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5 compétences utiles dans une colocation intergénérationnelle pour un jeune

Colocation intergénérationnelle
La colocation intergénérationnelle fait de plus en plus d’adeptes, car elle est plus économique pour les étudiants ou les jeunes salariés, et particulièrement bénéfique pour les seniors qui ont une chambre libre dans leur logement. Pour un jeune qui choisit cette solution d’hébergement, voici 5 compétences à avoir absolument pour que la colocation se déroule sous les meilleurs hospices.

1- Capacité à rendre service

La colocation intergénérationnelle demande de la part d’un étudiant plusieurs qualités afin qu’il puisse s’adapter au senior avec lequel il va vivre tout au long de son année universitaire. Ce système d’hébergement se caractérise par un loyer particulièrement faible, très avantageux pour les petits budgets. En contrepartie, les jeunes colocataires devront prendre le temps de rendre de menus services à leurs aînés. Ils pourront faire les courses, le ménage ou la vaisselle, selon l’organisation mise en place.

2- Aptitude à la patience

La patience est une qualité indispensable pour vivre en harmonie avec une personne du troisième âge. Celle-ci peut avoir des trous de mémoire, des problèmes de compréhension ou d’autres soucis de santé qui risquent de la ralentir. La patience n’est cependant pas l’apanage des jeunes qui sont souvent pressés par les études, les petits boulots qu’ils doivent faire en plus. Ils devront pourtant prendre le temps d’écouter leurs aînés, de comprendre leurs attentes et de les respecter.

3- Des talents de bricoleur

Il est recommandé pour un étudiant qui choisit la colocation intergénérationnelle d’avoir une certaine compétence en bricolage. Les personnes âgées n’ont pas toujours les moyens de faire appel à un professionnel pour déboucher un évier ou pour réparer un meuble endommagé. Il peut aussi s’agir de fixer des étagères ou de remplacer un interrupteur défectueux.

4- Sens du partage

Il est important pour les colocataires de privilégier le sens du partage. Les personnes âgées qui ouvrent la porte de leur logement à la colocation sont souvent des personnes très seules. Pour que cet isolement cesse, le plus jeune peut initier le plus âgé aux nouvelles technologies ainsi qu’aux réseaux sociaux et à l’usage d’Internet au quotidien. Ils auront, grâce à cela, la possibilité de rencontrer d’autres personnes partageant les mêmes centres d’intérêt, dans la localité ou parfois même dans le quartier où ils vivent.

5- Aide à la mobilité

Le problème de l’isolement n’est pas un choix. Il peut être causé par un problème de mobilité qui empêche un sénior de sortir de chez lui, de se rendre chez son médecin ou de faire ses courses. Certains déplacements peuvent être effectués par l’étudiant si la présence de la personne âgée n’est pas requise. Dans le cas contraire, l’aide du premier sera bienvenue pour surmonter les obstacles de la vie de tous les jours.
Les compétences du jeune qui s’engage dans une colocation intergénérationnelle auront un impact sur la vie commune des colocataires. Le respect des règles instaurées dès les premières rencontres reste une priorité.

Une colocation 100 % masculine ou féminine : avantages et inconvénients

Colocataires du même sexe
La colocation entre personnes du même sexe est souvent considérée comme la meilleure solution pour éviter les tensions au quotidien. Vivre entre filles ou entre garçons peut sembler être une grande histoire d’amitié, mais n’est pas dénué d’inconvénients.

La colocation 100 % féminine

Les avantages d’une colocation entre filles sont innombrables.
– Pour celles qui quittent pour la première fois le cocon familial, c’est la meilleure alternative pour ne pas se retrouver seule le soir après une dure journée.
– C’est une façon d’expérimenter la vie en communauté avec ses moments de convivialité. Soirée pyjama, journée spa, soirée ciné… sont autant de choses à faire entre filles, sans la pression des parents. Entre filles, les tensions se désamorcent souvent plus rapidement.
– Sur le plan économique, c’est la solution la plus intéressante puisque toutes les charges sont partagées.

Les inconvénients :
– Si la ou les colocataires sont des amies de longue date, chacune connaît les défauts des unes et des autres. Au lycée, ceux-ci ne posaient pas de problèmes majeurs. Mais vivre ensemble les exacerbe. Une fille casanière, aimant l’ordre et le calme, aura beaucoup de mal à supporter une colocataire couche-tard et désordonnée.
– Le partage des tâches doit se faire de manière équitable pour éviter les rancœurs plus tard.
– La question du budget doit également être débattue. Les moyens financiers n’étant pas toujours les mêmes, il est indispensable de mettre les choses au clair. La colocataire a-t-elle les moyens de s’acquitter des charges mensuelles ou participer à toutes les dépenses quotidiennes telles que les courses ?
– La jalousie peut vite naître entre deux colocataires et envenimer la situation : histoire de petit ami, de look, de réussite à l’université ou au travail, etc.

La colocation masculine

Si la colocation féminine semble plus aisée, du côté de la colocation 100 % masculine, la situation n’est pas au beau fixe. Actuellement, les propriétaires sont de plus en plus nombreux à refuser leurs appartements aux colocations masculines. Plusieurs raisons à cela :
– les hommes ont tendance à saccager les appartements (il ne s’agit ici pas d’une généralité)
– ils font souvent la fête et dérangent donc tout le voisinage.

Entre les colocataires, les inconvénients sont sensiblement les mêmes que chez les femmes.
– Le rangement n’est pas forcément le fort de tous
– Le partage des corvées ne convient pas toujours aux autres colocataires
– Le problème financier est lui aussi au cœur des préoccupations.

Les avantages ne sont toutefois pas négligeables pour une colocation 100 % masculine réussie :
– les colocataires masculins ont une plus grande facilité à s’intégrer. Un nouveau venu trouvera rapidement sa place.
– Les soirées foot rencontrent toujours le même succès et permettent de faire table rase des dissensions.
– Les questions financières sont également moins sensibles. Le partage des charges financières se fera plus facilement.

Ces habitudes qui rendent un colocataire détestable

Colocataire détestable
Dans la vraie vie, la colocation n’est pas aussi rose qu’on veut nous le faire croire dans les séries cultes comme Friends ou Big Bang Theory. Chacun a son caractère et ses petites habitudes. Certains colocataires font même preuve d’un grand égoïsme et ne se soucient guère de la vie en communauté ou de ce que pensent les autres. Si vous avez l’une de ces fâcheuses habitudes, il est fort possible que vous ne soyez pas très apprécié dans votre colocation.

1- Voler de la nourriture

Une enquête récente menée par la plateforme européenne Uniplaces place cette habitude au premier rang des plus détestées dans une colocation. Voler le repas des autres, ce n’est jamais bien vu et peut même créer des tensions. Ça se passe surtout dans le frigo commun, quand quelqu’un veut y conserver un sandwich pour le goûter ou encore son repas de la veille, et qu’il découvre après plusieurs heures qu’on a dévoré sa nourriture.

2- Faire l’impasse sur l’hygiène

Ce n’est pas rare et ça existe dans plusieurs colocations. Il y a cette personne qui ne se lave jamais, qui ne se soucie pas de son odeur corporelle qui incommode les autres, qui laisse même trainer son linge sale partout dans la salle de bain sauf dans le bac à linge. Et on n’a tout simplement pas envie qu’il salisse le joli canapé du salon quand tout le monde se retrouve devant un bon film.

3- Être désordonné

Un appartement en désordre est loin d’être chaleureux et accueillant. On n’a tout simplement pas envie d’y rester. Le capharnaüm ne dérange pourtant pas certaines personnes. Si un colocataire met le désordre dans sa chambre individuelle, c’est encore tolérable, mais si cela concerne aussi les parties communes, la guerre peut éclater, surtout s’il y a un maniaque du rangement dans la cohabitation. Un bon conseil : rangez toujours vos affaires à leur place pour éviter une dispute inutile.

4- Être trop maniaque

À l’opposé du désordonné, le maniaque n’est pas non plus très apprécié dans une colocation. Ranger les livres de la bibliothèque dans un ordre alphabétique, réorganiser la cuisine de A à Z, dépoussiérer la maison toutes les deux heures avec une armée de produits… c’est énervant de devoir vivre avec une telle personne, il faut l’avouer. Il est vrai qu’une maison ordonnée est très agréable à vivre, mais il ne faut pas non plus devenir un obsédé du rangement au point de gâcher la vie de toute la communauté.

5- Payer son loyer toujours en retard

L’argent… voilà un sujet bien épineux quand on vit avec les autres. Le partage du loyer est la première motivation d’une colocation. Le propriétaire fixe déjà dans le bail la date à laquelle ledit loyer doit être payé. Il peut y avoir des imprévus, certes, ce qui fait qu’un colocataire paie sa part plus tard que les autres. Mais si ça devient une habitude, cela risque d’envenimer les relations.

5 activités à faire entre colocataires en automne

Activités en automne
L’automne s’installe et déjà les derniers rayons de soleil d’été laissent place à la grisaille. Les sorties se font plus rares et l’ennui s’installe rapidement. Dans une colocation, faire des activités ensemble reste la meilleure solution pour sceller la bonne entente du groupe.

Organiser un dîner ou un apéro

Les soirées peuvent être longues en automne. Comme les colocataires doivent passer beaucoup de temps ensemble durant cette période, c’est l’occasion rêvée pour organiser des dîners ou des soirées apéros. Ces moments de convivialité sont indispensables pour l’équilibre de la communauté. Chacun préparera sa spécialité ou participera à l’élaboration d’un plat commun. Les colocataires pourront aussi profiter de ces repas pour mieux se connaître s’il s’agit d’une toute nouvelle colocation.

Opter pour une soirée télé

Si en été, ce sont les sorties qui priment, en automne, les soirées au chaud sont privilégiées. Ce n’est peut-être pas très original, mais les soirées télé sont une valeur sûre. Choisir un bon film, préparer des choses à grignoter et s’installer confortablement sur le canapé, un programme qui remporte souvent tous les suffrages. Chacun pourra y aller de son commentaire, de ses remarques et tout le monde partagera les fous rires qui en découlent. En étant détendus, les uns et les autres pourront faire passer plus facilement les sujets de désaccords sans provoquer de remous.

Faire de longues balades à la campagne

En automne, la nature prend des teintes chaudes. Rien de tel que de longues balades à la campagne pour profiter de la beauté des paysages automnaux. Les colocataires pourront convenir d’une journée ensemble pour oublier un peu les études et le travail pour se ressourcer au sein de la nature et pourquoi pas en profiter pour cueillir des champignons ou des pommes ?

Choisir des sorties adaptées aux envies de chacun

Les relations entre colocataires s’entretiennent au quotidien. C’est pourquoi les moments passés ensemble doivent renforcer les liens existants. Afin de répondre aux attentes de chacun, organiser une sortie ensemble est une option que tout le monde appréciera. Il peut s’agir d’une journée shopping, d’une sortie dans un parc d’attractions pour retomber en enfance ou d’un spectacle. La pratique d’une activité sportive commune (du vélo, de l’équitation, de la moto…) pourra être l’occasion pour les connaisseurs de partager leur passion avec les autres.

Si les moyens et le temps le permettent, partir en voyage pour un week-end est aussi une option intéressante. Le choix de l’endroit se fera d’un commun accord pour que les uns et les autres puissent y trouver leur compte. Ou plus économique, l’un des colocataires peut aussi proposer un petit séjour dans la maison de campagne familiale. L’objectif est encore une fois de renforcer les liens qui permettent à tous de cohabiter pendant les années, sans stress et sans friction.

Quelles que soient les activités communes pour l’automne, il est important de respecter les envies de chacun. Souvent, l’automne est synonyme de lit douillet et chocolat chaud à la cannelle pour certains. Pour d’autres, cette saison équivaut à profiter pleinement des derniers moments de soleil avant les froids hivernaux. Il faut donc trouver un consensus pour les activités communes.

Comment faire face à un colocataire qui ne veut pas faire ses tâches ?

Colocataire paresseux
La colocation est une solution idéale pour qui souhaite allier les joies de la vie en communauté et les économies financières. Cependant, cette image idyllique ne reflète pas toujours la réalité. Certains colocataires ont du mal à se plier aux règles et à prendre les responsabilités qui leur sont assignées. Comment résoudre le problème ?

Le dialogue pour résoudre un problème à l’amiable

Dans une colocation, des règles sont instaurées entre tous les colocataires pour que la cohabitation se déroule dans les meilleures conditions. Les tâches sont partagées entre chaque personne. Chacun doit s’acquitter de ses corvées quotidiennes, de l’entretien des parties communes entre autres. Avant d’emménager ensemble dans le même appartement, les colocataires prennent connaissance des règlements régissant les lieux. Si ceux-ci ne sont pas respectés, une réunion entre les occupants de l’appartement peut débloquer la situation. Le dialogue est souvent la meilleure option pour aplanir les différends au sein du groupe. Il est important que chacun puisse exprimer ses rancœurs et ses récriminations pour éviter que les tensions n’enveniment les relations des colocataires.

L’élaboration d’un planning pour le partage des tâches

Le ménage, la vaisselle ou les poubelles font partie des tâches que les étudiants rechignent toujours à faire. Certains sont encore plus réticents que d’autres. Résultats : les parties communes sont mal entretenues, les ordures s’amoncellent dans tout le logement, provoquant des mésententes entre les parties prenantes. L’établissement d’un planning peut être une solution équitable. Si cette option échoue, il est préférable de faire appel à une tierce personne pour jouer au médiateur.

Le recours à un tiers pour une répartition équitable

Un médiateur est également un recours lorsque les protagonistes ne trouvent pas de terrain d’entente pour le partage des tâches telles que les courses. Lorsque les colocataires décident de mettre leurs courses en commun, chacun est tenu de payer sa part. En théorie, c’est le cas, mais dans la réalité, les choses sont un peu plus compliquées. Il en est toujours un qui refuse cette répartition. Plusieurs solutions peuvent être envisagées :
– choisir de faire des courses individuelles
– exclure le récalcitrant des achats communs
– se faire aider par un médiateur externe

Le conciliateur judiciaire en dernier recours

Lorsque les litiges prennent trop d’ampleur et finissent par empoisonner la vie des colocataires, ces derniers se tournent souvent vers la justice qui leur assigne un conciliateur de justice. Celui-ci écoutera les plaintes des plaignants et des incriminés. Les informations recueillies seront consignées dans un document avec les solutions proposées. Le conciliateur le déposera ensuite auprès du tribunal de première instance pour qu’il soit officialisé. Il s’agit toutefois d’une solution extrême face à un colocataire qui ne veut pas prendre part aux tâches de la colocation. Si le contrat de colocation le permet, changer de colocataire peut être plus judicieux si aucun consensus n’a été trouvé. Il est difficile en effet de vivre au côté d’une personne qui n’a pas les mêmes priorités que soit. À la longue, la cohabitation peut prendre des tournures dramatiques.

Animaux de compagnie : sont-ils admis dans une colocation ?

animal de compagnie
L’interdiction des animaux de compagnie dans le cadre d’un contrat de location est une situation de plus en plus fréquente. Cependant, un certain nombre de textes de loi tendent à résoudre cette problématique afin d’éviter toute confusion et faire en sorte que la location se déroule de la manière la plus sereine possible.

Une interdiction illégale

L’interdiction des animaux de compagnie dans le cadre de la location d’un bien immobilier n’est jamais valable, que celle-ci soit stipulée de manière écrite ou précisée oralement par le propriétaire, qu’il soit professionnel ou particulier, notamment pour les baux encadrés par la loi du 6 juillet 1989.

La loi n° 70-598 du 9 juillet 1970 précise que toute stipulation tendant à interdire la détention d’un animal de compagnie dans un local d’habitation est réputée non écrite, notamment pour le cas d’un animal familier. Le bailleur peut toutefois saisir le maire de la commune où se situe le bien loué, lorsqu’il estime que l’animal de compagnie en question est dangereux ou nuisible pour le voisinage. Le maire en question peut ensuite exiger du colocataire concerné de mettre un terme à toute nuisance.

Respecter le logement et le voisinage

Si les textes de loi se penchent en faveur du locataire dans l’acceptation des animaux de compagnie, il est toutefois utile de préciser qu’un tel avantage est subordonné à un certain nombre de conditions. La possession d’un animal de compagnie dans le cadre d’une colocation est autorisée s’il s’agit d’un animal familier. Le propriétaire de l’animal a toujours des responsabilités vis-à-vis de son logement et se trouve dans l’obligation de respecter le voisinage. Il doit ainsi s’assurer que son animal de compagnie ne provoque pas de dégâts au logement et aux parties communes du bâtiment, et ne crée par de troubles envers les autres occupants.

L’exception du meublé de tourisme

D’après l’article 96 de la loi n° 2012-387 du 22 mars 2012, le propriétaire d’un bien de type meublé de tourisme qu’il propose en colocation peut toutefois interdire les animaux de compagnie. Pour que l’interdiction soit valable, il est important que cette clause soit clairement stipulée dans le contrat de location. Par ailleurs, si le propriétaire du bien accepte l’hébergement de l’animal de compagnie dans ses locaux et durant la période de la colocation, il dispose parfaitement du droit de réclamer une somme d’argent supplémentaire, en dehors du loyer.

Les animaux interdits dans une colocation

Afin d’assurer la protection des personnes et des biens, les textes de loi en vigueur dressent une liste des chiens et des animaux de compagnie interdits dans la colocation d’un bien immobilier. Il s’agit notamment des chiens qui entrent dans les catégories 1 et 2, classés chiens de garde, d’attaque et de défense qui appartiennent aux races American Staffordshire terrier, Staffordshire terrier, Rottweiler et Tosa. À ceux-là s’ajoutent les nouveaux animaux de compagnie dits NAC, à savoir les espèces dangereuses telles que les scorpions, les mygales ou les crocodiles, ainsi que les espèces protégées comme les hérissons ou les campagnols.

Vivre en colocation avec des étudiants ou salariés étrangers : pour ou contre ?

Colocation avec des étrangers
La colocation commence toujours par des rencontres. En partageant son logement avec des étrangers, étudiants ou salariés, présente d’autres avantages. Certains préfèrent ce type de cohabitation enrichissant d’un point de vue culturel, tandis que d’autres y voient le début d’une zizanie. Et vous, êtes-vous pour ou contre ?

Une impression de voyager tous les jours

En s’établissant dans une colocation, un étranger apporte avec lui son lot d’exotisme, de nouveautés, ainsi que son parfum de contrées lointaines. Il partage cette culture avec ses colocataires. Le temps d’une soirée, il vous fait découvrir ces recettes venues d’ailleurs, et ceci, dans leur version originale. Par un beau samedi, il peut être question de vous présenter la tenue de mariage traditionnelle ou d’autres us et coutumes propres à leur pays d’origine.

De cette façon, sans même que vous ayez à vous déplacer et de la manière la plus simple et accessible qui soit, vous explorez de nouveaux horizons.

Une meilleure ouverture d’esprit

En plus des us et des coutumes, les valeurs et les principes peuvent varier d’une origine à une autre. Comme vous devez composer avec des modes de pensées vraiment distincts, vous développez votre ouverture d’esprit. Vous ne vous cantonnez plus à voir tout en blanc ou en noir, vous comprenez et assimilez que les nombreuses variantes de gris qu’il y a entre les deux sont tout aussi intéressantes et importantes.

En étant confronté à ces modes de pensée différents, vous mettez fin à vos préjugés et faites face à une réalité peut-être en totale contradiction avec ce que vous pouviez penser initialement. Vous vous cultivez ainsi de manière quasiment naturelle, tout en adoptant une vision différente et positive sur vous, sur votre vie et sur le monde.

L’apprentissage d’une nouvelle langue

Les livres, cours en ligne et autres moyens d’apprendre une nouvelle langue portent mieux leur fruit lorsque vous prenez la peine de pratiquer cette langue. Et justement, sans même vous forcer, vous pratiquez avec votre colocataire dont cette nouvelle langue est la langue maternelle. Si au départ, la conversation peut être saccadée en fonction du niveau de maîtrise de chacun, très vite la barrière de la langue sera loin d’être un obstacle significatif.

Un soutien de confiance

C’est votre rôle en tant que colocataire natif. En apportant votre aide et votre soutien à votre colocataire venant d’un autre pays, vous vous sentez bien utile. Le bon déroulement de son séjour dépend en grande partie de vous. Ce sentiment d’être utile est particulièrement bénéfique pour votre estime de soi.

Les inconvénients potentiels

À côté de ces avantages, il y a des inconvénients qui ont plus ou moins d’importance selon la perception de chacun.
D’abord, la période d’adaptation peut être assez délicate, dans la mesure où ce sont deux personnalités forgées par des cultures différentes qui sont amenées à cohabiter. Dans ce cas, trouver un terrain d’entente et un compromis pouvant satisfaire les uns et les autres n’est pas toujours évident.

Ensuite, la barrière de la langue peut devenir un frein à la communication. Il peut devenir assez compliqué de s’entendre ou de mener une conversation agréable et de nature à rapprocher les colocataires.

Enfin, et notamment si votre colocataire est peu enclin à s’adapter ou éprouve des difficultés à s’acclimater, la colocation peut rapidement devenir invivable.

L’apéro dinatoire en colocation : mode d’emploi

Apéritif dinatoire
Se réunir entre colocataires le temps d’une soirée est une manière de tisser des liens durables entre les concernés, et de placer la colocation dans une ambiance agréable. Alors, pour que ce moment reste un plaisir pour tout le monde, il convient d’avoir un minimum d’organisation.

Les avantages d’un cocktail dinatoire

Le cocktail dinatoire est une manière de se réunir en toute simplicité. Nul besoin de sortir l’argenterie et de passer des heures en cuisine. Quelques plats très faciles à préparer et qui ne vous prennent pas tout l’après-midi font l’affaire. L’idée est de permettre de picorer un peu de tout, selon les goûts de chacun. Aucune logistique n’est vraiment nécessaire pour dresser la table puisque vous allez faire des va-et-vient, manger avec les doigts et non des couverts, etc. Certains pourront prendre place sur le canapé pour discuter de choses et d’autres pendant que d’autres prennent place sur le balcon pour admirer la vue en sirotant un cocktail.

Le principal avantage de l’apéritif dinatoire, c’est qu’il est financièrement plus intéressant. Choisissez des plats et des boissons pas chers, surtout si vous êtes très nombreux. Même certains produits premier prix s’avèrent intéressants. Cela permettra à chacun de ne pas exploser son budget.

Etre entre colocataires ou inviter des amis ?

L’apéritif dinatoire se veut décontracté et propice aux échanges dans un cadre où tous les participants se sentent bien. C’est donc l’occasion de régler plus sereinement les éventuelles discordes entre les colocataires, notamment si vous choisissez de rester entre vous.

Il est également possible d’en faire une occasion où les uns et les autres présentent leur entourage. Dans ce cas, si un colocataire a envie d’inviter des amis, des membres de sa famille ou son petit ami, il en avertira les autres au préalable afin que chacun soit au courant et donne ou non son approbation.

Et la question financière ?

La meilleure manière de régler la question financière est de faire un pot commun. De cette façon, la gestion du budget de chaque colocataire est facilitée, et il n’y a pas de coût supplémentaire à prévoir.
La colocation peut aussi convenir du menu, faire les achats puis diviser les dépenses entre les colocataires. Si des invités sont à prévoir, le partage se fera en fonction du nombre d’invités de chaque colocataire. Plus simplement, si vous décidez d’inviter deux personnes, vous devrez alors payer pour trois, et ainsi de suite.

Ce que vous pouvez servir lors d’un apéritif dinatoire

Pour le menu, le moins contraignant est de présenter les plats salés et sucrés en buffet. Vous pouvez tout vous permettre, du poisson, de la charcuterie, des légumes ou encore des petits gâteaux et des fruits en brochettes. Feuilletés, cakes aux légumes, cheese-cake, crackers et guacamole ou encore mini-pizza et samoussas sont autant d’idées.

La présentation se fera en petits morceaux, en verrines ou en cuillères… L’essentiel est que chacun puisse se servir librement et simplement.

Petits plus pour soigner l’apéro dinatoire

Envie de faire plus d’efforts pour rendre votre apéro dinatoire spécial et inoubliable ? Misez sur des gadgets et accessoires funs, comme les glaçons en granit réutilisables qui rafraichissent agréablement les boissons sans se dissoudre.

Pour une présentation qui sort de l’ordinaire, vous pouvez utiliser un friseur à tête de moine qui vous permet de trancher le fromage en fines lames pour les dresser ensuite comme des fleurs. Et comme il est question de fleur, celle d’hibiscus se place dans les verres pour donner un goût particulier aux boissons tout en apportant une belle touche esthétique.

Dispute dans une colocation : les réseaux sociaux ne sont pas une solution

Dispute entre colocataires
La colocation n’est pas toujours un long fleuve tranquille. La preuve, les cas de menaces, d’agressions physiques et autres faits divers ne sont pas rares, comme le rapportent les médias. Certains n’hésitent pas à dénigrer leur colocataire sur Facebook, Twitter, Instagram et autre réseau social. Ce n’est pourtant pas une solution, car cela ne fera qu’empirer les relations dans la colocation.

Les réseaux sociaux ou comment mettre de l’huile sur le feu

C’est le cas de deux colocataires américaines qui se sont disputées par réseaux sociaux interposés. À la base, elles se voient attribuer la même chambre sur un campus universitaire. Avec leurs caractères et leurs manières d’être diamétralement opposés, la mésentente ne tarde pas à venir et s’imposer. Et elles ont estimé que le meilleur moyen de régler la dispute, c’est d’en faire étalage sur les réseaux sociaux. Rapidement, des dizaines de milliers d’internautes se rallient à la cause de l’une ou l’autre. Au lieu de s’arranger, les choses ne font qu’empirer jusqu’à ce que l’une des protagonistes décide d’y mettre fin. Comme quoi la place publique, même si elle est virtuelle, est loin d’être le bon endroit pour trouver une solution à ses problèmes.

Le dialogue, très important entre les colocataires

Avant de tout déballer au public, il est préférable d’en discuter entre colocataires. Comme le problème a une cause interne, la solution est certainement entre les mains des cohabitants. Quitte à hausser le ton ou à sortir des insanités, c’est toujours mieux que de chercher à trouver une solution sur les réseaux sociaux. Si vous parvenez à discuter dans le calme, c’est encore mieux.

Pour que justement cette communication se passe au mieux, organisez un petit diner ou un apéro pour évoquer les sujets épineux. Le faire de manière périodique est conseillé pour éviter que d’éventuels problèmes persistent. Si, à la date convenue, il n’y a pas de problème particulier, ce sera toujours l’occasion de passer un moment zen entre colocataires.

Le respect, clé de voûte d’une colocation sereine

Lorsqu’une colocation se forme, chacun des cohabitants vient avec ses petites habitudes, ses défauts et ses qualités. C’est avec tous ces points qu’il va falloir composer pour une colocation sereine. Il est donc question de compromis, de concession et surtout de respect. Il s’agit du respect de l’espace privatif de chacun et du respect de sa vie privée. Ceci se traduit, par exemple, par le fait de prévenir les autres si vous prévoyez de recevoir quelques amis pour une longue soirée. De cette manière, votre colocataire qui prépare ses examens pourra prendre ses dispositions. C’est aussi respecter le temps imparti pour l’occupation de la salle de bain pour que chaque colocataire arrive à l’heure à ses rendez-vous.

Le partage, principe de base de la colocation

Par partage, entendez celui du loyer et des charges (comme l’électricité, le gaz, la facture d’internet…). Il s’agit aussi de partager équitablement les tâches ménagères. Un planning mensuel permet à chacun de s’y retrouver plus facilement : faire le ménage ou la vaisselle, tondre la pelouse, faire les courses… tout y est mentionné. Ce planning sera une référence pour le règlement des conflits éventuels qui pourraient surgir sur ce sujet.

Colocation : ces situations dont on aimerait bien se passer

Colocation
La vie en colocation, malgré tous les avantages qui en découlent, n’est pas toujours aussi belle qu’on le voudrait. Il peut arriver que l’on soit confronté à des situations dont on aurait bien aimé se passer.

Tomber sur un capharnaüm à votre retour de week-end

L’ordre et le dispatch équitable des tâches ménagères sont une des règles d’or d’une colocation réussie. Certes, chaque cohabitant peut avoir sa notion d’un logement bien rangé. Mais les assiettes qui s’empilent dans l’évier, les vêtements qui traînent sur le sol mouillé de la salle de bains et le canapé du salon, ce n’est jamais agréable.
Alors quand vous revenez d’un week-end chez vos parents, et que vous tombez sur un salon qui empeste les lendemains de fête bien arrosée, vous prenez une douche froide. Entre les verres qui trainent un peu partout, les bouteilles qui laissent s’égoutter tranquillement le reste de leur contenu et les restes de pizza à moitié écrasés sur le canapé, vous étouffez votre colère tant bien que mal.

Un colocataire qui a oublié tout le sens de l’espace privatif

Un logement en colocation comporte un espace privatif. Idéalement, il y aura autant de pièces qu’il y a de colocataires. Le salon devra rester un espace commun, s’en servir comme une chambre pour un cohabitant en plus est un exercice assez périlleux.

Quand justement, l’un des colocataires oublie totalement que votre chambre est votre espace privé, la situation peut être frustrante. Un colocataire qui fait irruption dans votre chambre au moment où vous êtes en train de vous habiller est une situation tellement gênante que vous aurez du mal à le regarder dans les yeux pendant le dîner.
Si en plus, il se permet de piocher dans votre garde-robe et dans votre réserve de plats spéciaux bien marqués dans le frigo, la situation peut rapidement s’envenimer.

Un colocataire éternellement à côté de ses sous

S’il y a un sujet qui a tendance à devenir un motif de discorde, c’est bien l’argent. Si pour une raison quelconque, l’un des colocataires est particulièrement sur la corde raide et ne peut pas payer sa quote-part de loyer, passe encore. La colocation pourra faire appel à la caution. Ou mieux encore et si les colocataires s’entendent particulièrement bien et se font mutuellement confiance, ils pourraient cotiser pour payer la part du colocataire défaillant. Il en va de même pour les charges et autres dépenses communes de la colocation. Mais lorsqu’un tel cas a une fâcheuse tendance à se réitérer jusqu’à devenir une habitude, rien ne va plus, et c’est parfaitement compréhensible.

Votre colocation passe de trois à six

Ce colocataire qui aime tellement ses amis qu’il les invite à passer le week-end, la semaine ou même le mois dans votre colocation, vous aurez bien aimé vous en passer. Vous êtes constamment les uns sur les autres, vous n’avez plus un moment de tranquillité : ces invités ne se privent pas pour s’improviser une petite fête ou commenter à tue-tête un match de foot alors que vous êtes en pleine révision de l’examen le plus important de l’année. Le temps d’occupation de la salle de bains, la corvée de ménage, les provisions du mois … tout devient ingérable.