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Colocataire dangereux : comment s’en débarrasser sans violence ?

Colocataire dangereux
La colocation n’est pas toujours de tout repos. Certains colocataires peuvent s’avérer dangereux pour les autres habitants des lieux. Leur faire quitter les lieux apparaît alors comme l’unique solution. La question est de savoir comment effectuer la démarche sans violence.

Apportez les preuves de violence de votre colocataire

Avant d’envisager tout processus d’expulsion d’un colocataire dangereux, sans faire preuve de violence, il faut passer par plusieurs étapes. La dangerosité d’un individu ne s’exprime pas toujours physiquement. Il est donc indispensable d’en apporter des preuves tangibles. L’élaboration d’un dossier permet de regrouper toutes les menaces proférées par votre colocataire. Si vous avez déposé des mains courantes auprès de votre propriétaire en raison des dégradations provoquées au cours d’un accès de violence de votre colocataire, ou des disputes qui vous ont opposés, photocopiez-les.

Avant d’envisager une expulsion, vous devez prendre la mesure de la violence de votre colocataire. Demandez-vous jusqu’où il peut aller et quels sont réellement les risques que vous encourrez. Si vraiment, il peut en attenter à votre vie ou qu’il risque de vous blesser, n’hésitez pas à demander l’aide d’un tiers ou celle de la police. Porter plainte contre lui vous permettra de creuser l’écart entre vous. Les poursuites judiciaires vous éviteront de vous retrouver face à lui. C’est un moyen d’éviter la violence sous-jacente.

Prenez connaissance des lois régissant la colocation au niveau de votre localité

Disposer de preuves de violences verbales ou physiques ne suffit pas forcément pour expulser un colocataire potentiellement dangereux pour vous. Vous devez vous renseigner sur les législations en vigueur dans votre localité concernant l’expulsion d’un colocataire. Si vous êtes tous les deux cosignataires du bail de colocation, vous n’êtes pas autorisé à entreprendre la démarche de votre propre chef. Faites appel à votre propriétaire pour le faire, car il est le seul qui ait cette autorité.

Si la violence de votre colocataire devient insupportable, renvoyez-le de votre logement si vous êtes l’unique signataire du contrat de bail et qu’officiellement, vous êtes le seul à payer la totalité du loyer. Vous êtes alors en droit de mettre votre colocataire dehors. Cela signifie cependant que si celui-ci quitte la colocation, vous serez dans l’obligation de vous acquitter du loyer sans possibilité d’exiger quoi que ce soit de sa part. Vous n’aurez aucun recours pour demander le paiement des impayés.

Réintégrez votre colocation

Votre propriétaire peut porter plainte pour violation de propriété contre vous s’il est avéré que vous avez sous-loué votre appartement sans lui en référer. En effet, le colocataire qui présente un danger pour autrui n’est légalement pas autorisé à occuper ledit logement. Toutefois, lorsque le risque est écarté, il pourra choisir de vous relouer la colocation, sans que l’expulsion soit annotée sur votre casier judiciaire. Cette réintégration est soumise à condition. Vous devez être en mesure de prouver que vous aurez les moyens de payer votre loyer mensuel. Si ce n’est pas le cas, vous pourrez trouver un nouveau colocataire afin d’offrir une garantie à votre propriétaire.

Les prix de la colocation à New York sont les plus chers

colocation New York
L’offre en logement est de plus en plus restreinte dans de nombreux pays. Dans cette logique, les prix proposés sont en constante hausse. S’orienter vers la colocation est devenu pour beaucoup un impératif. Mais toutes les villes ne sont pas sur le même pied d’égalité en matière de prix de la colocation. À New York, les prix s’envolent et la colocation est presque un luxe.

New York, en tête de classement des villes les plus chères en colocation

Si pour la plupart des jeunes, le principe de la colocation est de réaliser des économies, dans plusieurs capitales mondiales, ce n’est pas le cas. Appartager.com a fait le point à ce propos. Les études menées ont permis de mettre en lumière que pour pouvoir espérer vivre en colocation à New York, un colocataire doit s’acquitter de 1103 € par mois en moyenne. Big Apple est donc placée au premier rang des villes les plus chères en la matière. En deuxième place vient Hong Kong, avec 909 €. Ce coût s’explique par la venue en masse des expatriés professionnels qui s’y installent. Elle est suivie par Zurich où les colocataires paient 872 €. Paris se trouve à la 7e place du classement des villes les plus chères du monde. Le prix moyen par mois y est de 647 €.

La Suisse, le pays le plus cher pour les colocataires

Le classement par pays met en tête de liste la Suisse avec un loyer de 776 € par mois en colocation. Ce prix élevé serait dû au fait que la location classique est elle-même très coûteuse, ce qui a logiquement un impact sur la colocation. Cette situation est également valable pour le Luxembourg qui se trouve au second rang avec 752 €. En troisième place, on retrouve les États-Unis où la colocation revient à 712 €. En quatrième position, avec 664 €, il y a l’Australie où le choix de la colocation est motivé par l’aspect convivial de ce type de logement. Il faut aussi noter que si les prix sont aussi chers dans les pays anglo-saxons, c’est parce que la colocation fait partie intégrante de la culture. Ce qui n’est pas vraiment le cas dans les pays comme la France, même si de plus en plus d’étudiants et de jeunes salariés optent pour cette solution.

Les pays latins, à la traîne en matière de colocation

Dans les pays latins, la colocation n’est pas encore totalement entrée dans les habitudes et la colocation mixte demeure un sujet sensible. C’est ce qui est constaté au Brésil et en Italie, où un peu moins de 60 % des hommes refusent de cohabiter avec des femmes. Le premier est en troisième position des pays les moins chers avec un loyer en colocation de 239 €. Devant lui, les colocataires mexicains paieront 190 € et les Colombiens 172 €.

La colocation est une formule qui ne cesse d’évoluer et de séduire. Aujourd’hui, elle se présente sous différentes formes. Les étudiants ne sont plus les seuls à choisir ce type de cohabitation. Résultat, l’âge des colocataires augmente et les salariés constituent leur grande majorité.

Insolite : la plus grande colocation du monde est à Londres

Colocation à Londres
Londres, comme de nombreuses grandes villes, fait face à une crise du logement sans précédent. Outre les loyers qui s’envolent, trouver un logement demeure un véritable parcours du combattant dans la capitale britannique. C’est dans ce contexte qu’une gigantesque colocation a vu le jour.

L’Old Oak, une colocation sortant de l’ordinaire

L’Old Oak est une colocation de 545 chambres réparties sur les 10 étages d’un bâtiment du nord-ouest de la capitale britannique. Extérieurement, elle a l’apparence d’un hôtel, mais il n’en est rien. Le promoteur privé The Collective gère le site sous la houlette d’Ed Thomas.

Des chambres spartiates

La colocation se compose de chambres de 12 m², dont certaines possèdent des toilettes à l’allure spartiate et d’autres pas. Celles qui n’en ont pas disposent de toilettes communes situées sur le palier. Il en est de même pour les kitchenettes. Certains locataires doivent se partager une petite cuisine dans la mesure où leurs chambres n’en possèdent pas. Quelles que soient leurs configurations, toutes les chambres sont occupées. Selon le gestionnaire Ed Thomas, la formule attire.

Des parties communes haut de gamme

Les parties communes ont été conçues de manière à favoriser le contact et les rencontres entre les colocataires. Elles sont éclairées par des lumières tamisées et ornées de fauteuils colorés. Ce n’est pas tout, les jeunes actifs séduits par le concept ont accès à un spa. Ils disposent d’une salle de gym et d’une bibliothèque. Un restaurant et une salle de cinéma leur offrent également des lieux de détente. Toujours dans cet esprit, de nombreuses animations permettent aux colocataires de passer de bons moments ensemble. Ils peuvent s’initier au yoga ou participer à des soirées à thème. Pour ceux qui préfèrent travailler sur les lieux, un espace de coworking est à leur disposition. Les jeunes qui optent pour cette formule sortant de l’ordinaire ont entre 22 et 35 ans. Ils perçoivent dans les 30 000 livres par an, soit à peu près 34 000 euros.

Des loyers exorbitants pour de nombreux avantages

À Londres, la location d’un appartement coûte très cher. Souvent, les jeunes qui entrent dans le monde du travail sont dans l’obligation de s’acquitter d’un loyer de plus de 1000 euros mensuels. Ce loyer très élevé n’est cependant pas une garantie pour trouver un appartement. Et ce tarif peut encore augmenter en fonction du quartier recherché.

À l’Old Oak, les prix ne sont pas différents des tarifs appliqués dans les locations classiques. Les colocataires doivent débourser 950 à 1230 euros pour l’une des pièces. Toutefois, ce prix comprend les charges fixes, mais aussi la connexion internet et le ménage. Les repas et les boissons sont en sus. Selon l’initiateur du concept, l’objectif de cette énorme colocation est de rompre la solitude qui prévaut de plus en plus dans les grandes métropoles. Chaque moment est l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes, d’échanger, mais aussi de nouer de nouveaux liens professionnels. Au regard du succès de cette colocation, le promoteur compte ouvrir d’autres colocations du genre dans l’est de Londres et envisage de l’adapter prochainement à des familles.

Colocation en Ile-de-France : les loyers connaissent une hausse

Colocation Ile-de-France
La rentrée estudiantine constitue une étape charnière pour les étudiants. La recherche d’un appartement en colocation est une démarche incontournable. Si dans les autres villes de l’Hexagone les loyers sont restés stables, en Ile-de-France, une hausse assez importante a été constatée.

Les causes de la hausse des loyers en Ile-de-France

Les loyers en colocation en Ile-de-France connaissent en ce troisième trimestre 2017 une hausse de 17%. Cette situation est due à plusieurs paramètres. La demande est en constante hausse, face à une offre qui ne suit pas. Par ailleurs, la plupart des colocataires renouvellent leur bail, ce qui est souvent le moment que choisit le propriétaire pour augmenter le loyer, comme l’y autorise les lois en vigueur.

La colocation, la solution économique par excellence

Malgré un loyer moyen de 488€ passant à 494€ au troisième trimestre, les jeunes privilégient la colocation. Cette solution demeure plus économique que la location d’un studio ou celle d’un appartement individuel. Le partage des charges participent grandement à cet état de fait. Il faut savoir que la moyenne régionale est de 647€. Si les étudiants forment 58% des demandeurs en colocation, ces chiffres sont en forte progression. Les salariés sont environs 32% à opter pour cette formule et les retraités 1%.

Les villes périphériques plus attractives que Paris intramuros

Les loyers de Paris intramuros ne sont pas à la portée de tous les budgets. D’autres villes offrent des prix plus attractifs. C’est le cas de Saint-Denis où le loyer est d’environ 527€, à Montreuil 556€ et Cergy à 459€. Ces dernières sont une alternative intéressante dans la mesure où elles ne sont pas trop éloignées de Paris. Les étudiants peuvent aussi choisir de poursuivre leurs études au sein d’un des établissements qui y sont implantés.

Les quartiers les plus appréciés pour la colocation

Dans Paris intramuros, tous les arrondissements ne sont pas sur le même pied d’égalité en termes d’intérêt pour les personnes en quête de colocation. Ainsi, le 11e arrondissement remporte la palme. Les jeunes apprécient particulièrement ce quartier animé. Vient ensuite le 15e arrondissement, privilégié pour sa qualité de vie.

Les loyers moins chers chez les propriétaires occupants

Les différences ne se situent pas seulement au niveau des quartiers. Elles se situent aussi au niveau des propriétaires. Le premier trimestre 2017 ont permis de déterminer que les propriétaires occupants proposent souvent des loyers compris entre 449 et 478€, alors que les biens gérés par un tiers ou une agence revendront à 530€ mensuels.

Les conditions imposées par les propriétaires pour accéder à une colocation

Les colocations demeurent toutefois assez restrictives. Les jeunes couples peuvent avoir du mal à se faire accepter par les propriétaires. En effet, ces derniers refusent leur candidature par crainte des tensions au sein de la colocation, les couples ayant tendance à s’isoler des autres occupants. Cela a pour effet de plomber l’ambiance au sein du logement. Les animaux sont souvent refusés dans les colocations bien que ce soit contraire à la législation en vigueur. Mais les chiens de catégorie 1 et 2, incluant les chiens de défense, sont interdits.

Hackerhouse et co-living : quelles différences avec une colocation classique ?

Hacker house
Une nouvelle forme de colocation commence à émerger chez les jeunes travailleurs. Alors que le co-working a pris de l’ampleur depuis quelques années, le co-coliving s’impose progressivement. Quelles différences entre ce nouveau mode de vie et la colocation que l’on connaît ?

Le coliving, un nouveau mode de vie

Aujourd’hui, le monde du travail a beaucoup évolué. Exit les espaces confinés et les horaires de travail rigides. C’est ainsi que sont nés les espaces de co-working. Les jeunes startupers vont pourtant plus loin dans leur démarche en optant pour la hackerhouse. C’est en 2013 que ce concept est apparu dans la Silicon Valley aux États-Unis, avant de s’importe en Europe, notamment en Espagne, en Suède ou en France. La première à avoir vu le jour en France est celle créée par Stéphane Bounmy dans le 19e arrondissement de Paris. Il a trouvé ses colocataires en passant une annonce sur les réseaux sociaux, mode de communication particulièrement apprécié des jeunes de la génération numérique.

La condition sine qua non pour intégrer l’une de ces colocations d’un nouveau genre est d’avoir appartenu ou de faire partie d’une startup. Designers, développeurs, informaticiens ou encore digital nomades choisissent de vivre et de travailler sous le même toit.

La hackerhouse, une vie de travail et d’échanges pour réussir dans les startups

Le co-living surprend un peu les personnes n’appartenant pas à cette communauté de jeunes travailleurs indépendants. Cette cohabitation a pour objectif d’optimiser les performances créatrices de chacun. En effet, en privilégiant ce mode de vie, les startupers favorisent les échanges de compétences, les rencontres qui pourront aboutir à un projet commun. Des études ont permis de constater que les startups qui passent le cap des deux ans sont rarissimes. Il est alors devenu primordial pour ces jeunes entrepreneurs de mettre tous les atouts de leur côté pour réussir dans un secteur où la concurrence est extrêmement rude.

Le nombre de hackerhouse a beaucoup augmenté depuis que les premières se sont créées en France. Malgré un loyer assez élevé pour une colocation (environ 600 € par mois), et le manque d’intimité de ce mode de vie, les amateurs de ce nouveau mode de cohabitation sont de plus en plus nombreux. L’espoir d’une dynamique de groupe créative et l’ambiance conviviale constituent un atout séduction pour ces derniers.

Le coliving, une cohabitation moins contraignante que la colocation classique

Le coliving offre un avantage que n’a pas une colocation classique. Alors que cette dernière exige une signature de contrat de bail réduisant les risques de départ impromptu, le premier favorise la mobilité de ses occupants. Ils peuvent passer d’une hackerhouse à une autre à travers le monde. L’ouverture aux autres, l’entraide et les échanges ne sont pas uniquement professionnels. Ils sont également personnels.

Une hackerhouse pour les filles

Toujours dans une quête d’innovation et d’échange, une supernanahouse de 200 m² a vu le jour dans la région parisienne. Les colocataires, toutes de sexe féminin, ne travaillent pas forcément pour une startup. Elles sont entrepreneures, digital-nomade ou tout simplement des « superwomen » des temps modernes.

5 applications qui sauvent la vie en colocation

Application colocation
Pour gérer les finances, pour mieux planifier les tâches ménagères ou pour une meilleure gestion administrative en colocation, il existe différentes applications. De quoi mettre un peu d’ordre dans la vie des colocataires !

Ze-coloc pour une bonne tenue des comptes

Cette application est l’œuvre de Grégoire Compagnon et de Piwel. Elle permet de gérer les comptes de la colocation, avec une mise à jour immédiate et une notification envoyée aux colocataires. Après les courses et pour archives et justificatifs, les colocataires peuvent y intégrer les tickets de caisse et les factures. La colocation vit ainsi en pleine transparence. Il est également possible de pré-enregistrer les dépenses, notamment les factures d’énergie, d’internet et bien sûr l’électricité, et de réaliser un dispatch des dépenses à l’ensemble des colocataires.

Aujourd’hui, Ze-coloc compte quelque 40.000 utilisateurs et ses concepteurs visent une amélioration en intégrant, entre autres un onglet « tâches ménagères ».

Tricount pour une anticipation sur les dépenses

En colocation, le sujet financier est souvent celui qui fâche. De ce fait, il est important de mettre les comptes bien au clair, et c’est pour parvenir à cet objectif que Tricount constitue une aide précieuse. Les colocataires intègrent dans cette application toutes les dépenses qui sont faites par la colocation durant le mois. Il peut s’agir des différentes factures, de l’addition du restaurant de la veille ou encore du ticket de course de la semaine. Toutes ces dépenses sont gérées par l’application de façon à ce que chaque colocataire ait un détail de ses dettes et des dépenses qu’il aura déjà faite pour la colocation.

Fairshare pour une bonne organisation générale de la colocation

En plus d’aider les colocataires à gérer les comptes, Fairshare permet aussi de mieux gérer le tableau des tâches ménagères. Le planning est interactif et l’organisation de la colocation est facilitée, même en cas d’imprévu. Fairshare est aussi une plateforme de discussions entre colocataires. En effet, l’application permet de voir qui est à proximité de la maison (s’il est nécessaire d’assister le plombier venu faire une réparation), d’un supermarché (pour faire quelques courses indispensables) ou d’une pharmacie. Fairshare s’utilise comme la messagerie instantanée d’un réseau social et comme un reminder : l’application envoie notification de rappel au colocataire qui est de corvée de vaisselle pour la journée.

HomeSlice pour une intendance bien gérée

HomeSlice est une application quasiment généraliste pour tout ce qui concerne l’intendance de la colocation. Elle permet à la fois de gérer la liste des courses, de réaliser un dispatch juste et équitable des créances et de créer la liste des tâches ménagères. L’application offre aussi un espace de discussions, à la façon d’un chat. Comme l’accès est sécurisé par un mot de passe connu seulement par les colocataires, il est possible de s’y exprimer en toute tranquillité.

HomeBubble pour le côté admnistratif

Gérer le côté administratif est aussi important pour une colocation. HomeBubble a été créé Bertrand Dolbeau pour centraliser toutes les données concernant la colocation. Ces données incluent les dernières factures, les coordonnées d’un serrurier ou la référence du bail. De cette manière, il devient inutile de toujours devoir déranger ses colocataires pour avoir une information concernant la colocation. Et ces données sont disponibles à tout moment. Cette application propose différents paliers d’espace de stockage en fonction du budget de chacun et du volume d’informations à stocker.

Bon plan étudiant : colocation pas chère contre bénévolat à Paris

Colocation à Paris
Les jeunes qui commencent leur vie estudiantine à Paris ont la possibilité d’y trouver un logement grâce à un coup de pouce de la ville. Pour en bénéficier, il leur suffit de faire du bénévolat auprès d’une association. Un concept novateur qui s’avère d’une grande aide pour les étudiants au budget très serré.

De petits loyers pour jeunes étudiants à Paris

Les jeunes bacheliers en quête d’un logement estudiantin sont souvent confrontés au coût extrêmement élevé de la location pratiqué dans la capitale. Un studio y est proposé à plus de 820 €, et une chambre dans une colocation se négocie aux environs de 400 € par mois, faisant de Paris l’une des villes les plus chères de France en la matière.

Certains étudiants n’ont pas les moyens de s’acquitter de ces loyers exorbitants. Ils sont alors dans l’obligation de chercher des logements dans les périphéries de la ville où les coûts sont plus modérés. Pour pallier ce problème, la mairie a mis en place un dispositif pour aider les jeunes étudiants. Pour ce faire, elle a entrepris de vastes chantiers ayant pour objectif de transformer des appartements de plusieurs pièces en des logements de colocations étudiantes.

Les colocations qui sont alors mises à disposition des étudiants sont situées dans six arrondissements de Paris, à savoir le 12e, 14e, 17e, 18e, 19e et le 20e. Ces nouvelles infrastructures offrent de nombreux avantages pour les bénéficiaires. Les espaces à vivre sont plus vastes et les prix beaucoup plus abordables. Un T3 de 42 m² sera loué à 275 € hors APL. Par ailleurs, toutes les charges et les dépenses annexes seront partagées entre les colocataires, ce qui allègera le budget mensuel de manière conséquente.

La colocation solidaire, un loyer modique contre bénévolat

À la rentrée universitaire 2017, le dispositif permet à 220 étudiants sélectionnés, dont une trentaine en Sciences-po, de se loger à moindre coût dans la cité Bonnier du XXe arrondissement. Cependant, pour en bénéficier, ils devront donner de leur temps à un projet associatif à raison de 4 à 5 heures par semaine. Il s’agit pour ces étudiants d’offrir un accompagnement scolaire gratuit à des centaines d’enfants des quartiers populaires par le biais de l’Association de la fondation étudiante pour la ville. Ils pourront également donner des cours de langue, sensibiliser les gens du quartier au développement durable ou encore apporter leur aide à des projets d’amélioration du quartier. À l’heure actuelle, cette association a sous sa tutelle 600 étudiants bénévoles dans les différentes villes de l’Hexagone.

Le bénévolat et la colocation dans les autres villes françaises

Face à une demande croissante de logement en colocation, la Ville de Paris ne cesse d’étendre son parc immobilier de résidences étudiantes. Le principe de colocation solidaire n’est pas l’apanage de Paris. De nombreuses villes de France ont également choisi ce concept. C’est le cas en Loire-Atlantique avec l’association Nantes Renoue qui propose une colocation intergénérationnelle dans le cadre du programme « Voisins solidaires ». Les jeunes sont logés au sein de résidences pour personnes âgées contre un loyer à 1 euro symbolique et des charges locatives de 70 euros. Comme l’indique le nom du dispositif, ils devront en retour se consacrer aux séniors de la résidence.

Propriétaires, voici 5 bonnes raisons d’accepter une colocation

Colocation
Si côté colocataire, le succès de la colocation ne fait plus de doute, du côté des propriétaires, la réticence est encore bien palpable. Découvrez quelques raisons qui font que ce mode de logement est aussi très intéressant pour le bailleur.

1- Vous réduisez considérablement le risque de vacance locative

Phénomène marginal il y a une dizaine d’années, la colocation est aujourd’hui devenue la solution évidente pour ceux qui souhaitent payer moins pour vivre dans un confort certain, pour ceux qui ne veulent plus vivre seuls ou ceux qui apprécient la vie en communauté. La demande est donc bien présente, et la tendance est telle que les offres ont bien souvent du mal à suivre.

Cette situation fait que les risques de carence locative sont particulièrement faibles (contre deux mois environ en location). Et ceci se vérifie principalement pour les grands logements : il est très difficile de trouver un seul locataire pour toute la surface, en colocation au contraire, ce genre de bien a tout pour plaire.

2- Vous profitez d’un turn-over géré par les colocataires eux-mêmes

Dans le cas où un colocataire décide de quitter le logement, ses cohabitants se chargent volontiers de lui trouver un remplaçant. En effet, en agissant de la sorte, ils s’assurent que leur nouveau colocataire peut s’entendre avec le reste du groupe. Ils évitent également de devoir payer la quote-part de loyer manquante pendant trop de temps.
Le bailleur n’a donc plus à s’occuper de passer une annonce ou de s’organiser pour les visites. Il ne lui reste plus qu’à conclure le bail une fois que les colocataires auront sélectionné leur nouveau cohabitant.

3- Vous avez une meilleure garantie contre les risques d’impayé

En application de la clause de solidarité insérée clairement dans le bail, la colocation signifie que les colocataires sont solidaires du paiement du loyer. Le bailleur n’a donc pas à se soucier d’un impayé de la part d’un ou de plusieurs colocataires : il reçoit tous les mois le montant de loyer convenu.

Le bailleur peut aussi imposer la présentation d’un tiers garant. Il s’agit dans la majorité des cas de personnes proches des colocataires. Ils se substituent à ces derniers dans le cas où les cohabitants ne sont pas en mesure de payer leur loyer.

4- Vous pouvez proposer le bien avec un loyer plus cher

Dans les zones dites tendues, les loyers sont encadrés par la loi Alur. Cet encadrement fait que l’ensemble des quotes-parts des colocataires ne doit pas excéder le loyer qu’un locataire devrait payer pour le bien.
En dehors de ces zones tendues, et surtout pour les grandes surfaces, le bailleur est libre de fixer le loyer des colocataires. Il n’est pas rare que les quotes-parts soient 30% supérieures au loyer dans le cadre d’un contrat de location classique.

5- Vous pouvez opter pour le profil de colocataires qui vous rassure

À ses débuts, la colocation intéressait principalement les jeunes et les étudiants. Aujourd’hui, la colocation intéresse tout le monde, aussi bien les jeunes actifs que les retraités, les familles monoparentales ou encore les couples. Vous, en tant que bailleur, pouvez donc choisir de confier votre bien au profil de colocataire qui vous rassure.

Comment apprendre à faire connaissance dans une colocation ?

Colocataires
Vous venez de vous établir en colocation avec des inconnus ? C’est l’occasion d’élargir votre cercle de connaissances et d’amis. Pour vous rapprocher de vos colocataires et tisser des liens qui contribuent à créer une bonne ambiance, voici quelques conseils.

Osez faire un premier pas vers les autres

La colocation implique de partager un loyer et des charges. C’est aussi vivre en communauté. Pour que cette communauté soit harmonieuse, n’hésitez pas à faire un premier pas vers les autres. Si vous êtes timide, ou du genre à vous retrouver à court de répliques au bout de deux trois phrases, proposez votre aide pour un service qui n’implique pas forcément de devoir parler : aidez votre nouveau colocataire à s’installer, proposez-vous pour lui indiquer le mode d’utilisation des divers équipements de la maison …

Proposez des activités communes

C’est l’occasion de connaître les goûts des uns et des autres. Pour commencer, et connaître ainsi les habitudes alimentaires et de vie de vos colocataires, proposez de faire les courses ensemble. Vous saurez ainsi ce qui plait ou déplaît à vos cohabitants. Retenir ces petites habitudes et en prendre en compte au moment opportun permet de créer une bonne ambiance au sein de la colocation.

Si vous avez une passion commune, comme le sport, la musique, le shopping … c’est le moment de sortir avec vos colocataires et d’aborder ensemble des sujets qui retiennent l’intérêt de tous. Vous en apprendrez certainement plus sur ceux avec qui vous partagez votre logement.

Vous êtes invité à une fête étudiante ? Proposez à votre colocataire de vous accompagner. Vous aurez ainsi l’occasion de passer un moment ensemble hors du logement, et d’apprendre à vous connaître. Vous lui présenterez aussi vos amis afin que votre cohabitant puisse avec une meilleure connaissance de vous.

Organisez une soirée pour vos proches

Vos amis, vous pouvez aussi les inviter chez vous, idem pour vos colocataires. Un moment agréable en perspective, et les discussions avec leurs proches vous permettront certainement de mieux cerner vos colocataires.

Optez pour une soirée soft, avec une petite musique d’ambiance et un karaoké éventuellement. Évitez les trop grosses soirées où les invités sont ingérables et où finalement plus personne ne se connaît tellement il y a de monde. Vous risquez fort de passer à côté de l’objectif que vous vous êtes fixé. L’idée reste de créer une intimité entre les colocataires, et de mieux préparer le terrain pour que s’établissent des relations de confiance.

Consacrez quelques minutes par jour à vos colocataires

Le matin, comme tout le monde court un peu dans tous les sens pour ne pas rater le bus et pour éviter d’être en retard pour les cours, il peut être difficile de se poser pour discuter.

Par contre, en soirée, c’est peut-être le moment de s’installer pour discuter de votre journée, de vos ressentis envers vos profs, vos cours, vos nouveaux amis… Vous ne manquerez certainement pas de sujet de conversation. Livrez-vous sur vos éventuelles difficultés : vos colocataires peuvent aussi être une source de réponses et de solutions. Racontez des anecdotes drôles : rien de mieux pour détendre l’atmosphère et se relaxer en fin de journée.

Créez des moments où vous verrez vos colocataires sous un nouveau jour

Pour encore mieux connaître vos colocataires, optez des activités qui vous permettent de les voir sous un autre jour. La fête foraine, et surtout les attractions comme le grand 8 ou d’autres qui provoquent une montée d’adrénaline peuvent être une alternative. Vous pouvez aussi convenir d’un dîner dans un restaurant atypique qui propose des plats improbables, l’idée étant de sortir de vos habitudes.

Chauffage : il est temps d’anticiper l’hiver

Chauffage en hiver
Pour être fin prêt à accueillir l’hiver, il est temps de penser au chauffage. C’est le moment d’opter pour un système plus performant et économique, ou d’entretenir le système déjà disponible.

Les systèmes de chauffage économiques

Entre autres critères de choix, le coût et l’économie d’énergie réalisée prennent une place prépondérante.
En ce qui concerne les coûts, il convient de faire le distinguo entre le coût d’installation (à la charge du propriétaire), et le coût annuel d’utilisation (qui est pris en charge par les colocataires). La biomasse est l’un des systèmes pour lesquels il est nécessaire de prévoir un important budget d’installation, allant jusqu’à 25.000 €. La pompe à chaleur et le chauffage solaire nécessitent tous deux un investissement compris entre 6.000 € et 20.000 € en moyenne. À noter qu’avec un système solaire, il est possible de bénéficier d’un crédit d’impôt.

Ceux qui optent pour un coût d’installation moins élevé se tourneront vers le chauffage électrique, pour un budget de 8.000 € approximativement. Le chauffage au gaz, au fioul ou au bois est encore moins cher : il est possible d’en équiper un bien immobilier à partir de 2.000 €, le coût maximum étant de 7.500 € environ. Il est à noter cependant que le prix du gaz est amené à fluctuer, aussi la facture peut varier d’une période à une autre.

En ce qui concerne les coûts d’utilisation, le chauffage électrique est le moins économique : 2.500 € de facture annuelle à prévoir. Avec le chauffage au bois, la facture est déjà moins salée. Et pour éviter tout coût d’utilisation, un système de chauffage solaire ou fonctionnant à la biomasse reste la meilleure option.

D’autres critères de choix

Toujours dans l’optique où le système de chauffage est à mettre en place, d’autres critères sont à considérer.
De nombreux Français préfèrent la chaudière à gaz. Ceci s’explique d’abord par une facilité d’utilisation et un design peu encombrant. Ce type de chaudière couvre aisément les besoins en chauffage, et permet aussi d’avoir de l’eau chaude.

Si le bien a des dimensions assez importantes, la chaudière au fioul constitue une bonne option compte tenu de sa performance de chauffe. En optant pour ce type de système, il faut prévoir un endroit pour le stockage du fioul.
Pour ceux qui apprécient le concept des flammes qui dansent dans la cheminée, un appareil au bois sera sans nul doute l’option à retenir. Une telle installation nécessite pourtant quelques pré-requis : un espace de stockage suffisant pour le bois, la possibilité de réaliser un approvisionnement fréquent, voire quotidien …

Le chauffage par pompe à chaleur vient équiper de plus en plus de logements neufs ou rénovés. Ce système permet de faire d’importantes économies énergétiques, et peut se raccorder aux équipements déjà présents dans le bien, comme le plancher chauffant ou le radiateur.

Qui doit payer quoi ?

Les colocataires ont l’obligation d’occuper le bien en bon père de famille. De ce fait, il leur appartient de prendre en charge le contrôle périodique du dispositif de chauffage ainsi que les frais d’entretien. Si c’est prévu dans le bail, dans le cas où le propriétaire prend ces frais en charge, il pourra se tourner ensuite vers ses colocataires pour le remboursement.

Sauf dans le cas où il est prouvé que l’usure du dispositif est due à un manque d’entretien par les colocataires, il revient au propriétaire d’engager les frais de grosses réparations et ceux assimilés à d’importants travaux d’entretien.