Archives mensuelles : juin 2017

Les profils de colocataires à écarter lors de la sélection

Sélection colocataires
Au moment de constituer une colocation, il est important de sélectionner les personnes avec lesquelles cohabiter. Cette cohabitation peut durer sur le long terme, c’est pourquoi il faut bien s’entourer. Petit aperçu des candidats à éviter pour espérer vivre tranquillement.

Celui pour qui le partage n’a aucune limite

L’un des maîtres mots de la colocation, c’est qu’il y est question de partage. Ce partage inclut principalement les charges financières et la réalisation des tâches ménagères. Si, au moment de l’entretien de sélection, le candidat étend ce partage à l’espace privatif de chacun, il est préférable de l’écarter. Si pour lui, le fait de partager ou de se prêter sans cesse des vêtements, des produits cosmétiques ou d’autres biens personnels ne pose aucun problème, ce n’est certainement pas un bon colocataire.

Celui dont l’avarice est le vice

Outre le loyer et les charges, la colocation peut aussi inclure des dépenses communes telles que l’achat de produits ménagers, ou de tout ce qu’il faut pour un brunch du dimanche agréable entre colocataires. Celui qui préfère se soustraire à ce genre de dépenses et qui, dès la sélection, n’en voit pas du tout l’utilité serait à écarter.

Celui qui ne comprend pas le sens du mot concession

Qui dit colocation dit aussi concession. Il importe, au moment de l’entretien d’un prétendant à la colocation, d’aborder ce point. Chaque colocataire arrive avec ses habitudes et ses attentes. Et une mise en commun de tous ceux-ci implique de devoir en laisser certains de côté afin que règne une bonne harmonie au sein du logement. Autrement, les disputes et mésententes sont inévitables, et c’est un risque à éviter avec autant d’anticipation que possible.

Le candidat qui peut très bien se contenter d’un ménage par trimestre

Et justement l’une des causes de discorde les plus fréquentes, c’est le ménage. En arrivant chez soi après une journée de dur labeur, c’est toujours agréable de se retrouver dans un logement douillet et qui sens bon le propre. Si, au contraire, la poussière a inondé le logement et si les magazines et autres linges sales jonchent le sol, il n’est pas rare que les disputes éclatent. Il est donc important de savoir, dès l’entretien, si pour le candidat, l’ordre et la propreté ont un sens, et dans l’affirmative, quelle en est l’étendue.

Le fêtard par excellence

La colocation implique de devoir partager un espace avec plusieurs personnes qui n’ont pas forcément des goûts, des qualités ou des défauts en commun. Cependant, entre des caractères aux antipodes les uns des autres, il y a peu de chances que la colocation marche. Et s’il y a un autre sujet qui fâche, c’est le fait d’inviter une dizaine d’amis dans la colocation pour une fête improvisée tous les week-ends, alors que les autres cohabitants ont prévu de passer une soirée tranquille ou de réviser pour l’examen de l’année.

Le problème avec le fêtard, c’est qu’il dérange la colocation, d’une part, et d’autre part, les nuisances troublent le voisinage, ce qui constitue un risque pour les colocataires qui n’y sont pour rien dans le tapage nocturne.

Le candidat qui ne présente aucune garantie financière

Et bien sûr, si un candidat semble ne pas pouvoir s’en sortir avec sa quote-part de loyer mensuel, et qu’il n’est pas à même de présenter une caution fiable, il est recommandé de passer à un autre candidat.

Archives mensuelles : juin 2017

APL : les colocataires moins privilégiés que les simples locataires

APL
Comme les locataires, les colocataires peuvent bénéficier d’une aide au logement, comme l’APL. Ces deux catégories d’occupants de logement sont cependant soumises à des traitements distincts.

Comment s’explique cette différence de traitement ?

Pour le locataire, le calcul de l’APL se fait en tenant compte d’une répartition par zone, du montant du loyer et des charges, ainsi que du revenu de chaque membre du foyer, entre autres.

Le gouvernement estime que, dans le cas d’une colocation, certaines charges sont mutualisées, ce qui entraine une baisse des dépenses liées au logement. Elles ne sont donc plus à prendre en compte dans le calcul de l’Aide Personnelle au Logement.

De ce fait, le plafond à considérer lorsqu’il s’agit d’APL pour les colocataires équivaut à 75% du plafond applicable pour un locataire classique.

En fonction de la zone dont il est question, la différence de l’APL perçue par un locataire et un colocataire peut aller jusqu’à 80 €.

Il convient de préciser que, dans le cas d’un bail unique, le montant de l’APL est divisé par le nombre de colocataires bénéficiaires. Si le bail est individuel, le calcul se fera au cas par cas pour les colocataires, et la CAF alloue le montant correspondant à chacun des bénéficiaires.

Comment faire pour bénéficier d’une APL ?

D’une manière générale, pour toutes les aides allouées par la CAF, il importe de constituer un dossier contenant :
– Une fiche d’état civil émise tout au plus 3 mois avant la demande
– Une pièce d’identité, ainsi qu’une carte d’étudiant ou un certificat de scolarité pour les étudiants
– Une déclaration de revenus pour la période d’une année précédant celle de la demande
– La quittance de loyer du premier mois qui suit l’entrée dans les lieux
– Un RIB
– Un contrat de colocation. Unique ou individuel, le contrat de bail est recevable dès lors que le nom du demandeur y figure.

Le dossier peut être déposé sur le site de la CAF. Toutes les informations complémentaires y sont également disponibles. Le site propose également d’effectuer une simulation permettant au colocataire d’avoir un aperçu du montant de l’aide qu’il pourrait percevoir.

Quelles sont les conditions à remplir ?

Les conditions applicables pour pouvoir bénéficier d’une aide au logement restent applicables sont identiques à celles à considérer pour une location.

– Le colocataire doit occuper le logement à titre de résidence principale (y loger au moins huit mois par an).
– S’il s’agit d’un bail unique, son nom doit figurer sur le contrat.
– Le colocataire ne peut avoir un lien de parenté quelconque avec le bailleur.

Tous les ans, la CAF définit un plafond au-dessus duquel la demande est irrecevable. Ce plafond est donc à prendre en compte pour confirmer ou non l’éligibilité d’une demande.

Que faire en cas de changement de colocataire ?

En cas d’arrivée ou de départ de colocataire, il importe de le déclarer immédiatement à la CAF, toujours via le site internet. Ce changement de situation peut entrainer un nouveau calcul des allocations. Un manquement à cette obligation de déclaration peut entraîner, dans le meilleur des cas, un remboursement du trop-perçu. Dans le pire des cas, les colocataires verront leur APL supprimée.

Archives mensuelles : juin 2017

Vivre en colocation avec des étudiants ou salariés étrangers : pour ou contre ?

Colocation avec des étrangers
La colocation commence toujours par des rencontres. En partageant son logement avec des étrangers, étudiants ou salariés, présente d’autres avantages. Certains préfèrent ce type de cohabitation enrichissant d’un point de vue culturel, tandis que d’autres y voient le début d’une zizanie. Et vous, êtes-vous pour ou contre ?

Une impression de voyager tous les jours

En s’établissant dans une colocation, un étranger apporte avec lui son lot d’exotisme, de nouveautés, ainsi que son parfum de contrées lointaines. Il partage cette culture avec ses colocataires. Le temps d’une soirée, il vous fait découvrir ces recettes venues d’ailleurs, et ceci, dans leur version originale. Par un beau samedi, il peut être question de vous présenter la tenue de mariage traditionnelle ou d’autres us et coutumes propres à leur pays d’origine.

De cette façon, sans même que vous ayez à vous déplacer et de la manière la plus simple et accessible qui soit, vous explorez de nouveaux horizons.

Une meilleure ouverture d’esprit

En plus des us et des coutumes, les valeurs et les principes peuvent varier d’une origine à une autre. Comme vous devez composer avec des modes de pensées vraiment distincts, vous développez votre ouverture d’esprit. Vous ne vous cantonnez plus à voir tout en blanc ou en noir, vous comprenez et assimilez que les nombreuses variantes de gris qu’il y a entre les deux sont tout aussi intéressantes et importantes.

En étant confronté à ces modes de pensée différents, vous mettez fin à vos préjugés et faites face à une réalité peut-être en totale contradiction avec ce que vous pouviez penser initialement. Vous vous cultivez ainsi de manière quasiment naturelle, tout en adoptant une vision différente et positive sur vous, sur votre vie et sur le monde.

L’apprentissage d’une nouvelle langue

Les livres, cours en ligne et autres moyens d’apprendre une nouvelle langue portent mieux leur fruit lorsque vous prenez la peine de pratiquer cette langue. Et justement, sans même vous forcer, vous pratiquez avec votre colocataire dont cette nouvelle langue est la langue maternelle. Si au départ, la conversation peut être saccadée en fonction du niveau de maîtrise de chacun, très vite la barrière de la langue sera loin d’être un obstacle significatif.

Un soutien de confiance

C’est votre rôle en tant que colocataire natif. En apportant votre aide et votre soutien à votre colocataire venant d’un autre pays, vous vous sentez bien utile. Le bon déroulement de son séjour dépend en grande partie de vous. Ce sentiment d’être utile est particulièrement bénéfique pour votre estime de soi.

Les inconvénients potentiels

À côté de ces avantages, il y a des inconvénients qui ont plus ou moins d’importance selon la perception de chacun.
D’abord, la période d’adaptation peut être assez délicate, dans la mesure où ce sont deux personnalités forgées par des cultures différentes qui sont amenées à cohabiter. Dans ce cas, trouver un terrain d’entente et un compromis pouvant satisfaire les uns et les autres n’est pas toujours évident.

Ensuite, la barrière de la langue peut devenir un frein à la communication. Il peut devenir assez compliqué de s’entendre ou de mener une conversation agréable et de nature à rapprocher les colocataires.

Enfin, et notamment si votre colocataire est peu enclin à s’adapter ou éprouve des difficultés à s’acclimater, la colocation peut rapidement devenir invivable.

Archives mensuelles : juin 2017

Location touristique: nouvelle déclaration en mairie

Location touristique
Pour un meilleur contrôle des bailleurs qui louent aux touristes, certaines mairies envisagent une déclaration préalable pour toute location saisonnière.

Une disposition émise le 1er mai 2017

Cette déclaration en mairie a été officialisée le 1er mai, pour validation des communes concernées. Dans le cas où le conseil communal d’une mairie approuve la proposition, cette déclaration revêt un caractère obligatoire. Cette effectivité est envisagée pour la prochaine rentrée.

Cette initiative du pouvoir public vise à restreindre la crise du logement. En effet, comme la location aux touristes est moins contraignante, mais plus avantageuse, de plus en plus de bailleurs la préfèrent à la location sur le long terme. De ce fait, le nombre de logements disponibles, déjà bien inférieur à la demande, tend encore inexorablement vers la baisse. Les conséquences en sont que les loyers atteignent parfois des sommets, et la recherche de logement devient un parcours du combattant pour les candidats à la location.

Dans quelles communes cette disposition sera-t-elle appliquée ?

D’une manière générale, les communes qui comptent plus de 200.000 habitants sont concernées. Cette mesure serait également applicable pour la couronne parisienne dans son intégralité.

Cette disposition vient donc en complément à la demande d’autorisation de modifier un logement principal en meublé de tourisme, à faire également en mairie. Dans les mairies concernées, ce changement d’usage donne lieu à une compensation, car votre logement devient donc une surface commerciale. À Paris, cette compensation, assimilée à l’achat d’un titre de commercialité, peut aller de 500 à 3.000 €, un montant déterminé en fonction de votre arrondissement.

Quelles sont les conséquences de cette déclaration ?

D’une manière générale, l’objectif de la déclaration est de faciliter le contrôle et les locations qui sortent du cadre légal. La déclaration pourra se faire via internet.

Une fois qu’un bailleur aura effectué une déclaration auprès de la mairie, il reçoit un numéro d’enregistrement. Les annonces qu’il publiera pour une recherche de locataire devront obligatoirement comporter ce numéro, autrement, le propriétaire est passible d’amende.

Avant l’apparition de cette mesure, les bailleurs qui mettent leur résidence principale en location touristique étaient dispensés de certaines démarches. Ils n’avaient pas besoin de réaliser une déclaration préalable de meublé de tourisme auprès de la mairie. Ces propriétaires étaient également exemptés de la demande de changement d’usage.

Dans les communes qui approuveront la déclaration en mairie, ceux qui mettent leur résidence principale en location saisonnière devront aussi s’y soumettre. Cette déclaration permettra de vérifier que le bailleur occupe bien au moins pendant huit mois l’année, et que la durée de la location n’excède pas les 90 jours non renouvelables.

Quelles autres obligations pour le bailleur ?

Outre la déclaration en mairie, le propriétaire doit se conformer à d’autres obligations, notamment s’il classe son bien en « meublé de tourisme ». Ce classement lui confère en effet des avantages fiscaux : exonération à la contribution économique territoriale, imposition d’un régime de micro-BIC dès lors que les revenus de la location n’excèdent pas les 81.500 €, et réduction d’impôt de 71 %.

Une fois le meublé classé, le bailleur s’engage à accepter une visite de vérification de conformité. À cette occasion, l’état descriptif détaillé du bien (confort, équipements, prix et modalités de paiement…) est passé au crible.

Archives mensuelles : juin 2017

L’apéro dinatoire en colocation : mode d’emploi

Apéritif dinatoire
Se réunir entre colocataires le temps d’une soirée est une manière de tisser des liens durables entre les concernés, et de placer la colocation dans une ambiance agréable. Alors, pour que ce moment reste un plaisir pour tout le monde, il convient d’avoir un minimum d’organisation.

Les avantages d’un cocktail dinatoire

Le cocktail dinatoire est une manière de se réunir en toute simplicité. Nul besoin de sortir l’argenterie et de passer des heures en cuisine. Quelques plats très faciles à préparer et qui ne vous prennent pas tout l’après-midi font l’affaire. L’idée est de permettre de picorer un peu de tout, selon les goûts de chacun. Aucune logistique n’est vraiment nécessaire pour dresser la table puisque vous allez faire des va-et-vient, manger avec les doigts et non des couverts, etc. Certains pourront prendre place sur le canapé pour discuter de choses et d’autres pendant que d’autres prennent place sur le balcon pour admirer la vue en sirotant un cocktail.

Le principal avantage de l’apéritif dinatoire, c’est qu’il est financièrement plus intéressant. Choisissez des plats et des boissons pas chers, surtout si vous êtes très nombreux. Même certains produits premier prix s’avèrent intéressants. Cela permettra à chacun de ne pas exploser son budget.

Etre entre colocataires ou inviter des amis ?

L’apéritif dinatoire se veut décontracté et propice aux échanges dans un cadre où tous les participants se sentent bien. C’est donc l’occasion de régler plus sereinement les éventuelles discordes entre les colocataires, notamment si vous choisissez de rester entre vous.

Il est également possible d’en faire une occasion où les uns et les autres présentent leur entourage. Dans ce cas, si un colocataire a envie d’inviter des amis, des membres de sa famille ou son petit ami, il en avertira les autres au préalable afin que chacun soit au courant et donne ou non son approbation.

Et la question financière ?

La meilleure manière de régler la question financière est de faire un pot commun. De cette façon, la gestion du budget de chaque colocataire est facilitée, et il n’y a pas de coût supplémentaire à prévoir.
La colocation peut aussi convenir du menu, faire les achats puis diviser les dépenses entre les colocataires. Si des invités sont à prévoir, le partage se fera en fonction du nombre d’invités de chaque colocataire. Plus simplement, si vous décidez d’inviter deux personnes, vous devrez alors payer pour trois, et ainsi de suite.

Ce que vous pouvez servir lors d’un apéritif dinatoire

Pour le menu, le moins contraignant est de présenter les plats salés et sucrés en buffet. Vous pouvez tout vous permettre, du poisson, de la charcuterie, des légumes ou encore des petits gâteaux et des fruits en brochettes. Feuilletés, cakes aux légumes, cheese-cake, crackers et guacamole ou encore mini-pizza et samoussas sont autant d’idées.

La présentation se fera en petits morceaux, en verrines ou en cuillères… L’essentiel est que chacun puisse se servir librement et simplement.

Petits plus pour soigner l’apéro dinatoire

Envie de faire plus d’efforts pour rendre votre apéro dinatoire spécial et inoubliable ? Misez sur des gadgets et accessoires funs, comme les glaçons en granit réutilisables qui rafraichissent agréablement les boissons sans se dissoudre.

Pour une présentation qui sort de l’ordinaire, vous pouvez utiliser un friseur à tête de moine qui vous permet de trancher le fromage en fines lames pour les dresser ensuite comme des fleurs. Et comme il est question de fleur, celle d’hibiscus se place dans les verres pour donner un goût particulier aux boissons tout en apportant une belle touche esthétique.