ?

Chauffage écologique
L’hiver est déjà là, mais il n’est pas encore trop tard pour chauffer votre logement au mieux, et surtout de manière écologique.

Les enjeux du chauffage écologique

Avant toute chose, il convient de préciser dans quelles mesures les méthodes de chauffage de votre colocation peuvent être qualifiées d’écologiques. Il faut d’abord que le dispositif que vous utilisez vous permette de réduire efficacement votre consommation d’énergie. Mieux encore, vous mettrez à profit l’énergie renouvelable. Enfin, il faut que votre moyen de chauffage limite les rejets de gaz à effet de serre.

Pour parler de chauffage écologique, vous devez donc écarter les chauffages qui fonctionnent grâce aux énergies fossiles et au gaz naturel, qui coûtent cher en transport, et qui provoquent de considérables émanations de CO2. Le chauffage électrique est également à écarter pour deux raisons. D’abord, la production d’électricité se fait souvent via les énergies fossiles. Ensuite, votre facture énergétique risque d’atteindre un montant mirobolant.

La chaudière à granulés de bois pour remplacer votre chauffage au gaz

Si vous avez déjà un circuit de chauffage central et que vous souhaitiez vous reconvertir dans l’énergie renouvelable et écologique, la chaudière à granulés de bois constitue une belle alternative. En effet, vous pourrez facilement la raccorder à ce circuit. Toutefois, par mesure de précaution, il est préférable de laisser un professionnel s’en charger. Il réalise également tous les paramétrages nécessaires, et assurera par la suite les travaux de maintenance indispensables pour le bon fonctionnement de l’équipement. En faisant appel à un professionnel, vous devenez éligibles pour les diverses aides accordées pour dans le cadre de la politique énergétique.

Le bois, y compris sous forme de granulés, est tout à fait écologique. Il ne rejette qu’un faible volume de CO2, en comparaison avec un chauffage au fioul et n’a aucune incidence sur la production de gaz à effet de serre.

Le chauffage solaire pour couvrir jusqu’à 60 % des besoins

S’il est possible d’installer des capteurs solaires sur le toit ou dans le jardin, le chauffage solaire se présente comme une bonne option. À côté des installations compliquées qui exigeraient d’importants travaux de rénovation, vous pouvez opter pour les ballons d’eau chaude en série, à intégrer à votre système de chauffage central existant. L’eau est préchauffée dans le ballon grâce à l’énergie solaire. Elle continue de chauffer dans le radiateur.
Comme le système de ballon d’eau ne comble pas l’intégralité des besoins en chauffage pour le logement, il peut être nécessaire d’avoir un système d’appoint.

L’insert, un moyen plus écologique d’une cheminée ouverte

L’insert peut être utilisé comme chauffage d’appoint. Et le plus important, c’est qu’il s’intègre facilement dans votre âtre ouvert pour vous faire bénéficier d’un rendement énergétique de quelque 70 %. Si le conduit de fumée est encore utilisable, il n’y a qu’à y raccorder l’insert.

Avant l’installation de ce foyer fermé, il est indispensable de ramoner ou de débistrer les conduits pour que la fumée dégagée par l’insert puisse passer par les conduits d’évacuation existants. Le raccordage devra se faire de manière à ce que le maximum de chaleur puisse être propagé dans la pièce.

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Cultivez une ambiance conviviale dans votre colocation cet hiver

Colocation hiver
Le temps maussade, la pluie et la neige… il y a parfois de quoi avoir le moral au plus bas. Mais ce n’est sûrement pas une raison pour laisser de côté la bonne humeur au sein de votre colocation. Découvrez comment y maintenir une ambiance conviviale.

Cuisinez et dégustez des plats d’hiver

La cuisine et un bon repas sont souvent de nature à mettre tout le monde à l’aise. D’un côté, les cordons-bleus qui savent comment rendre le bœuf bourguignon ou la dinde meilleure et la tartiflette plus délicieuse s’occupent en cuisine. Dans la salle à manger, ceux qui ont un talent pour la déco rendent la table plus engageante. Les autres sélectionnent la musique, font la conversation, aident par-ci par-là… Bref, tout ce petit monde bien affairé fait qu’une bonne ambiance s’installe dans le logement. Et il y a fort à parier que cette atmosphère légère et conviviale reste présente pour quelques jours. Au besoin, il n’y a qu’à attendre le prochain week-end pour revivre cette bonne ambiance.

Décorez l’appartement pour des festivités dans un cadre parfait

S’il y a une tradition imparable, c’est bien la déco de Noël. Le sapin est un indispensable et les colocataires associeront leurs goûts et leur style pour créer une déco unique et personnalisée. Les guirlandes de lumière suspendues aux fenêtres, les couronnes placées aux portes ou encore les chaussettes suspendues à la cheminée et les pommes de pin pailletées à poser sur les tables sont autant de choix possibles. Créer des décos DIY ou programmer les courses pour acheter des objets décoratifs permet de vous retrouver entre colocataires et renforcer vos liens amicaux.

Programmez une soirée ciné

Après un dîner traditionnel ou à organiser pour une soirée distincte, la soirée ciné est une autre tradition de Noël, pop-corn à l’appui. C’est l’occasion de revoir les classiques, pour ne citer que « Love Actually », « Le Drôle de Noël de Scrooge », « Maman, j’ai raté l’avion » ou encore « Le Noël de Mickey ». Bien sûr, la convivialité sera toujours au rendez-vous, et il ne faut pas hésiter à faire plaisir à tout le monde en choisissant par exemple un film à tour de rôle, que vous regarderez chaque fin de semaine. Ainsi, chacun pourra partager à la colocation le chef-d’œuvre qui l’a le plus marqué.

Organisez une sortie entre colocataires

Rester à la maison n’est pas la seule alternative possible pour passer un agréable moment avec ceux qui partagent votre toit. Même en hiver, le calendrier de sorties et de festivités est chargé, à commencer par le mois de décembre, véritable période de fêtes. Faites le tour des vitrines et des marchés de Noël et demandez conseil à vos colocataires pour les cadeaux que vous allez offrir à vos proches.
Le cirque est également un spectacle tout indiqué pour bien marquer les fêtes de fin d’année. Une heure ou deux à la patinoire risque aussi de vous arracher quelques sourires, sinon des fous rires.

Archives mensuelles : décembre 2016

Ces défauts ou habitudes qui font fuir en colocation

Défauts en colocation
Dans une colocation, chaque cohabitant arrive avec ses qualités, mais aussi ses défauts. S’il reste possible de vivre avec certains d’entre eux, d’autres sont par contre intolérables.

La notion d’ordre et de propreté

La personne qui laisse trainer un peu partout tout ce qu’il touche n’est pas forcément engageante. Si sa chambre, son espace privatif a pratiquement tout d’une porcherie, passe encore (à condition qu’aucune odeur nauséabonde et incommodante ne s’en échappe). Mais si le salon se transforme en capharnaüm à chaque fois qu’il y passe un peu de temps, c’est plus difficile à accepter. Et s’il laisse l’évier bien sale après s’être rasé, sa serviette mouillée baignant affreusement dans la flaque d’eau qui s’est créée dans la salle de bains, c’est franchement dégoûtant, il faut l’avouer.

La notion de propreté s’applique aussi à sa personne. Si un colocataire passe dans votre chambre pour récupérer un livre que vous lui avez emprunté le temps d’une ou deux minutes, et qu’une odeur très désagréable continue à flotter dans l’air après son départ, ça ne peut que créer une tension.

Le respect de ce qui appartient aux autres

Un colocataire qui se sert de votre déodorant parce qu’il oublie d’en acheter un (et ceci, depuis des semaines), c’est un peu gênant. S’il en fait de même avec les articles se trouvant dans le frigo et qui sont clairement étiquetés avec votre nom, il devient légitime que vous pensiez à mettre fin à la cohabitation. Et surtout si se servir sans même vous demander votre avis est en passe de devenir une habitude pour votre colocataire gênant.

L’absence d’autonomie

Se mettre en colocation, c’est quitter le cocon familial sans pour autant se retrouver complètement seul. Dans cette forme de transition, cependant, il est important de considérer que vos colocataires ne deviennent pas vos « parents ». Une entraide et une cohésion sont essentielles. Mais il est hors de question d’attendre que vos cohabitants vous préparent votre petit-déjeuner préféré comme votre maman le fait, ou qu’ils organisent une journée de pêche comme votre père et vous le faisiez.

L’incapacité à communiquer

Pour que la cohabitation prenne réellement la forme d’une communauté où chaque individu peut vivre et s’exprimer, chacun doit y mettre du sien. De ce fait, il est nécessaire que la communication puisse passer convenablement, qu’il y ait ou non un conflit ou un désaccord en vue. D’ailleurs, discuter reste le meilleur moyen de ne pas envenimer l’ambiance qui règne dans le logement.

De ce fait, un colocataire qui rentre et s’enferme dans sa chambre, pour n’en sortir que très rarement, peut être frustrant. Et quand il refuse d’adresser la parole aux cohabitants, qu’il ferme la porte à toute forme de discussion, ce n’est peut-être pas une bonne chose de poursuivre la colocation en l’état.

La pudeur

Un colocataire qui débarque sans frapper dans votre chambre alors même que vous êtes dans un moment très intime avec votre petit(e) ami(e), c’est plus que dérangeant. Un autre qui n’éprouve aucune gêne à se balader pratiquement nu dans tout l’appartement alors que vous recevez vos parents pour l’après-midi, ce n’est pas non encourageant.

Certes, la pudeur est une notion subjective, et il appartient à chacun des colocataires de présenter ses limites. Il est ensuite du devoir de tous de s’en tenir.

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Conflit avec un colocataire : comment y remédier ?

Conflit colocation
Malgré toutes les précautions et les concessions que vous pouvez faire, il est toujours possible qu’il y ait un désaccord ou une dispute plus ou moins grave entre colocataires. Si un tel cas se produit, voici différents recours qui s’offrent à vous.

Privilégiez la communication

Avant de voir parmi les solutions externes celle qui convient le mieux pour régler votre problème, la première étape serait d’en discuter directement avec vos colocataires ou votre propriétaire. Exposez le problème, proposez une solution, argumentez … bref, faites de votre mieux pour que le problème se résolve sans qu’il ne soit nécessaire de recourir à des instances externes.

Comme vous aurez pris soin de rédiger et signer un règlement intérieur au début de la cohabitation, vous disposez donc d’un texte de référence pour régler le litige qui vous oppose à vos colocataires. Le contrat de bail est le document qui peut vous apporter des réponses dans le cas c’est d’un désaccord avec le propriétaire dont il s’agit.

Les règlements externes pour les désaccords entre colocataires

Il existe deux solutions non judiciaires auxquelles vous pouvez avoir recours au besoin. Il y a d’abord le conciliateur de justice, dont le rôle est de proposer une solution amiable aux parties en conflit. Cette solution, documentée, est déposée au Tribunal de Première instance, mais le dossier est clos au niveau du conciliateur si les parties acceptent sa proposition de règlement. Dans le cas contraire, le Tribunal reprend le flambeau.

Le médiateur de justice, qui constitue la seconde option, est proposé par un juge pour un règlement à l’amiable également. Le médiateur dispose d’une formation judiciaire. Ses conclusions dans le cadre de la médiation sont déposées au Tribunal dans le cas où cette démarche non judiciaire n’aboutit pas.

Et le cas des conflits entre colocataires et propriétaire ?

Il arrive aussi que les colocataires aient un litige avec le propriétaire ou le bailleur. Dans une grande majorité des cas, cette situation concerne les réparations à effectuer, le non-paiement du loyer et des charges, le respect des règles de décence… Pour statuer de leur sort, les parties peuvent s’adresser à une commission de conciliation qui dispose de deux mois après la réception de la saisine, au maximum, pour statuer. Le règlement peut être total ou partiel, mais quelle que soit l’issue, les parties doivent s’y tenir. Si ce n’est pas le cas, le règlement du litige se fera de manière judiciaire.

La procédure judiciaire

Certaines situations peuvent atteindre une certaine gravité si bien qu’il n’est pas possible de les résoudre à l’amiable. On peut alors recourir au juge.

Il peut s’agir d’une déclaration aux greffes selon une procédure où les parties sont convoquées et doivent respecter une procédure exécutoire. Cette procédure concerne les litiges dont l’enjeu reste inférieur à 4.000 €.

Il peut aussi s’agir d’une injonction de payer, qui fait suite à un examen de dossier par le juge. Ce dernier peut valider votre dossier et l’autre partie dispose de six mois pour s’exécuter. Il peut être partiellement favorable au dossier ou le refuser.

Enfin, la procédure judiciaire peut consister en une injonction de faire, matérialisée par une ordonnance qui fixe les différentes modalités d’exécution du jugement.