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Comment déterminer son budget colocation ?

Budget colocation
Les finances constituent l’un des motifs de dispute les plus fréquents dans une colocation. Un colocataire qui ne paie pas son quote-part de loyer, un autre qui « oublie » de participer au pot pour les courses communes, ce sont autant de raisons pour que le ton monte. Bien maîtriser votre budget colocation permet d’éviter ce désagrément. Découvrez comment faire.

Les postes de dépenses à prendre en compte

La première étape consiste à lister les dépenses auxquelles vous devez vous soustraire tous les mois. Une grande partie des dépenses concerne le paiement du loyer et des charges. Si vous n’avez pas encore trouvé votre colocation, informez-vous sur la moyenne appliquée en fonction des villes qui vous intéressent.

En plus des charges, comptez les factures d’électricité, de gaz, de téléphone et d’internet, ainsi que les divers abonnements auxquels vous aurez souscrit.

Au moment d’intégrer la colocation, vous devez prévoir d’autres frais, comme la caution, les frais d’état des lieux et de notaire ou d’agence (en fonction de l’aide à laquelle vous avez eu recours pour trouver votre colocation), les frais de déménagement…

Tous les ans, vous devez souscrire à une taxe d’habitation, qui varie aussi en fonction de la zone où se situe votre logement. L’assurance habitation est une autre dépense annuelle à prendre en compte.

Le point par rapport à vos ressources financières

Une fois que vous savez ce que vous avez à payer, voyez si vos revenus vous permettent de vous lancer. Sachez qu’en moyenne, et pour que vous puissiez vivre décemment, le budget loyer et charges doit être de l’ordre de 30 % de vos ressources. Le reste de vos revenus pourra être consacré à vos autres postes de dépenses indispensables, comme la nourriture, les vêtements, le transport…

Dans ces revenus, vous compterez les aides dont vous bénéficiez, comme les allocations familiales, l’aide au logement…

La cohésion entre colocataires

Lorsque vous déterminez votre budget colocation, vous devez aussi y intégrer les dépenses communes dont vous aurez convenu avec vos colocataires. Ceci concerne souvent les dépenses autres que le loyer et les charges. Ainsi, si vous convenez qu’il faut un pot pour les produits d’entretien, pour les frais de nettoyage de la cheminée, pour la maintenance de la machine à laver, une bonne gestion est nécessaire pour que les bons comptes continuent de faire les bons amis (ou les bons colocataires).

Pour qu’il en soit ainsi, vous pouvez confier à l’un des colocataires la gestion des comptes. Il se chargera alors, au fil des mois, de vous communiquer le montant que vous devez intégrer dans votre budget colocation. Ce seront, bien sûr, des dépenses ponctuelles, mais auxquelles il ne serait pas raisonnable de vous dérober.

De nombreuses applications sur smartphone vous facilitent la tâche lorsqu’il s’agit de gérer votre budget. Elles gèrent votre budget individuel, pour mettre en exergue ce qui vous reste sur votre compte, et ce vous devez encore à la colocation. Elles gèrent également le budget global de la colocation, et se , de répartir les dépenses communes à chaque cohabitant.

Colocation : des idées DIY pour la déco de Noël

Déco DIY
Pas chère, amusante, créative… la déco récup et le DIY a tout pour plaire. Pour rendre votre colocation plus chaleureuse en cette période de fêtes, voici des idées déco que vous pourrez mettre en œuvre avec vos colocataires.

Créer des guirlandes

Vous avez convenu d’un thème plutôt nature pour les fêtes ? Osez les guirlandes de pommes de pin. En plus des pommes de pin, il vous faut de la corde, des boules de laine feutrée et de la peinture. Pour fixer let tout, prévoyez des vis, de la colle, du fil et une aiguille.

Commencez par couper des bouts de corde d’une quinzaine de centimètres. Insérez en leur milieu une vis que vous viendrez ensuite fixer sur l’arrière de chaque pomme de pin. Une fois l’opération effectuée pour toutes les pommes, vous pouvez les accrocher sur une corde de 1,5 mètre environ, en intercalant avec des boules de laine retenues par du fil. Il ne vous reste plus qu’à accrocher la guirlande dans le salon ou la salle à manger.

La guirlande d’étoiles est une autre possibilité, tout aussi facile à mettre en œuvre. Il vous suffit de découper dans du carton préalablement recouvert de papier kraft des étoiles aux dimensions qui vous plaisent. Fixez-les ensuite sur une corde, et il ne vous reste plus qu’à accrocher votre guirlande sur le mur ou sur votre sapin.

Confectionner des boules de Noël

S’il y a bien un incontournable pour la déco de fêtes de fin d’année, ce sont les boules. Vous pouvez les fabriquer avec des pétales de fleurs pour un rendu artistique ou en fil givré pour un style plus kitsch.

Nous vous proposons un petit tuto de boules en fil de laine ou en corde naturel. Vous pouvez choisir les couleurs de votre choix selon les thèmes de votre déco de fêtes. Vous avez besoin de ballons pour donner leur forme aux boules. Gonflez les ballons de la taille souhaitée (vous pouvez même varier) et enduisez-les d’une matière grasse. Ensuite, versez de la colle blanche dans un récipient et mettez-y le fil ou la corde pour qu’elle s’en imprègne bien. Il ne vous reste plus qu’à enrouler le fil sur le ballon de façon aléatoire. Une fois la colle sèche, piquez le ballon à l’aide d’une épingle, et le tour est joué. Vous pouvez ajouter des paillettes à votre colle pour un rendu plus féerique.

D’une simplicité incroyable, les boules en papier kraft conviennent aussi si vous n’avez pas vraiment le don pour l’art plastique. Il vous suffit de plier le papier, comme pour en faire un éventail. Retenez le pliage avec un joli ruban qui vous servira ensuite à l’accrocher. Coupez les deux extrémités pour en faire des pointes. Déployez et harmonisez la boule pour donner toute sa forme à votre boule.

Créer un globe

Les globes de neige ont toujours ce pouvoir de nous émerveiller. Au lieu d’en acheter un tout prêt, pourquoi ne pas créer le vôtre ? Et toute la colocation peut y mettre sa petite touche. Vous avez besoin d’un bocal que vous remplirez d’eau et d’un peu de glycérine liquide. Choisissez un bocal avec un couvercle. Collez une figurine, un sapin miniature ou autre objet rappelant Noël au fond du bocal. Versez des paillettes dans le bocal, secouez et appréciez.

La colocation de bureau : principe, avantages et inconvénients

colocation de bureau
La colocation ne se limite plus au partage d’appartement. Le concept s’étend aujourd’hui à la colocation de bureau et de plus en plus d’entrepreneurs y sont réceptifs. En quoi consiste-t-elle ? Quels en sont les avantages et inconvénients ? Nos réponses.

Les principes de la colocation de bureau

La colocation de bureau, plus connue sous le terme « coworking », consiste à partager un local professionnel avec d’autres entrepreneurs. Il faut souligner qu’il n’est pas obligatoire que les activités relèvent du même secteur pour pouvoir partager un bureau. Le coworking peut par exemple réunir un styliste, un graphiste freelance et un développeur web.

Deux principaux cas de figures de coworking peuvent se présenter :
– deux ou plusieurs entrepreneurs décident de louer ensemble un local professionnel, mais chacun aura son bureau.
– une société dispose d’un espace ou de bureaux vides qu’elle souhaite optimiser en la louant à d’autres professionnels.

Il se peut aussi que le propriétaire du local met à la disposition de quelques professionnels son espace pour des besoins ponctuels. Dans ce cas, il s’agira d’une location à l’heure, à la journée, à la semaine, au mois ou à l’année.

Les avantages du coworking

Le premier avantage est certainement la réduction des charges financières. En effet, les coûts seront moindres en ce qui concerne les équipements, car tout est une question de partage. Chacun peut utiliser l’imprimante, la photocopieuse, la machine à café et autre matériel présents sur les lieux. Ce qui évite d’investir.
Ensuite, les charges relatives au loyer, à la consommation d’eau et d’électricité se trouveront considérablement réduites, car elles seront aussi partagées.

Un autre avantage du coworking réside dans le partage d’expériences et de savoir-faire, la création de réseau. En effet, les pauses café et les événements organisés sur place sont autant d’opportunités pour échanger avec d’autres professionnels.

Le coworking peut aussi se traduire par une accessibilité à des compétences complémentaires en cas de doute : avis extérieur, conseils,… C’est également un excellent moyen de tisser des liens avec d’autres entrepreneurs, de mettre en place des projets de partenariat ou encore de développer son portefeuille clients.

Enfin, la colocation de bureau offre une flexibilité en fonction de la formule de location choisie. En effet, les colocataires sont libres de louer pour une durée limitée (essentiellement pour les sociétés qui n’ont pas la possibilité de se projeter sur une longue période), de façon ponctuelle (besoin d’espace pour recevoir des clients ponctuellement) ou sur une longue durée.

Les inconvénients de la colocation de bureau

Ce concept n’est pourtant pas dénué d’inconvénient. Le plus couramment évoqué est le souci de confidentialité puisque certaines activités sont soumises à des règles de confidentialité très strictes. En outre, certains travailleurs se plaignent de manquer de concentration, puisque la plupart du temps, le coworking se déroule en open space.

Dans tous les cas, c’est une excellente formule pour débuter en tant que freelance, surtout si l’on travaille seul sur un projet et que l’on a un budget assez serré.

Colocation et décoration : comment mettre tout le monde d’accord ?

décoration maisonPour qu’une colocation se déroule au mieux, les sujets pouvant être source de discorde sont à éviter. La question de la décoration en fait partie. Pour mettre tout le monde d’accord, chacun des occupants des lieux doit faire une concession. Pour ne pas faire grimper les frais de décoration, quelques astuces peuvent être mises en pratique.

Quelques recommandations pour choisir la bonne déco en colocation

D’emblée, il convient de préciser que la déco d’une colocation doit jongler entre deux faits. D’une part, le fait que les cohabitants ont souvent des moyens financiers assez restreints. C’est d’ailleurs la raison principale qui motive le choix de ce mode de logement. D’autre part, il importe de respecter les goûts de chacun et de trouver un terrain d’entente. Si ce consensus n’est pas trouvé, la décoration de la maison ou de l’appartement risque de s’ajouter aux éventuels sujets de discorde.

Dans les espaces privatifs, chaque colocataire peut laisser libre court à ses envies. En effet, il est essentiel que, même s’agissant d’une colocation, chaque personne puisse se sentir chez elle. Inutile donc d’imposer un élément commun ou une ligne directrice quelconque dans la décoration de chaque chambre.

Par contre, pour ce qui est des espaces communs, il est fortement question de concession. Ainsi, pour le salon comme pour la salle de bain et la cuisine, des tons sobres seront favorisés. Des notes correspondant au goût de chacun viendront s’y ajouter. Chaque colocataire pourra y ajouter l’objet déco de son choix. Toutefois, il ne s’agira pas non plus de transformer la pièce en un fatras d’objets hétéroclites ni de laisser de côté une harmonie, indispensable pour que les colocataires comme leurs invités puissent s’y sentir à leur aise. Et justement, comme le salon est un espace multifonction, la colocation y gagne en en faisant une pièce modulable. Ainsi, les activités des uns ne constitueront pas un obstacle à celles des autres.

Quelques idées pour une décoration personnalisée

Concilier les idées, les goûts et les préférences de chaque colocataire permet de donner un certain cachet à l’appartement ou la maison. Il est fort probable que chaque colocataire arrive avec quelques meubles et des objets déco personnels. Mais il s’agit aussi de les placer avec une certaine cohérence et de les agencer avec les meubles existants. D’ailleurs, pour rendre ces meubles plus originaux, il existe des techniques et astuces diverses.

D’abord, chaque colocataire devra être convaincu que les meubles de rangement jouent une place importante pour éviter que le manque d’ordre vienne s’ajouter à un manque de goût en matière de décoration. Pour les chaussures par exemple, des cagettes repeintes et accrochées au mur pourront faire l’affaire, conférant par la même occasion un côté kitch à l’appartement. Toujours dans cet esprit de récupération et donc de faibles coûts, les palettes peuvent très bien se muer en un canapé. Il suffira de les recouvrir de coussins, seconde main également pour revenir moins cher. Dans cette idée de détourner un objet de son utilisation première, le tabouret transformé en étagère est une idée lumineuse. Et les idées ne manquent pas pour peu que certains colocataires aient des idées originales.

Que faire lorsqu’un colocataire ne paie pas son loyer ?

loyer

Crédit photo : CapVie.info

La colocation présente de nombreux avantages pour les locataires. Mais attention à certains risques qui peuvent gâcher cette belle expérience. Le principal problème que peuvent rencontrer les colocataires concerne le paiement du loyer. Que faire lorsque votre colocataire ne peut pas payer son loyer ?

La clause de solidarité : une protection qui peut se retourner contre vous

Dans la plupart des baux de colocation, une clause de solidarité est signée, généralement à la demande du propriétaire bailleur. Cette clause oblige un colocataire à payer l’intégralité du loyer en cas d’impayé d’un autre colocataire. Concrètement, si votre colocataire ne peut pas payer sa part, alors vous devrez le faire à sa place, car le propriétaire pourrait se retourner contre vous.

Les assurances contre les loyers impayés

Lorsque vous emménagez en colocation, vous devez souscrire une assurance, qui sera exigée par le propriétaire. Mais dans le cas d’une colocation, il existe une assurance particulière contre les loyers impayés. Cette assurance vous permettra d’éviter de payer la part de loyer de votre colocataire en cas d’impayé. Bien sûr, cette assurance a un coût et doit être souscrite avant d’emménager.

La caution et les garants

La caution versée au début de la location n’est a priori pas valable pour payer des loyers dus. En revanche, il s’agit bien du rôle des garants. Ainsi, si votre colocataire dispose d’un garant, c’est vers lui que vous pourrez vous tourner en expliquant la situation.

Le recours en justice

Si aucun accord amiable ne peut être trouvé, alors votre dernier recours est de faire appel à la justice. Pour cela, vous devrez mandater un huissier. Cette solution, non négligeable financièrement, donne le plus souvent raison au demandeur.

Il n’existe pas de solution miracle lorsqu’un colocataire ne paie pas sa part du loyer. C’est pourquoi il est primordial de bien choisir son colocataire, afin d’éviter ce type de problème.

5 astuces de recruteur pour trouver le bon colocataire

trouver le bon colocataire

Crédit photo : TerraFemina.com

Choisir le bon colocataire n’est pas une mince affaire. Forts de ce constat, nous sommes allés à la rencontre de celles et ceux dont le métier est précisément de trouver la bonne personne, au bon moment et au bon endroit. Nous vous proposons aujourd’hui de trouver le bon colocataire à la manière d’un recruteur. Suivez le guide !

1. Etablir un profil-type

Avant de vous lancer corps-et-âme dans la recherche du parfait colocataire, encore faut-il que vous ayez défini le profil de la perle rare. Recherchez-vous une personne jeune, ou d’âge mur ? Un étudiant, un jeune actif, ou un senior ? Un homme ou une femme ? Un « local » ou un expatrié ? Autant de caractéristiques qui vont par la suite vous aider à orienter votre recherche.

2. Diffuser votre offre

Une fois le profil-type du colocataire idéal défini, commencez par faire le tour de votre réseau pour identifier des candidats potentiels. Si cela ne donne rien, élargissez votre recherche en publiant une petite annonce ou en utilisant un service dédié à la colocation, comme LeBonColocataire.fr.

3. Scanner les « CVs »

Vous allez alors recevoir des réponses à votre offre. N’hésitez pas à vous informer sur les candidats potentiels, à leur poser des questions et à éliminer ceux qui ne correspondent pas du tout au profil-type défini précédemment. Attention toutefois à ne pas vous enfermer dans une quête du mouton à cinq pattes : le colocataire de vos rêves n’est peut-être pas celui que vous aviez en tête initialement…

4. Mener des entretiens

… raison pour laquelle il est indispensable de rencontrer les différents candidats, afin de pouvoir échanger en face à face. Au delà du « CV », vous serez plus enclin à évaluer la compatibilité culturelle entre vous et votre interlocuteur. Comme dans le monde de l’entreprise, la colocation est avant tout une expérience humaine, dans laquelle le feeling est primordial.

5. Proposer une période d’essai

Enfin, si après une première rencontre (ou une visite de l’appartement), vous n’êtes pas certain d’avoir trouvé le bon colocataire, pourquoi ne pas lui proposer dans un premier temps une période d’essai ? Cela vous permettra d’évaluer en conditions réelles la vie commune avec votre finaliste.

Bien entendu, recruter un collaborateur est bien différent de trouver le bon colocataire. Mais rien ne vous empêche de vous inspirer des méthodes de recrutement pour trouver celui ou celle qui partagera votre appartement. Bonne recherche !

Colocation : qu’en est-il de l’assurance ?

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La colocation est soumise à la souscription d’assurances classiques, comme l’assurance habitation. Toutefois, la multiplicité des locataires fait que ces assurances intègrent des dispositions particulières pour cadrer convenablement la garantie. Si certaines assurances doivent être souscrites par un des colocataires au nom de tous, d’autres catégories doivent être contractées  individuellement.

La garantie des risques locatifs pour se prémunir contre les impayés

La GRL ou garantie des risques locatifs est, pour le bailleur, une procédure à la fois simple et efficace pour se voir rembourser les loyers impayés. En effet, malgré une solvabilité prouvée des colocataires, il peut arriver que des accidents de la vie ne leur permettent plus de s’acquitter de cette obligation. Grâce à la GRL, le propriétaire perçoit tous les impayés  jusqu’au départ des colocataires, et ceci, pour un montant inférieur ou égal à 70 000 €. Les dégradations de l’appartement suite à ce départ lui sont aussi remboursées dans la limite de 7 700 € dans le cas d’une location vide et 3 500 € pour un meublé. Les frais de procédure ainsi que la gestion du recouvrement seront également pris en charge par la GRL.

Pour pouvoir souscrire à la GRL, quelques conditions sont requises. Cette garantie ne joue que pour les charges et loyers mensuels de 2 000 € tout au plus, à diviser par le nombre de colocataires. Actuellement, la prime de GRL s’élève à environ 2,50% TTC du montant des loyers et des charges.

À savoir sur la souscription d’une assurance

Le nombre de colocataires déterminera si une assurance sera souscrite par un seul d’entre eux ou par tous ceux qui partagent le bail. Dans le cas où seules deux personnes cohabitent dans un appartement, un seul contrat d’assurance suffit. Toutefois, le signataire devra communiquer l’identité de son colocataire à sa compagnie d’assurance. À partir de trois colocataires, le mieux est d’avoir autant de contrats d’assurance, ou de faire co-signer le même contrat à tous les locataires. Dans ce dernier cas, le nom de chacun des colocataires doit apparaitre dans le document. Une fois ce document signé, une copie de l’attestation sera donnée au bailleur au moment de la remise de clés.

Au cours de l’exécution du contrat de bail, si l’un des occupants quitte la colocation, un avenant s’ajoutera au contrat d’assurance, notamment dans le cas d’un contrat unique pour l’ensemble des colocataires.

La garantie responsabilité civile, une assurance obligatoire

Le caractère obligatoire de la garantie responsabilité civile découle de deux points. Premièrement, elle couvre tout dommage dont le colocataire pourrait être tenu comme responsable. C’est par exemple le cas d’un dégât des eaux dans l’appartement du dessous causé par une défaillance de la robinetterie et de la tuyauterie de la colocation concernée. Par contre, cette assurance ne couvre pas les dommages causés par le souscripteur à ses biens ou à sa personne.

Le second point pour lequel la responsabilité civile est indispensable découle de son rôle de protection. En intégrant les biens mobiliers dans cette garantie, les colocataires se voient rembourser en cas de vol et autres désagréments.

5 outils pratiques pour la vie en colocation

La colocation, c’est avant tout une aventure humaine. Et pour que cette aventure se passe bien, il est utile de définir des règles simples pour organiser la vie commune. Il existe aujourd’hui une multitude d’outils collaboratifs vous permettant, justement, de faciliter l’organisation de votre vie de coloc’ ! Nous en avons retenu cinq pour vous.

1. Les bons comptes entre amis

outils pratiques les bons comptes entre amis

Editée par BNP Paribas, l’application iPhone Les bons comptes entre amis vous aide à gérer les dépenses de groupe, en calculant automatiquement qui doit combien à qui en fonction de qui a payé quoi… Rassurez-vous, la pratique est bien plus simple que la théorie ! Possesseurs d’Android, rassurez-vous, il existe une application équivalente pour votre OS : Tricount.

2. Dropbox

outils pratiques dropbox

L’un des avantages de la colocation est le partage des dépenses liées au logement. En termes d’organisation, cela n’est pas toujours simple à gérer… Où sont rangées les factures ? Que faire si plusieurs colocataires ont besoin d’un justificatif de domicile en même temps ? Comment conserver le bail à porter de main ? Dropbox vous permet de mettre en commun tous vos fichiers digitaux : scannez les documents, téléchargez-les, et le tour est joué !

3. Le Pot Commun

outils pratiques le pot commun

Outre les factures mensuelles, il est parfois nécessaire de réaliser des achats groupés entre colocataires. Ou d’organiser un événement commun, comme un réveillon du nouvel an par exemple. Avec Le Pot Commun la collecte de paiements entre amis devient un jeu d’enfants !

4. Doodle

outils pratiques doodle

Partager l’emploi du temps de chaque colocataire se révèle très pratique au quotidien. Vous pouvez ainsi mieux connaître le rythme de vie de chacun, savoir qui est présent quand à l’appartement et organiser des évènements en commun. Doodle vous permet de faire tout cela, en quelques clics, et gratuitement !

5. Wunderlist

outils pratiques wunderlist

Au delà de l’agenda de chaque colocataire, il est aussi fort utile de constituer un planning commun, qui recense par exemple les « tours » de ménage, de vaisselle et autres tâches ménagères. Rien de plus facile avec Wunderlist, qui vous permet de créer et gérer des « To-Do » listes communes, afin de toujours savoir où vous en êtes.

Chaque jour apparaissent de nouveaux outils pour nous faciliter la vie. Une tendance à laquelle n’échappe pas la colocation ! Très bientôt, vous pourrez ajouter LeBonColocataire à cette liste d’outils pratiques pour la vie en colocation.

Comment fixer le loyer et les charges dans une colocation ?

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Les bons comptes font les bons amis : ceci s’applique au paiement des différentes charges et loyer dans le cadre d’une colocation. La contribution financière de chaque colocataire devra clairement être indiquée, quel que soit le type de contrat régissant la colocation. Cette participation financière englobe aussi bien le loyer que les charges telles que celles affectées au chauffage, à l’électricité ou au téléphone. À la base, il revient au propriétaire de déterminer le montant global de ces charges et obligations.

Fixation du loyer par le propriétaire

Comme dans toute forme de location, le propriétaire est libre de fixer le montant du loyer, sans toutefois dévier des dispositions du décret n° 2012-894 du 20 juillet 2012. Cette libre fixation ne s’applique qu’à la période précédant la signature du contrat de bail. Au cours de l’exécution du contrat, si le propriétaire souhaite revoir les tarifs à la hausse, il doit se conformer aux dispositions de la loi 89-462 du 6 juillet 1989. Cette disposition protège les locataires/colocataires contre les abus.
Pour fixer ce loyer, le propriétaire se base sur différents critères. Il s’informera sur le cours des loyers pour un lieu d’habitation identique au sien. L’emplacement et la superficie seront également déterminants. Les candidats à la colocation accordent aussi de plus en plus d’importance à la performance énergétique du logement. La présence d’un gardien et le niveau de sécurité général ainsi que l’existence ou non d’un ascenseur seront également pris en compte.

Les charges qui reposent sur l’ensemble des colocataires

Les charges dont il est question ici sont celles qualifiées de récupérables. Ces charges sont regroupées en huit catégories : ascenseur et monte-charges, installations collectives et privatives d’eau et de chauffage, parties communes intérieures, espaces extérieurs, équipements des bâtiments, impôts et redevances, hygiène. Concrètement, chaque colocataire apportera sa contribution pour le paiement de la facture d’électricité, des frais d’abonnement du téléphone ou encore de la taxe foncière et de la taxe d’habitation.

Répartition des charges et du loyer entre les colocataires

Une fois tous ces montants connus, il s’agit maintenant de déterminer quel sera l’apport de chaque colocataire pour le paiement du loyer et des charges locatives. D’emblée, il convient de préciser que dans le cadre d’un bail individuel, le montant exact de la quote-part de chaque colocataire sera clairement mentionné dans le contrat. Dans les baux multiples par contre, le montant pour l’ensemble est mentionné. Ce montant est divisé par le nombre de colocataires.

Si toutes les chambres destinées à servir d’espaces privatifs sont de tailles égales et possèdent les mêmes caractéristiques, la technique de la division du loyer en parts égales peut être appliquée. La difficulté se pose si chaque chambre est différente en termes de taille et de confort. La fixation se fera alors au cas par cas, fera l’objet d’une étude particulière et sera convenue entre les colocataires, tout ceci dans le cadre d’un contrat multiple.

Pour ce qui est des charges, et dans la mesure où l’usage est pratiquement équitable entre les différents colocataires, la division du montant total des factures est de mise.

Colocation : qu’en est-il de son encadrement par la loi ?

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Louer un appartement ou une maison à plusieurs est une formule qui séduit de plus en plus de français au cours de ces dernières années. Solution économique très appréciée en temps de crise, la colocation souffre aujourd’hui d’un manque d’encadrement juridique approprié. La nouvelle loi ALUR, mise en vigueur hier, va-t-elle apporter un brin de changement dans ce secteur ?

Colocation : que dit la loi avant ALUR ?

La colocation ne dispose pas encore aujourd’hui d’un cadre juridique spécifique. Jusqu’ici, elle est soumise aux mêmes règles que la location ordinaire, autrement dit à la loi du 6 juillet 1989 s’il s’agit d’un logement vide co-loué et au Code civil, au Code de la construction et de l’habitation en cas de colocation meublée. Ces dispositifs définissent les droits et obligations des colocataires identiquement à ceux du locataire ordinaire. Ils sont mentionnés clairement dans le contrat de colocation.

 

Le propriétaire est libre de choisir entre établir un seul contrat pour tous les colocataires ou rédiger un contrat pour chaque colocataire. Mais dans ce second cas, le contrat suppose que le bailleur loue une partie de son logement à un colocataire. Cette partie doit ainsi être conforme aux normes de confort et de surface en vigueur.

 

La forme de contrat la plus courante est le contrat unique qui stipule que le bien loué est mutualisé entre tous les colocataires. Ces derniers sont solidaires vis-à-vis du paiement du loyer et des charges locatives. C’est ce qu’on appelle couramment la clause de solidarité. En cas de départ ou d’insolvabilité d’un colocataire, les colocataires restants sont tenus de payer l’intégralité du loyer ou des charges locatives. Cette clause sous-entend également que chaque colocataire est responsable vis-à-vis du dépôt de garantie. Si un colocataire part avant les autres, il ne pourra pas réclamer sa part.

Les changements apportés par la loi ALUR 

Les colocataires espèrent un meilleur encadrement avec la loi ALUR ou Loi pour l’Accès au Logement et à un Urbanisme Rénové, actuellement en discussion. Le projet de loi ALUR définit la colocation comme la location d’un bien immobilier par plusieurs locataires en guise d’habitation principale. Elle doit être formalisée par un contrat unique ou multiple entre le bailleur et les colocataires.

 

Dans la liste des changements que va apporter la nouvelle loi figure la revue de l’engagement de solidarité des colocataires. Si jusqu’ici, le colocataire qui doit partir est tenu de payer sa part du loyer jusqu’à la fin du bail, la loi ALUR lui permet de se libérer de son engagement plus tôt, autrement dit dès qu’un nouveau colocataire est inscrit sur le bail. Si ce n’est pas le cas, sa responsabilité s’arrête dans un délai de 6 mois après sa prise de congé.

 

Un autre changement apporté par la nouvelle loi est la mise en place d’un contrat de bail type pour la colocation. Enfin, le nouveau dispositif donne aussi le droit au bailleur de souscrire une assurance pour le compte de ses colocataires avec l’accord de ces derniers. La récupération des charges locatives peut se faire sous forme de provision annuelle comme c’est le cas aujourd’hui ou encore sous forme de forfait versé mensuellement avec le loyer.