Archives mensuelles : mars 2017

Colocation : les chiffres sur la vie intime des Français

Vie intime colocation
La colocation est une solution de logement à la fois pratique et économique. Cependant, elle n’offre pas que des avantages, notamment en ce qui concerne la vie intime des colocataires. Il arrive que la cohabitation soit beaucoup plus complexe. C’est ce que confirme le sondage Sexe et Colocation organisé par le site Appartager à l’occasion de la Saint-Valentin.

Le bruit

Le bruit figure parmi les principaux points évoqués lors de cette étude. Il s’agit plus précisément des petites nuisances sonores assez gênantes qui se produisent lors des ébats sexuels d’un des colocataires. Vivre dans des chambres séparées par un simple mur commun permet tout simplement d’entendre tout ce qui se passe dans la pièce d’à côté. Interrogés à ce sujet, les participants au sondage ont émis des avis différents. En effet, 72 % d’entre eux avouent ne pas oser une quelconque réaction face à une telle situation. Par contre, plus de la moitié d’entre eux, à hauteur de 57 %, préfèrent prendre l’initiative d’avertir les personnes concernées à l’avance afin de ne pas être dérangés par les éventuels bruits pendant l’acte. Une dernière proportion des personnes sondées adoptent toutefois un tout autre comportement.21 % estiment que la solution la plus efficace serait de renchérir en faisant davantage de bruit afin de couvrir ceux de la chambre d’à côté. Il s’agit selon eux d’un excellent moyen pour faire régner le silence.

Quid de la colocation en couple ?

Ce sondage révèle que plus de la moitié des Français déclarent être réticents à l’idée de vivre avec un couple. 32 % n’apprécient pas ce type de cohabitation, à cause du bruit des ébats sexuels du couple, qui, en plus d’être gênant, surtout pour un célibataire, peut rapidement créer une situation inconfortable. 19 % de ces personnes interrogées estiment même que l’image du bonheur de ces couples est tout simplement insoutenable. Face à une telle situation, les personnes qui ont participé à ce sondage ont révélé quelques solutions plus ou moins machiavéliques qui, selon elles, permettent d’éviter de tels malaises. Si certains avouent avoir dragué l’un des colocataires, d’autres ont plutôt opté pour des soirées entre célibataires avec des amis. Se balader entièrement dévêtu dans le logement reste une pratique classique. Dans tous les cas, l’objectif est simple : celui de faire comprendre au couple qu’ils devraient songer à trouver leur propre appartement.

Créer des liens intimes avec son colocataire

Au fil des mois et des années, partager le même appartement avec un colocataire crée forcément des liens beaucoup plus intimes. À titre indicatif, 26 % des personnes interrogées lors de ce sondage de Appartager affirment avoir eu des relations intimes avec leurs colocataires. 25 % d’entre eux ont avoué avoir éprouvé quelques fantasmes vis-à-vis de leurs colocataires. L’avantage de ce type de relation, c’est qu’après l’acte, si celui-ci a été mauvais, les deux partenaires peuvent tout simplement en rire et faire l’impasse. Dans le cas contraire, il est tout à fait possible de continuer l’aventure sans culpabiliser.

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Colocation : ces situations dont on aimerait bien se passer

Colocation
La vie en colocation, malgré tous les avantages qui en découlent, n’est pas toujours aussi belle qu’on le voudrait. Il peut arriver que l’on soit confronté à des situations dont on aurait bien aimé se passer.

Tomber sur un capharnaüm à votre retour de week-end

L’ordre et le dispatch équitable des tâches ménagères sont une des règles d’or d’une colocation réussie. Certes, chaque cohabitant peut avoir sa notion d’un logement bien rangé. Mais les assiettes qui s’empilent dans l’évier, les vêtements qui traînent sur le sol mouillé de la salle de bains et le canapé du salon, ce n’est jamais agréable.
Alors quand vous revenez d’un week-end chez vos parents, et que vous tombez sur un salon qui empeste les lendemains de fête bien arrosée, vous prenez une douche froide. Entre les verres qui trainent un peu partout, les bouteilles qui laissent s’égoutter tranquillement le reste de leur contenu et les restes de pizza à moitié écrasés sur le canapé, vous étouffez votre colère tant bien que mal.

Un colocataire qui a oublié tout le sens de l’espace privatif

Un logement en colocation comporte un espace privatif. Idéalement, il y aura autant de pièces qu’il y a de colocataires. Le salon devra rester un espace commun, s’en servir comme une chambre pour un cohabitant en plus est un exercice assez périlleux.

Quand justement, l’un des colocataires oublie totalement que votre chambre est votre espace privé, la situation peut être frustrante. Un colocataire qui fait irruption dans votre chambre au moment où vous êtes en train de vous habiller est une situation tellement gênante que vous aurez du mal à le regarder dans les yeux pendant le dîner.
Si en plus, il se permet de piocher dans votre garde-robe et dans votre réserve de plats spéciaux bien marqués dans le frigo, la situation peut rapidement s’envenimer.

Un colocataire éternellement à côté de ses sous

S’il y a un sujet qui a tendance à devenir un motif de discorde, c’est bien l’argent. Si pour une raison quelconque, l’un des colocataires est particulièrement sur la corde raide et ne peut pas payer sa quote-part de loyer, passe encore. La colocation pourra faire appel à la caution. Ou mieux encore et si les colocataires s’entendent particulièrement bien et se font mutuellement confiance, ils pourraient cotiser pour payer la part du colocataire défaillant. Il en va de même pour les charges et autres dépenses communes de la colocation. Mais lorsqu’un tel cas a une fâcheuse tendance à se réitérer jusqu’à devenir une habitude, rien ne va plus, et c’est parfaitement compréhensible.

Votre colocation passe de trois à six

Ce colocataire qui aime tellement ses amis qu’il les invite à passer le week-end, la semaine ou même le mois dans votre colocation, vous aurez bien aimé vous en passer. Vous êtes constamment les uns sur les autres, vous n’avez plus un moment de tranquillité : ces invités ne se privent pas pour s’improviser une petite fête ou commenter à tue-tête un match de foot alors que vous êtes en pleine révision de l’examen le plus important de l’année. Le temps d’occupation de la salle de bains, la corvée de ménage, les provisions du mois … tout devient ingérable.

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Location et colocation : le loyer est-il raisonnable?

Encadrement loyer
Compte tenu de la conjoncture économique actuelle, il est tout à fait normal de rechercher un meilleur rapport qualité-prix pour tout type de dépenses. Le loyer ne fait pas exception. Il n’est pas rare de se demander si le loyer mensuel est bien raisonnable.

Un dispositif en ligne mis en place par Emmanuelle Cosse

Depuis le 26 juillet 2016, une plateforme publique a été mise en place sous l’instigation du ministre du Logement et de l’Habitat. L’objectif de cette plateforme est de savoir si le dispositif d’encadrement des loyers est bien appliqué. Ce dispositif n’a, pour l’instant, été mis en place qu’à Paris et à Lille, soit un peu plus d’un millier de communes jugées zones tendues.

Le second objectif de l’application est de porter à la connaissance des futurs locataires le loyer maximum autorisé dans la zone où ils envisagent de s’établir.

L’encadrement des loyers

Que ce soit pour Paris ou pour Lille, l’encadrement des loyers se fait sur la base de plusieurs critères comprenant l’année de construction du bien, sa surface et le nombre de pièces, le fait qu’il soit meublé ou non, ou encore la date de signature du bail. À Paris par exemple, l’encadrement du loyer n’est pas identique pour un bien situé dans le 15e arrondissement et un autre qui se trouve dans le 20e arrondissement.

En mettant en place ce système d’encadrement, le gouvernement compte limiter l’inflation des loyers, surtout dans les zones tendues. Il a donc mis en place un loyer médian (une moyenne raisonnable donc), et un loyer maximal (qui correspond au loyer médian auquel s’ajoutent 20 % dudit loyer médian).

S’il s’agit d’une colocation, le tarif à considérer correspond à la valeur totale des quotes-parts versées par chacun des cohabitants.

S’il s’avère que le loyer versé est nettement supérieur au loyer plafonné ou à la moyenne majorée, le locataire ou les colocataires peuvent envoyer une lettre de mise en cause au bailleur. Il s’agit d’une demande par laquelle ils demandent à l’amiable que le loyer soit réajusté pour correspondre au loyer encadré. Si cette première étape n’aboutit pas, ils peuvent demander l’intervention de la commission départementale de conciliation.

Une application développée pour les autres villes

Comme l’encadrement des loyers n’est pas encore étendu à l’ensemble du territoire français, une autre application prend le relais pour permettre aux consommateurs de savoir si leur loyer n’est pas trop cher. C’est ainsi que l’application Rentswatch a été développée par l’agence Journalism++, un réseau de sociétés présentes en Europe et en Amérique du Sud. L’application est disponible en ligne depuis le 1er mai 2016. L’agence se spécialise dans le datajournalisme à travers le monde. À ce titre, sa base de données est tellement large qu’elle inclut les loyers pour toutes les villes du territoire français.

L’application permet de vérifier si un loyer est compris dans la moyenne répertoriée pour la commune. Pour obtenir l’information dont il a besoin, l’utilisateur n’a qu’à renseigner le loyer qui lui a été proposé pour le bien qui l’intéresse ou qu’il occupe, la superficie du logement et la zone dans laquelle il se situe. C’est ce même principe de fonctionnement que la ministre du Logement s’est inspirée pour l’application publique.

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Les aides au logement, qu’en est-il ?

Aide au logement
En fonction de leurs ressources, les bénéficiaires d’une aide au logement reçoivent trois types d’allocation. Le mode d’attribution et le montant de l’aide ont connu une modification suite à la réforme du 1er juillet 2016.

Les trois types d’aide au logement

L’Aide personnalisée au logement (APL), l’allocation de logement à caractère familial (APF) et l’allocation de logement à caractère social (ALS) sont des aides au logement non cumulables. Elles peuvent être attribuées par la CAF (Caisse d’Allocation Familiale) à un locataire, un accédant à la propriété ou un propriétaire.

L’APL peut être attribuée à la condition que le logement concerné ait fait l’objet d’une convention avec l’État (sur les conditions d’évolution du loyer, les conditions d’entretien ou l’évolution du loyer). Elle peut également être reversée à un futur propriétaire ou un propriétaire qui aurait contracté un prêt pour l’acquisition, la rénovation ou l’aménagement du logement.

L’ALF est attribuée sous réserve de conditions liées à la situation familiale des potentiels bénéficiaires : nombre d’enfants ou personnes à charge et/ou durée de mariage de cinq ans au moins. L’ALS est la solution pour ceux qui ne peuvent être éligibles ni pour l’APL ni pour l’ALF.

Les conditions d’attribution des aides au logement

Pour chacune des catégories d’allocation, des conditions liées aux dimensions du logement doivent être remplies : 9 m2 pour une personne seule, 16 m2 pour un couple et 9 m2 en plus par personne supplémentaire.

Les conditions, liées au bénéficiaire, sont à prendre en compte :
– il ne doit y avoir aucun lien de parenté ascendant, descendant ni d’aucune sorte entre un locataire et son propriétaire ;
– ceux qui logent dans un foyer, un meublé, une résidence universitaire, une maison de retraite sont éligibles ;
– les aides ne sont attribuées que pour une résidence principale, occupée pendant 8 mois au moins par le propriétaire, son conjoint ou une personne à sa charge ;
– les ressources des occupants du logement ne dépassent pas un certain plafond.

Impacts des aides au logement sur le budget du foyer

L’INSEE a sorti récemment son enquête Logement. Il s’agit d’une étude mettant en valeur différents aspects sur le logement, y compris les différentes aides dispensées par la CAF. L’enquête recense ainsi le montant moyen mensuel de ces aides. Il y apparait ainsi que les familles monoparentales sont ceux qui bénéficient d’une aide au logement de 279 € (contre 176 € pour les personnes seules et sans enfants).

En se référant à l’âge, l’enquête de l’INSEE dévoile que la tranche d’âge allant de 30 ans à 39 ans est la mieux lotie, avec 248 € (contre 175 € pour les 60 ans et plus et 213 € pour les moins de 25 ans).
Les chômeurs peuvent percevoir jusqu’à 280 € d’aide au logement, tandis qu’un retraité en perçoit 147 € et un étudiant 192 €.

Avec ces trois types d’allocation, les bénéficiaires peuvent parfois payer jusqu’à 50% de leur loyer. Autant dire qu’ils pourraient très difficilement s’en passer. Or ces aides ont aussi une forte tendance à faire augmenter le montant des loyers, y compris dans les zones dites tendues où l’écart entre l’offre et la demande est très important.

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Le dispositif « louer abordable » : réduction d’impôts pour les propriétaires

Louer Abordable
Le dispositif « Louer Abordable » a été présenté par le ministre du Logement et de l’Habitat durable le 02 février dernier. Il s’adresse aux ménages modestes, et permet aux propriétaires bailleurs de bénéficier d’une déduction fiscale.

Les tenants et aboutissants du dispositif

« Louer Abordable » a une visée sociale. L’idée est de donner à tous la possibilité d’occuper un logement digne et répondant aux normes de confort.

Emmanuelle Cosse présente le dispositif comme une mesure incitative par laquelle les propriétaires bénéficient d’une déduction fiscale comprise entre 15 % et 70 %. Plus le propriétaire applique un loyer peu élevé dans une zone tendue, plus l’abattement fiscal est important. Il peut même aller jusqu’à 85 % si le bailleur sollicite les services d’une agence immobilière sociale ou la prestation d’une association agréée.

Pour s’exprimer en valeurs chiffrées, le ministre précise que pour les trois prochaines années, ce sont 50.000 logements vacants qui seront mis en location, notamment dans les zones tendues. Ce seront donc les propriétaires établis sur 6.174 communes qui sont éligibles. Il s’agit de communes où un grand déséquilibre entre les offres et les demandes sont constatées, ces dernières étant supérieures et de loin.

L’entrée en vigueur de « Louer Abordable » met fin au dispositif Borloo ancien qui cessera définitivement d’exister à la fin de cette année. Le nouveau dispositif est en vigueur jusqu’au 31 décembre 2019.

Le rôle de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH)

Cette réduction fiscale ne met pas fin à la jouissance des primes et des aides allouées par l’ANAH. C’est le cas, par exemple, des allocations attribuées dans le cadre de travaux de rénovation. C’est d’ailleurs suite à une convention avec l’ANAH que le propriétaire est éligible pour les avantages découlant du dispositif « Louer Abordable ». La convention est signée pour une durée de six ans. Si le propriétaire envisage de réaliser des travaux et bénéficie déjà d’une aide de l’ANAH, la convention est signée pour neuf ans. Il se peut que le locataire quitte le logement avant le terme de la convention. Dans ce cas, le bailleur a l’obligation de remettre ledit logement sur le marché de la location dans les mêmes conditions que précédemment.

Afin que la convention puisse être signée, le bailleur doit s’engager à ne pas aller au-delà du loyer maximal fixé par l’ANAH. Les locataires doivent avoir des revenus modestes dont les ressources n’excèdent pas celles prévues au niveau national. Ces locataires ne doivent avoir aucun lien de parenté avec le propriétaire.

« Louer Abordable » pour quels logements ?

Le logement doit être la résidence principale du locataire. Les nus et les meublés sont tout autant éligibles. Il en va de même pour les biens récents ou anciens.

Si le logement est déjà occupé au moment de la signature de la convention, le dispositif « Louer Abordable » ne peut être mise à exécution qu’au moment du renouvellement du bail dudit occupant.

Point sur l’intermédiation locative

En passant par ce système d’intermédiation, le bailleur porte à 85 % les déductions fiscales dont il peut bénéficier. Cette déduction est indépendante de l’endroit où se situe le bien.

A part cet avantage fiscal, le propriétaire peut être rassuré, car l’organisme d’intermédiation locative se charge de garantir le paiement du loyer conventionné. C’est aussi l’organisme qui s’occupe de la recherche de locataire, du paiement des charges et de l’entretien du bien immobilier.

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Vivre en colocation à Paris : les quartiers intéressants

Paris
Vivre à Paris sans prévoir un budget faramineux pour le logement, c’est tout l’intérêt de la colocation. Et pour bien en profiter, voici un aperçu des quartiers intéressants où poser vos valises.

Les quartiers d’intérêt pour les budgets mini

Par opposition au centre-ville, les zones excentrées affichent des tarifs plus intéressants. Comme elles sont bien desservies par les transports en commun, vous n’aurez donc pas à vous en faire sur ce point. Vous pourrez voir du côté des Portes d’Orléans, de Clichy ou encore d’Italie.

La Porte de Saint-Ouen, avec ses parcs et son marché aux Puces, est aussi une banlieue agréable pour ceux qui apprécient la tranquillité. Mais bien sûr, comme dans toute recherche de logement, il vaut mieux prendre son temps pour trouver la perle rare. Pour un quatre-pièces dans ce quartier, il faudra compter en moyenne 2.000 € approximativement. Ceci revient donc à 500 € par colocataire, un tarif très intéressant.

Les quartiers animés destinés aux étudiants

Si vous pouvez vous permettre un loyer un peu plus élevé et avez une préférence pour les quartiers plus animés, Marcadet Poissonnier, Barbès ou encore Château Rouge sont des choix à privilégier. L’animation vient des nombreux cafés et bars qui s’y trouvent. Non loin de ces zones, et pour encore plus d’animation, vous avez les quartiers de Montmartre et de Pigalle. Il va de même pour les quartiers qui longent le Canal de l’Ourc, pour ne citer que La Villette ou encore Jaurès.

Batignolles, un quartier innovant

L’innovation dont il est question ici vient du fait que Batignolles est en voie de devenir un écoquartier. Les déchets collectés sont transformés pour chauffer la zone par géothermie. Toujours pour rester écologique, le quartier est l’un des rares de la zone à accueillir une fois par semaine un marché biologique. Les restaurants, bars et café, ainsi que la proximité avec Pigalle en font un quartier animé où il fait bon vivre. Comme de nombreux étudiants et jeunes en général ont déjà choisi de s’y établir, il s’en dégage un dynamisme très appréciable.
En moyenne, à Batignolles, le m2 est à 24,8 €. Toutefois, il est plus fréquent de trouver des biens aux environs de 30 € le m2, mais qui ont l’avantage d’avoir trois ou quatre pièces, une structure idéale pour une colocation.

Le Marais, la République et le Canal Saint Martin, pour ceux qui en ont les moyens

Les raisons financières ne sont pas les seuls motifs qui poussent vers la colocation. Le besoin de ne pas être tout seul, l’envie d’expérimenter la vie en communauté ou encore l’adhésion même à ce mode de vie particulier qu’est la colocation sont autant de motivations.

Dans ces cas, ceux qui ont en les moyens peuvent axer leurs recherches d’un bien pour une colocation vers des quartiers comme la République ou la zone de la Gare du Nord. À titre de référence, dans ces quartiers, comptez en moyenne aux environs de 1.140 € pour un 35 m2. Bien sûr, il est reste possible de tomber sur de très bonnes affaires, comme un joli trois-pièces de 80 m2 pour un loyer compris entre 1.840 € et 2.200 €.