Archives mensuelles : juillet 2017

Ce n’est pas simple de vivre en colocation !

Application Mycoloc
Avoir un chouette appart en colocation est crucial mais ça ne fait pas tout.
Non, le principal est de choisir des coloc avec qui vous pourrez vivre plusieurs mois sans avoir envie de les jeter par la fenêtre.
Pour vous prémâcher le travail, le Crédit Agricole Atlantique Vendée, conscient de cette problématique, a créé une application dédiée à la colocation.
Cette application vient en complément d’un offre bancaire très intéressante ! (cf l’offre colocation du Crédit Agricole Atlantique Vendée : carte à 1€ par mois, compte gratuit…)

Simon a payé le loyer, Mathieu les courses, Léa la facture d’électricité… difficile de s’y retrouver à la fin du mois.
Avec MyColoc, plus de prise de tête, suivez le niveau de vos dépenses communes par thématiques, l’appli vous indique automatiquement comment effectuer les remboursements.

Avec la messagerie instantanée MyColoc, vous gardez le contact et le sourire avec vos colocataires. Échangez, likez et commentez vos photos. Soumettez vos idées sorties, dîner, film… (mais sans alcool la fête est plus folle hein !)
Pour une vie en communauté harmonieuse, Mycoloc permet également de partager le planning des tâches de votre colocation, fini les tensions.

Pour les locataires mais pas que !
Les propriétaires ne sont pas oubliés avec la possibilité d’accéder à un espace partagé pour échanger à tout moment avec leurs locataires.
Mycoloc c’est aussi un endroit où stocker les caractéristiques et les photos du bien en location ainsi que les coordonnées des locataires.

Retrouvez également un espace documentaire regroupant l’ensemble des démarches, de vos droits et devoirs.
Entrez dans le monde merveilleux du « vivre ensemble ».
Après, pour le choix des colocataires, nous ne pouvons plus rien pour vous… mais si vous lisez cet article c’est que vous avez déjà un bon allié dans votre recherche de colocation ou de colocataires idéaux !

N’attendez plus pour télécharger cette application 100% gratuite et accessible par tous, quelle que soit votre ville ou votre région, développée par le Crédit Agricole Atlantique Vendée.

Disponible sur Google Play :
http://m.onelink.me/357514d8

Disponible sur App Store :
http://m.onelink.me/ac62c605

Archives mensuelles : juillet 2017

Sous-louer sa chambre en colocation : quelle démarche ?

sous-location

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Sous-louer une chambre dans le cadre d’une colocation est une pratique de plus en plus courante en France, notamment chez les étudiants et pendant les périodes de vacances ou de congés. Cependant, il est important de respecter certaines conditions pour que celle-ci se déroule en toute légalité.

Informer le propriétaire et les autres colocataires

Il faut avant tout savoir qu’il est tout à fait légal de sous-louer une chambre dans le cadre d’une colocation pendant les périodes de congés. La première chose à faire est donc d’informer le propriétaire des lieux et d’obtenir une autorisation écrite. Pour ce faire, vous devez envoyer une demande par lettre recommandée avec accusé de réception, si la clause y afférente n’est pas spécifiée dans le contrat de location.

En règle générale, les baux d’habitation interdisent la sous-location sans l’accord écrit du bailleur. Pour éviter un éventuel refus, ou tout simplement pour ne pas éveiller les soupçons, il arrive que les locataires décident de ne pas informer le propriétaire. Il faut tout de même savoir que le non-respect de cette règle est sanctionné par la résiliation du bail.

Dans le cadre d’une colocation, il est également important que tous les colocataires se mettent d’accord sur les modalités de la sous-location avant de rencontrer le sous-locataire. Afin d’éviter tout conflit, ils doivent définir ensemble le montant du loyer à verser et les parties du logement mises à la disposition du sous-locataire.

Un contrat de sous-location

Dans le domaine de la sous-location, le sous-locataire n’a aucun lien direct avec le propriétaire du logement. Toute responsabilité qui découle de la dégradation du logement et des éventuels impayés reste donc à la charge des colocataires, d’où l’importance de rédiger un contrat de sous-location après avoir obtenu l’accord du propriétaire. Ce document définira les caractéristiques de la sous-location, c’est-à-dire la durée de la location, les différentes modalités de la résiliation, le montant de la sous-location, les dates ainsi que les délais de paiement, l’état des lieux ainsi que les parties du logement mises à la disposition du sous-locataire. À noter toutefois que les colocataires ne doivent en aucun cas attribuer plus de droits que ceux dont ils possèdent au sous-locataire.

Les risques à ne pas négliger

Dans le cadre d’une sous-location, les colocataires et le sous-locataire de la chambre sont exposés à un certain nombre de risques. Aux yeux du propriétaire, les colocataires sont avant tout responsables des manquements aux obligations du sous-locataire. Il s’agit notamment des impayés et des dégradations du logement. De son côté, le sous-locataire ne bénéficie pas de la protection légale mise en place par les textes qui encadrent la location vide ou meublée. Étant donné qu’il n’a aucun lien juridique avec le bailleur, il ne dispose donc pas d’action directe à l’égard du propriétaire. Le bail de sous-location s’arrête automatiquement à la fin du contrat de colocation initial.

Une question de confiance

Un climat de confiance est primordial dans la mise en place d’un contrat de sous-location. Il est important pour les colocataires de faire confiance au sous-locataire, et inversement, pour que les deux parties puissent respecter les modalités du contrat de sous-location. Une telle attitude permet ainsi de faciliter les échanges. Il serait également préférable que tous les colocataires soient présents à l’arrivée du sous-locataire, pour l’accueillir et faciliter le premier contact.

Archives mensuelles : juillet 2017

Maison avec jardin : quels travaux d’entretien incombent aux colocataires ?

Entretien jardin

Entretien jardin


Louer une maison avec un jardin peut être un véritable privilège pour les colocataires à la recherche d’un logement spacieux avec de la verdure. Il arrive par contre que la répartition des responsabilités avec le propriétaire sur l’entretien de cet espace supplémentaire ne soit pas définie de manière exacte. Voici quelques éléments de précisions à savoir pour éviter les litiges.

Les menues réparations du jardin

Contrairement à ce que l’on pense, les colocataires sont responsables de l’entretien du jardin qui accompagne le logement qui leur est proposé en location. Le décret n° 87-712 datant du 26 août 1987 prévoit dans son annexe les différentes réparations qui restent à leur charge, en tant que colocataires. Il s’agit principalement des « réparations locatives », également appelées « menues réparations ». D’après les dispositions de ce texte de loi, la responsabilité des colocataires est engagée sur toutes les réparations locatives qui concernent directement les extérieurs dont ils ont la jouissance exclusive. La liste n’est cependant pas exhaustive.

En ce qui concerne l’entretien du jardin mis à la disposition des colocataires, le décret n° 87-712 du 26 août 1987 met à la charge du locataire l’entretien courant de la pelouse, des allées, des massifs, des piscines et des bassins. Il est également chargé de remplacer les arbustes en cas de besoin, et de réparer toutes les installations mobiles consacrées aux travaux d’arrosage.

Il faut tout de même savoir que les colocataires ne se trouvent pas dans l’obligation de supporter les réparations des dégradations occasionnées par le fait du bailleur, la force majeure, la vétusté ainsi que le fait d’un quelconque tiers qu’ils n’ont pas eux-mêmes introduit dans leur logement.

« Casser » le bail pour défaut d’entretien

Le propriétaire du logement peut parfaitement saisir la justice dans le cas où il réussit à démontrer un défaut d’entretien qui a généré une dégradation de son bien. Il se trouve ainsi dans la possibilité de résilier judiciairement le contrat de location. Étant donné que le tribunal d’instance est la juridiction compétente, il n’a donc pas besoin de solliciter l’intervention d’un avocat. Les colocataires doivent établir un état des lieux du bien au terme du bail. Dans le cas contraire, notamment lorsqu’un important défaut d’entretien a été démontré, le propriétaire peut imputer les frais de remise en état du jardin au locataire, en justifiant les sommes à prélever par facture ou par devis.

Dans quel cas évoquer la responsabilité du propriétaire ?

Il faut tout de même savoir que les travaux d’entretien n’incombent pas exclusivement aux colocataires. Le propriétaire est également chargé de payer les frais relatifs à un certain nombre de charges. Il s’agit ainsi des travaux qui ne relèvent pas des menues réparations ou de l’entretien courant confiés aux colocataires. Le décret n° 87-713 qui date du 26 août 1987 dresse une liste exhaustive des charges que le propriétaire doit supporter, et qu’il peut ensuite récupérer auprès des colocataires en demandant un remboursement. À préciser toutefois que les travaux et les réparations qui ne figurent pas sur cette liste fournie par ce décret ne lui permettent pas de demander un remboursement auprès des colocataires.

Le décret en question précise entre autres les frais découlant de l’utilisation d’engrais, de produits insecticides et bactéricides, de fleurs, de plants, de plantes de remplacement, de produits comme les graines, à l’exception de celles qui sont utilisées pour la réfection des haies, des massifs et des plates-bandes sont à la charge du propriétaire. À ces premiers éléments s’ajoutent les opérations relatives au désherbage, à la coupe, au ratissage, au sarclage, à l’arrosage et au nettoyage des allées, des espaces verts, des aires de stationnement et de leurs abords, des bassins, des caniveaux, des fontaines, des aires de jeux et des canalisations d’évacuation des eaux pluviales, sans oublier le remplacement du sable au niveau du matériel de jeu et des bacs ainsi que l’entretien du matériel horticole.

Archives mensuelles : juillet 2017

Canicule : astuces pour rafraîchir naturellement sa maison

solution canicule

solution canicule


Qui dit beaux jours dit soleil… et canicule. Durant cette période, il est souvent difficile de se mettre à l’aise et de profiter pleinement de la saison, sans avoir à lutter contre la chaleur pesante. Voici quelques astuces qui permettent de rafraîchir efficacement la maison, sans recourir au climatiseur.

Laisser les volets fermés

Contrairement à ce que l’on pense, les volets fermés pendant la journée, en temps de canicule, rafraîchissent la maison de manière très efficace. Vous évitez tout simplement la pénétration de la chaleur au sein de votre logement, surtout lorsque celui-ci est orienté sud ou ouest. Il serait donc préférable d’aérer la pièce le matin, en fin de journée et pendant la nuit, lorsqu’il fait nettement plus frais.

Évitez d’ouvrir les volets entre 10 h et 18 h, c’est-à-dire pendant les heures les plus chaudes. Si vous vous trouvez dans l’obligation de les ouvrir, pensez tout simplement à accrocher près de vos fenêtres des pièces de tissu préalablement mouillées. En s’évaporant, l’eau créera une agréable sensation de fraîcheur et d’humidité.

Protéger les vitrages

En traversant les vitrages, les rayons de soleil se transforment rapidement en une source de chaleur à part entière. Pour éviter de réchauffer davantage votre maison, il est donc important de bien protéger vos systèmes de vitrage. Pour ce faire, il suffit de laisser les volets battants ou roulants clos pendant la journée, ou d’adopter des modèles persiennes ou des stores vénitiens qui ont l’avantage de filtrer la lumière et de vous éviter de vous retrouver dans l’obscurité totale. Les stores bannes protègent également les baies vitrées de manière efficace.

Profiter de l’air nocturne

Durant les périodes de forte chaleur, la température ambiante baisse considérablement pendant la nuit. Alors, pourquoi ne pas en profiter pleinement en entrebâillant les fenêtres avant d’aller se coucher afin d’aérer le logement en toute simplicité ? Vous pouvez également créer un système de soufflerie en ouvrant deux fenêtres opposées afin de créer un courant d’air. Cette astuce vous permet de faire baisser la température de 1 à 4,5 degrés.

Un système de ventilation astucieux

Recourir au climatiseur est une solution à la fois pratique et rapide pour lutter contre les hausses de température. Cependant, pour éviter d’augmenter votre consommation énergétique, pourquoi ne pas opter pour une alternative beaucoup plus économique, en plaçant tout simplement un saladier de glaçons, un linge mouillé ou des bouteilles d’eau préalablement congelées devant un ventilateur ? En franchissant la barrière de glace, l’air ainsi soufflé sera agréablement frais et légèrement humide.

Les plantes

Faites également des plantes vos alliés en période estivale. En effet, elles ont la réputation d’être de fabuleux remparts contre la chaleur, notamment en cas de hausse de température. Grâce au processus d’évapotranspiration, elles transfèrent l’eau contenue dans le sol vers l’atmosphère. À défaut d’avoir des plantes grimpantes le long d’un mur exposé au soleil, vous pouvez tout simplement placer des plantes en pot près de vos fenêtres. Sachez tout de même que les plantes peuvent souffrir de la canicule. Pensez donc à les arroser régulièrement, de préférence le soir, pour éviter de les griller.