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5 idées DIY pour décorer votre colocation pour les fêtes

Déco Noël colocation
A l’approche des fêtes de fin d’année, l’effervescence est au rendez-vous. C’est l’occasion de décorer la colocation pour créer une ambiance chaleureuse et festive. Voici 5 idées déco à réaliser entre colocataires, dans la bonne humeur.

Un sapin en palette

Noël est sans aucun doute la fête la plus attendue en cette fin d’année. Le sapin est la pièce maîtresse de la déco à cette période. Pour changer de l’habituel sapin naturel, fabriquez le vôtre. Vous pouvez utiliser une palette que vous démonterez pour avoir quatre planches que vous débiterez en différentes tailles et une autre pour les clouer, ainsi que des pieds pour soutenir la structure. Peignez les planches aux couleurs de votre choix. La planche de support et les pieds seront également peints. Décorez ensuite votre sapin avec une guirlande de lumière, des étoiles et des boules faites avec des moules à cookies.

Des guirlandes de lumière

L’esprit festif qui s’installe dans votre colocation sera encore plus grand avec des illuminations. Pour ce faire, achetez des guirlandes LED disponibles dans le commerce. Suspendez-les à des fils de nylon pour former des cascades de lumière à vos fenêtres ou sur un pan de mur d’une pièce commune. Vous pouvez également les accrocher au plafond du couloir, agrémentées de pommes de pin et de branchages.

Des bacs de fleurs séchées et des bougies

La table de la salle à manger est souvent le lieu de rencontre de tous les colocataires. Alors, pourquoi ne pas la décorer ensemble ? Prenez un bac en bois ou des petits plateaux en bois. Placez-y des branches de bois flotté, des branches sèches, des pommes de pin que vous avez trouvées lors de vos promenades. Vous pouvez y ajouter des jolies feuilles séchées ou des pétales séchés et au milieu une grosse bougie pour une ambiance intimiste. Il vous en faudra plusieurs si la colocation dispose d’une grande table. Il est aussi possible de les poser sur un comptoir ou sur un buffet des pièces à vivre.

Des minis couronnes en anneaux de rideau

Toujours dans le registre des déco de fête DIY, trouvez de gros anneaux de rideau en bois ou en acier, d’assez grand diamètre. Enroulez autour de chacun d’eux une corde en chanvre ou des rubans selon les envies de chacun. Collez bien les deux bouts lorsqu’ils se rejoignent. Décorez chaque anneau de petits nœuds, de petites perles selon l’inspiration de chacun. Comme il s’agit d’anneaux à accrocher, n’oubliez pas le ruban destiné à cet effet. Ils seront du meilleur effet sur les portes des chambres, mais aussi sur la porte d’entrée.

Des pieds de table fantaisistes

Parmi les idées de déco à faire entre colocataires, décorer les pieds de table est une idée alliant originalité et petite touche de fantaisie. Trouvez des chaussons de lutin et des chaussettes longues aux couleurs de Noël. Ajustez-les à vos pieds de table, ajoutez des clochettes et des petites lumières clignotantes. Chaque colocataire pourra apporter sa petite touche personnelle pour une déco unique.

Emmener son animal de compagnie en colocation : les règles à respecter

Animal de compagnie
Vous quittez le cocon familial pour vous établir en colocation ? Laisser votre animal de compagnie à la maison est un vrai crève-cœur, on le comprend. L’emmener en colocation peut cependant poser problème. Respecter les règles en vigueur et le bon sens permet de l’intégrer à la communauté en douceur. Nos conseils pour continuer à vivre avec votre boule de poil.

Orienter ses recherches vers un logement acceptant les animaux de compagnie

Dès l’instant où l’on choisit de vivre en colocation avec un animal de compagnie, les recherches d’un logement se feront en tenant compte de ce paramètre. La taille de l’appartement ou du pavillon jouera un rôle important en fonction de votre petit compagnon. Un chien ou un chat aura besoin de plus d’espace qu’une souris, un cochon d’Inde ou un hamster. Dans l’un ou l’autre cas, l’animal ne devra pas se sentir à l’étroit. Par ailleurs, la loi interdit certains animaux de compagnie dans le bail de location ou de colocation. Ainsi, les propriétaires peuvent ne pas accepter les animaux dangereux tels que les serpents, les chiens de la catégorie 1 et 2, ou les animaux protégés comme les campagnols, les animaux exotiques…

Respecter l’intimité des autres colocataires

Un animal de compagnie ne doit pas être trop invasif, au risque de déranger les autres occupants des lieux. Les aboiements répétés d’un chien sont considérés comme nuisibles pour autrui. Avant d’emménager, les nouveaux venus devront considérer les points positifs et négatifs, et faire le point sur ce qu’ils ne supportent pas par rapport à leurs petits compagnons respectifs. Cette rencontre préalable permettra à tous de se faire une idée de la viabilité de la colocation. Si plusieurs animaux doivent vivre sous le même toit, il est indispensable de s’assurer qu’ils peuvent cohabiter harmonieusement. Pour ce faire, il est fortement recommandé de faire un essai avant la signature d’un éventuel contrat.

Imposer des limites à son animal

Si les propriétaires et les autres colocataires acceptent un animal domestique dans le logement, il faudra faire en sorte d’adopter la bonne attitude pour éviter les frictions. La première chose à faire est de s’assurer que l’animal ne va pas envahir les parties privatives des autres habitants des lieux. Les mauvaises habitudes, comme celles d’uriner partout pour marquer son territoire, de faire ses besoins n’importe où dans la maison, risquent d’indisposer les autres colocataires, sans parler des mauvaises odeurs et des dégradations engendrées par les rongeurs ou les oiseaux. Les tensions qui en découlent risquent de mettre fin rapidement à la bonne entente au sein de la colocation.

Respecter les règles principales

Pour conclure, les principales règles d’un animal de compagnie en colocation sont d’abord de :
– respecter la vie privée des colocataires,
– éviter les dégâts dans les parties communes du logement,
– faire preuve de discrétion.

Le propriétaire ne peut interdire un animal de compagnie dans le logement, sauf s’il est vraiment dangereux. Le colocataire doit cependant éviter d’outrepasser ses droits. Si une clause du bail interdit l’animal, une exception sera faite pour ceux ayant des vertus zoothérapeutiques.

Canicule : astuces pour rafraîchir naturellement sa maison

solution canicule

solution canicule


Qui dit beaux jours dit soleil… et canicule. Durant cette période, il est souvent difficile de se mettre à l’aise et de profiter pleinement de la saison, sans avoir à lutter contre la chaleur pesante. Voici quelques astuces qui permettent de rafraîchir efficacement la maison, sans recourir au climatiseur.

Laisser les volets fermés

Contrairement à ce que l’on pense, les volets fermés pendant la journée, en temps de canicule, rafraîchissent la maison de manière très efficace. Vous évitez tout simplement la pénétration de la chaleur au sein de votre logement, surtout lorsque celui-ci est orienté sud ou ouest. Il serait donc préférable d’aérer la pièce le matin, en fin de journée et pendant la nuit, lorsqu’il fait nettement plus frais.

Évitez d’ouvrir les volets entre 10 h et 18 h, c’est-à-dire pendant les heures les plus chaudes. Si vous vous trouvez dans l’obligation de les ouvrir, pensez tout simplement à accrocher près de vos fenêtres des pièces de tissu préalablement mouillées. En s’évaporant, l’eau créera une agréable sensation de fraîcheur et d’humidité.

Protéger les vitrages

En traversant les vitrages, les rayons de soleil se transforment rapidement en une source de chaleur à part entière. Pour éviter de réchauffer davantage votre maison, il est donc important de bien protéger vos systèmes de vitrage. Pour ce faire, il suffit de laisser les volets battants ou roulants clos pendant la journée, ou d’adopter des modèles persiennes ou des stores vénitiens qui ont l’avantage de filtrer la lumière et de vous éviter de vous retrouver dans l’obscurité totale. Les stores bannes protègent également les baies vitrées de manière efficace.

Profiter de l’air nocturne

Durant les périodes de forte chaleur, la température ambiante baisse considérablement pendant la nuit. Alors, pourquoi ne pas en profiter pleinement en entrebâillant les fenêtres avant d’aller se coucher afin d’aérer le logement en toute simplicité ? Vous pouvez également créer un système de soufflerie en ouvrant deux fenêtres opposées afin de créer un courant d’air. Cette astuce vous permet de faire baisser la température de 1 à 4,5 degrés.

Un système de ventilation astucieux

Recourir au climatiseur est une solution à la fois pratique et rapide pour lutter contre les hausses de température. Cependant, pour éviter d’augmenter votre consommation énergétique, pourquoi ne pas opter pour une alternative beaucoup plus économique, en plaçant tout simplement un saladier de glaçons, un linge mouillé ou des bouteilles d’eau préalablement congelées devant un ventilateur ? En franchissant la barrière de glace, l’air ainsi soufflé sera agréablement frais et légèrement humide.

Les plantes

Faites également des plantes vos alliés en période estivale. En effet, elles ont la réputation d’être de fabuleux remparts contre la chaleur, notamment en cas de hausse de température. Grâce au processus d’évapotranspiration, elles transfèrent l’eau contenue dans le sol vers l’atmosphère. À défaut d’avoir des plantes grimpantes le long d’un mur exposé au soleil, vous pouvez tout simplement placer des plantes en pot près de vos fenêtres. Sachez tout de même que les plantes peuvent souffrir de la canicule. Pensez donc à les arroser régulièrement, de préférence le soir, pour éviter de les griller.

Les profils de colocataires à écarter lors de la sélection

Sélection colocataires
Au moment de constituer une colocation, il est important de sélectionner les personnes avec lesquelles cohabiter. Cette cohabitation peut durer sur le long terme, c’est pourquoi il faut bien s’entourer. Petit aperçu des candidats à éviter pour espérer vivre tranquillement.

Celui pour qui le partage n’a aucune limite

L’un des maîtres mots de la colocation, c’est qu’il y est question de partage. Ce partage inclut principalement les charges financières et la réalisation des tâches ménagères. Si, au moment de l’entretien de sélection, le candidat étend ce partage à l’espace privatif de chacun, il est préférable de l’écarter. Si pour lui, le fait de partager ou de se prêter sans cesse des vêtements, des produits cosmétiques ou d’autres biens personnels ne pose aucun problème, ce n’est certainement pas un bon colocataire.

Celui dont l’avarice est le vice

Outre le loyer et les charges, la colocation peut aussi inclure des dépenses communes telles que l’achat de produits ménagers, ou de tout ce qu’il faut pour un brunch du dimanche agréable entre colocataires. Celui qui préfère se soustraire à ce genre de dépenses et qui, dès la sélection, n’en voit pas du tout l’utilité serait à écarter.

Celui qui ne comprend pas le sens du mot concession

Qui dit colocation dit aussi concession. Il importe, au moment de l’entretien d’un prétendant à la colocation, d’aborder ce point. Chaque colocataire arrive avec ses habitudes et ses attentes. Et une mise en commun de tous ceux-ci implique de devoir en laisser certains de côté afin que règne une bonne harmonie au sein du logement. Autrement, les disputes et mésententes sont inévitables, et c’est un risque à éviter avec autant d’anticipation que possible.

Le candidat qui peut très bien se contenter d’un ménage par trimestre

Et justement l’une des causes de discorde les plus fréquentes, c’est le ménage. En arrivant chez soi après une journée de dur labeur, c’est toujours agréable de se retrouver dans un logement douillet et qui sens bon le propre. Si, au contraire, la poussière a inondé le logement et si les magazines et autres linges sales jonchent le sol, il n’est pas rare que les disputes éclatent. Il est donc important de savoir, dès l’entretien, si pour le candidat, l’ordre et la propreté ont un sens, et dans l’affirmative, quelle en est l’étendue.

Le fêtard par excellence

La colocation implique de devoir partager un espace avec plusieurs personnes qui n’ont pas forcément des goûts, des qualités ou des défauts en commun. Cependant, entre des caractères aux antipodes les uns des autres, il y a peu de chances que la colocation marche. Et s’il y a un autre sujet qui fâche, c’est le fait d’inviter une dizaine d’amis dans la colocation pour une fête improvisée tous les week-ends, alors que les autres cohabitants ont prévu de passer une soirée tranquille ou de réviser pour l’examen de l’année.

Le problème avec le fêtard, c’est qu’il dérange la colocation, d’une part, et d’autre part, les nuisances troublent le voisinage, ce qui constitue un risque pour les colocataires qui n’y sont pour rien dans le tapage nocturne.

Le candidat qui ne présente aucune garantie financière

Et bien sûr, si un candidat semble ne pas pouvoir s’en sortir avec sa quote-part de loyer mensuel, et qu’il n’est pas à même de présenter une caution fiable, il est recommandé de passer à un autre candidat.

Comment gérer une location seul quand on est propriétaire ?

Gestion locative
Gérer correctement une location, c’est devoir y consacrer du temps et de l’énergie. Une connaissance du sujet est également indispensable. Pour ceux qui souhaitent s’y lancer sans l’aide de professionnels, voici ce qu’il faut savoir.

L’agence immobilière : les pour et les contre

Une agence immobilière s’occupe de l’intégralité de la gestion allant de la recherche du locataire aux refacturation des réparations en passant par la rédaction et le suivi du contrat de bail. Le professionnel fera une veille réglementaire qui, dans ce domaine, est en perpétuelle évolution. En contrepartie, le propriétaire devra lui reverser un montant allant de 5 % à 10 % du loyer.

La première étape délicate : la fixation du loyer

Si un propriétaire décide de s’occuper seul de la gestion locative de son bien, c’est avant tout pour des raisons financières. La première étape est de fixer le loyer. Vous le ferez sur la base de plusieurs critères : la performance énergétique, l’entretien, le niveau de confort… Vous devez aussi prendre en compte les prix du marché, et dans les communes applicables, l’encadrement des loyers. En visant trop haut, vous rebutez les locataires potentiels, en proposant un tarif trop bas, vous n’entrez pas dans vos frais.

Trouver des locataires et sélectionner le bon

Vous avez rédigé une annonce à la fois claire et précise qui a séduit plusieurs candidats. Il est temps maintenant de choisir celui que vous laisserez occuper votre bien. Vous ferez ce choix en prenant en compte la stabilité professionnelle ou le montant des revenus, par exemple. En aucun cas l’apparence physique, l’âge, les activités syndicales ou encore l’appartenance à une religion ne peuvent motiver votre choix. Tous les critères interdits sont stipulés par le Code pénal en son article 225-1.

Formaliser la location par un bail

La rédaction d’un contrat de location est obligatoire. Pour ne pas aller à l’encontre de la loi, assurez-vous qu’il n’y a pas de clause abusive, comme celle où le loyer serait prélevé directement sur le salaire de votre locataire.
Le bail doit être assorti de quelques documents obligatoires, à savoir le diagnostic technique et le diagnostic électricité et gaz. Avant la signature du bail et l’entrée sur les lieux, une visite sera faite conjointement. Au terme de la visite, un document dénommé état des lieux est signé par les deux parties et annexé au contrat de bail.

Gérer les loyers

Il s’agit d’ajuster les loyers aux dispositions légales en vigueur aux révisions annuelles prévues dans le contrat ou à d’autres paramètres. En contrepartie du paiement du loyer, vous devez remettre gratuitement une quittance au locataire.

Agir en cas d’impayés

Si les relations avec le locataire sont plutôt bonnes, commencez par régler le problème à l’amiable. Sinon, envoyez-lui une lettre recommandée avec accusé de réception pour lui signifier ses retards de paiement. Sans effet, faites appel à un huissier pour lui faire parvenir un commandement de payer. Si au bout de deux mois, ce commandement n’est pas suivi d’effet, vous entamez la procédure judiciaire auprès du tribunal d’instance de la commune.

Assumer les réparations qui vous incombent

La loi prévoit que vous preniez en charge :

– Les réparations urgentes comme une fuite grave du toit
– Les travaux d’amélioration, en tenant compte du fait que si les travaux durent plus de 21 jours, le locataire bénéficie d’une réduction de loyer
– Les travaux permettant le maintien en l’état du logement, l’amélioration de la performance énergétique et tous ceux qui en assurent la décence

La question de l’assurance

Pour le locataire, l’assurance locative ne couvre que les dommages causés par un incendie, un dégât des eaux ou un incendie. En cas de sinistre autre que ces cas, c’est l’assurance du propriétaire qui devra jouer.

Recevoir ses parents et sa famille dans une colocation: nos conseils

Recevoir en colocation
Pour les fêtes, pour un anniversaire pour tout simplement pour le plaisir, il peut arriver que vous ou l’un de vos colocataires invitent quelques amis ou des membres de la famille. Ces invitations peuvent durer quelques heures ou quelques jours. Voici nos conseils pour que cela ne devienne pas une source conflit.

Dès le début de la colocation, établissez les règles

Une colocation est une forme de communauté où des règles et principes communs doivent être convenus. Ils seront mis sous forme de règlement intérieur, et tous les concernés s’y tiendront pour tous les types d’événements qui jalonnent la vie en colocation.

Parmi ces événements justement, il y a les soirées ou les week-ends pendant lesquels vous recevez une cousine, un meilleur ami ou vos parents. Dans le règlement de la colocation, vous convenez d’emblée si c’est autorisé ou non. Si tout le monde est d’accord pour que cette pratique se fasse, la manière de faire est à convenir. Il faudra, par exemple, convenir d’une fréquence maximale. Il ne faudrait pas non plus que votre petit ami s’incruste tous les week-ends et commence à devenir plus un colocataire qu’une personne de passage.

Une contribution aux charges pourrait aussi être mentionnée à partir du moment où votre invité reste plus de cinq jours par exemple. En effet, une occupation des lieux qui dure autant peut avoir des impacts sur les dépenses communes engagées par la colocation.

À tout moment, confirmez l’accord de vos colocataires

Vous pouvez héberger une personne pour quelques heures ou quelques jours, et la colocation était d’accord au moment de la signature du règlement. Toutefois, il se peut que le moment soit mal choisi pour un pyjama party entre meilleures copines alors que votre colocataire est en train de préparer un examen de la plus grande importance. Ou alors, vos parents sont de passage et comptaient dormir sur le canapé-lit du salon alors que la place est déjà prise par la cousine de votre colocataire parce qu’elle doit se rendre aux aurores à l’hôpital pour des examens.

Comme en toute chose lorsqu’il s’agit de colocation, la communication revêt une importance capitale. Il est important que tous s’y mettent pour que les non-dits et les rancunes personnelles n’empoisonnent la vie commune. Et ceci vaut aussi pour ce qui est de recevoir vos amis et membres de la famille. À chaque fois que c’est prévu, informez-en vos cohabitants pour être sûr que la présence de tiers n’est pas une source de gêne.

Au besoin, dressez un tableau de suivi

Pour faciliter la gestion des flux de ces invités de l’un ou l’autre des colocataires, dressez un tableau dans lequel seront marquées les informations d’intérêt. Les périodes « délicates » comme celle de révision intense ou de préparation d’un dossier de la plus haute importance seront mentionnées. Chacun saura ainsi que le calme doit régner dans la maisonnée.

Si vous savez déjà à quel moment vous aurez des invités et si leur nombre est déjà précis, c’est tout aussi bien de le signifier. De cette manière, tous les concernés sauront à quoi s’attendre et prendront leurs dispositions plus facilement. Ce tableau permet aussi de comptabiliser plus facilement le temps d’occupation de tel ou tel invité.

Déménagement : faire appel à un professionnel ou à ses proches ?

Déménagement
Pour que tout se déroule au mieux, un déménagement doit être suffisamment bien préparé. Si pour des raisons économiques, certains font appel à leurs proches, pour des raisons pratiques, d’autres préfèrent louer les services d’un déménageur professionnel. Chaque solution a bien sûr ses avantages et ses inconvénients.

Confier son déménagement à un professionnel, une question d’assurance

Déménageur, c’est un métier, avec les connaissances, les compétences et la maîtrise que cela implique. De l’emballage au déballage, en passant par le chargement du véhicule et le transport, un professionnel en déménagement saura comment bien prendre soin de vos biens.

S’il y a besoin de matériel spécifique étant donné l’architecture de votre logement ou le type de mobilier dont il s’agit, les déménageurs s’assureront de les utiliser. Ils savent quels meubles démonter et quels objets fragiles ont besoin d’une protection renforcée.

Votre niveau de stress est au plus bas et vous pouvez vaquer à d’autres occupations le temps que les professionnels prennent en charge votre déménagement. Le matériel d’emballage, le véhicule utilitaire, les diverses assurances, tout peut être compris dans le tarif de la prestation si vous optez pour une formule complète.

Un déménagement a un coût qui varie entre autres en fonction du volume de vos biens et de la distance entre le logement que vous quittez et celui où vous vous installez. Mais c’est un coût qui en vaut la peine si :
– vous vivez au 6e étage d’un immeuble dont les escaliers sont trop étriqués pour faire passer vos meubles volumineux ;
– vous devez traverser la France du nord au sud pour rejoindre votre nouveau logement ;
– ni vos proches ni vous n’avez suffisamment d’expérience en déménagement.

Pour prendre connaissance du tarif, vous pouvez demander un devis gratuit. Notez que le coût varie en fonction de la période de l’année. Par exemple, au début de l’été, la prestation vous coûtera plus cher qu’en début d’année.

Demander l’aide de ses proches pour se créer des souvenirs communs

Se retrouver entre amis ou en famille le temps d’un déménagement peut devenir un moment convivial. Les liens sont renforcés et les incidents qui jalonnent le déménagement deviendront des anecdotes drôles pour vos prochaines rencontres. Le budget est revu à la baisse, surtout si vous n’avez pas besoin de matériels de levage spécifiques, tels qu’un monte-meuble. Prévoyez un peu plus de temps, car votre manque d’expérience aura un impact sur la durée du déménagement.

Être aidé par ses proches peut être une bonne alternative si :
– les personnes disponibles ont le bon gabarit pour transporter vos biens ;
– la distance à parcourir est assez courte, si bien que vous pouvez multiplier les allers-retours tout au long de la journée sans impact trop important sur votre budget.

Le compromis, une solution alternative

D’un côté, avec vos proches, vous avez les soucis techniques éventuels, la perte de temps, un niveau de fatigue parfois très élevé et un degré de stress qui peut devenir rapidement ingérable qui découlent du fait que vous ne vous n’êtes pas des professionnels en la matière. D’un autre côté, avec un déménageur professionnel, vous avez la facture que vous coûte la prestation d’un déménageur.

Heureusement, ces deux solutions sont tout à fait compatibles. Vous pouvez choisir de confier une partie de votre déménagement à un professionnel. Il se charge par exemple des biens les plus lourds et éventuellement les plus fragiles. Vos proches et vous vous occuperez du reste.

La question de l’ameublement en colocation

Ameublement colocation
Vous vous établissez en colocation ? Pour décorer votre espace privatif et meubler votre chambre, pas de souci particulier. Tout se complique quand il s’agit de meubler les espaces communs.

Un apport issu d’un compromis

Vous avez un faible pour votre ancien canapé, vous ne voulez absolument pas vous séparer de votre tableau que vous êtes le seul à apprécier, vous pensez que votre table pour quatre qui date de plus dizaine d’années et qui boite légèrement serait parfaite pour votre nouveau logement… ? Ce sont autant de pensées que chaque colocataire peut avoir et souhaite défendre. Et pourtant, pour que le logement reste agréable à vivre, il est indispensable d’y créer une certaine harmonie. Celle-ci s’obtient en discutant, en partageant ses idées, surtout s’il s’agit d’une toute nouvelle colocation à former. Installez-vous avec vos futurs colocataires, et commencez à faire l’inventaire de tout ce qui est nécessaire pour que votre nouveau logement soit parfaitement habitable.

Une fois l’inventaire fait, chaque colocataire mentionne ce qu’il peut apporter pour contribuer à l’ameublement. Pour les uns, ce seront des chaises pour la salle à manger, pour les autres, ce sera le micro-ondes ou le frigo… Chacun contribuera à la hauteur de ses moyens et/ou de ce qu’il possède déjà comme équipements électroménagers ou mobiliers.

Une harmonie à rechercher

Il faut aussi que les meubles soient bien agencés pour que le logement ne prenne pas des airs de dépotoir. De ce fait, il est nécessaire de voir quel type de mobilier chaque colocataire se propose d’apporter. Au besoin, il faudrait se déplacer pour mieux prendre connaissance de ce qui est proposé. Est-ce que tel canapé est assorti avec les poufs et la table basse ? Est-ce que la couleur des rideaux ne jure pas avec celle des murs et des coussins ? Tous contribuent, mais il faut que l’ensemble crée un agréable tableau.

Des acquisitions à prendre en compte

S’il y a des articles de l’inventaire qu’aucun colocataire n’a pu mettre à disposition, il reste toujours la formule du pot commun. C’est effort financier à faire, et pour lequel une question de confiance doit se poser. En effet, il se peut que vous soyez contraint de confier les courses à un ou deux colocataires, car vous êtes pris par d’autres engagements et ne souhaitez pas reporter sin die le moment où enfin, votre nouveau logement sera correctement meublé. Cette première étape de l’installation peut d’ores et déjà être considérée comme un test mettant en lumière votre capacité à vous fier à vos cohabitants, à réaliser des compromis, à vous adapter à votre nouvelle situation et à perfectionner la communication au sein du logement.

Des dispositions à prendre si vous rejoignez une colocation

Il est fort possible que vous intégriez une colocation qui s’est déjà formée et qui est déjà meublée. Dans ce cas, vous voyez avec les colocataires s’ils souhaitent une amélioration, un remplacement ou un rajout par rapport à équipement en particulier.

Et au moment de partir ?

Il se peut que vous décidiez de quitter la colocation avant même la fin du bail. Dans ce cas, vous souhaitez peut-être repartir avec vos apports ou leur équivalent en monétaire. Pour que personne ne soit lésé et que le principe reste clair, il est recommandé de déjà fixer ces règles de partage dans le règlement de la colocation.

Cultivez une ambiance conviviale dans votre colocation cet hiver

Colocation hiver
Le temps maussade, la pluie et la neige… il y a parfois de quoi avoir le moral au plus bas. Mais ce n’est sûrement pas une raison pour laisser de côté la bonne humeur au sein de votre colocation. Découvrez comment y maintenir une ambiance conviviale.

Cuisinez et dégustez des plats d’hiver

La cuisine et un bon repas sont souvent de nature à mettre tout le monde à l’aise. D’un côté, les cordons-bleus qui savent comment rendre le bœuf bourguignon ou la dinde meilleure et la tartiflette plus délicieuse s’occupent en cuisine. Dans la salle à manger, ceux qui ont un talent pour la déco rendent la table plus engageante. Les autres sélectionnent la musique, font la conversation, aident par-ci par-là… Bref, tout ce petit monde bien affairé fait qu’une bonne ambiance s’installe dans le logement. Et il y a fort à parier que cette atmosphère légère et conviviale reste présente pour quelques jours. Au besoin, il n’y a qu’à attendre le prochain week-end pour revivre cette bonne ambiance.

Décorez l’appartement pour des festivités dans un cadre parfait

S’il y a une tradition imparable, c’est bien la déco de Noël. Le sapin est un indispensable et les colocataires associeront leurs goûts et leur style pour créer une déco unique et personnalisée. Les guirlandes de lumière suspendues aux fenêtres, les couronnes placées aux portes ou encore les chaussettes suspendues à la cheminée et les pommes de pin pailletées à poser sur les tables sont autant de choix possibles. Créer des décos DIY ou programmer les courses pour acheter des objets décoratifs permet de vous retrouver entre colocataires et renforcer vos liens amicaux.

Programmez une soirée ciné

Après un dîner traditionnel ou à organiser pour une soirée distincte, la soirée ciné est une autre tradition de Noël, pop-corn à l’appui. C’est l’occasion de revoir les classiques, pour ne citer que « Love Actually », « Le Drôle de Noël de Scrooge », « Maman, j’ai raté l’avion » ou encore « Le Noël de Mickey ». Bien sûr, la convivialité sera toujours au rendez-vous, et il ne faut pas hésiter à faire plaisir à tout le monde en choisissant par exemple un film à tour de rôle, que vous regarderez chaque fin de semaine. Ainsi, chacun pourra partager à la colocation le chef-d’œuvre qui l’a le plus marqué.

Organisez une sortie entre colocataires

Rester à la maison n’est pas la seule alternative possible pour passer un agréable moment avec ceux qui partagent votre toit. Même en hiver, le calendrier de sorties et de festivités est chargé, à commencer par le mois de décembre, véritable période de fêtes. Faites le tour des vitrines et des marchés de Noël et demandez conseil à vos colocataires pour les cadeaux que vous allez offrir à vos proches.
Le cirque est également un spectacle tout indiqué pour bien marquer les fêtes de fin d’année. Une heure ou deux à la patinoire risque aussi de vous arracher quelques sourires, sinon des fous rires.

Colocation : attention aux arnaques !

Arnaque
Dans votre recherche du logement idéal, vous n’êtes pas à l’abri des fraudes et autres arnaques. Découvrez quelles sont les pratiques malhonnêtes les plus répandues, et surtout, comment éviter les pièges.

Les scammeurs, ces arnaqueurs 2.0

S’il est un fléau qui ne cesse de prendre de l’ampleur sur la toile, ce sont les scammeurs. Ils opèrent dans différents secteurs, y compris celui de l’immobilier. Dans ce cas, ils vous envoient un mail dans lequel ils vous proposent un bien d’exception dans des quartiers très recherchés. Et pour couronner le tout, ils indiquent un loyer presque dérisoire pour la zone. Le montant annoncé est par exemple de l’ordre de 400 euros pour un bien situé à deux pas des Champs-Élysées. Pour vous amadouer, ils vous enverront autant de photos que vous le souhaitiez, et l’échange de mails peut devenir très long, suffisamment pour vous mettre en confiance.

Mais là où les scammeurs deviennent dangereux, c’est lorsqu’ils invoquent un déplacement à l’étranger, et ne peuvent donc pas vous convenir d’un rendez-vous avec vous pour une visite. Ils vous proposent alors d’envoyer le contrat et les clés pour que vous puissiez emménager rapidement. Ils précisent qu’il le feront dès lors qu’ils recevront le paiement de la caution et d’un premier mois de loyer, ou au moins, un pourcentage de la somme globale pour preuve de votre bonne foi.

Si vous avez affaire à des scammeurs et acceptez de débourser quelque chose, vous êtes sûrs de ne plus revoir votre argent, et de vous retrouver en plus, à la case départ, à chercher un bien pour y vivre en colocation.

Colocation ou sous-location

Dans les deux cas, vous partagez le bien avec une ou plusieurs personnes. La différence tient au contrat. Dans la colocation, le contrat vous accorde des droits (à occuper un espace privatif et la partie commune, à bénéficier des garanties couvertes par l’assurance habitation…) et des obligations (paiement de loyers et charges au bailleur, respect de toutes les clauses du bail convenu avec le propriétaire). Grâce à la colocation, vous restez éligible pour l’attribution d’aides au logement.

Par ailleurs, retenez qu’une sous-location, si elle n’est pas consentie par le propriétaire du bien, vous expose au paiement d’une indemnité d’occupation et même à l’expulsion.

Agences immobilières ou marchand de liste

En pleine recherche d’un appartement, vous faites de votre mieux pour trouver celui qu’il vous faut. Et vous décidez d’accorder du crédit à un marchand de listes. Ce sont ces personnes qui, contre un certain montant, vous communiquent une longue liste d’adresses qui ne demande qu’à accueillir une colocation. Ce n’est qu’en passant d’une adresse à une autre que vous vous rendez compte que la majorité d’entre elles n’existent pas, ont déjà été louée ou colouée depuis plusieurs mois ou ne cadrent absolument pas avec vos critères.

Les précautions à prendre

Pour vous protéger de ces différents types d’arnaques, certaines habitudes sont bonnes à prendre.
La première, c’est de ne jamais rien payer, sous forme d’avance ou de réservation d’un bien qui vous intéresse. Attendez d’avoir conclu le contrat avant de procéder à un quelconque paiement.

Les biens immobiliers, quels qu’ils soient, ne s’apprécient vraiment bien que si vous prenez la peine de vous y rendre. Outre le logement lui-même, d’autres critères sont à prendre en compte, comme l’environnement, les différentes commodités… Avant la visite, prenez le temps de vérifier sur internet que l’adresse existe et correspond bien à l’emplacement que vous recherchez.