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Colocataire dangereux : comment s’en débarrasser sans violence ?

Colocataire dangereux
La colocation n’est pas toujours de tout repos. Certains colocataires peuvent s’avérer dangereux pour les autres habitants des lieux. Leur faire quitter les lieux apparaît alors comme l’unique solution. La question est de savoir comment effectuer la démarche sans violence.

Apportez les preuves de violence de votre colocataire

Avant d’envisager tout processus d’expulsion d’un colocataire dangereux, sans faire preuve de violence, il faut passer par plusieurs étapes. La dangerosité d’un individu ne s’exprime pas toujours physiquement. Il est donc indispensable d’en apporter des preuves tangibles. L’élaboration d’un dossier permet de regrouper toutes les menaces proférées par votre colocataire. Si vous avez déposé des mains courantes auprès de votre propriétaire en raison des dégradations provoquées au cours d’un accès de violence de votre colocataire, ou des disputes qui vous ont opposés, photocopiez-les.

Avant d’envisager une expulsion, vous devez prendre la mesure de la violence de votre colocataire. Demandez-vous jusqu’où il peut aller et quels sont réellement les risques que vous encourrez. Si vraiment, il peut en attenter à votre vie ou qu’il risque de vous blesser, n’hésitez pas à demander l’aide d’un tiers ou celle de la police. Porter plainte contre lui vous permettra de creuser l’écart entre vous. Les poursuites judiciaires vous éviteront de vous retrouver face à lui. C’est un moyen d’éviter la violence sous-jacente.

Prenez connaissance des lois régissant la colocation au niveau de votre localité

Disposer de preuves de violences verbales ou physiques ne suffit pas forcément pour expulser un colocataire potentiellement dangereux pour vous. Vous devez vous renseigner sur les législations en vigueur dans votre localité concernant l’expulsion d’un colocataire. Si vous êtes tous les deux cosignataires du bail de colocation, vous n’êtes pas autorisé à entreprendre la démarche de votre propre chef. Faites appel à votre propriétaire pour le faire, car il est le seul qui ait cette autorité.

Si la violence de votre colocataire devient insupportable, renvoyez-le de votre logement si vous êtes l’unique signataire du contrat de bail et qu’officiellement, vous êtes le seul à payer la totalité du loyer. Vous êtes alors en droit de mettre votre colocataire dehors. Cela signifie cependant que si celui-ci quitte la colocation, vous serez dans l’obligation de vous acquitter du loyer sans possibilité d’exiger quoi que ce soit de sa part. Vous n’aurez aucun recours pour demander le paiement des impayés.

Réintégrez votre colocation

Votre propriétaire peut porter plainte pour violation de propriété contre vous s’il est avéré que vous avez sous-loué votre appartement sans lui en référer. En effet, le colocataire qui présente un danger pour autrui n’est légalement pas autorisé à occuper ledit logement. Toutefois, lorsque le risque est écarté, il pourra choisir de vous relouer la colocation, sans que l’expulsion soit annotée sur votre casier judiciaire. Cette réintégration est soumise à condition. Vous devez être en mesure de prouver que vous aurez les moyens de payer votre loyer mensuel. Si ce n’est pas le cas, vous pourrez trouver un nouveau colocataire afin d’offrir une garantie à votre propriétaire.

5 compétences utiles dans une colocation intergénérationnelle pour un jeune

Colocation intergénérationnelle
La colocation intergénérationnelle fait de plus en plus d’adeptes, car elle est plus économique pour les étudiants ou les jeunes salariés, et particulièrement bénéfique pour les seniors qui ont une chambre libre dans leur logement. Pour un jeune qui choisit cette solution d’hébergement, voici 5 compétences à avoir absolument pour que la colocation se déroule sous les meilleurs hospices.

1- Capacité à rendre service

La colocation intergénérationnelle demande de la part d’un étudiant plusieurs qualités afin qu’il puisse s’adapter au senior avec lequel il va vivre tout au long de son année universitaire. Ce système d’hébergement se caractérise par un loyer particulièrement faible, très avantageux pour les petits budgets. En contrepartie, les jeunes colocataires devront prendre le temps de rendre de menus services à leurs aînés. Ils pourront faire les courses, le ménage ou la vaisselle, selon l’organisation mise en place.

2- Aptitude à la patience

La patience est une qualité indispensable pour vivre en harmonie avec une personne du troisième âge. Celle-ci peut avoir des trous de mémoire, des problèmes de compréhension ou d’autres soucis de santé qui risquent de la ralentir. La patience n’est cependant pas l’apanage des jeunes qui sont souvent pressés par les études, les petits boulots qu’ils doivent faire en plus. Ils devront pourtant prendre le temps d’écouter leurs aînés, de comprendre leurs attentes et de les respecter.

3- Des talents de bricoleur

Il est recommandé pour un étudiant qui choisit la colocation intergénérationnelle d’avoir une certaine compétence en bricolage. Les personnes âgées n’ont pas toujours les moyens de faire appel à un professionnel pour déboucher un évier ou pour réparer un meuble endommagé. Il peut aussi s’agir de fixer des étagères ou de remplacer un interrupteur défectueux.

4- Sens du partage

Il est important pour les colocataires de privilégier le sens du partage. Les personnes âgées qui ouvrent la porte de leur logement à la colocation sont souvent des personnes très seules. Pour que cet isolement cesse, le plus jeune peut initier le plus âgé aux nouvelles technologies ainsi qu’aux réseaux sociaux et à l’usage d’Internet au quotidien. Ils auront, grâce à cela, la possibilité de rencontrer d’autres personnes partageant les mêmes centres d’intérêt, dans la localité ou parfois même dans le quartier où ils vivent.

5- Aide à la mobilité

Le problème de l’isolement n’est pas un choix. Il peut être causé par un problème de mobilité qui empêche un sénior de sortir de chez lui, de se rendre chez son médecin ou de faire ses courses. Certains déplacements peuvent être effectués par l’étudiant si la présence de la personne âgée n’est pas requise. Dans le cas contraire, l’aide du premier sera bienvenue pour surmonter les obstacles de la vie de tous les jours.
Les compétences du jeune qui s’engage dans une colocation intergénérationnelle auront un impact sur la vie commune des colocataires. Le respect des règles instaurées dès les premières rencontres reste une priorité.

Une colocation 100 % masculine ou féminine : avantages et inconvénients

Colocataires du même sexe
La colocation entre personnes du même sexe est souvent considérée comme la meilleure solution pour éviter les tensions au quotidien. Vivre entre filles ou entre garçons peut sembler être une grande histoire d’amitié, mais n’est pas dénué d’inconvénients.

La colocation 100 % féminine

Les avantages d’une colocation entre filles sont innombrables.
– Pour celles qui quittent pour la première fois le cocon familial, c’est la meilleure alternative pour ne pas se retrouver seule le soir après une dure journée.
– C’est une façon d’expérimenter la vie en communauté avec ses moments de convivialité. Soirée pyjama, journée spa, soirée ciné… sont autant de choses à faire entre filles, sans la pression des parents. Entre filles, les tensions se désamorcent souvent plus rapidement.
– Sur le plan économique, c’est la solution la plus intéressante puisque toutes les charges sont partagées.

Les inconvénients :
– Si la ou les colocataires sont des amies de longue date, chacune connaît les défauts des unes et des autres. Au lycée, ceux-ci ne posaient pas de problèmes majeurs. Mais vivre ensemble les exacerbe. Une fille casanière, aimant l’ordre et le calme, aura beaucoup de mal à supporter une colocataire couche-tard et désordonnée.
– Le partage des tâches doit se faire de manière équitable pour éviter les rancœurs plus tard.
– La question du budget doit également être débattue. Les moyens financiers n’étant pas toujours les mêmes, il est indispensable de mettre les choses au clair. La colocataire a-t-elle les moyens de s’acquitter des charges mensuelles ou participer à toutes les dépenses quotidiennes telles que les courses ?
– La jalousie peut vite naître entre deux colocataires et envenimer la situation : histoire de petit ami, de look, de réussite à l’université ou au travail, etc.

La colocation masculine

Si la colocation féminine semble plus aisée, du côté de la colocation 100 % masculine, la situation n’est pas au beau fixe. Actuellement, les propriétaires sont de plus en plus nombreux à refuser leurs appartements aux colocations masculines. Plusieurs raisons à cela :
– les hommes ont tendance à saccager les appartements (il ne s’agit ici pas d’une généralité)
– ils font souvent la fête et dérangent donc tout le voisinage.

Entre les colocataires, les inconvénients sont sensiblement les mêmes que chez les femmes.
– Le rangement n’est pas forcément le fort de tous
– Le partage des corvées ne convient pas toujours aux autres colocataires
– Le problème financier est lui aussi au cœur des préoccupations.

Les avantages ne sont toutefois pas négligeables pour une colocation 100 % masculine réussie :
– les colocataires masculins ont une plus grande facilité à s’intégrer. Un nouveau venu trouvera rapidement sa place.
– Les soirées foot rencontrent toujours le même succès et permettent de faire table rase des dissensions.
– Les questions financières sont également moins sensibles. Le partage des charges financières se fera plus facilement.

5 idées DIY pour décorer votre colocation pour les fêtes

Déco Noël colocation
A l’approche des fêtes de fin d’année, l’effervescence est au rendez-vous. C’est l’occasion de décorer la colocation pour créer une ambiance chaleureuse et festive. Voici 5 idées déco à réaliser entre colocataires, dans la bonne humeur.

Un sapin en palette

Noël est sans aucun doute la fête la plus attendue en cette fin d’année. Le sapin est la pièce maîtresse de la déco à cette période. Pour changer de l’habituel sapin naturel, fabriquez le vôtre. Vous pouvez utiliser une palette que vous démonterez pour avoir quatre planches que vous débiterez en différentes tailles et une autre pour les clouer, ainsi que des pieds pour soutenir la structure. Peignez les planches aux couleurs de votre choix. La planche de support et les pieds seront également peints. Décorez ensuite votre sapin avec une guirlande de lumière, des étoiles et des boules faites avec des moules à cookies.

Des guirlandes de lumière

L’esprit festif qui s’installe dans votre colocation sera encore plus grand avec des illuminations. Pour ce faire, achetez des guirlandes LED disponibles dans le commerce. Suspendez-les à des fils de nylon pour former des cascades de lumière à vos fenêtres ou sur un pan de mur d’une pièce commune. Vous pouvez également les accrocher au plafond du couloir, agrémentées de pommes de pin et de branchages.

Des bacs de fleurs séchées et des bougies

La table de la salle à manger est souvent le lieu de rencontre de tous les colocataires. Alors, pourquoi ne pas la décorer ensemble ? Prenez un bac en bois ou des petits plateaux en bois. Placez-y des branches de bois flotté, des branches sèches, des pommes de pin que vous avez trouvées lors de vos promenades. Vous pouvez y ajouter des jolies feuilles séchées ou des pétales séchés et au milieu une grosse bougie pour une ambiance intimiste. Il vous en faudra plusieurs si la colocation dispose d’une grande table. Il est aussi possible de les poser sur un comptoir ou sur un buffet des pièces à vivre.

Des minis couronnes en anneaux de rideau

Toujours dans le registre des déco de fête DIY, trouvez de gros anneaux de rideau en bois ou en acier, d’assez grand diamètre. Enroulez autour de chacun d’eux une corde en chanvre ou des rubans selon les envies de chacun. Collez bien les deux bouts lorsqu’ils se rejoignent. Décorez chaque anneau de petits nœuds, de petites perles selon l’inspiration de chacun. Comme il s’agit d’anneaux à accrocher, n’oubliez pas le ruban destiné à cet effet. Ils seront du meilleur effet sur les portes des chambres, mais aussi sur la porte d’entrée.

Des pieds de table fantaisistes

Parmi les idées de déco à faire entre colocataires, décorer les pieds de table est une idée alliant originalité et petite touche de fantaisie. Trouvez des chaussons de lutin et des chaussettes longues aux couleurs de Noël. Ajustez-les à vos pieds de table, ajoutez des clochettes et des petites lumières clignotantes. Chaque colocataire pourra apporter sa petite touche personnelle pour une déco unique.

Les prix de la colocation à New York sont les plus chers

colocation New York
L’offre en logement est de plus en plus restreinte dans de nombreux pays. Dans cette logique, les prix proposés sont en constante hausse. S’orienter vers la colocation est devenu pour beaucoup un impératif. Mais toutes les villes ne sont pas sur le même pied d’égalité en matière de prix de la colocation. À New York, les prix s’envolent et la colocation est presque un luxe.

New York, en tête de classement des villes les plus chères en colocation

Si pour la plupart des jeunes, le principe de la colocation est de réaliser des économies, dans plusieurs capitales mondiales, ce n’est pas le cas. Appartager.com a fait le point à ce propos. Les études menées ont permis de mettre en lumière que pour pouvoir espérer vivre en colocation à New York, un colocataire doit s’acquitter de 1103 € par mois en moyenne. Big Apple est donc placée au premier rang des villes les plus chères en la matière. En deuxième place vient Hong Kong, avec 909 €. Ce coût s’explique par la venue en masse des expatriés professionnels qui s’y installent. Elle est suivie par Zurich où les colocataires paient 872 €. Paris se trouve à la 7e place du classement des villes les plus chères du monde. Le prix moyen par mois y est de 647 €.

La Suisse, le pays le plus cher pour les colocataires

Le classement par pays met en tête de liste la Suisse avec un loyer de 776 € par mois en colocation. Ce prix élevé serait dû au fait que la location classique est elle-même très coûteuse, ce qui a logiquement un impact sur la colocation. Cette situation est également valable pour le Luxembourg qui se trouve au second rang avec 752 €. En troisième place, on retrouve les États-Unis où la colocation revient à 712 €. En quatrième position, avec 664 €, il y a l’Australie où le choix de la colocation est motivé par l’aspect convivial de ce type de logement. Il faut aussi noter que si les prix sont aussi chers dans les pays anglo-saxons, c’est parce que la colocation fait partie intégrante de la culture. Ce qui n’est pas vraiment le cas dans les pays comme la France, même si de plus en plus d’étudiants et de jeunes salariés optent pour cette solution.

Les pays latins, à la traîne en matière de colocation

Dans les pays latins, la colocation n’est pas encore totalement entrée dans les habitudes et la colocation mixte demeure un sujet sensible. C’est ce qui est constaté au Brésil et en Italie, où un peu moins de 60 % des hommes refusent de cohabiter avec des femmes. Le premier est en troisième position des pays les moins chers avec un loyer en colocation de 239 €. Devant lui, les colocataires mexicains paieront 190 € et les Colombiens 172 €.

La colocation est une formule qui ne cesse d’évoluer et de séduire. Aujourd’hui, elle se présente sous différentes formes. Les étudiants ne sont plus les seuls à choisir ce type de cohabitation. Résultat, l’âge des colocataires augmente et les salariés constituent leur grande majorité.

Insolite : la plus grande colocation du monde est à Londres

Colocation à Londres
Londres, comme de nombreuses grandes villes, fait face à une crise du logement sans précédent. Outre les loyers qui s’envolent, trouver un logement demeure un véritable parcours du combattant dans la capitale britannique. C’est dans ce contexte qu’une gigantesque colocation a vu le jour.

L’Old Oak, une colocation sortant de l’ordinaire

L’Old Oak est une colocation de 545 chambres réparties sur les 10 étages d’un bâtiment du nord-ouest de la capitale britannique. Extérieurement, elle a l’apparence d’un hôtel, mais il n’en est rien. Le promoteur privé The Collective gère le site sous la houlette d’Ed Thomas.

Des chambres spartiates

La colocation se compose de chambres de 12 m², dont certaines possèdent des toilettes à l’allure spartiate et d’autres pas. Celles qui n’en ont pas disposent de toilettes communes situées sur le palier. Il en est de même pour les kitchenettes. Certains locataires doivent se partager une petite cuisine dans la mesure où leurs chambres n’en possèdent pas. Quelles que soient leurs configurations, toutes les chambres sont occupées. Selon le gestionnaire Ed Thomas, la formule attire.

Des parties communes haut de gamme

Les parties communes ont été conçues de manière à favoriser le contact et les rencontres entre les colocataires. Elles sont éclairées par des lumières tamisées et ornées de fauteuils colorés. Ce n’est pas tout, les jeunes actifs séduits par le concept ont accès à un spa. Ils disposent d’une salle de gym et d’une bibliothèque. Un restaurant et une salle de cinéma leur offrent également des lieux de détente. Toujours dans cet esprit, de nombreuses animations permettent aux colocataires de passer de bons moments ensemble. Ils peuvent s’initier au yoga ou participer à des soirées à thème. Pour ceux qui préfèrent travailler sur les lieux, un espace de coworking est à leur disposition. Les jeunes qui optent pour cette formule sortant de l’ordinaire ont entre 22 et 35 ans. Ils perçoivent dans les 30 000 livres par an, soit à peu près 34 000 euros.

Des loyers exorbitants pour de nombreux avantages

À Londres, la location d’un appartement coûte très cher. Souvent, les jeunes qui entrent dans le monde du travail sont dans l’obligation de s’acquitter d’un loyer de plus de 1000 euros mensuels. Ce loyer très élevé n’est cependant pas une garantie pour trouver un appartement. Et ce tarif peut encore augmenter en fonction du quartier recherché.

À l’Old Oak, les prix ne sont pas différents des tarifs appliqués dans les locations classiques. Les colocataires doivent débourser 950 à 1230 euros pour l’une des pièces. Toutefois, ce prix comprend les charges fixes, mais aussi la connexion internet et le ménage. Les repas et les boissons sont en sus. Selon l’initiateur du concept, l’objectif de cette énorme colocation est de rompre la solitude qui prévaut de plus en plus dans les grandes métropoles. Chaque moment est l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes, d’échanger, mais aussi de nouer de nouveaux liens professionnels. Au regard du succès de cette colocation, le promoteur compte ouvrir d’autres colocations du genre dans l’est de Londres et envisage de l’adapter prochainement à des familles.

Colocation en Ile-de-France : les loyers connaissent une hausse

Colocation Ile-de-France
La rentrée estudiantine constitue une étape charnière pour les étudiants. La recherche d’un appartement en colocation est une démarche incontournable. Si dans les autres villes de l’Hexagone les loyers sont restés stables, en Ile-de-France, une hausse assez importante a été constatée.

Les causes de la hausse des loyers en Ile-de-France

Les loyers en colocation en Ile-de-France connaissent en ce troisième trimestre 2017 une hausse de 17%. Cette situation est due à plusieurs paramètres. La demande est en constante hausse, face à une offre qui ne suit pas. Par ailleurs, la plupart des colocataires renouvellent leur bail, ce qui est souvent le moment que choisit le propriétaire pour augmenter le loyer, comme l’y autorise les lois en vigueur.

La colocation, la solution économique par excellence

Malgré un loyer moyen de 488€ passant à 494€ au troisième trimestre, les jeunes privilégient la colocation. Cette solution demeure plus économique que la location d’un studio ou celle d’un appartement individuel. Le partage des charges participent grandement à cet état de fait. Il faut savoir que la moyenne régionale est de 647€. Si les étudiants forment 58% des demandeurs en colocation, ces chiffres sont en forte progression. Les salariés sont environs 32% à opter pour cette formule et les retraités 1%.

Les villes périphériques plus attractives que Paris intramuros

Les loyers de Paris intramuros ne sont pas à la portée de tous les budgets. D’autres villes offrent des prix plus attractifs. C’est le cas de Saint-Denis où le loyer est d’environ 527€, à Montreuil 556€ et Cergy à 459€. Ces dernières sont une alternative intéressante dans la mesure où elles ne sont pas trop éloignées de Paris. Les étudiants peuvent aussi choisir de poursuivre leurs études au sein d’un des établissements qui y sont implantés.

Les quartiers les plus appréciés pour la colocation

Dans Paris intramuros, tous les arrondissements ne sont pas sur le même pied d’égalité en termes d’intérêt pour les personnes en quête de colocation. Ainsi, le 11e arrondissement remporte la palme. Les jeunes apprécient particulièrement ce quartier animé. Vient ensuite le 15e arrondissement, privilégié pour sa qualité de vie.

Les loyers moins chers chez les propriétaires occupants

Les différences ne se situent pas seulement au niveau des quartiers. Elles se situent aussi au niveau des propriétaires. Le premier trimestre 2017 ont permis de déterminer que les propriétaires occupants proposent souvent des loyers compris entre 449 et 478€, alors que les biens gérés par un tiers ou une agence revendront à 530€ mensuels.

Les conditions imposées par les propriétaires pour accéder à une colocation

Les colocations demeurent toutefois assez restrictives. Les jeunes couples peuvent avoir du mal à se faire accepter par les propriétaires. En effet, ces derniers refusent leur candidature par crainte des tensions au sein de la colocation, les couples ayant tendance à s’isoler des autres occupants. Cela a pour effet de plomber l’ambiance au sein du logement. Les animaux sont souvent refusés dans les colocations bien que ce soit contraire à la législation en vigueur. Mais les chiens de catégorie 1 et 2, incluant les chiens de défense, sont interdits.

Ces habitudes qui rendent un colocataire détestable

Colocataire détestable
Dans la vraie vie, la colocation n’est pas aussi rose qu’on veut nous le faire croire dans les séries cultes comme Friends ou Big Bang Theory. Chacun a son caractère et ses petites habitudes. Certains colocataires font même preuve d’un grand égoïsme et ne se soucient guère de la vie en communauté ou de ce que pensent les autres. Si vous avez l’une de ces fâcheuses habitudes, il est fort possible que vous ne soyez pas très apprécié dans votre colocation.

1- Voler de la nourriture

Une enquête récente menée par la plateforme européenne Uniplaces place cette habitude au premier rang des plus détestées dans une colocation. Voler le repas des autres, ce n’est jamais bien vu et peut même créer des tensions. Ça se passe surtout dans le frigo commun, quand quelqu’un veut y conserver un sandwich pour le goûter ou encore son repas de la veille, et qu’il découvre après plusieurs heures qu’on a dévoré sa nourriture.

2- Faire l’impasse sur l’hygiène

Ce n’est pas rare et ça existe dans plusieurs colocations. Il y a cette personne qui ne se lave jamais, qui ne se soucie pas de son odeur corporelle qui incommode les autres, qui laisse même trainer son linge sale partout dans la salle de bain sauf dans le bac à linge. Et on n’a tout simplement pas envie qu’il salisse le joli canapé du salon quand tout le monde se retrouve devant un bon film.

3- Être désordonné

Un appartement en désordre est loin d’être chaleureux et accueillant. On n’a tout simplement pas envie d’y rester. Le capharnaüm ne dérange pourtant pas certaines personnes. Si un colocataire met le désordre dans sa chambre individuelle, c’est encore tolérable, mais si cela concerne aussi les parties communes, la guerre peut éclater, surtout s’il y a un maniaque du rangement dans la cohabitation. Un bon conseil : rangez toujours vos affaires à leur place pour éviter une dispute inutile.

4- Être trop maniaque

À l’opposé du désordonné, le maniaque n’est pas non plus très apprécié dans une colocation. Ranger les livres de la bibliothèque dans un ordre alphabétique, réorganiser la cuisine de A à Z, dépoussiérer la maison toutes les deux heures avec une armée de produits… c’est énervant de devoir vivre avec une telle personne, il faut l’avouer. Il est vrai qu’une maison ordonnée est très agréable à vivre, mais il ne faut pas non plus devenir un obsédé du rangement au point de gâcher la vie de toute la communauté.

5- Payer son loyer toujours en retard

L’argent… voilà un sujet bien épineux quand on vit avec les autres. Le partage du loyer est la première motivation d’une colocation. Le propriétaire fixe déjà dans le bail la date à laquelle ledit loyer doit être payé. Il peut y avoir des imprévus, certes, ce qui fait qu’un colocataire paie sa part plus tard que les autres. Mais si ça devient une habitude, cela risque d’envenimer les relations.

Savoir décrypter les annonces de colocation

Annonce colocation
Ce n’est pas toujours facile de faire le tri parmi les nombreuses annonces publiées quotidiennement quand on recherche une colocation. Le jargon utilisé n’est pas non plus toujours facile à décrypter. Il faut alors savoir lire entre les lignes, et surtout faire attention aux petits détails mentionnés dans les annonces.

Les sigles et abréviations à connaître

Les annonces pour une colocation contiennent des informations qui ne sautent pas forcément aux yeux. Les sigles et les abréviations peuvent paraître rébarbatifs. Avec l’habitude, ils permettent de mieux comprendre le secret de ces annonces. Quelques exemples couramment utilisés :
– appt : pour appartement
– asc : pour l’existence d’un ascenseur dans le bâtiment
– cc : signifie que les charges sont comprises
– disp : vous informe de la disponibilité des lieux
– et : indique que l’appartement ou la chambre se situe à l’étage
– pft ét : vous notifie que les lieux sont en parfait état
– prox : ce sigle vous permet de savoir que la colocation est à proximité des commodités, ou des moyens de transport entre autres.
– sdb et sde : la colocation possède une salle de bain ou une salle d’eau

Les informations trompeuses

Il faudra tenir compte des informations peu explicites. Ainsi, si l’annonce stipule que le logement est perché, il faudra comprendre qu’il se trouve au dernier étage d’un immeuble et qu’il n’y a sans doute pas d’ascenseur pour y accéder. Lorsqu’il est dit que la colocation est à rafraîchir, pensez que des travaux sont à prévoir et que ceux-ci peuvent être plus ou moins importants. Souvent l’adresse n’est pas mentionnée, vous devez donc vous attendre à vous retrouver dans des quartiers peu recommandables ou bruyants par exemple. Les annonces occultent souvent la question des toilettes. Celles-ci peuvent être en mauvais état ou situé à un endroit peu conventionnel.

Les futurs colocataires et leurs modes de vie

Les informations données sur les colocataires sont également à examiner avec attention. Il est important de se pencher sur les détails. Une annonce déclare qu’un colocataire n’est pas maniaque du rangement, vous comprendrez qu’il est désordonné. Pour être sûr de cohabiter avec des personnes ayant les mêmes centres d’intérêt, il faut vous renseigner sur leur mode de vie.

Les détails sur le logement proposé en colocation

Certains renseignements portant sur le bien proposé en colocation doivent être clairs et précis. C’est le cas de la superficie du logement, du nombre de pièces dédiées aux colocataires (et donc du nombre de colocataires prévu), et des parties communes.

Avant de se décider pour une colocation plutôt qu’une autre, plusieurs informations doivent être scrutées avec attention. La question du loyer est primordiale. Il faut s’assurer que ce loyer convient à la superficie du bien, s’il est en adéquation avec les loyers en vigueur dans le quartier et s’il comprend les charges ou pas.

Les photos pour avoir une idée de la maison

Autre détail capital, la photo accompagnant l’annonce. Le visuel est pour beaucoup un paramètre de choix. Il ne faut cependant pas se laisser séduire sans effectuer une analyse préalable. Une fenêtre avec rideau tiré peut indiquer que le vis-à-vis de l’appartement n’est pas agréable à regarder. Certains éléments peuvent être le signe d’un manque de rangements dans la pièce. Si la cuisine n’est pas montrée, elle n’est sans doute pas très fonctionnelle ou trop petite.

5 activités à faire entre colocataires en automne

Activités en automne
L’automne s’installe et déjà les derniers rayons de soleil d’été laissent place à la grisaille. Les sorties se font plus rares et l’ennui s’installe rapidement. Dans une colocation, faire des activités ensemble reste la meilleure solution pour sceller la bonne entente du groupe.

Organiser un dîner ou un apéro

Les soirées peuvent être longues en automne. Comme les colocataires doivent passer beaucoup de temps ensemble durant cette période, c’est l’occasion rêvée pour organiser des dîners ou des soirées apéros. Ces moments de convivialité sont indispensables pour l’équilibre de la communauté. Chacun préparera sa spécialité ou participera à l’élaboration d’un plat commun. Les colocataires pourront aussi profiter de ces repas pour mieux se connaître s’il s’agit d’une toute nouvelle colocation.

Opter pour une soirée télé

Si en été, ce sont les sorties qui priment, en automne, les soirées au chaud sont privilégiées. Ce n’est peut-être pas très original, mais les soirées télé sont une valeur sûre. Choisir un bon film, préparer des choses à grignoter et s’installer confortablement sur le canapé, un programme qui remporte souvent tous les suffrages. Chacun pourra y aller de son commentaire, de ses remarques et tout le monde partagera les fous rires qui en découlent. En étant détendus, les uns et les autres pourront faire passer plus facilement les sujets de désaccords sans provoquer de remous.

Faire de longues balades à la campagne

En automne, la nature prend des teintes chaudes. Rien de tel que de longues balades à la campagne pour profiter de la beauté des paysages automnaux. Les colocataires pourront convenir d’une journée ensemble pour oublier un peu les études et le travail pour se ressourcer au sein de la nature et pourquoi pas en profiter pour cueillir des champignons ou des pommes ?

Choisir des sorties adaptées aux envies de chacun

Les relations entre colocataires s’entretiennent au quotidien. C’est pourquoi les moments passés ensemble doivent renforcer les liens existants. Afin de répondre aux attentes de chacun, organiser une sortie ensemble est une option que tout le monde appréciera. Il peut s’agir d’une journée shopping, d’une sortie dans un parc d’attractions pour retomber en enfance ou d’un spectacle. La pratique d’une activité sportive commune (du vélo, de l’équitation, de la moto…) pourra être l’occasion pour les connaisseurs de partager leur passion avec les autres.

Si les moyens et le temps le permettent, partir en voyage pour un week-end est aussi une option intéressante. Le choix de l’endroit se fera d’un commun accord pour que les uns et les autres puissent y trouver leur compte. Ou plus économique, l’un des colocataires peut aussi proposer un petit séjour dans la maison de campagne familiale. L’objectif est encore une fois de renforcer les liens qui permettent à tous de cohabiter pendant les années, sans stress et sans friction.

Quelles que soient les activités communes pour l’automne, il est important de respecter les envies de chacun. Souvent, l’automne est synonyme de lit douillet et chocolat chaud à la cannelle pour certains. Pour d’autres, cette saison équivaut à profiter pleinement des derniers moments de soleil avant les froids hivernaux. Il faut donc trouver un consensus pour les activités communes.