Archives mensuelles : octobre 2017

Savoir décrypter les annonces de colocation

Annonce colocation
Ce n’est pas toujours facile de faire le tri parmi les nombreuses annonces publiées quotidiennement quand on recherche une colocation. Le jargon utilisé n’est pas non plus toujours facile à décrypter. Il faut alors savoir lire entre les lignes, et surtout faire attention aux petits détails mentionnés dans les annonces.

Les sigles et abréviations à connaître

Les annonces pour une colocation contiennent des informations qui ne sautent pas forcément aux yeux. Les sigles et les abréviations peuvent paraître rébarbatifs. Avec l’habitude, ils permettent de mieux comprendre le secret de ces annonces. Quelques exemples couramment utilisés :
– appt : pour appartement
– asc : pour l’existence d’un ascenseur dans le bâtiment
– cc : signifie que les charges sont comprises
– disp : vous informe de la disponibilité des lieux
– et : indique que l’appartement ou la chambre se situe à l’étage
– pft ét : vous notifie que les lieux sont en parfait état
– prox : ce sigle vous permet de savoir que la colocation est à proximité des commodités, ou des moyens de transport entre autres.
– sdb et sde : la colocation possède une salle de bain ou une salle d’eau

Les informations trompeuses

Il faudra tenir compte des informations peu explicites. Ainsi, si l’annonce stipule que le logement est perché, il faudra comprendre qu’il se trouve au dernier étage d’un immeuble et qu’il n’y a sans doute pas d’ascenseur pour y accéder. Lorsqu’il est dit que la colocation est à rafraîchir, pensez que des travaux sont à prévoir et que ceux-ci peuvent être plus ou moins importants. Souvent l’adresse n’est pas mentionnée, vous devez donc vous attendre à vous retrouver dans des quartiers peu recommandables ou bruyants par exemple. Les annonces occultent souvent la question des toilettes. Celles-ci peuvent être en mauvais état ou situé à un endroit peu conventionnel.

Les futurs colocataires et leurs modes de vie

Les informations données sur les colocataires sont également à examiner avec attention. Il est important de se pencher sur les détails. Une annonce déclare qu’un colocataire n’est pas maniaque du rangement, vous comprendrez qu’il est désordonné. Pour être sûr de cohabiter avec des personnes ayant les mêmes centres d’intérêt, il faut vous renseigner sur leur mode de vie.

Les détails sur le logement proposé en colocation

Certains renseignements portant sur le bien proposé en colocation doivent être clairs et précis. C’est le cas de la superficie du logement, du nombre de pièces dédiées aux colocataires (et donc du nombre de colocataires prévu), et des parties communes.

Avant de se décider pour une colocation plutôt qu’une autre, plusieurs informations doivent être scrutées avec attention. La question du loyer est primordiale. Il faut s’assurer que ce loyer convient à la superficie du bien, s’il est en adéquation avec les loyers en vigueur dans le quartier et s’il comprend les charges ou pas.

Les photos pour avoir une idée de la maison

Autre détail capital, la photo accompagnant l’annonce. Le visuel est pour beaucoup un paramètre de choix. Il ne faut cependant pas se laisser séduire sans effectuer une analyse préalable. Une fenêtre avec rideau tiré peut indiquer que le vis-à-vis de l’appartement n’est pas agréable à regarder. Certains éléments peuvent être le signe d’un manque de rangements dans la pièce. Si la cuisine n’est pas montrée, elle n’est sans doute pas très fonctionnelle ou trop petite.

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5 activités à faire entre colocataires en automne

Activités en automne
L’automne s’installe et déjà les derniers rayons de soleil d’été laissent place à la grisaille. Les sorties se font plus rares et l’ennui s’installe rapidement. Dans une colocation, faire des activités ensemble reste la meilleure solution pour sceller la bonne entente du groupe.

Organiser un dîner ou un apéro

Les soirées peuvent être longues en automne. Comme les colocataires doivent passer beaucoup de temps ensemble durant cette période, c’est l’occasion rêvée pour organiser des dîners ou des soirées apéros. Ces moments de convivialité sont indispensables pour l’équilibre de la communauté. Chacun préparera sa spécialité ou participera à l’élaboration d’un plat commun. Les colocataires pourront aussi profiter de ces repas pour mieux se connaître s’il s’agit d’une toute nouvelle colocation.

Opter pour une soirée télé

Si en été, ce sont les sorties qui priment, en automne, les soirées au chaud sont privilégiées. Ce n’est peut-être pas très original, mais les soirées télé sont une valeur sûre. Choisir un bon film, préparer des choses à grignoter et s’installer confortablement sur le canapé, un programme qui remporte souvent tous les suffrages. Chacun pourra y aller de son commentaire, de ses remarques et tout le monde partagera les fous rires qui en découlent. En étant détendus, les uns et les autres pourront faire passer plus facilement les sujets de désaccords sans provoquer de remous.

Faire de longues balades à la campagne

En automne, la nature prend des teintes chaudes. Rien de tel que de longues balades à la campagne pour profiter de la beauté des paysages automnaux. Les colocataires pourront convenir d’une journée ensemble pour oublier un peu les études et le travail pour se ressourcer au sein de la nature et pourquoi pas en profiter pour cueillir des champignons ou des pommes ?

Choisir des sorties adaptées aux envies de chacun

Les relations entre colocataires s’entretiennent au quotidien. C’est pourquoi les moments passés ensemble doivent renforcer les liens existants. Afin de répondre aux attentes de chacun, organiser une sortie ensemble est une option que tout le monde appréciera. Il peut s’agir d’une journée shopping, d’une sortie dans un parc d’attractions pour retomber en enfance ou d’un spectacle. La pratique d’une activité sportive commune (du vélo, de l’équitation, de la moto…) pourra être l’occasion pour les connaisseurs de partager leur passion avec les autres.

Si les moyens et le temps le permettent, partir en voyage pour un week-end est aussi une option intéressante. Le choix de l’endroit se fera d’un commun accord pour que les uns et les autres puissent y trouver leur compte. Ou plus économique, l’un des colocataires peut aussi proposer un petit séjour dans la maison de campagne familiale. L’objectif est encore une fois de renforcer les liens qui permettent à tous de cohabiter pendant les années, sans stress et sans friction.

Quelles que soient les activités communes pour l’automne, il est important de respecter les envies de chacun. Souvent, l’automne est synonyme de lit douillet et chocolat chaud à la cannelle pour certains. Pour d’autres, cette saison équivaut à profiter pleinement des derniers moments de soleil avant les froids hivernaux. Il faut donc trouver un consensus pour les activités communes.

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Hackerhouse et co-living : quelles différences avec une colocation classique ?

Hacker house
Une nouvelle forme de colocation commence à émerger chez les jeunes travailleurs. Alors que le co-working a pris de l’ampleur depuis quelques années, le co-coliving s’impose progressivement. Quelles différences entre ce nouveau mode de vie et la colocation que l’on connaît ?

Le coliving, un nouveau mode de vie

Aujourd’hui, le monde du travail a beaucoup évolué. Exit les espaces confinés et les horaires de travail rigides. C’est ainsi que sont nés les espaces de co-working. Les jeunes startupers vont pourtant plus loin dans leur démarche en optant pour la hackerhouse. C’est en 2013 que ce concept est apparu dans la Silicon Valley aux États-Unis, avant de s’importe en Europe, notamment en Espagne, en Suède ou en France. La première à avoir vu le jour en France est celle créée par Stéphane Bounmy dans le 19e arrondissement de Paris. Il a trouvé ses colocataires en passant une annonce sur les réseaux sociaux, mode de communication particulièrement apprécié des jeunes de la génération numérique.

La condition sine qua non pour intégrer l’une de ces colocations d’un nouveau genre est d’avoir appartenu ou de faire partie d’une startup. Designers, développeurs, informaticiens ou encore digital nomades choisissent de vivre et de travailler sous le même toit.

La hackerhouse, une vie de travail et d’échanges pour réussir dans les startups

Le co-living surprend un peu les personnes n’appartenant pas à cette communauté de jeunes travailleurs indépendants. Cette cohabitation a pour objectif d’optimiser les performances créatrices de chacun. En effet, en privilégiant ce mode de vie, les startupers favorisent les échanges de compétences, les rencontres qui pourront aboutir à un projet commun. Des études ont permis de constater que les startups qui passent le cap des deux ans sont rarissimes. Il est alors devenu primordial pour ces jeunes entrepreneurs de mettre tous les atouts de leur côté pour réussir dans un secteur où la concurrence est extrêmement rude.

Le nombre de hackerhouse a beaucoup augmenté depuis que les premières se sont créées en France. Malgré un loyer assez élevé pour une colocation (environ 600 € par mois), et le manque d’intimité de ce mode de vie, les amateurs de ce nouveau mode de cohabitation sont de plus en plus nombreux. L’espoir d’une dynamique de groupe créative et l’ambiance conviviale constituent un atout séduction pour ces derniers.

Le coliving, une cohabitation moins contraignante que la colocation classique

Le coliving offre un avantage que n’a pas une colocation classique. Alors que cette dernière exige une signature de contrat de bail réduisant les risques de départ impromptu, le premier favorise la mobilité de ses occupants. Ils peuvent passer d’une hackerhouse à une autre à travers le monde. L’ouverture aux autres, l’entraide et les échanges ne sont pas uniquement professionnels. Ils sont également personnels.

Une hackerhouse pour les filles

Toujours dans une quête d’innovation et d’échange, une supernanahouse de 200 m² a vu le jour dans la région parisienne. Les colocataires, toutes de sexe féminin, ne travaillent pas forcément pour une startup. Elles sont entrepreneures, digital-nomade ou tout simplement des « superwomen » des temps modernes.

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Emmener son animal de compagnie en colocation : les règles à respecter

Animal de compagnie
Vous quittez le cocon familial pour vous établir en colocation ? Laisser votre animal de compagnie à la maison est un vrai crève-cœur, on le comprend. L’emmener en colocation peut cependant poser problème. Respecter les règles en vigueur et le bon sens permet de l’intégrer à la communauté en douceur. Nos conseils pour continuer à vivre avec votre boule de poil.

Orienter ses recherches vers un logement acceptant les animaux de compagnie

Dès l’instant où l’on choisit de vivre en colocation avec un animal de compagnie, les recherches d’un logement se feront en tenant compte de ce paramètre. La taille de l’appartement ou du pavillon jouera un rôle important en fonction de votre petit compagnon. Un chien ou un chat aura besoin de plus d’espace qu’une souris, un cochon d’Inde ou un hamster. Dans l’un ou l’autre cas, l’animal ne devra pas se sentir à l’étroit. Par ailleurs, la loi interdit certains animaux de compagnie dans le bail de location ou de colocation. Ainsi, les propriétaires peuvent ne pas accepter les animaux dangereux tels que les serpents, les chiens de la catégorie 1 et 2, ou les animaux protégés comme les campagnols, les animaux exotiques…

Respecter l’intimité des autres colocataires

Un animal de compagnie ne doit pas être trop invasif, au risque de déranger les autres occupants des lieux. Les aboiements répétés d’un chien sont considérés comme nuisibles pour autrui. Avant d’emménager, les nouveaux venus devront considérer les points positifs et négatifs, et faire le point sur ce qu’ils ne supportent pas par rapport à leurs petits compagnons respectifs. Cette rencontre préalable permettra à tous de se faire une idée de la viabilité de la colocation. Si plusieurs animaux doivent vivre sous le même toit, il est indispensable de s’assurer qu’ils peuvent cohabiter harmonieusement. Pour ce faire, il est fortement recommandé de faire un essai avant la signature d’un éventuel contrat.

Imposer des limites à son animal

Si les propriétaires et les autres colocataires acceptent un animal domestique dans le logement, il faudra faire en sorte d’adopter la bonne attitude pour éviter les frictions. La première chose à faire est de s’assurer que l’animal ne va pas envahir les parties privatives des autres habitants des lieux. Les mauvaises habitudes, comme celles d’uriner partout pour marquer son territoire, de faire ses besoins n’importe où dans la maison, risquent d’indisposer les autres colocataires, sans parler des mauvaises odeurs et des dégradations engendrées par les rongeurs ou les oiseaux. Les tensions qui en découlent risquent de mettre fin rapidement à la bonne entente au sein de la colocation.

Respecter les règles principales

Pour conclure, les principales règles d’un animal de compagnie en colocation sont d’abord de :
– respecter la vie privée des colocataires,
– éviter les dégâts dans les parties communes du logement,
– faire preuve de discrétion.

Le propriétaire ne peut interdire un animal de compagnie dans le logement, sauf s’il est vraiment dangereux. Le colocataire doit cependant éviter d’outrepasser ses droits. Si une clause du bail interdit l’animal, une exception sera faite pour ceux ayant des vertus zoothérapeutiques.

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5 applications qui sauvent la vie en colocation

Application colocation
Pour gérer les finances, pour mieux planifier les tâches ménagères ou pour une meilleure gestion administrative en colocation, il existe différentes applications. De quoi mettre un peu d’ordre dans la vie des colocataires !

Ze-coloc pour une bonne tenue des comptes

Cette application est l’œuvre de Grégoire Compagnon et de Piwel. Elle permet de gérer les comptes de la colocation, avec une mise à jour immédiate et une notification envoyée aux colocataires. Après les courses et pour archives et justificatifs, les colocataires peuvent y intégrer les tickets de caisse et les factures. La colocation vit ainsi en pleine transparence. Il est également possible de pré-enregistrer les dépenses, notamment les factures d’énergie, d’internet et bien sûr l’électricité, et de réaliser un dispatch des dépenses à l’ensemble des colocataires.

Aujourd’hui, Ze-coloc compte quelque 40.000 utilisateurs et ses concepteurs visent une amélioration en intégrant, entre autres un onglet « tâches ménagères ».

Tricount pour une anticipation sur les dépenses

En colocation, le sujet financier est souvent celui qui fâche. De ce fait, il est important de mettre les comptes bien au clair, et c’est pour parvenir à cet objectif que Tricount constitue une aide précieuse. Les colocataires intègrent dans cette application toutes les dépenses qui sont faites par la colocation durant le mois. Il peut s’agir des différentes factures, de l’addition du restaurant de la veille ou encore du ticket de course de la semaine. Toutes ces dépenses sont gérées par l’application de façon à ce que chaque colocataire ait un détail de ses dettes et des dépenses qu’il aura déjà faite pour la colocation.

Fairshare pour une bonne organisation générale de la colocation

En plus d’aider les colocataires à gérer les comptes, Fairshare permet aussi de mieux gérer le tableau des tâches ménagères. Le planning est interactif et l’organisation de la colocation est facilitée, même en cas d’imprévu. Fairshare est aussi une plateforme de discussions entre colocataires. En effet, l’application permet de voir qui est à proximité de la maison (s’il est nécessaire d’assister le plombier venu faire une réparation), d’un supermarché (pour faire quelques courses indispensables) ou d’une pharmacie. Fairshare s’utilise comme la messagerie instantanée d’un réseau social et comme un reminder : l’application envoie notification de rappel au colocataire qui est de corvée de vaisselle pour la journée.

HomeSlice pour une intendance bien gérée

HomeSlice est une application quasiment généraliste pour tout ce qui concerne l’intendance de la colocation. Elle permet à la fois de gérer la liste des courses, de réaliser un dispatch juste et équitable des créances et de créer la liste des tâches ménagères. L’application offre aussi un espace de discussions, à la façon d’un chat. Comme l’accès est sécurisé par un mot de passe connu seulement par les colocataires, il est possible de s’y exprimer en toute tranquillité.

HomeBubble pour le côté admnistratif

Gérer le côté administratif est aussi important pour une colocation. HomeBubble a été créé Bertrand Dolbeau pour centraliser toutes les données concernant la colocation. Ces données incluent les dernières factures, les coordonnées d’un serrurier ou la référence du bail. De cette manière, il devient inutile de toujours devoir déranger ses colocataires pour avoir une information concernant la colocation. Et ces données sont disponibles à tout moment. Cette application propose différents paliers d’espace de stockage en fonction du budget de chacun et du volume d’informations à stocker.

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Comment faire face à un colocataire qui ne veut pas faire ses tâches ?

Colocataire paresseux
La colocation est une solution idéale pour qui souhaite allier les joies de la vie en communauté et les économies financières. Cependant, cette image idyllique ne reflète pas toujours la réalité. Certains colocataires ont du mal à se plier aux règles et à prendre les responsabilités qui leur sont assignées. Comment résoudre le problème ?

Le dialogue pour résoudre un problème à l’amiable

Dans une colocation, des règles sont instaurées entre tous les colocataires pour que la cohabitation se déroule dans les meilleures conditions. Les tâches sont partagées entre chaque personne. Chacun doit s’acquitter de ses corvées quotidiennes, de l’entretien des parties communes entre autres. Avant d’emménager ensemble dans le même appartement, les colocataires prennent connaissance des règlements régissant les lieux. Si ceux-ci ne sont pas respectés, une réunion entre les occupants de l’appartement peut débloquer la situation. Le dialogue est souvent la meilleure option pour aplanir les différends au sein du groupe. Il est important que chacun puisse exprimer ses rancœurs et ses récriminations pour éviter que les tensions n’enveniment les relations des colocataires.

L’élaboration d’un planning pour le partage des tâches

Le ménage, la vaisselle ou les poubelles font partie des tâches que les étudiants rechignent toujours à faire. Certains sont encore plus réticents que d’autres. Résultats : les parties communes sont mal entretenues, les ordures s’amoncellent dans tout le logement, provoquant des mésententes entre les parties prenantes. L’établissement d’un planning peut être une solution équitable. Si cette option échoue, il est préférable de faire appel à une tierce personne pour jouer au médiateur.

Le recours à un tiers pour une répartition équitable

Un médiateur est également un recours lorsque les protagonistes ne trouvent pas de terrain d’entente pour le partage des tâches telles que les courses. Lorsque les colocataires décident de mettre leurs courses en commun, chacun est tenu de payer sa part. En théorie, c’est le cas, mais dans la réalité, les choses sont un peu plus compliquées. Il en est toujours un qui refuse cette répartition. Plusieurs solutions peuvent être envisagées :
– choisir de faire des courses individuelles
– exclure le récalcitrant des achats communs
– se faire aider par un médiateur externe

Le conciliateur judiciaire en dernier recours

Lorsque les litiges prennent trop d’ampleur et finissent par empoisonner la vie des colocataires, ces derniers se tournent souvent vers la justice qui leur assigne un conciliateur de justice. Celui-ci écoutera les plaintes des plaignants et des incriminés. Les informations recueillies seront consignées dans un document avec les solutions proposées. Le conciliateur le déposera ensuite auprès du tribunal de première instance pour qu’il soit officialisé. Il s’agit toutefois d’une solution extrême face à un colocataire qui ne veut pas prendre part aux tâches de la colocation. Si le contrat de colocation le permet, changer de colocataire peut être plus judicieux si aucun consensus n’a été trouvé. Il est difficile en effet de vivre au côté d’une personne qui n’a pas les mêmes priorités que soit. À la longue, la cohabitation peut prendre des tournures dramatiques.